Bonjour tout l'monde! Comment allez vous? Moi je pète la forme! Et pourquoi? Parce que je me suis commandé de nouveaux doujinshis (KiriBaku bien sûr mais ça c'est peut-être pas la peine de le préciser) ! Hahaha! Rien ne m'arrête!

Bref, trêves de conneries. Aujourd'hui, on se retrouve pour le chapitre 4! Pour l'anecdote, j'ai deux choses à dire:

1) La partie du début, un petit lime pas trop chaud mais juste assez pour pas passer en rating M, était pas prévue initialement. J'avais juste pensé à la sous-entendre un peu plus loin dans le texte mais comme j'ai vu que la fin du chapitre 3 vous avez frustrés à mort, j'me suis dit "oh mais nooooon les pauvres c'est trop cruel de les laisser là-dessus et de rien leur donner ensuiiiite." Et comme moi aussi j'ai un (gros) faible pur le smut, le chapitre commence donc en fanfare, si je puis dire. Non, non, ne me remerciez pas... C'est cadeau! Pour info, et petit spoil au passage, la fic devrait passer en vrai rating M au dernier chapitre... Je n'en dis pas plus!

2) Ce chapitre faisait initialement 6000 mots et allait jusqu'à la fin de l'entraînement, mais comme ça faisait vraiment trop à lire d'un coup, je l'ai coupé en deux. Du coup, le chapitre 5 est prêt pour la semaine prochaine! Ce qui me permet de me concentrer sur Success que j'avais un peu délaissé ces dernières semaines ainsi que sur Le fils d'un royaume que j'ai commencé à écrire il y a peu.

Bon, je crois que cette note du début est déjà assez longue comme ça, donc je vous laisse à la lecture et on se retrouve en bas.

Enjoy! (prononcer: en-joie)


Chapitre 4 :

Katsuki posa ses lèvres sur les siennes sans lui laisser le temps de répondre. Après les paroles qu'il avait murmurées au creux de l'oreille d'Eijiro, ce dernier était littéralement à ramasser à la petite cuillère. Mais il en avait envie, et il n'allait sûrement pas s'arrêter en si bon chemin.

Ses doigts se crispèrent sur le t-shirt de son petit ami. Plus le baiser s'intensifiait, plus il sentait revenir aux creux de son ventre la sensation de chaleur qui l'envahissait à vitesse grand V. Il entrouvrit légèrement ses lèvres, invitant Eijiro à y glisser sa langue.

Alors que la température montait dangereusement entre eux, le carmin sembla se ressaisir à mesure que le baiser s'intensifiait. Il fit glisser ses mains sous le débardeur noir de Katsuki, passant ses doigts sur sa peau brûlante, enserrant ferment sa taille.

Le contact fit se crisper le cendré qui sentit d'étranges frissons lui remonter tout le long du dos, mais il se fit violence pour garder son calme et faire taire la pulsion qui le démangeait de lui en coller une. Il devait se reprendre, Eijiro le lui avait bien dit : il ne pouvait pas venir sur lui de la sorte et le rejeter avec perte et fracas dès qu'il se prenait au jeu lui aussi…

Et puis, il devait avouer que cette sensation bizarre qu'il n'avait jamais ressentie auparavant était plutôt agréable. Même très. Il fallait dire que depuis le baiser qui lui avait retourné l'estomac, Katsuki avait été plutôt emballé à l'idée d'aller un peu plus loin avec Eijiro. Leurs lèvres finirent par se séparer, toujours reliée par un mince filet de salive. Ils reprirent leur souffle puis se jetèrent de nouveau l'un sur l'autre, roulant dans les draps, les mains du blond se perdant dans la chevelure rouge et les bras du carmin rapprochant son buste du sien.

Rapidement, leurs vêtements furent balancés sans ménagement sur la moquette, d'abord le t-shirt d'Eijiro, vite rejoint par le débardeur noir. Un cliquetis de ceinture plus tard, le jean et le jogging connurent le même sort. Ils se retrouvaient tous les deux en sous-vêtements, Katsuki au dessus d'Eijiro, ce dernier les mains toujours accrochées à sa taille. Il déglutit, gêné. Il commençait à se sentir un peu à l'étroit dans son boxer.

Le cendré rabattit la couverture sur eux et s'allongea à côté du roux, sous l'œil attentif de celui-ci. Le rouge lui était monté au visage à lui aussi, et même s'il n'avait pas l'air d'en mener bien large, il initia le premier contact.

Il agrippa brusquement le boxer d'Eijiro et ce qui se trouvait à l'intérieur. Ce dernier eut un sursaut, mélangé de surprise et de douleur.

« Aïe, Katsuki, doucement… ! »

Il maugréât une excuse avant de relâcher la pression de ses doigts, essayant de décompresser comme il pouvait, même si c'était encore loin d'être gagné. Il fit glisser sa main dans le sous-vêtement, prenant celle d'Eijiro et la dirigeant maladroitement vers le sien pour qu'il fasse de même.

Petit à petit, les deux garçons commencèrent à se détendre. Le plaisir des caresses ajouté à l'ivresse des baisers qu'ils s'échangeaient firent disparaître l'embarras qui les paralysaient.

La nuit promettait d'être agitée.

§§§

Lundi matin, huit heures trente. Les élèves venaient d'arriver en classe, s'installant dans un brouhaha de chaises qui raclaient le sol et de discussions diverses et variées, histoire de passer le temps avant que leur professeur n'arrive.

Accoudé à sa table, se tenant le visage dans les mains, le regard dans le vide et un air béat aux traits, Eijiro était à deux doigts de baver lorsqu'il se rappelait la nuit de samedi. « Putain, j'arrive pas à croire qu'on l'ai fait … » Il repensait au fiasco du site porno et de ce qui s'en était suivi, et ça, ça avait été incroyable. Dans le bon sens, bien évidemment.

Katsuki, lui, était assis à son bureau, la tête prise entre ses mains et le regard fixé sur sa table avec une expression de choc intense au visage. «Putain ! J'arrive pas à croire qu'on l'ait fait ! » Plus il y pensait, plus il se sentait rougir comme un abruti. Merde, il devait se reprendre et vite, si jamais l'autre casse-couille de prise électrique le voyait dans cet état, il se ferait charrier jusqu'à la fin de ses jours.

Au final, ils s'en étaient plutôt bien sortis. Le souvenir de la soirée lui revint en mémoire et il secoua la tête pour le chasser de son esprit. Ils n'avaient pas fait l'amour. Pour ça, c'était encore beaucoup trop tôt et ils n'étaient clairement pas prêts. Ils s'étaient contentés, et c'était déjà pas mal, de s'échanger des caresses histoire de se découvrir un peu mieux l'un et l'autre.

Ça avait été plutôt sympa, quand il y repensait. D'ailleurs, Eijiro semblait avoir apprécié l'échange lui aussi, même si il avait été littéralement noyé sous la gêne tout du long, surtout au début. Enfin, il pouvait parler, il n'avait pas été mieux, lui…

Le claquement de la porte le sortit de ses pensées. C'était Midnight, la prof d'histoire, un air sadique aux traits car elle savait. Elle, elle n'avait pas oublié les exposés qu'ils avaient à préparer pour aujourd'hui, alors que d'autres, qui avaient passé le week-end à glander en ayant la vague impression d'oublier quelque chose, venaient de se rappeler avec effroi de quoi il s'agissait. Ça allait faire mal. Très mal, même. De là où il était, Katsuki pouvait déjà voir Denki et Mina se décomposer sur leurs chaises. Une part de lui se félicitait d'avoir prit Eijiro comme binôme, car s'il l'avait laissé aller avec un des deux cancres, il se serait retrouvé dans la même situation désespérée qu'eux. D'ailleurs, ses notes n'étaient-elles pas légèrement en hausse depuis qu'il l'aidait pour ses devoirs ?

Il rangea dans un coin de son esprit la séquence enregistrement du samedi soir pour une prochaine fois et se redressa sur sa chaise, se tenant prêt à se lever si la prof l'appelait en premier, ce qu'elle faisait à chaque fois, allez savoir pourquoi.

Midnight s'installa à son bureau avec une lenteur désobligeante, comme si elle se régalait de la tension qui flottait dans l'air. Un petit air satisfait au visage devant la mine déconfite d'une partie de sa classe -sale sadique, va- elle balaya l'assemblée des yeux avant de prendre entre ses doigts parfaitement manucurés d'un rouge Ferrari flamboyant la liste d'appel. Elle laissa glisser ses yeux un instant dessus, prenant toujours plus son temps, cherchant sa première victime. Voyons voir, allait-elle commencer par un parfait cancre ou préférait-elle garder le meilleur pour la fin ? Peut-être que faire passer les meilleurs en premier mettrait la pression aux autres et le spectacle n'en serait alors que plus délectable.

Un rictus carnassier se découvrit sous ses lèvres rouges, et son doigt se posa vers le haut de la liste.

« Bakugo, tu passes en premier. Viens là. Qui est ton binôme ? »

Katsuki se leva de sa chaise, le dossier qu'ils avaient passé le week-end à préparer en main. Midnight eut un petit sourire satisfait en voyant l'épaisseur de celui-ci, contente de son choix. Il avait l'air d'avoir bien bossé et elle pouvait sentir d'ici l'odeur de peur dégagée par ceux qui, eux, n'avaient rien foutu.

« J'suis avec Kirishima. »

Il s'installa devant le tableau et Eijiro vint le rejoindre, lui tendant sa clé USB que le cendré brancha sur le poste de la salle de casse avant le lancer leur diapo.

Ils commencèrent leur exposé sous l'œil brillant de la jeune femme et le regard attentif de leurs camarades. Katsuki s'occupait de la première partie, Eijiro de la deuxième. Classique.

Une fois que le cendré eut fini son monologue, il se tourna vers son compagnon qui était supposé prendre la parole à son tour. Pourtant, ce dernier avait l'air complètement à l'Ouest, le regard dans le vague et un drôle de sourire aux lèvres. Il n'avait pas l'air d'avoir rangé dans sa boîte la séquence d'enregistrement du samedi soir, lui. Katsuki lui souffla :

« Oh, Eijiro, tu m'entends ? C'est à toi, imbécile !

-Hein ? »

Le carmin sortit de ses pensées et se retourna vers lui, puis vers ses camarades avant de revenir sur terre. Ah oui, c'est vrai, ils étaient en plein exposé. Décidément, ça n'avait pas l'air de vouloir rentrer. Il se racla la gorge, ignorant la gêne qui lui montait aux joues et reprit là où Katsuki s'était arrêté.

Pendant ce temps là, Mina, qui était momentanément sortie de son angoisse pré-passage au tableau, remarqua le regard que venaient de s'échanger les deux garçons ainsi que l'attitude suspecte du roux. Bizarre, songea-t-elle, j'ai de plus en plus l'impression qu'il se trame quelque chose entre ces deux-là. Je devrais investiguer… Mais elle fut violemment tirée de ses pensées, sursautant lorsque la prof appela son nom. Bakugo et Kirishima venaient de terminer et étaient retournés à leur place, ils avaient eu un beau 18, ce qui était plutôt pas mal du point de vue de Katsuki et tout bonnement incroyable pour Eijiro qui n'avait jamais eu une aussi bonne note de toute sa vie.

§§§

La cloche qui annonçait la pause de midi et deux sonna comme une délivrance. Tous les groupes étaient passés, la palme du meilleur exposé allait à Momo et Jiro qui avaient raflé la note la plus haute au nez et à la barbe de Katsuki et Eijiro, alors que Mina et Denki, s'étaient, eux, royalement vautrés, se récoltant un beau zéro pointé.

L'émotion des notes passée, les élèves eurent vite fait de passer à autre chose. La rose vint se poster devant le bureau d'Eijiro, occupé avec son téléphone. Elle posa les poings sur ses hanches.

« Dis donc, Ei' ! C'est quoi, cette trahison ? Faux-frère ! »

Le carmin releva les yeux sur elle, complètement largué, ne comprenant pas en quel honneur il se faisait insulter de la sorte.

« Euh… De quoi tu parles, Mina ?

-De l'exposé pardi ! Comment t'as fais pour avoir un 18, sérieux? »

Denki s'était retourné et s'incrusta dans la conversation :

« Ouais, on est les cancres de la classe, tu te rappelles ? On est censé souffrir ensemble, pleurnicha-t-il. Contrairement à la jeune fille, il n'avait pas l'air de se remettre de sa note lamentable.

-Désolé les gars, Eijiro mit ses mains devant lui pour s'innocenter et afficha l'air le plus navré qu'il avait en réserve, je vous avais complètement zappé, j'avoue.

-Faux-frère ! » Répéta Mina avec une colère exagérée dans la voix.

Mais alors qu'elle s'apprêtait à continuer, Katsuki qui, depuis sa place, avait assisté à la scène, s'était levé pour venir se placer derrière Eijiro. Le carmin se retrouvait pris en sandwich entre les deux autres, et il se sentit un peu petit, tassé sur sa chaise.

« Hé, tête à cornes, Mina grogna au surnom, tu voudrais quand même pas qu'il se prenne un zéro pour vous faire plaisir ? »

La jeune fille le fixa une seconde. Contrairement à ce qui aurait pu se passer, elle ne surenchérit pas face à la remarque du blond mais nota un tout autre détail, bien plus intéressant à ses yeux.

« Katsuki viendrait donc à la rescousse d'Eijiro, hein ? Fit-elle avec un rictus narquois.

- Stop ! Ce dernier se leva d'un coup, faisant barrière de son corps entre Bakugo et Ashido. Et si on allait manger pour apaiser les tensions, hein ? »

Infernale, Mina nota encore dans un coin de son esprit la réaction du carmin. Son intarissable imagination commençait déjà à monter de toutes pièces une histoire à dormir debout qui expliquait le comportement de son ami, et peut-être qu'elle n'avait pas tout à fait tort.

Advienne que pourra, ils finirent par se diriger vers le self, récupérant Sero au passage.

Par miracle, le repas s'était déroulé dans le plus grand des calmes. Eijiro, qui redoutait d'entendre des remarques plus lourdes les unes que les autres à sont sujet et à celui du blond qui mangeait à côté de lui, fut grandement soulagé de voir que ses camarades étaient passés à autre chose. Ce qu'il ne savait pas, c'était qu'à défaut d'avoir fermé la bouche, Mina n'avait pas fermé les yeux et continuait à observer discrètement les deux garçons à leur insu.

Elle en était sûre, il y avait quelque chose entre ces deux là, et son instinct ne la trompait jamais.

La sonnerie de quatorze heures retentit, leur signalant la fin de la pause déjeuner. Comme chaque après midi, après les cours théoriques qu'ils avaient dans la matinée, les élèves du Yuei assistaient au cours de Super Héros 101, dans lequel ils mettaient en place la pratique. La plupart d'entre eux affectionnaient particulièrement ces entraînements qui leur permettaient de se dégourdir les jambes et de se foutre sur la gueule en toute impunité.

Après un petit passage rapide à la case vestiaire où les élèves enfilaient leurs tenues de héros, ils se retrouvèrent tous sur le terrain Gamma, avec en face d'eux All Might, la banane comme à son habitude, qui leur expliquait les consignes de cet après-midi, accompagnant ses propos de grands gestes.

« Bon, les enfants ! Écoutez-moi, s'il vous plaît, un peu de calme ! L'épreuve d'aujourd'hui est un deux contre deux ! Votre but sera d'immobiliser l'équipe adverse. Vous vous débrouillez comme vous voulez, mais vous devez les tenir immobiles dix secondes minimum pour être déclarés vainqueurs ! Des questions ?

-Oui Monsieur ! Réagit immédiatement Iida qui se tenait droit comme un i. Vous avez bien dit qu'on pouvait faire comme on voulait pour tenir nos adversaires ?

-Oui, tous les coups sont permis ! Nous allons faire un petit tirage au sort pour constituer les binômes et les duels… »

Il prit derrière lui une petite boîte dans laquelle il avait préalablement inscrit le nom de chaque élève. Les duos furent constitués en moins de deux, et comme le hasard fait toujours bien les choses, Eijiro se retrouva avec Katsuki, à tel point que ça ne l'étonnait même plus. All Might piocha ensuite dans une autre boîte deux balles sur lesquelles étaient inscrits les caractères B et J.

« Le binôme B contre le binôme J ! Ce qui nous donne Todoroki et Midoriya contre Bakugo et Kirishima. Allez vous placer sur le terrain, lorsque vous serez prêts, j'annoncerai le départ ! »

Un large rictus se dessina sur le visage de Katsuki lorsqu'il vit qui serait son adversaire. Ce sale petit nerd allait en prendre plein la tronche. Il bouillonnait déjà, frappant son poing dans sa paume avec une lueur sadique dans le regard. Derrière lui, Eijiro fronça les sourcils :

« Hé, Katsuki, commence pas à t'emballer ! Ça serait bien si tu pouvais éviter de le tuer !

-Je suis très calme ! » grogna le cendré qui faisait maintenant crépiter des étincelles entre ses doigts.

Les deux équipes pénétrèrent ans le labyrinthe de tuyaux, se tenant chacune éloignées l'une de l'autre, prêtes à passer à l'assaut dès que le prof leur ferait signe de démarrer. Le temps qu'ils s'installent, ils commençaient déjà à discuter stratégie.

« Midoriya, fit Shoto qui marchait aux côtés du vert, je crois que j'ai une bonne idée pour stopper Kirishima et Bakugo.

-Vraiment ? À quoi tu penses ? Questionna Izuku, attentif.

-J'aimerais retourner le caractère impulsif de Katsuki contre lui. Voilà ce que je te propose : Lorsqu'on tombera sur eux, ils essaieront sûrement de nous prendre de vitesse. Je les vois mal créer une embuscade pour nous avoir, ils arriveront sûrement en face de nous… »

Il l'écoutait, acquiesçant à chacune de ses phrases. Shoto continua :

« Quand on se retrouvera face à eux, je créerai un mur de glace qui nous séparera. Ils penseront sûrement que je fais ça pour nous protéger, et Bakugo foncera directement sur nous pour le réduire en miettes.

-Je vois que tu as bien capté le personnage, fit Izuku avec un rictus un peu désemparé.

-Sauf qu'il n'en sera rien, et dès que le mur de glace sera prêt, tu le briseras avec ton alter. Ils se seront rapprochés de nous avec la même conviction et ne s'attendront pas à ce que la glace s'écroule sur eux. Ils seront coincés en dessous, et je créerai une deuxième couche, par dessus, pour solidifier le tout. Normalement, dix secondes ne seront pas suffisantes pour qu'ils s'en extirpent à temps. Tu marches ? »

Izuku serrait les poings. Prendre Kacchan par surprise, ça lui plaisait. Il allait lui montrer qu'il était capable de le surprendre, quand il voulait ! Todoroki avait eu une idée brillante. Bien sûr qu'il marchait !

Du côté d'Eijiro et Katsuki, l'ambiance était tout aussi électrique. Un sourire carnassier aux lèvres et les doigts crispés, le blond avançait d'un pas résolu parmi le dédale de tuyaux du terrain Gamma. Derrière lui, Eijiro le regardait d'un air perplexe.

« Katsuki ? Hé ! Tu m'écoutes, dis ?

-Quoi ? Grogna ce dernier, visiblement mécontent de se faire déconcentrer par les appels de son compagnon.

-Plutôt que de foncer tête baissée comme tu sembles avoir envie de faire, on devrait penser à une stratégie, tu crois pas ? Shoto et Izuku sont intelligents, si on essaie pas de contrer ce qu'ils ont prévu de monter contre nous, on est morts. »

Le cendré s'arrêta et se retourna vers lui. Son sourire avait disparu, remplacé par un regard sérieux, bien que toujours illuminé d'une étincelle d'agressivité.

« Je sais. J'y ai pensé, je suis pas débile. On va leur faire croire qu'on va foncer dans le tas, et c'est sûrement ce qu'ils attendent de nous. Quand on les aura en face, je créerai un maximum de fumée avec mes explosions, et toi, tu passeras derrière eux pour les prendre par surprise. Tu les chopes et tu les plaques au sol, pigé ? »

Eijiro sourit à son tour, dévoilant ses canines acérées. Ça allait barder.

« Pigé. »

L'idée de son petit-ami lui semblait parfaite. Mais qu'en serait-il lorsqu'ils se retrouveraient face à Shoto et Izuku ? Leur plan fonctionnerait-il vraiment ?

À suivre…


Mais oui, bonne question, est ce que ces deux idiots vont s'en sortir aussi facilement? Réponse au prochain épisode!

Sinon, j'ai hâte d'avoir vos retours, qui, comme d'habitude, me font hyper plaisir! Merci beaucoup, vous êtes vraiment trop gentils ;A; J'vous aime!

Sur ce, je vous laisse, moi je vais lire le scan du chapitre 209.

À la semaine prochaine!