Chapitre 8 dans les bacs !
Dites-moi si vous souhaitez voir apparaître plus de POV d'Edward, ou si vous pensez que ses pensés doivent rester secrètes pour l'instant. Aujourd'hui, un nouveau personnage arrive.
Merci encore pour vos commentaires, ça me fait toujours énormément plaisir d'avoir votre retour. On se retrouve en-bas.
Bonne lecture !
Chapitre 8 : Où est Charlie ?
"There comes a point in your life when you need to stop reading other people's books and write your own" ~
Rosalie POV:
Los Angeles, une semaine plus tôt.
Déjà trois ans que je vivais dans cet enfer. Quand je n'avais plus rien, je suis rentrée dans la mafias de Los Angeles. Ma mission ? La protection et l'espionnage informatique. Ce n'est pas ça qui était gênant : j'aimais mon travail.
Non le problème, c'était mon petit ami, Royce King. Lui aussi travaillait dans la mafia et il était plutôt haut placé. Ce n'était pas le problème en faite, avoir un petit ami mafieux n'est pas gênant. Non, le vrai problème c'est d'avoir un petit ami mafieux qui vous bat, vous maltraite et de ne rien pouvoir dire à personne (ni à la police ni aux autres membres du clan qui n'hésiteraient pas à m'en coller une aussi pour m'être permise de dire du mal d'un homme).
Je voulais le quitter depuis la première fois où ce connard avait levé la main sur moi mais impossible, il me tuerait. Alors me voilà à 26 ans prisonnière d'un homme dans mon propre clan. Tout le monde savait dans le clan Volturi, que Royce me souriait au travail mais me cogner une fois la porte de notre maison fermée.
Récemment ma vie a pris un tournant intéressant. J'étais dans le sous-sol du quartier général des Volturi en compagnie de mon petit ami et d'un homme qu'il avait fais prisonnier depuis plusieurs moi. L'otage était assis sur une chaise, le visage en sang et les mains menotter derrière le dos et le visage baisser vers le sol de manière à ce qu'on ne puisse pas voir son visage. Le pauvre venait certainement de passer un sale quart d'heure avec Royce, j'étais bien placée pour le savoir...
Quand Royce me vit arriver, il s'approcha pour m'embrasser mais il était couvert de sang alors je tournais légèrement la tête pour que ses lèvres atterrissent sur ma joue. Ce que je n'avais pas prévu c'était que ce geste l'offusquerait.
Ma première erreur était commise. Ses sourcils se froncèrent et il me pris soudainement par le bras et me jeta par terre.
- Je rêve ou tu as essayer de te soustraire Rosalie ?! Si je veux t'embrasser je t'embrasse s'est claire ? S'écria-t-il.
J'avais compris mon erreur, Royce semblait enrager. La voix tremblante, toujours au sol, je m'excusais.
- Excuses-moi je n'aurai pas dû mais mais, tu as du sang sur le visage.
Deuxième erreur : essayer de me justifier.
Il se jeta cette fois sur moi et m'envoya une série de violent coups de poings en pleine figure. Mon nez et ma lèvre se mirent vite à saigner et au bout de plusieurs coups je me mis à supplier, je ne tenais plus.
- Je t'en prie, ne fais pas ça... Murmurais-je.
Il rigola, se releva et m'envoya un coup de pied dans l'estomac me faisant tousser. Il était fou, il allait me tuer... J'entourai ma tête de mes bras pour me protéger au maximum pendant qu'il calmait ses nerfs sur moi.
Pendant que ses coups continuer de pleuvoir sur moi comme orage foudroyant brusquement il cessa. Je relevais alors doucement la tête. Qu'elle ne fut pas ma surprise quand je vis le prisonnier en train de planter une lame dans le coup de Royce. Son sang jaillit de sa gorge et éclaboussa sur moi et mon sauveur. S'était épouvantable, avant même qui n'est le temps de réagir, il tomba au sol et je regardai avec sang froid et soulagement la lueur de vie quitter ses yeux.
Très doucement je regardai le monsieur qui venait de me sauver la vie et dont le visage n'était pas en meilleur état que le mien. Il me tendit la main pour m'aider à me relever. Tout en la saisissant, je le remerciai.
- Merci beaucoup, soufflais-je. J'avais encore du mal à parler.
Il se contenta d'hocher la tête.
Je le vis remettre ses menottes et se rasseoir sagement sur sa chaise. Sans comprendre comment il avait pu se libérer, je fronçais les sourcils.
- Comment est-ce que...
- Je me suis libéré ? M'interrompit-il
- J'ai utilisé la lame pour retirer les menottes. Elle est dans le coup de votre ami maintenant.
Qui était cet homme ? Pourquoi m'avait-il aider sans rien demander en retour.
- Pourquoi est-ce que vous n'en profitez pas pour me tuer moi aussi et vous sauver.
Il eut un rire cynique.
- Ça serait stupide de ma part de croire que je pourrais sortir d'ici vivant, même en vous prenant en otage il ne m'aurait pas laisser partir même si votre vie était en jeu.
Pour qui se prenait-il ? Il était très rare qu'on laisse mourir un agent du clan pour empêcher quelqu'un de s'enfuir. Était-il tellement important, qu'on aurait sacrifier ma vie pour l'avoir lui?
- Qui êtes-vous ?
- Charlie Swan
J'eu un ok de stupeur et reculais de quelques pas, impressionnée. Son visage se fendit en un sourire nostalgique en voyant ma réaction, comme si il aimait procurer la peur chez ses adversaire mais qu'il savait qu'il n'aurait plus jamais l'occasion de faire reignier cette terreur.
Alors mon sauveur était l'homme qui avait tuer le plus de membre de groupe Volturi, il avait commis les pires tortures, proféré les pires menaces et refusait de rembourser ses dettes.
Une question me taraudait encore. Pourquoi un homme aussi abjecte, m'avait-il aider ?
- Pourquoi m'avez vous sauver la vie monsieur Swan ?
Il répondit calmement, comme si il n'avais plus rien a perdre, plus aucune raison d'essayer de survivre.
- Pour trois raison. La première c'est parce que les Volturi on envoyer une vidéo à tous les clans du pays les informant que ma fille était mon héritière. La vérité c'est qu'elle n'est au courant de rien. La pauvre croit que je suis policier... Le but pour ton clan était de lancer les mafias à sa recherche pour le leur acheter l'amener ici et la butter sous mes yeux. Mais par chance le clan Cullen l'a trouvé et a mis sa tête à prix, seulement il ont finit par décider de la garder pour qu'elle s'occupe de la protection informatique de leur système. Alors je t'ai aider parce je sais que je vais mourir ici alors si j'ai l'occasion d''éliminer quelqu'un de ton clan, je le fais c'est tout. La deuxième raison, c'est que ma fille a à peu près ton âge et je sais qu'elle est actuellement prisonnière d'un clan alors si elle se trouvait dans pareils situation, j'aurais aimé que quelqu'un face ça pour elle.
Je me tus quelques instant pour réfléchir à ce qu'il venait de me confier. Je savais que cet homme était un criminel mais qui étais-je pour juger ? J'en suis une aussi ainsi que tous mes 'amis'. Mais si il disait vrai, sa fille était innocente et comme moi elle se retrouvait prisonnière d'un clan.
J'avais une dette envers cet homme, il n'a pas la moindre idée de ce qu'il venait de faire pour moi.
- Laissez-moi faire quelque chose pour vous, m'entendis-je dire.
- Comme quoi ?
- J'en sais rien, je pourrais tenter de contacter votre fille. Et vous pourrez me laisser un message, un lettre pour elle.
- Vous ferriez ça ? Il semblait étonné.
- Oui.
- Pourquoi ?
- Parce que depuis trois ans je suis prisonnière des Volturi et je vous suis reconnaissante de m'en avoir libéré. Je suis contente que quelqu'un ait fais ça pour moi alors, je le ferai pour elle...Et pour vous.
- Comment est-ce que je pourrai lui écrire un lettre, je n'aurai jamais le temps...
Je vais revenir avec dictaphone et vous direz tous ce que vous souhaitez lui dire, je lui enverrai ensuite. Moi aussi je m'occupe de la sécurité informatique ici. Il faudrait seulement que vous me donniez un mot qui fera réagir votre fille en le voyant, pour lui prouver que je la contact bien de votre part et pour me prouver que je suis bien tombée sur la bonne personne.
- Je vais y réfléchir
- Je reviendrai dés que je peux, mais là je dois vraiment y aller ils ne vont pas tarder à venir voir ce qui prend si longtemps. Et quand ils vont voir que vous avez tuer Royce, vous allez déguster.
Il sourit froidement.
- Ne t'inquetes pas pour ça, j'ai l'habitude et ils ne me tueront tant qu'ils n'ont pas tout fait pour avoir Bella.
- Bella ?
- C'est elle, ma fille, mon héritière.
BPOV:
New York, aujourd'hui.
Le matin venu, Jasper et moi devions retourner pour la deuxième fois au stand de tire. Je prenai mes affaires de sport et le rejoignis dans le haule du manoir.
- Bonjour Isabella.
Il était toujours froid avec moi, il fallait à tout prix que je brise la glace.
- Bonjour coach.
- Tu es prête
- Oui coach.
Je sais, je sais, je fais la lèche cul mais pour ma défense je devais me faire pardonner.
Nous nous mîmes en route, en footing pour le stand de tire. Une heure plus tard nous voilà équipé d'une arme, et d'un casque face à la cible.
Alors tu te rappelles ce que je t'ai dis la dernière fois. Tu te concentres, tu respires et tu prends ton temps.
Je démarrai sous le regard attentif de Jasper. Mes tires était pas assez précis encore mais il y avait du mieux. La première fois, je n'arrivai même pas à toucher la cible et je me déséquilibrai à chaque fois qu'un coup de feu partait. Après deux heures de tirent, Jasper souhaitait qu'on reparte à la villa pour me faire faire une séance de musculation. Selon lui j'avais besoin de gagner en masse musculaire. A notre retour, il me fit enchaîner les exercices de musculation. Il ne m'épargnait rien ! Je détestait et il le voyait mais je m'abstient de tout commentaire. Après des séries d'abdominaux, de chaise romaine, développer coucher, il m'invita à passer dans le bassin pour faire quelques longueurs et ma surprise il prit la ligne à côté de moi et m'accompagna dans les longueurs que je faisais. C'était ma chance.
- Je sais que je te l'ai déjà dis mais je suis vraiment désolée de mon comportement. Pas seulement parce que je me suis conduite en petite garce capricieuse mais surtout parce que je me suis comportée comme ça avec TOI. Depuis que je suis arrivée tu m'as beaucoup aidé à m'adapter tu sais. J'étais là contre mon gré à la base et même si je suis toujours pas à l'aise avec l'idée de travailler avec des hommes armés, qui tuent et qui menacent, je me suis faite à cet environnement parce que j'ai trouvé un ami qui me soutient et qui m'accompagne.
Il continua de nager en silence sans m'interrompre mais sans montrer aucun signe d'intérêt particulier pour mes confidences.
- Tu sais je n'ai jamais connu normal. Je ne sais pas ce que c'est de l'être, je ne suis pas...habituée à évoluer dans une maison pleine de monde, à interagir avec du monde, à avoir un coach, des amis, alors je vais surement faire un tas d'erreurs et de faux pas. Mais s'il te plait ne me laisses pas tomber pour autant, j'ai besoin que tu me dises quand je commets un impair, j'ai besoin que tu me guides.
En arrivant au bout du bassin, je me plaçais devant lui contre le mur.
S'il te plait... Jasper ?
Mon regard croisa enfin le sien et il s'accrocha au muret derrière mon dos en positionnant ses bras de part et d'autre de ma tête.
- Je sais, c'est pour ça que je t'ai dis que c'était aussi de ma faute, jamais je n'aurais du être si laxiste, tu avais besoin que je sois stricte, que je ne cède pas, comme Edward l'a fais.
Je hochais la tête puis quelque chose m'interpella.
- Edward ? Tu l'appelles par son nom ?
- Edward et moi sommes de vieux amis, il n'en reste pas moins mon supérieur.
- D'accord. Alors,... ami ?
J'ouvrai timidement mes bras vers lui. et scrutai son visage attentivement essayant de desseller ce qu'il pensait.
J'aperçus les coins de ses lèvres légèrement se relever et je savais que j'avais gagner. Quelques secondes plus tard, il me serra dans ses bras.
Bien sur, c'est à ce moment là qu'un raclement de gorge nous interrompit.
- Bella, monsieur Cullen désir te voir, il t'attend dans son bureau à midi.
- Merci Jacob, j'y serai.
Au bout de quelques secondes, Jasper et moi nous libérâmes de notre étreinte et il me regarda, taquin.
- Alors j'ai entendu que mademoiselle alleait au gala avec le big boss ? Il haussa un sourcils interrogateur.
- Oh je t'en prie, ce n'est pas comme si j'avais eu le choix. Tu ne veux pas venir aussi ?
- Je ne suis pas invité, je suis pas un grand chef d'entreprise comme Edward, rien de justifierait ma présence là-bas, repliqua-t-il en haussant les épaules.
- Tu devras te passer de ma présence, tu crois que tu y arriveras, se venta-t-il.
Pour seule réponse je l'éclaboussais.
- Eh ! T'es pas indispensable, qu'est-ce que tu crois!
En rigolant, il m'interrogea.
- Je rêve ou tu viens juste de m'arroser?!
Je levais les mains en l'air pour prouver mon innocence.
- Je vois pas de quoi tu parles...
Je me mordais la lèvre pour m'empêcher de ricaner.
- Attends, tu vas voir toi !
Il disparu quelques instants sous l'eau et sans prévenir je sentis deux mains me saisir autour des hanches avant d'être projetée à quelques mètres.
En remontant à la surface, il riait au éclat et je ne pus m'empêcher de le rejoindre dans son hilarité.
C'est comme ça que se termina l'entrainement du jour, nous jouâmes une bonnes demi-heure à se fuir, s'attraper, se couler et s'éclabousser dans la piscine comme deux enfants.
A midi, je frappais timidement à la porte de monsieur Cullen. J'étais habillée d'un simple slim bleu foncé et d'un débardeur noir avec des bottes noires. Après avoir entendu 'entrez', j'ouvris doucement la porte et l'aperçus dos à moi, les mains derrière le dos, scrutant l'horizon à travers le mur vitré de son bureau.
- Bonjour, vous désiriez me voir.
- Oui, d'abord j'ai besoin d'éclaircir quelques points concernant le gala de demain soir. Si on nous demande comment nous nous sommes rencontrés, tu diras qu'on s'est croisé en train de courir dans Central Park et puis qu'après plusieurs séances ensemble, nous avions décidé d'aller boire un vers ensemble et qu'au-fur-et-à-mesure une amitié s'est tissée entre nous. Capisce ?
- Oui monsieur, c'est plus ou moins ce que j'avais dis à votre assistante quand elle m'a posé la question.
Je n'osai pas bouger, je me tenais droite comme un 'i', dos à la porte d'entrée, le plus loin possible de mon patron.
-Deuxièmement, je t'ai choisis, non seulement parce que tu es la seule fille qui travail ici mais aussi parce que tu auras une mission ce soir-là. Tu vas devoir danser avec un certain Paul. Paul travaillait pour ton père et j'ai besoin que tu places un mouchard sur lui, il faut qu'on l'espionne pour savoir si il sait ou se trouve Charie Swan.
- Bien, autre chose ?
Il se tourna enfin vers moi et eut un sourire malicieux.
- Prends des affaires de rechanges, nous resterons dormir sur place après la soirée.
Encore une fois son téléphone sonna et il décrocha en me retournant le dos. J'attendai planter là, qu'il finisse sa conversation. Dés qu'il raccrocha, il se tourna à nouveau et me vit.
- Qu'est-ce que tu fais encore là ? Grogna-t-il.
- Mais j'attendais que
- Bouge de là Isabella, j'ai du travail et toi aussi.
Sans plus un mot je partis. Très chaleureux aujourd'hui... Celui là aussi était lunatique si vous voulez mon avis.
Cette après-midi, pendant que j'étais à la bibliothèques en train de travailler sur un dossier, mon écran soudainement, vira au noir. Que ce passait-il ? Il y avait un problème ? Je pianotais sur mon clavier et constatais que l'ordinateur fonctionnait parfaitement en revanche quelqu'un était en train d'entrer dans le système. J'étais surprise puisqu'il ne s'agissait pas du genre d'attaque virtuelle pour voler des informations ou même les voir non il s'agissait du genre de piratage, qui permettait seulement de communiquer entre les deux machines et de me faire voir tous ce que le pirater tapait ou ouvrait comme fichier. Quelqu'un essayer de nous envoyer un message. J'étais sur le point d'utiliser le téléphone du bureau pour contacter quelqu'un de la Cyber-attaque mais le message qui apparut sur mon écran me fit rapidement changer d'avis.
« Salut Swan junior »
Swan junior ?! C'est un blague ou une coïncidence ? La seule fois ou j'avais entendu ça c'est quand j'avais six ou sept ans. C'est comme ça que mon père me surnommait. C'était toujours, Swan junior par-ci ou mon mon petit signe par-là... Ça ne pouvait être mon père, il n'y connaissait rien aux ordinateurs. Je décidai de tenter ma chance, je devais répondre.
« Qui est-ce ? ~B, le petit signe. »
La réponse fut instantanée.
« Bella ? »
Je ne savais pas si c'était un piège mais peu importe tout le monde savais déjà que les Cullen m'avait engagé et que je vivais ici alors à quoi bon le cacher.
« Qui êtes-vous ? »
« Si tu n'es pas seule devant l'écran je ne peux te le dire »
« Je suis seule et vous connaissez déjà mon identité »
« C'est ton père qui m'envoie, je m'appelle Rose »
« Où est-il ? »
« Retenu prisonnier »
Je ne pus empêcher le soupir de soulagement de s'échapper. Mon père était un salop mais je ne voulais pas le voir mort.
« Chez le clan des Volturi », ajouta-t-elle.
« Comment est-ce que je peux faire pour le sortir de là ? »
« Seule ? Tu ne peux pas. Mais si il m'envoie c'est plutôt pour savoir ce que moi je peux faire pour toi. Je peux t'aider à fuir les Cullen. »
« Comment ? Et où irais-je ? »
« J'ai un enregistrement vocal de ton père ici où il t'explique tout. Tu peux me faire confiance Bella. »
Je ne savais plus quoi penser...
« Envoies-moi cet enregistrement. »
Quelques secondes plus tard, je reçu la pièce jointe en question.
« Je te laisse l'écouter tranquillement. Recontactes-moi quand tu veux, je te fais confiance, tu devrais arriver sans trop de difficultés à pirater mon système comme j'ai fais avec le tiens. Tout comme toi je m'occupe aussi de la sécurité informatique dans le clan Volturi et je suis la seule, donc c'est automatiquement sur moi que tu tomberas. »
« Merci Rosalie. »
J'étais septique. J'enfilais rapidement mes écouteurs et activais le message audio.
A peine quelques seconde passèrent avant que la voix de mon père résonne dans mes oreilles. Les larmes coulèrent de mes yeux. Tous les souvenirs me revinrent en mémoire notamment cette fameuse nuit où il avait failli m'abattre mais aussi les bons souvenirs quand j'étais petite. Je ne sais pas pourquoi mais peu importe les crimes qu'il avait commis, l'éducation qu'il m'avait infligé, et les coups qu'il a pu mettre à ma mère, je ne souhaitai pas sa mort.
J'écoutai attentivement.
« Bella, c'est moi, c'est papa. Je sais qu'on ne s'est pas quitté en très bon terme. Je sais aussi que tu dois être un peu vexée et un peu perdue. Alors écoutes attentivement, je vais tout te raconter.
Oui je t'ai menti, je t'ai toujours dis que j'étais un simple shérif alors que je dirigeai un des plus grand clan de mafia Américaine. C'est pour ça que je t'ai toujours interdis de sortir, c'est pour ça que tu n'as pas grandis comme n'importe qu'elle jeune fille. Je n'étais pas comme ça quand tu étais petite. Tu te rappelle ?… Mon petit signe, ma petite bella... »
J'entendis l'émotion dans la vois de Charlie, et ma gorge se serra. Jamais il ne m'avais parlé à cœur ouvert comme ça.
« Ça m'a changé cette connerie de mafia. J'ai commencé à t'enfermer et à m'endurcir quand ton grand frère Taylor est mort. Il n'est pas mort de maladie comme on a pu te le faire croire avec ta mère mais un groupe ennemis au mien a découvert son existence et l'a enlever. Quelques jours plus tard on a retrouvé un voiture où dans le coffre se trouvait son petit corps mutilé... Je crois que c'est ce jour-là où j'ai arrêter de croire en l'être humain et j'ai moi-même arrêter d'en être un. Après ça, je suis devenu ce que tu connais de moi, quelqu'un de sans pitié, de renfermé, de cruel et de violant... même avec ma propre famille. Ca dois te faire bizarre que jee te parle comme ça aujourd'hui mais je suis retenur contre mon gré depuis presque deux mois alors j'ai eu le temps de réfléchir, et." Je l'entendis déglutir.
" Et je sais que mon heure est proche Bella, alors je me rend compte que je suis passé à côté de l'essentiel : toi. J'aurais dû être plus présent pour toi, je suis désolé que ça n'a pas été le cas.
Je t'ai interdis de sortir, même d'aller à l'école mais comprends moi, je l'ai fais pour te protéger. Je sais que tu ne me pardonneras jamais Bella, pour ce que je vous ai fait à ta mère et toi. Mais tu dois aussi savoir que ce soir-là je devais trouver une façon de t'éloigner de moi, je savais que j'étais en danger, que plusieurs clans me recherchaient et que ce n'était qu'une question de temps avant qu'elle mettent la main sur moi. Je ne me suis pa trompée, quelques jours plus tard les Volturi ont déboulé à la maison et m'ont arrêté, ils ont aussi vu les photos au mûr et ont compris... J'avais une fille, une héritière. Il n'ont pas voulu croire que tu étais innocente et que jamais tu ne baignerait là dedans. Ils m'ont forcé à enregistrer cette video où je te désigne héritière. J'ai appris que les Cullens t'avaient trouvé et qu'ils voulaient te vendre. Je suis content qu'il ne l'ont pas fais sinon tu serais surement morte sous mes yeux à l'heure qu'il est, tuée par les Volturi.
Je n'ai jamais voulu que tu sois mêlée à tous ça Bella et ta mère non plus.» Il eut un rire sans voix « Merde, j'ai même accepté que tu travailles pour le gouvernement. C'est pour dire à quel point j'espère que tu resteras du bon côté de la ligne. Soit meilleur que moi. Tu as vu ce que cette merde m'a fait, elle m'a changé. Et elle te changera toi aussi.
En ce qui me concerne j'ai pu trouvé de l'aide au près de Rosalie en lui sauvant la vie, je crois que tu peux lui faire confiance. Elle t'aidera à fuir cet endroit, j'ai plusieurs appartements où tu peux te cacher un moment et elle t'aidera à changer d'identité même si je suis sure que tu peux y arriver seule.
Ne me cherches pas Bella, ne gaspilles pas ton temps et ton intégrité pour moi. Sois quelqu'un de bien, sois quelqu'un de mieux que moi. Protèges-toi et vis ta vie comme tu l'entends, tu le mérite. Je suis désolé de ne pas avoir été capable de t'offrir une meilleur vie ma chérie, mais sache que même si je n'ai jamais pris le temps de partager beaucoup de temps avec toi ou de te le dire, je t'aime Bella et je suis très fière de toi. Prends-soin de toi mon petit signe.»
Je pleurai, non, je sanglotai à vrai dire. J'étais boulversée par les révélations faites par mon père à propos de lui, de mon frère, qu'il me dise qu'il m'aime... Je savais que si je ne ne faisais rien il allait mourir. Mais que pouvais-je faire ? Les Cullens ne m'aideraient pas à le retrouver, ils ne déclencheraient pas une guerre contre les Volturi pour sauver mon père.
Jamais Charlie ne m'avait parlé comme ça et même si ça n'excusait pas toutes ses années d'absences, ni l'éducation désastreuse qu'il m'avait fait subir mais au moins ça justifiait. Ça m'aider à comprendre.
Il avait raison je ne devais pas me faire embrigader par la mafias je devais trouver un moyen de m'enfuir d'ici le plus vite possible, pendant que rien ne me retenait. Mais pouvais-je vraiment partir, ce n'était pas parfait, loin de là mais c'est la première fois que j'avais une vie avec un rôle bien précis à accomplir. Ici, j'avais l'impression de trouver un peu plus ma place chaque jour. Comme je le disais à Jasper je n'avais jamais connu 'normal' mais ce que je vivais là... Ça ne me paraissait pas si anormal que ça, j'avais une travail, un toit, un ami, un patron. Mais j'allais y réfléchir, pour mon père.
Vous en pensez quoi ? Bella devrait fuir avec Rosalie ou rester ?
Et surtout concernant le Gala, est-ce que vous aimeriez qu'il se passer quelque chose entre Edward et Bella. Si oui, quoi ? (s'embrasser, coucher ensemble, juste danser ensemble...). HELP ;)
Bonne soirée !
