Merci pour vos commentaires, ça me motive vraiment à continuer. Je vais essayer de faire des chapitres un peu plus longs. Si je n'y arrive pas j'essaierai d'en poster le plus souvent possible.

J'espère que vous prenez autant de plaisir à lire que moi à écrire cette fiction.

Dans ce chapitre on en apprend beaucoup sur tous ce que Bella ignore...

Bonne Lecture !


Chapitre 4 : Révélations

"Le mensonge peut tout détruire. La vérité ne fait mal qu'un instant" ~ Danielle Steel


Bella POV:

Elle vint me rejoindre sur lit et m'enlaça dans ses bras, murmurant des mots réconfortants pendant que je me laissais aller contre elle.

Après ce qui me semblait être plusieurs minutes, un raclement de gorge se fit entendre. Je remarquais alors que monsieur Cullen était parti laissant place à sûrement l'un de ses employés : un homme mate, brun au cheveux courts, très costaux vêtu d'un costume gris anthracite. Il se présenta sans laisser transparaître sur son visage aucune émotion. Il restait de marbre.

"Bonjour mesdames, je suis Jacob Black, je travaille pour monsieur Cullen. Il z accepté de vous réunir sous condition qu'il soit au courant de tous ce qu'il se passera ici. Je suis donc là pour être ses yeux et ses oreilles."

Même mère hocha la tête et se concentra sur moi.

"Bella, chérie je suis tellement désolée, ça n'aurait jamais dû se passer comme ça... "

J'essuyais mes larmes et me défit de son étreinte rassurante. J'avais besoin d'explications à présent.

"Je comprends rien maman. D'abord on me dit que papa est un grand manitou de la mafia, que Sam n'était qu'en faite un espion qui travaillait pour le clan ennemi, puis que je viens d'hériter du business de Charlie..." ruminais-je tandis qu'elle tentait de m'apaiser en me caressant tendrement les cheveux.

"Je sais ça fait beaucoup a avaler... Ne t'inquiète pas je vais tous te raconter maintenant. Mais ce que tu vas entendre ne va certainement pas te plaire alors garde à l'esprit que l'important c'est de te mettre en sécurité et".

Je l'a coupé avant qu'elle ne commence a justifier ses actes. Je voulais des réponses et je les voulais maintenant !

"Racontes-moi !", insistais-je.

"Très bien", souffla-t-elle.

"Avant d'épouser ton père il m'a confié qu'il n'était pas vraiment policier mais que ce poste lui servait de couverture pour son vrai boulot...dans la mafia. Ton grand-père Enzo Montefelto Swan, à son décès l'a désigné comme hérité de son empire, il est donc rapidement devenu le chef de l'organisation Montefelto. C'est sous ce nom qu'est connue la mafia de Seattle. Ton père a choisi de ne conserver uniquement le nom de Swan pour ne pas être soupçonné de quoi que ce soit. Quelques années plus tard, tu es née. J'avais prévenu Charlie qu'il était hors de question que tu sois impliquée dans quelque chose d'illégale, tu aurais pu être accusée de complicité. Ton père était d'accord avec moi, il ne voulait pas que tu prenne connaissance de ses activités illégales mais plus important encore il ne voulait pas que le reste du monde connaisse ton existence. Comprends bien Bella, Charlie t'aime et tu es sa fille unique... il aurait étais très simple pour n'importe qui de s'en prendre à toi pour se venger ou pour faire pression sur lui."

J'arrivais pas à le croire, pendant des années ma propre famille m'avait menti...

"Alors ça fait des années que vous jouez la comédie de la secrétaire et du shérif pour que je ne me doute de rien... Comment... Maman, je ne suis pas surprise que papa soit un menteur, j'ai toujours su qu'il cachait quelque chose et comme tu le sais, on est pas très proche. Il a toujours était froid, mystérieux et trop souvent absent pour un simple flic... Mais jamais j'aurais imaginé qu'il puisse me cacher un truc aussi gros...", m'effrontais-je, c'était impensable.

"Et surtout jamais j'aurais imaginé que toi tu puisse me cacher quoi que ce soit. » Ca faisait vraiment mal de savoir que la seule personne en qui vous ayez eu confiance pendant toute votre vie n'était pas qui vous croyez et vous mentez.

Elle avança sa main pour caresser ma joue, mais instinctivement je reculais. Je ne voulais pas quelle me touche. Elle avait abuser de ma confiance et de ma naïveté.

On verra ça plus tard, pour l'instant j'avais encore des réponse à obtenir.

"Bella il faut que tu comprenne, c'était pour de protéger des ennemis de ton père, d'être accusée de complicité si jamais ça tournait mal et surtout je ne voulais pas que tu grandisse entourée d'histoire de trafic de drogues, d'armes, d'argent...Quelle image aurais-tu eu de tes parents ? Comment aurions-nous pu t'enseigner le bien et le mal tout en restant crédible si tu avais su tous ça? »

"C'est bien ça le problème maman, vous m'avez enseigné la notion du bien et du mal ce qui veux dire que vous savais exactement faire la différence vous même. Et pourtant vous choisissez le mal … Effectivement, tu perds toute crédibilité " lui confiais-je d'un voix froide, dénuée d'émotion. J'étais tellement déçue.

"Continue, je veux tous savoir, n'oublies rien maintenant."

"La suite tu l'as connais. Ton père et moi n'étions plus que de simple collaborateurs qui vivaient sous le même toit depuis des années. Puis, je suis tombée amoureuse de Sam. Il y a quelques mois j'ai appris qu'il était un espion envoyé par l'organisation Cullen. Je savais que j'aurais dû le dénoncer mais j'étais déjà tombée sous son charme et ton père l'aurait tué... Le problème c'est que Charlie à récemment commencé à avoir des doutes sur Sam et il l'a mis sur écoute. Sam était bien trop prudent pour faire ses rapports à Monsieur Cullen par téléphone alors Charlie n'a jamais su qu'il était en faite un espion en mission... Par contre, il a surpris un conversation entre Sam et moi qui ne laissait aucun doute sur le type de relation que nous entretenons..." elle déglutie, gênée.

"Il y a un mois, Charlie m'a confronté et s'est à ce moment là que tu nous as surpris. D'ailleurs, je crois bien que si tu n'étais pas intervenue..", encore une fois je l'interrompis.
"Ça va, n'en parlons plus", dis-je fermement ne souhaitant pas évoquer ses horribles souvenirs.

"Très bien, très bien. Suite à ça Sam et moi nous sommes enfuis et sommes venus nous réfugier ici. Je pensais que tu étais encore chez Charlie, que faisais-tu à New York Bella?"

Je n'avais vraiment pas envie de raconter pourquoi j'avais été obligée de quitter ma maison. « C'est compliqué, Charlie et moi nous sommes disputaient après ton départ et je suis partie... ». Je préférais mentir plutôt que lui raconter que mon père m'avait menacé de mort.

Cependant, elle semblait septique."Et il t'as laissé filer comme ça ? Ça m'étonne vraiment de ton père Bella... Enfin je dois avouer que ces dernières actions sont assez contradictoires. Lui qui a toujours voulu te protéger de son travail envoie une vidéo a toutes les organisations mafieuses de États-Unis pour leur annoncer que tu va prendre sa place..."

"Il a aussi dis que je serai la seule à pouvoir entrer dans sa base de donnée, mais je ne connais aucun de ses mots de passe... » malgré ma froideur envers elle, j'essayais de lui faire comprendre en l'a regardant avec insistance que je n'avais pas divulguais qu'en effet, j'étais capable d'entrer dans le système informatique de mon père.

Elle hocha la tête pour me faire comprendre qu'elle avait saisi le message et qu'elle approuvait.

Elle eu soudain le regard lointain et inquiet : "Bella, je veux pas trop que tu te fasse du soucis mais ton père t'a placé dans une situation très dangereuse. Maintenant que toutes les mafias du pays pensent que tu es son héritère, c'est sur toi qu'ils vont chercher à se venger. L'organisation Cullen est la seule à être au courant de ton ignorance dans toute cette histoire (grâce à leur espion, Sam) et ils vont en profiter pour te vendre au plus offrant...

Pardon ?! Me vendre ?! Au même moment monsieur Cullen entra de nouveau dans la pièce et monsieur Black sorti. Il vint près du lit et me scrutât.

« Ta tête vient d'être mise à prix Isabella, je pense qu'on va pouvoir faire monter les enchères assez hautes. Ton papa avais beaucoup d'ennemis et beaucoup de gens à qui il devait de l'argent. Certains sont prêts à payer très cher pour se venger. »

Comment osait-il me parler de la sorte ! J'étais un être humain bon sang ! Pas lui de toute évidence.

Mon Dieu, si il me vendait j'allais mourir ou pire, c'était certain...

"Vous seriez prêt à sacrifier une vie pour de l'argent ?" je le regardais avec dégoût.

Il sourit : "Écoute ma belle, je sais que c'est encore nouveau pour toi tout ça mais dans notre monde une vie représente rien."

Ça me répugnait. Peut-être que ma mère avait raison, il valait mieux que je grandisse en ignorant ce monde dépourvu d'humanité quitte a être trompée par ma propre famille.

Ma mère prit la parole : "Monsieur Cullen je vous en prie, ma fille est innocente dans tout ça vous le savez, ne les laissez pas la prendre, ne les laissez pas lui faire du mal... ». L'adonis au yeux verts tourna vivement sa tête vers ma mère et l'a gronda : "Ça suffit Renée, j'ai déjà été assez indulgent avec vous. Ça fait des années que je laisse Sam fricoter avec vous alors que vous êtes mariée à la concurrence et en plus de ça je vous autorise à voir votre fille avant qu'elle ne soit vendue. Je pourrais être nettement moins conciliant croyez-moi".

Il redirigea son regard vers moi, c'était intimidant. Il portait un magnifique costume trois pièces bleu foncé qui se mariait parfaitement avec ses beaux yeux verts. Comme la première fois que je les avais aperçu, je ne pu détourner le regard. Mais encore une fois, il gâcha tout.

"Renée partez à présent, je dois m'entretenir seule avec votre charmante fille."

Ma mère s'avança pour m'embrasser mais je me reculais. Même si j'avais vraiment besoin de réconfort dans une situation comme celle là, je ne voulais pas qu'elle me touche, je n'avais plus confiance en cette femme que j'appelais maman depuis toujours, mais que de toute évidence je ne connaissais absolument pas. Sans un mot de plus, elle s'en alla.

Il se moqua de moi en voyant la petit mine que j'affichais.

"Je vois que ce que t'as racontais maman ne t'as pas plus mon chaton."

J'en avais assez qu'il me parle comme ça, pour qui se prenait-il à la fin !

"Je ne suis pas votre chaton et ce qu'il se passe entre ma mère et moi ne vous regarde absolument pas !", m'énervais-je. Cette fois il ria au éclat.

"Soit tu es très courageuse soit tu es une idiote pour t'adresser à moi de comme ça. Certains sont morts pour bien moins que ça". En même temps qu'il parlait, il me saisit par la gorge d'une main et serra doucement, juste assez pour que ça soit douloureux mais pas trop pour me permettre de respirer. Automatiquement mes mains se posèrent sur les siennes pour le faire lâcher sa prise. Sans succès...

"Alors t'es mon chaton ou pas ?" il me défiait du regard. Je voulais absolument dire non mais sa prise se resserra et il rajouta : "Ose me défier encore une fois et tu ira dormir dans le quartier de mes hommes ce soir. Tu seras le parfait petit cadeau pour les féliciter de leur travail acharné. Mais je dois te prévenir...", il se mit à chuchoter comme si il s'apprêter à me confier un secret : "...ils sont plutôt brutaux". Son souffle contre mon peau était électrisant et ses menaces absolument terrifiantes.

"Alors t'es le chaton à qui, Isabella ?" A cet instant je dû faire le plus grand effort de ma vie pour ne pas lui cracher au visage et pour ranger ma fierté afin de répondre, les yeux baissés et le cœur serré : « Le votre ». Il continua de me susurrer à l'oreille : « et qui suis-je ?». Le con, il voulait s'assurer que je sois humilier au maximum. « Le votre, monsieur Cullen ». Il relâcha doucement ma gorge en l'a caressant délicatement avec ses longs doigts au passage. Essoufflée, je pris immédiatement une grande bouffé d'air et frottai la peau de mon cou irritée.

Soudain son téléphone sonna et il répondit comme si je n'étais pas là.

"Cullen...oui...Bien...Et alors... QUOI ?!...Comment c'est possible de travailler avec des incompétents pareils, vous faites comme vous voulez mais si notre système est piraté c'est plus de 1 000 000 $ qui partent à la poubelle...Sans compter que ça nous ait déjà arrivé ce mois-ci. Qu'est-ce que vous attendez pour sécuriser notre base de donnée. Je vous préviens si le problème n'est pas réglé ce soir c'est sur vos salaire que je prélève l'argent que vous me faites perdre !".

Alors il avait un problème pour sécuriser sa base de donnée…

« Une deuxième mauvaise nouvelle... J'écoute...Bien sûr que vous n'arrivez pas à pirater leur compte de Volturi... Ça ne devrait même pas m'étonner. Je pense que je viendrai vous rendre visite très prochainement et il vaut mieux pour vous que vous ayez progressé » Il raccrocha énervé et parti. Il n'avait pas l'air du genre à s'énerver pourtant. Il avait assez d'aura et d'autorité pour se faire respecter sans même hausser le ton.

Ce problème de piratage de compte et sa base de donnée devait être important. Un question d'argent comme il venait de le souligné.

...Et il voulait me vendre parce que je lui rapporterais beaucoup d'argent...

Et si je trouvais un moyen de lui faire gagner encore plus de fric en me gardant qu'en me vendant ? Si c'était le cas, et que je prouvais qu'il avait besoin de moi, je suppose que ma vie serait sauvée...

Peut-être qu'en faite je devrais lui révéler quel métier je fais...


Alors le métier de Bella ? Une idée peut-être ? Comment va-t-elle convaincre Edward qu'il a besoin d'elle ?

Bonne nuit !