Rutledge n'avait pas laissé Jamieson moisir longtemps dans le coffre-fort, et il l'avait bientôt ramené, jeté sur son épaule comme un encombrant sac à patates qu'il largua sur un des sièges de la fourgonnette blindée. Ils n'avaient pas trop traîné sur les lieux. Même si tout le monde était ravi que des héros soient venus repousser les terroristes, dès que - à la suite des pompiers et des urgentistes - l'armée était arrivée, le lieutenant Amari avait sonné le repli. Inutile de rester lorsque les bonnes personnes poseraient les mauvaises questions. Quelqu'un avait donné à Mei une couverture et elle s'était enroulée dedans avec plaisir, car elle était toujours gelée et ce qu'il restait de sa robe de soirée ne cachait plus grand-chose de sa personne.

Le retour jusqu'à l'aéroport s'était déroulé dans le plus grand des silences, seulement percé des occasionnels grincements de dents de la personne à qui le Dr Ziegler prodiguait les premiers soins avec toute la délicatesse possible dans un véhicule bondé roulant à grande vitesse. Pourtant, Mei ne put louper l'homme aux cheveux blancs et au visage dissimulé derrière une visière rouge et la femme entièrement couverte par un manteau à capuche bleu sombre assorti d'un masque sphérique où seul brillait un réticule triangulaire. Les deux inconnus - qui pourtant avaient quelque chose de terriblement familier sans qu'elle puisse dire quoi - n'étant pas menottés et personne ne semblant leur porter le moindre grief, elle en déduisit qu'ils étaient sans aucun doute des alliés.

Toutefois, elle n'osa pas briser le silence pour poser les questions qui lui brûlaient les lèvres.

Questions qui trouvèrent partiellement leurs réponses lorsque la navette à destination du Watchpoint eut décollé de l'aéroport et fut arrivée à son altitude de croisière.

Pharah se leva, l'air un peu emprunté, et se racla la gorge, attirant toute l'attention.

« Hum. Déjà, bravo à tous, cette mission aurait pu être une catastrophe et pourtant, nous avons rempli l'objectif primaire, et cela sans aucune perte de troupes, bien que de nombreuses pertes civiles soient à déplorer. Je tiens particulièrement à exprimer toute ma reconnaissance à nos précieux collaborateurs externes. Mme Zaryanova, MM. Rutledge et Fawkes, merci. Sans vous, nous n'y serions pas arrivés. »

Jamieson ouvrit la bouche, mais fut bâillonné par Mako avant que le moindre son ait pu en sortir.

Pharah poursuivit donc.

« Je tiens également à mettre en lumière l'inattendue mais plus que bienvenue contribution du com... »

« Soldat 76. » le coupa l'homme à la visière.

« Du Soldat 76 et de, heu... ? »

« Shrike. »

Un éclat passa dans le regard de Pharah. De la peine ? De la colère ?

« ...Et donc, du chasseur de primes Shrike. »

Les deux intéressés inclinèrent la tête en signe de reconnaissance.

Pourquoi est-ce qu'ils lui paraissaient familiers ?

Le silence retomba, étrangement épais. Pharah se rassit, et le reste du trajet se poursuivit dans cette étrange atmosphère, seuls les petits bruits de gorge de Fawkes - qui semblait en grande discussion avec lui-même - venant parfois la percer.

Alors qu'ils atterrissaient au Watchpoint, le lieutenant Amari se releva.

« La journée a été bien remplie pour tout le monde. Pour ce qu'il reste de la nuit, si le Dr Ziegler n'y voit pas d'objection, vous pouvez retourner à vos quartiers et vous reposer. Je vous convoquerai dans la soirée pour les débriefings et, oui M. Fawkes, pour la discussion de vos primes de risque. Bonne, hum... journée à tous. »

Elle se tourna ensuite vers les deux guerriers masqués.

« Si vous voulez bien me suivre, je crois qu'il faut sérieusement que l'on discute. Angela, Reinhardt, Winston, vous êtes bien entendu invités. »

Les trois intéressés acquiescèrent.

Sur ses bonnes paroles, ils furent lâchés sur le tarmac.

Brigitte et Tracer s'éloignèrent ensemble, discutant d'elle ne savait trop quoi. Genji se volatilisa et ils ne furent plus que quatre à traîner près de la navette, Jamieson à nouveau jeté sur l'épaule de Mako. Le maigrichon ne jugeait visiblement pas sa posture sur son massif compagnon le moins du monde inconfortable ou humiliante, mais il se redressa, évoquant à Mei un serpent perché sur une branche, lui adressant un sourire tordu.

« Quelle misère que cet... hum... accident ait ruiné ta jolie tenue. T'étais vraiment très belle avec. »

Elle sentit ses joues s'enflammer, ce qu'il sembla remarquer, car il leva sa main et son moignon, comme pour l'apaiser.

« Pas que tu sois moche maintenant ! Je veux dire, tu es toujours très belle, mais... heu... enfin... heu... Je vais me taire. »

Quelque chose lui disait que ce qu'il restait de sa manucure était moins rouge que son visage.

Mei bafouilla quelque chose qui ressemblait vaguement à un merci, et telle une flèche partit en direction de la base.

Zarya la suivit après avoir assassiné Jamieson du regard. Regard qu'il ne remarqua pas, s'étant laissé retomber mollement, et pendant à présent tel un vieux chiffon sur l'épaule de Mako - qui le consola d'une vague tape sur la fesse, seule zone en dehors de ses jambes qu'il pouvait atteindre dans la situation présente.

.

« J'ai dis de la merde, hein mon pote ? » se lamenta Jamieson, toujours mollement vautré sur son épaule.

Il poussa un grondement neutre.

«Pourquoi est-ce qu'il n'y a pas de filtre entre mon cerveau et ma bouche ? »

Il n'avait pas la réponse, et de toute manière, Jamieson se passerait très bien d'une réponse.

«Quand j'veux insulter les gens, y a pas de problème, mais le problème c'est que quand j'veux pas les insulter, j'les insulte quand même ! Comment y font les gens normaux pour être normaux ? Dis, Mako ? »

Visiblement, cette fois, Jamie attendait une réponse. Que pouvait-il bien lui dire ? Il réfléchit longuement, soupesant chacune de ses réponses.

« Tu ne l'as pas insultée. »

« Alors pourquoi elle est devenue toute rouge et est partie en maugréant ? »

Est-ce que le concept de gêne lui était seulement familier ? Il en doutait.
« Tu as été trop direct. »

Jamieson se redressa un peu sur son épaule.

« Trop direct ? J'aurais pas dû lui dire que sa robe lui allait bien ? »

« Pas comme ça. »

Il s'avachit à nouveau, soupirant bruyamment.

« C'est compliquééééééé... » geignit-il.

Quel âge avait-il ? Vingt-cinq ou cinq ans ?

Mako soupira. Jamieson était agaçant mais à sa décharge, il n'avait jamais eu l'occasion d'expérimenter ou même de voir ce que la terre entière appelait « un flirt ». L'Outback ne permettait pas de tels luxes. Les plus forts prenaient ce qu'ils voulaient, les autres essayaient de se protéger. Pas le temps pour ce genre de fioritures. Et en vingt-cinq années, Jamieson n'avait jamais eu l'occasion d'apprendre comment, dans le monde civilisé, on faisait pour approcher une fille, ou n'importe quel individu pour qui on nourrit un intérêt particulier. Même pour lui qui l'avait appris, et un peu pratiqué, tout cela semblait lointain et flou. Et il y avait indéniablement quelque chose de simple dans le « On baise ? » de l'Outback. C'était peut-être simple, mais Mako sentit une sorte de nostalgie l'envahir. Une nostalgie bientôt suivie d'une infinie tristesse alors que des souvenirs menaçaient de remonter à la surface. Il fut reconnaissant de son masque qui dissimulait ses traits ainsi que les larmes qui menaçaient de couler sur ses joues.

Il avait été jeune. Il avait été insouciant. Il avait été amoureux. Il avait été marié. Il avait été heureux.

Il s'arrêta lentement. Avait-il le droit de dénier quelques miettes de ce bonheur qu'il avait connu à son boss ? A son coéquipier ? A son ami ? Jamieson était jeune. Même si sa vie serait sans doute courte, que ce soit à cause d'une de ses propres bombes ou à cause des radiations, il avait encore le temps. Sans doute plus que lui. Et il était intelligent. Il apprenait vite quand il le voulait bien. Il pouvait apprendre. Sans doute.

« Hey, camarade, y s'passe quoi ? »

Il remarqua enfin que Jamie lui tapotait l'épaulière depuis un petit moment déjà.

Avec un grondement, il se remit en marche.

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Bientôt, il put le déposer sur son lit, et pour lui éviter de devoir ramper à la recherche de ses prothèses, il les récupéra pour lui avant de s'asseoir lourdement sur une chaise qui traînait là.

Mako sentit quelque chose de dur sous sa fesse qui résista un peu avant de craquer. Avec un peu de chance, ce n'était rien d'important. Il espérait que ce n'était rien d'important.

« Merci, mon pote ! » soupira Jamieson, faisant jouer avec délice les doigts de métal de sa prothèse.

Il avait dû se sentir tellement démuni sans ces membres artificiels pendant tout ce temps. Déjà que lui, il peinait à lâcher son masque quelques minutes, alors abandonner ainsi ses deux prothèses, il n'osait pas imaginer. C'est qu'il avait du cran, le crétin, mine de rien.

Il laissa encore une minute à son ami pour se délecter de ses membres retrouvés.

« Alors, boss, c'est quoi le plan ? » demanda-t-il ensuite selon la formule consacrée.

Instantanément, l'attitude de Jamieson changea, son regard soudain concentré, alors que de petits rires sporadiques lui échappaient.

« Le plan, mon pote, est simple. Maintenant, on va profiter à fond de tout ce que cet endroit à de mieux à offrir... surtout de la bouffe... Oh ! Tu crois que Paola ou Dolora... truc, accepterait de nous préparer un de ces gros gâteaux ? Tu sais, ceux qui sont jaunes et trop bons ? »

Il voyait une demi-douzaine de plats préparés par les deux femmes de ménage et cuisinières espagnoles pouvant correspondre à cette définition.

« Ceux avec des patates. » précisa le grand maigre.

« Les tortillas espagnoles ? »
« Ouais, les trottinettes espagnoles ! Tu crois qu'on pourrait en emmener une ou deux pour la route ? »

Il n'essaya même pas de le corriger et haussa simplement les épaules.

« Je vais leur demander ! » s'enthousiasma Jamie.

Il l'arrêta d'un geste.

« Quoi ? Ah, oui, le plan ! Donc, là, on se fait péter le bide, ensuite on roupille jusqu'à ce que l'Egyptienne nous convoque pour la prime, on encaisse le flouze, et hasta la vista, on se casse, à nous la belle vie et les grosses explosions ! C'est pas un bon plan, ça?! »

C'était un très bon plan, mais il se sentait soudain le devoir de lui signaler l'existence d'une autre possibilité.

« Peut-être que la Amari aura un autre taf pour nous. » suggéra-t-il.

Jamieson se pinça le menton, réfléchissant.

« Ouaaaiiiis, p't'être bien... Maiiiiiiis... Eplosioooons, mon pote... »

Il avait failli mourir à cause d'une foutue explosion même pas quelques heures plus tôt, et ça lui manquait déjà. Mais qu'est-ce qu'il foutait encore avec lui ?! Crétin et taré en plus...

Il grogna.

Jamieson fit la moue, réfléchissant très fort.

« Mais si ça t'a plu, Roadie, on peut voir pour se faire à nouveau engager comme mercenaires entre deux casses. Qu'est-ce que t'en dis ? »

Il acquiesça vaguement.

« Super ! Allez, les trottinettes espagnole nous attendent! »

Avec un grognement fatigué, il se releva. C'était des tortillas et ils n'étaient pas sûrs de pouvoir en avoir, mais ça, Jamesion l'avait déjà oublié. Imbécile.

.

En descendant chercher son « petit déjeuner » - si on pouvait encore appeler ainsi un repas pris dans l'après-midi – qui, elle l'espérait, repousserait un peu le froid de la nuit qui s'attardait en elle, Mei trouva Zarya assise en face de Rutledge, avec qui elle semblait discuter de manière tout à fait civilisée.

Voilà qui était surprenant. Presque assez pour lui faire oublier le mystère des deux combattants masqués ramenés la veille de Milan.

Et si elle ne voyait pas trop comment résoudre ce second mystère, d'autant plus que l'impression de familiarité ressentie à l'égard des deux « chasseurs de primes » ne l'avait pas quittée, le premier était plutôt facile à éclaircir. Elle n'avait qu'à attendre que Zarya ait fini et aller lui demander.

Ce qui arriva trois minutes plus tard très exactement alors que la Russe se relevait avec son immense verre de protéines à la main, et elle fit de même avec son plateau, qu'elle posa précipitamment dans le rack prévu à cet effet avant de rejoindre sa grande amie dans le couloir avec ce qu'il restait de son toast et sa tasse de thé vaguement réconfortante.

« Hey, Aleksandra ! » la héla-t-elle.

« Oh ! Bonjour, Mei. » lui répondit son amie en s'arrêtant pour lui permettre de la rejoindre.

« Tu as l'air de bonne humeur. » nota-t-elle alors qu'elle arrivait à sa hauteur.

« Pourquoi je ne le serais pas ? » demanda Zarya en avalant une grande gorgée de sa mixture beigeasse.

« Ben, comme tu discutais avec Rutledge... »

L'haltérophile la fixa avec un drôle de regard, qui réclamait une suite à sa phrase.

« ...Vous avez fait la paix ? »

Toujours le même regard, ce qui commençait à devenir gênant.

« Vous êtes devenus, heu... amis ? »

Encore ce regard. Son cerveau commençait à avoir des ratés.

« Il ne t'a quand même pas tapé dans l'œil ?! »

Zarya gloussa.

« C'est pas moi qu'on a retrouvée à moitié à poil collée à un Junker ! »

Soudain, elle n'avait plus du tout froid. Chaud plutôt, trop chaud, et de la plus désagréable des manières.

« C'était une mesure de survie. » bafouilla-t-elle.

Zarya leva un sourcil.

« Tu es la seule personne sur terre à pouvoir être congelée et décongelée à volonté.» nota-t-elle, appuyant son argument d'une gorgée de boisson.

« Moi peut-être, mais pas Fawkes. Et l'hémorragie nous aurait tués avant le froid, je te signale ! »

La Russe leva une main apaisante en riant.

« Je te taquinais, Mei. Relax. »

Elle se renfrogna, furieuse d'avoir été menée en bateau.

Zarya profita de son silence pour siphonner le fond de son verre.

« Bon, finis ton repas, on se retrouve dans dix minutes à la salle de sport. »

« Quoi ? »
« Tu as entraînement jusqu'à nouvel ordre, tu as oublié ? »

« J'ai failli mourir hier ! »

« C'était hier, et le Dr Ziegler assure que tu es parfaitement remise. Je t'attends. A tout à l'heure. »

Elle gémit, puis termina sa tartine et son thé sans entrain tout en se dirigeant vers sa chambre pour aller se changer.

Elle allait en ouvrir la porte lorsque...

« Heu... Flocon de neige ? »

Cette voix criarde. Elle ne risquait pas de la confondre avec une autre. Tournant sur ses talons, elle espéra ne pas trop rougir.
« Jamieson. »

Son ton était neutre et stable. Parfait !
« Salut... héhé... Bien dormi ? »

Elle le fixa. Ne pas répondre ou elle risquait de se ridiculiser encore.

« Comme on a fini la mission... on va bientôt partir, avec Roadie... »

« Et ? »

« Ben... heu... Je crois pas t'avoir vraiment remercié pour hier... je veux dire, le bon vieux Junkrat, y serait mort sans toi... alors, ben... Merci. » bafouilla-t-il, tripotant la montre de luxe au cadran cassé qu'il portait toujours au poignet, se balançant d'un pied sur l'autre sans oser la regarder en face.

Une fois encore, ces étranges sentiments. Pourquoi fallait-il qu'il soit aussi touchant ?
Elle lui sourit.

« Ce n'est rien. Je serais aussi morte sans vo... sans toi. Merci, Jamieson. »

Surpris, il releva le nez, un sourire de pure joie illuminant tout son visage.

« Hey, ça veut dire qu'on est plus des inconnus ? » s'enthousiasma-t-il.

Elle ne put retenir un petit rire.

« Je crois qu'après s'être sauvé la vie deux fois et avoir tenu les pansements de l'autre pendant des heures, non, on n'est plus des inconnus . »

Il sauta en l'air, brandissant le poing en signe de victoire.

« Wouhouu ! »

« Heu, Jamieson... Je dois y aller, Zarya m'attend pour un entraînement. »

« Oh ! Oui, bien sûr... bon ben, heu... Salut. »

« Au revoir, Jamieson. »

Il agita la main alors que sa porte s'ouvrait en chuintant, elle lui rendit son salut, et allait refermer le battant lorsqu'il l'arrêta d'une main.

« Princesse... heu... Mei. On m'a raconté ton histoire, et j'ai vu de quoi t'es capable. Ne laisse jamais personne te dire que t'es faible ou fragile. T'es nulle au combat, mais ce que t'as fait... ce que t'as traversé... J'connais personne qui aurait pu y survivre. Alors laisse pas l'Egyptienne ou qui que ce soit d'autre te laisser croire que tu vaux rien. OK ? »

Elle se mordit la lèvre. Elle se refusait à pleurer. Pas après un tel compliment. Pas après que quelqu'un ayant connu l'enfer de l'Outback radioactif le lui ait offert.

Voyant qu'elle ne répondait pas, Jamieson eut un petit rire gêné, et se recula d'un pas.

« Bon, ben, je vais pas te retenir plus. La Russkoff doit déjà t'attendre... »

Il agita une dernière fois la main, puis fit demi-tour, s'éloignant de son pas claudiquant.

Elle hésita, presque une seconde de trop.

« Jamieson ! »

Il se retourna, un immense espoir gravé dans chaque millimètre de son être.

Elle sut instantanément qu'elle allait le décevoir.

« Tu es un criminel et un crétin puant, mais ne laisse jamais personne te faire croire que tu n'es pas aussi quelqu'un de bien, capable de prendre les bonnes décisions et d'agir en vrai héros. D'accord ? »

Comme elle s'y attendait, le sourire du Junker fondit, ses lèvres semblant même sur le point de trembler pendant un instant, puis un nouveau rictus naquit. Un sourire farouche et sauvage.

« A vos ordres, princesse ! » clama-t-il avec une parodie de salut, claquant son talon et sa prothèse avant de déguerpir.

Elle soupira. Ce n'était qu'un crétin de Junker malpropre qui ne savait pas enfiler correctement une chemise. Elle n'était pas censée se sentir aussi mal.
Finalement, cet entraînement était peut-être une bénédiction.


Ainsi se termine la première partie d'Oxymore. Comme (trop) souvent quand j'essaie d'écrire quelque chose en 10-15 chapitres, ça déraille. A l'heure actuelle, Oxymore fait 37 chapitres, et continue. La prochaine partie s'intéressera un peu plus à Zarya et Roadhog. Et la suite...vous verrez. Tout ce que je peux vous dire, c'est qu'il y a de la glace et des explosions. ^-^

Pardon à ceux qui attendent la suite de au-delà des étoiles et Par delà le destin, ces derniers chapitres sont tellement difficile à écrire, contrairement à ceux d'Oxymore qui coulent tout seuls. Mais je ne lâche rien et vous les aurez, promis!

Merci de m'avoir suivie jusqu'ici et j'espère que vous le ferez jusqu'à la fin.

A Mardi!