Bonjour à tou(te)s !

J'espère que tout le monde va bien et que vous êtes ravis de retrouver un nouveau chapitre ! :D

Comme toutes les semaines, je remercie miiiille fois mes revieweurs/euses de choc ! J'ai nommé : MissFlow ; Dame Lylith ; MariePuffy ; Caballeras ; NeverForgeett ; Pap ; Clodya ; Brouette ; et enfin : Mel-G1822.

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NEWS : Et voilà, elle est là ! LA NOUVELLE ÉDITION DU CONCOURS (d'écriture) LCE A DÉBUTÉ ! Toutes les informations (dont le règlement, bien sûr !) sont à retrouver sur ma page Facebook ! Un lien direct a été ajouté sur ma bio pour les intéressés. N'hésitez pas à m'interpeller pour la moindre question. Le concours est ouvert à tout le monde : auteurs confirmés comme auteurs débutants. :)

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RàRs Anonymes:

MissFlow : Salut, Salut ! :) Je suis très heureuse que tu aies été très heureuse (^^) de retrouver nos handicapés des sentiments première génération ! :D En ce qui concerne Dan, il a carrément abusé à propos d'Hermione. Et c'est cool que tu aies apprécié la réaction du petit Scorpinou. :) Je ne le voyais pas rester passif face aux propos de Dan au vu de la façon dont il se comporte vis-à-vis de sa merveilleusement-génialissime-maman-adoptive ! ^^ Bref, je te remerciiiie pour ta review ! J'espère que ce nouveau chapitre te plaira ! De gros bisous pour toi également !

Pap : Bonjour ! Tout d'abord, je te remercie de prendre le temps de me laisser (ce que je pense être) ta première review sur ma fic ! :) Je suis ravie qu'elle te plaise, notamment les passages Dramione. Ensuite, ta question : « Est-ce qu'Hermione est enceinte ? » C'est assez drôle car, autant cette question était récurrente dans MST, autant c'est la première fois qu'on me la pose vis-à-vis de MAT. Pour te répondre… je ne vais pas te répondre ! MOUAHAHAH ! Bah non, parce que ça pourrait gâcher une potentielle surprise. Je te rappellerai juste un détail qui est en « libre accès » puisque clairement écrit dans MST : Hermione ne souhaitait pas avoir d'autres enfants après Rose. Entre temps, elle a adopté Scorpius, mais l'adoption d'un enfant de 12 ans (à l'époque) et une grossesse ne sont pas la même chose. Alors… peut-être est-elle enceinte, peut-être auront-ils un autre enfant. Ou peut-être pas… ;) Quoi qu'il en soit, je te remercie pour ta review ! J'espère que ce nouveau chapitre te plaira ! Bisous. :)

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Bon, bon, bon je crois qu'il est à présent temps pour nous de retrouver nos petits handicapés des sentiments première et deuxième génération (tout au moins Scorpinou...) ainsi que notre très cher Dan'. Scorpius parviendra-t-il à convaincre ses parents de se rendre à Paris ? Tout se déroulera-t-il comme il l'espère ? Eh bien c'est ce que je vous propose de découvrir avec ce nouveau chapitre. J'espère qu'il vous plaira !

Et je pense que vous aurez remarqué la nouvelle référence à MST : le titre du chapitre ! ^^

BONNE LECTURE ! :)

Comme toujours et à tout jamais : seule l'histoire m'appartient, le reste appartient à JKR.


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Chapitre 12 : Cachoteries, prévisions et… Paris

- Bordel mais qu'est-ce qu'ils foutent, tes vieux ?!

- Je sais pas… Ils se lèvent plus tôt que ça d'habitude, répondit Scorpius en fronçant légèrement les sourcils.

Il attrapa machinalement un nouveau grain de raisin dans la corbeille de fruits, déposée au milieu de la table, avant de l'engloutir.

- Ils ont baisé toute la nuit ou quoi ?! Ou alors ils sont en train de le faire, poursuivit Daniel.

Le blond tourna vivement la tête vers lui et l'assassina du regard.

- Si tu continues, je te promets que je les oblige à ne pas te soigner ! menaça-t-il très sérieusement.

- C'est ça et…

- Chut ! Ils arrivent.

Il y eut un bruit de porte puis Scorpius entendit son père dire quelque chose qu'il ne comprit pas et sa mère se mettre à rire. Bientôt, tous les deux franchirent l'arcade menant au séjour et le blond haussa un sourcil. Sa mère donnait l'impression de ne pas avoir dormi de la nuit, bien que son sourire contraste très nettement avec ses cernes. Son père, quant à lui, n'était pas franchement mieux. Finalement, la réflexion de Daniel semblait, tout de suite, beaucoup plus pertinente. Essayant de limiter au maximum les images toutes plus indécentes et insupportables qui lui venaient à l'esprit, Scorpius se racla la gorge avant de reporter son attention sur ses parents qui s'étaient assis l'un à côté de l'autre, face à Daniel et lui.

- Bonjour les enfants ! Bien dormi ? demanda Hermione sur un ton enjoué.

- Euh… oui… merci.

Il préféra ne pas lui demander si la réciproque était vraie et reprit rapidement la parole.

- Euh… Maman ? Ou Papa, ça n'a pas d'importance. Est-ce que l'un d'entre vous pourrait remettre le nez de Dan' en place, s'il-vous-plaît ?

- Oh Merlin ! Daniel, qu'est-ce qu'il s'est passé ?! s'exclama sa mère en écarquillant les yeux.

Elle n'avait définitivement pas beaucoup dormi si elle ne s'était pas aperçue plus tôt que le nez de son ami avait triplé de volume, qu'il arborait un angle assez étrange et qu'il était surtout compétemment violacé.

- C'est un accident, Maman, répondit le blond à sa place. En fait, je me suis levé cette nuit pour aller boire un verre d'eau dans la cuisine. Quand je suis remonté, j'ai voulu fermer la porte mais Dan' s'était aussi levé pour boire dans la salle de bain. Bref, je ne l'ai pas vu et… voilà.

Scorpius vit son père arquer un sourcil et il tenta de conserver son flegme au maximum. Le Serpentard lui donnait toujours l'impression de lire en lui comme dans un livre ouvert dans ces moments-là. Même sa mère semblait avoir du mal à gober son histoire.

- Hum…, répondit-elle finalement. Viens, Daniel, je vais m'occuper de ton nez. Scorp', fais plus attention la prochaine fois…

- Oui Maman.

Elle amorçait un mouvement pour se relever mais son mari attrapa soudainement la manche de son peignoir.

- Laisse, je vais le faire, dit-il d'une voix étrangement autoritaire.

- Tu es certain ?

- Oui.

- Bon… comme tu veux, capitula Hermione avant de recommencer à déjeuner.

Scorpius vit son père poser un regard glacial sur son meilleur ami avant de se lever et de l'intimer de le suivre sans un mot. Après une seconde de stupeur, le blond en profita pour aborder le sujet « Paris » avec sa mère.

- Dis, Maman ?

- Oui mon cœur ? l'encouragea-t-elle d'une voix guillerette.

Il eut soudainement envie de lui demander si elle se sentait bien mais préféra s'en tenir au plan initial.

- J'ai eu une idée… puisqu'on n'a rien de prévu dans les prochains jours…

- Hélène ne doit pas venir ? s'enquit-elle sur le ton de la conversation en buvant une gorgée de son café.

- Si, si bien-sûr ! Mais… je me suis dit que plutôt que de rester ici…

- Oui ?

- On aurait peut-être pu aller ailleurs…

- Tu veux dire, rentrer en Angleterre ?

- Pas vraiment… Je sais que tu as apprécié tes séjours là-bas et je sais que tu as besoin de te détendre et…

Il s'interrompit. Un étrange sourire venait de fleurir sur les lèvres d'Hermione dont il ne comprit pas le sens. Légèrement déstabilisé, il finit par reprendre.

- Bref, je me suis dit qu'on aurait peut-être pu aller à Paris pour quelques jours, acheva-t-il d'une traite.

Sa mère demeura parfaitement calme et ne réagit pas, comme si elle ne l'avait tout simplement pas entendu. Elle était tranquillement en train d'étaler de la marmelade sur sa tartine sans même le regarder.

- Comme ça… Leny pourrait directement nous retrouver là-bas… Enfin si vous êtes d'accord, reprit Scorpius.

- Ses parents ont-ils donné leur consentement ? Et ceux de Daniel ?

- Euh…

Elle releva les yeux vers lui et il sentit le rouge lui monter aux joues.

- Je n'en ai pas encore parlé à Hélène et Daniel n'en a pas parlé à ses parents… On… J'y ai pensé hier soir, c'est tout. Quand tu es rentrée du travail et que tu étais fatiguée…

- C'est très gentil à toi de te soucier de ma santé, mon chéri.

Elle avait dit cela sur un ton bizarre. Presque ironique ou sarcastique…

- Alors… tu es… d'accord ? demanda-t-il finalement.

- Il faut en discuter avec ton père.

- O-oui. Oui, bien sûr.

Le silence s'installa entre eux jusqu'à ce que Daniel et Drago reviennent dans la pièce. Le nez du premier avait repris sa forme initiale mais ses traits étaient étrangement fermés. Son père, en revanche, arborait un léger rictus presque satisfait. Scorpius se sentait totalement perdu et dépassé. Il avait l'impression qu'il ne comprenait pas la moitié des choses qui se déroulaient et n'appréciait absolument pas ce sentiment. Son père vint prendre à nouveau place près de son épouse qui lui adressa une œillade tandis que Daniel, lui, s'asseyait en silence près de Scorpius. Ce dernier nageait en plein trouble lorsqu'Hermione prit la parole.

- Drago, ton fils souhaiterait que nous allions passer quelques jours à Paris, annonça-t-elle.

- Voyez-vous cela, répondit le Serpentard en plongeant son regard dans celui du blond qui déglutit difficilement.

- Oui. Il pense que ce serait bon pour moi. Il me trouve fatiguée et considère que je me reposerais plus là-bas qu'ici, chez moi…

Le Serdaigle eut soudainement envie de se cacher sous la table. Ses arguments ne tenaient pas debout et il se sentait le plus idiot de la planète.

- Qu'as-tu répondu ? l'interrogea son mari en buvant, à son tour, son café.

- Rien, pour le moment.

- Hum…

Alors que Scorpius s'attendait à ce qu'ils en débattent entre eux ou lui posent des questions, ses parents demeurèrent silencieux, petit-déjeunant tranquillement. Complètement déstabilisé à présent, il tourna la tête vers son meilleur ami. Les traits de ce dernier étaient moins tendus et il haussa simplement les épaules, lui signifiant qu'il n'avait rien à proposer pour faire avancer les choses. Prenant son courage à deux mains, Scorpius finit par ouvrir la bouche.

- Donc c'est… euh… d'accord ? demanda-t-il d'une petite voix et avec tout autant d'hésitations que lorsqu'il avait posé la même question à sa mère, quelques minutes auparavant.

- Nous allons y réfléchir, répondit posément son père.

- Mais… il faudrait que j'aie la réponse avant ce soir… Pour prévenir Hélène si jamais vous dites oui… Et ses parents et… les parents de Dan' aussi et…

- On verra.

L'adolescent eut envie de répliquer quelque chose mais préféra se taire, considérant qu'il valait mieux faire profil bas. Il se tourna plutôt vers Daniel et lui proposa un match dans le jardin. Le brun accepta et ils se levèrent de table. Alors qu'il quittait la pièce, Scorpius entendit distinctement sa mère être prise d'un rire léger qui ne dura pas plus de quelques secondes.

- « On verra » ? Vraiment, Drago ?

- Bois ton café et mange. Je te signale qu'avec toute cette histoire, nous n'avons même pas eu le temps de terminer notre programme.

- C'est toi qui a voulu ajouter des… choses qui n'ont jamais fait partie du « programme »…

- Ose me dire que tu n'as pas apprécié !

Scorpius s'engagea dans l'escalier et n'entendit pas la réponse de sa mère. Lorsqu'il redescendit, ses parents n'étaient plus dans le salon et la table du petit-déjeuner n'avaient même pas été débarrassée. Soupirant, le jeune homme prit le temps de nettoyer et ranger avant de retrouver Dan' dehors. Il espérait que les adultes remarqueraient son effort et le prendraient en considération avant de lui faire part de leur décision pour Paris.

Les deux meilleurs amis volèrent pendant au moins trois heures, Scorpius se faisant la réflexion que faire le plus de sport possible ne serait pas une mauvaise chose s'il voulait plaire à Hélène au maximum. Epuisés, en sueur et affamés, Dan' et lui finirent par retourner à la maison. Il ne devait pas être loin de quatorze heures et, pour eux qui s'étaient levés et avaient petit-déjeuné tôt afin que Scorpius ne rate pas le réveil de ses parents, le temps commençait à se faire long. Le blond était d'ailleurs surpris qu'aucun des époux ne les ait encore appelés pour le déjeuner.

- Scorp' ? l'interpella justement sa mère depuis la cuisine lorsqu'ils entrèrent.

Le blond accourut, attiré par une bonne odeur de pommes sautées.

- Oui ?

- Vous voudrez bien mettre la table, s'il-vous-plaît ? J'ai presque terminé de préparer le repas.

- Aucun problème. On n'a le temps d'aller prendre une douche rapide ?

- Eh bien… tout dépend si tu veux attendre pour déjeuner ou pas.

Le blond secoua vigoureusement la tête avant de se retourner vers le brun qui attendait derrière lui.

- Ça te dérange si on mange tout de suite ? J'ai vraiment les crocs…

- Pas du tout. J'ai la dalle aussi, répondit-il.

- Ok, cool. On va mettre la table, dit-il en reportant son regard sur Hermione.

- Parfait, merci. Je vais aller chercher ton père.

- Il est où ?

- Dans la Bibliothèque. Il répond à un courrier de Blaise.

- Ah… ok.

Elle lui adressa un sourire et passa devant lui avec l'intention de quitter la pièce mais pivota sur ses talons au dernier moment.

- Au fait, merci d'avoir débarrassé.

- De rien mais… pourquoi on mange si tard ?

- Hum… ton père et moi ne voulions pas vous déranger pendant que vous jouiez et puis nous sommes en vacances…

Sceptique, l'adolescent arqua un sourcil mais ne commenta pas et alla récupérer la vaisselle dans les placards. Sa mère, elle, quitta la pièce sans rien ajouter, le teint légèrement rose.

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Tous les quatre déjeunèrent et lorsque Scorpius demanda à ses parents s'ils avaient pris une décision, son père répondit qu'ils en reparleraient au dîner. Le blond rongea donc son frein tout le reste de l'après-midi qu'il passa à se baigner avec Dan', dans la Manche.

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Finalement et alors que Scorpius commençait à désespérer, Drago reposa sa petite cuillère et prit la parole.

- C'est d'accord pour Paris. Nous partirons dans trois jours et Hélène pourra nous rejoindre là-bas.

Le blond sentit son cœur faire un saut périlleux dans sa poitrine.

- En revanche, reprit le Serpentard en plantant son regard dans le sien. Je veux que tu t'occupes de la prévenir ainsi que ses parents. De même que les tiens, dit-il en regardant Daniel.

- Oui, oui, répondit vivement Scorpius en se levant de table. J'y vais tout de suite. Dan', viens avec moi, tu vas prévenir tes parents. Papa, on reste combien de temps ?

- On avisera une fois sur place. Combien de jours tes amis vont-ils rester avec nous ?

- Euh… on en n'a pas trop discuté…, avoua le Serdaigle.

- Bon, vous voyez ça entre vous et tu me tiens au courant, c'est clair ?

- Oui Papa, s'exclama-t-il, tout sourire. Merci. Merci Maman.

- Pourquoi nous remercies-tu autant ? Je croyais que c'était pour que ta mère se détende que nous allions là-bas ? tiqua Drago en plongeant son regard dans le sien.

Scorpius déglutit difficilement.

- Euh oui… C'est… cool… Je suis content pour toi, Maman. C'est tout.

Cette dernière arqua un sourcil et le blond préféra prendre la fuite avant que ses parents commencent à se poser des questions et finissent par changer d'avis.

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- Tu t'occupes d'écrire à tes parents et moi, j'écris à Leny, annonça-t-il à brûle-pourpoint lorsque Daniel et lui furent-ils arrivés dans la Bibliothèque.

Le brun acquiesça.

- Dis ?

- Ouais ?

- Est-ce que je dois dire à mes parents qu'il faudra payer un truc ? Tu sais, pour Paris.

- Bah n'importe quoi !

- T'es sûr… ?

- Certain ! affirma Scorpius sans même le regarder, le nez plongé dans sa lettre.

- Ouais enfin…

- Laisse tomber, Dan' ! Mes parents ont de l'argent. C'est mon grand-père qui régale.

- Ton grand-père ? répéta-t-il sans comprendre. Je croyais que ton grand-père était…

- Mort, oui. Il a laissé un paquet de fric.

- Alors pourquoi tes parents bossent ?

Le blond haussa les épaules.

- Ils aiment travailler.

- Quoi ?! Si j'étais aussi blindé, j'me casserais pas le cul.

Scorpius ne répondit rien et continua à écrire. Une fois sa missive achevée, il la relut hâtivement avant de la cacheter.

- T'as fini ? se renseigna-t-il auprès de son meilleur ami.

Ce dernier acquiesça avant de lui rendre sa propre lettre et Scorpius s'occupa de les envoyer.

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Daniel fut le premier à recevoir une réponse, dès le lendemain au cours de la matinée. Ses parents avaient accepté mais lui demandaient de rentrer le mercredi suivant, soit quatre jours après leur arrivée à Paris pour assister au repas d'affaire de son beau-père.

- Ça fait chier et j'ai pas envie d'y aller mais j'avais, de toute façon, prévu de ne pas rester trop longtemps, annonça Daniel tout en répondant à la lettre.

- Quoi ? Pourquoi ?

- Bah pour vous laisser tranquille, Leny et toi. J'me doute bien que tu vas passer tes nuits dans sa chambre et tout ça… mais bon, comme ça, tu pourras faire des trucs seul avec elle pendant que tes vieux iront se peloter aux quatre coins de la ville, ricana-t-il.

Scorpius leva les yeux au ciel mais ne répliqua pas.

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Alors qu'il s'apprêtait à rejoindre ses parents pour le dîner, ce soir-là, une chouette se présenta à la fenêtre de la Bibliothèque où le jeune homme était monté pour trouver la réponse à une question qui échappait à sa mère. Il reposa brutalement son livre et se leva d'un bon. Il espérait qu'il s'agisse de la réponse d'Hélène. Les mains légèrement tremblantes il décacheta l'enveloppe et lut.

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Bonjour Scorpius,

J'adorerais aller à Paris. J'ai toujours eu envie de visiter cette ville mais mes parents disent qu'ils sont gênés que les tiens m'offrent le séjour et nous n'avons pas suffisamment de budget pour qu'ils paient ma part.

Je suis vraiment désolée mais je ne vais pas pouvoir venir…

J'espère que vous vous amuserez bien avec Dan'. N'oubliez pas de m'envoyer une carte par la poste Moldue.

Peut-être pourra-t-on se voir une fois que tu seras rentré et avant que tu partes pour l'Australie.

Tu me manques,

Hélène.

PS : encore une fois, je suis désolée…

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Scorpius regarda la lettre, regarda droit devant lui, regarda à nouveau la lettre puis de nouveau la pluie qui tombait drue, au dehors. Brusquement, il pivota sur ses talons, attrapa un parchemin, une plume et de l'encre sur le bureau de son père avant de quitter la pièce et de dévaler les marches de l'escalier.

- Ah ! Tu es enfin là, l'accueillit sa mère en lui adressant un grand sourire lorsqu'il se présenta dans la salle à manger où ils étaient déjà tous assis, prêts à débuter le repas.

Légèrement essoufflé par sa course, Scorpius ne dit rien et s'arrêta à côté de la Gryffondor. Il déposa sans ménagement son butin sur la table et la regarda droit dans les yeux.

- Il faut que toi ou Papa - on s'en fout - disiez aux parents de Leny qu'on s'en fiche qu'ils ne paient pas la part de leur fille pour Paris.

Il venait de déballer sa tirade sans respirer et dut ensuite prendre une profonde inspiration. En face de lui, sa mère fronça les sourcils.

- Leny ne vient pas parce que ses parents pensent qu'ils doivent payer pour son séjour et ils ne le peuvent pas, reprit Scorpius sur un ton plus modéré et, surtout, une cadence moins soutenue.

- Tu leur as dit qu'on l'invitait avec plaisir dans ta lettre ?

- Bien sûr !

- Tu sais, je peux comprendre…, commença sa mère.

- Quoi ?! Mais non mais il faut qu'elle vienne !

- Je ne peux pas forcer ses parents, Scorpius, tenta de le raisonner Hermione.

- J'ai pas dit ça mais il faut que tu leur écrives une lettre pour leur dire qu'ils n'ont rien à payer. Si c'est toi ou Papa, je suis certain qu'ils accepteront.

- Je ne sais pas trop, Scorp'…

- S'il-te-plaît, Maman…

Il la vit échanger un regard avec son père et le blond se tourna vers ce dernier en priant mentalement.

- Donne-moi ça, Hermione, requit finalement son mari en tendant, de mauvaise grâce, la main pour réceptionner de quoi rédiger la lettre.

Scorpius eut envie de faire une danse de la joie mais se retint à temps.

- Cool ! Merci Papa ! scanda-t-il plutôt.

- Tu m'en revaudras une, grommela le Serpentard en commençant à écrire.

- Je ferai tout ce que tu voudras, répondit-il vivement.

L'adolescent trépigna littéralement d'impatience devant son père qui semblait prendre un malin plaisir à rédiger avec une lenteur exaspérante. Scorpius réprima un commentaire mais lui arracha presque la missive des mains lorsqu'il la lui tendit finalement. Ni une ni deux, il remonta à l'étage, scella la lettre sans même la lire et la confia à la chouette d'Hélène.

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Le blond angoissa toute la soirée, une bonne partie de la nuit et également pendant la matinée du lendemain. Il espérait que les mots de son père sauraient faire mouche. Il fondait tellement d'espoir sur ce séjour à Paris… Hélène lui manquait, ses baisers lui manquaient, ses caresses aussi… Bref, il ne supporterait pas un refus et, finalement, une réponse arriva.

Le cœur de Scorpius fit des bonds dans sa poitrine et il courut pratiquement jusqu'à la plage où ses parents ainsi que Daniel se baignaient, lui-même ayant préféré rester dans la maison pour attendre sa lettre.

- Ses… ses…

Il avait le souffle si court qu'il n'arrivait pas à parler. Son père le regarda d'un air affligé tandis que sa mère affichait une moue attendrie et que Daniel levait les yeux au ciel. N'y prêtant aucune attention, Scorpius se plaça une main au niveau du torse pour tenter d'endiguer la douleur qui s'y diffusait et prit de petites inspirations. Lorsqu'il n'eut plus l'impression qu'il s'apprêtait à recracher l'un de ses poumons, il rouvrit la bouche.

- Ses parents ont accepté. Elle arrive au ministère de la Magie parisien samedi à…

Il jeta un coup d'œil à la lettre qu'il avait toujours à la main.

- Treize heures trois, heure locale, termina-t-il.

- Parfait, annonça sa mère. Nous arriverons le matin, prendrons possession des chambres, déjeuneront et iront l'accueillir ensuite.

Scorpius hocha la tête avant de retourner jusqu'à la demeure pour répondre. Ce qu'il ne fallait pas faire, tout de même, pour pouvoir mettre la fille de ses rêves dans son lit. Un sourire naquit sur ses lèvres à cette pensée et le blond se hâta un peu plus encore.

OoOoOoO

Le samedi matin, Scorpius se réveilla aux aurores. Incapable de dormir, il passa deux bonnes heures dans la salle de bain. Il n'y fit pas grand-chose hormis se laver, se raser, se couper, jurer, mettre un pansement magique, se laver les dents, se coiffer, se décoiffer, se recoiffer, ôter le pansement magique, se regarder dans la glace pour vérifier que sa peau était à nouveau nette et sans défaut, s'habiller avec minutie, se parfumer, ajuster sa veste, se décoiffer un peu pour ne pas avoir l'air trop coincé, ranger ses effets en prévision de son voyage, vérifier une dernière fois son allure générale puis sortir.

Daniel émergeait à peine quand il entra dans la chambre et tira les rideaux. Le brun jura fortement en se couvrant momentanément les yeux avec sa main avant d'exploser de rire.

- T'es au courant que tu ne l'as pas encore demandée en mariage ?

- Hein ?

- Mec, t'es habillé comme si tu allais te marier avec elle. J'y crois pas ! T'as mis une cravate et un putain de veston ! Mais t'es un grand malade !

Daniel était plié en deux et des larmes s'échappaient de ses yeux.

- Bon… j'ai peut-être un peu abusé avec le veston. Je vais l'enlever, c'est tout…

- Ouais bah enlève tout, hein ! J'en reviens pas. Il nous sort le costume trois pièces. Oh Merlin j'en peux plus !

Son hilarité redoubla et Scorpius se vexa instantanément. Il quitta brusquement sa veste avant de détacher son veston et de retirer sa cravate, jetant les deux vêtements sur son lit, les sourcils froncés. Il renfila uniquement la veste de son costume et recommença à faire sa valise. Daniel finit par sécher ses larmes et se mit à amasser ses affaires à son tour. Il s'éclipsa ensuite pour se rendre à la salle de bain. Lorsqu'il revint, le blond ne lui accorda ni regard ni parole et alla retrouver ses parents pour le petit-déjeuner.

- Olala, Scorpius ! Tu vas mourir de chaud ! Il fait plus de trente degrés à Paris, s'exclama sa mère en le voyant arriver.

Elle-même portait une blouse à bretelles et un short.

- C'est pas grave, Maman. Papa aussi est en costume, dit-il en jetant un coup d'œil à son père qui lisait La Gazette du Sorcier au bout de la table.

- Moi, c'est différent, annonça-t-il sans même relever les yeux de sa lecture. Ta mère à raison.

- Tant pis, grommela Scorpius en s'asseyant.

Daniel, en tee-shirt et bermuda, les rejoignit quelques minutes plus tard.

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Après avoir petit-déjeuné et rassemblé leurs bagages dans le hall, Hermione leurs jeta un sortilège de Poids-Plume et les rapetissa puis mit le tout dans son sac à main.

- Scorp' ? Tu es certain que tu ne veux pas que je mette ta veste dans le sac également ? proposa-t-elle en lui adressant un regard perplexe.

- Oui, oui, répondit-il vivement.

Il aurait dû se douter que pour que son père ait finalement quitté la sienne, il allait mourir de chaud mais ce n'était pas grave. Il pouvait bien supporter quelques degrés supplémentaires.

C'est donc plutôt confiant qu'il posa sa main sur l'épaule de son paternel qui les fit transplaner. Scorpius déchanta toutefois très rapidement. Il devait faire près de trente-cinq degrés à Paris et la chaleur l'écrasa instantanément. Ne voulant pas perdre la face, il donna l'impression de se sentir parfaitement à l'aise et suivit ses parents qui menaient la marche. Il n'était lui-même jamais venu à Paris et ne savait donc rien de l'endroit où il se rendait.

- Est-ce que c'est… ?

- Oui, confirma sa mère. L'avenue des Champs-Elysées.

- Classe ! clama Daniel, impressionné et en tournant la tête dans tous les sens pour observer son environnement.

Scorpius admira lui aussi l'avenue avant de se retourner vers ses parents.

- Notre hôtel est où ?

Son père lui fit signe de regarder derrière lui et Scorpius se retourna.

- L'Enchanteur, cinq étoiles, décrypta-t-il. Attends mais ce n'est pas…

- Si, intervint sa mère. Nous descendons ici à chaque fois que nous venons dans la Capitale. Ton père y tient…

- Comme si ça te dérangeait, railla ce dernier avant de marcher jusqu'à l'entrée de l'établissement.

Scorpius ouvrit la bouche pour dire quelque chose mais la referma et les suivit jusque dans le hall de l'hôtel.

Tous les quatre furent accueillis en grande pompe. Il semblait que ses parents soient venus ici plus de deux ou trois fois comme l'adolescent se l'était initialement figuré. Un majordome les guida rapidement jusqu'à un ascenseur et ils en ressortirent, quelques secondes plus tard, pour s'engager dans un couloir puis s'arrêter devant une porte.

- Si Madame et Messieurs veulent bien se donner la peine, annonça le majordome en l'ouvrant avant de s'effacer pour les laisser passer.

« Tu parles d'une peine ! »

La suite était immense. Daniel lâcha un « putain de merde » et Scorpius aurait pu en dire autant.

- Vos chambres sont par-là, les informa son père en pointant le fond de la pièce principale qui s'apparentait à un immense salon.

Lui-même attrapa la main de sa femme et l'entraîna un peu plus loin, vers une porte qui se situait à l'opposé.

- Euh… Maman ? On peut avoir nos valises, s'il-te-plaît.

- Ah oui, mince ! Attends, Drago.

Elle ouvrit son sac, lança un Accio pour tout récupérer, les déposa au sol et leur rendit leur taille normale avant de suivre son mari dans leur chambre sans rien ajouter.

- Putain ! Et moi qui pensait avoir une vie sexuelle trépidante ! commenta Daniel.

Scorpius ne dit rien mais lui adressa un regard entendu avant d'attraper l'anse de sa valise.

- Remarque, pour le coup, ils n'auront rien à te dire s'ils te chopent en train de rendre visite à Leny la nuit, ajouta le brun.

- Tu m'étonnes !

Les deux adolescents s'engagèrent dans un petit couloir adjacent qui desservait trois pièces. Une salle de bain, une chambre avec deux petits lits et une sorte de suite avec un lit double et un autre point d'eau. Daniel ricana lorsqu'ils entrèrent dans la dernière pièce.

- Bon bah… désolé mec mais t'es vieux t'ont cramé.

- Tu penses ?

- Bah pourquoi crois-tu qu'il y ait une chambre avec un lit double ?

- Je sais pas moi…

- Bah moi, je te le dis : tu t'es fait cramer. Remarque, c'est pas une mauvaise chose. Au moins, ils ne viendront pas t'emmerder du tout !

Le blond sentit ses joues chauffer soudainement.

- Faut dire que ton excuse était carrément bidon aussi, reprit son meilleur ami en investissant la première chambre.

Scorpius l'y suivit et ils commencèrent à défaire leurs bagages. Daniel s'interrompit pour le regarder.

- Tu pourrais aller dans la suite dès maintenant. De toute façon, c'est là que tu vas finir…

- Sois pas con ! répliqua Scorpius, soudainement agacé. Je ne sais même pas si elle voudra…

- Tu vas pas recommencer à flipper ! T'as ton palace de rêve – d'ailleurs, merci Papy Lulu pour ça… -, t'as…

- Merci qui ?

- Ton grand-père ne s'appelait pas Lucius ?

- Si, pourq…

Scorpius comprit soudainement et son visage se ferma tout aussi brusquement.

- Ne parle pas de lui, dit-il sur un ton très sérieux. Surtout pas devant mes parents.

Un silence pesant tomba pendant quelques secondes.

- Désolé, vieux. Je fermerai ma gueule, promis Daniel.

- Tu sais ce qu'il s'est passé avec ma mère et…

- Je sais, j'en parlerai pas. Désolé.

Le blond acquiesça et recommença à sortir ses vêtements de sa valise.

- Bref, je disais donc que tu as tout ce qu'il faut pour que ce soit top alors ne commence pas à flipper. Len' a besoin d'un vrai mec ! Faut que t'assure.

- C'est sûr qu'en entendant ce genre de choses, je me sens tout de suite mieux, ironisa le Serdaigle.

Son meilleur ami leva les yeux au ciel mais demeura silencieux.

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Une bonne quinzaine de minutes plus tard, ils entendirent Hermione les appeler depuis la pièce principale.

- Ah tiens ! Ils ont fini de baiser, on peut y aller ! ricana Daniel.

Scorpius ne put se retenir de rire. Il devait avouer que ses parents devenaient parfois ridicules.

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Une fois rassemblés dans le salon de la suite, tous descendirent à la réception puis sortirent dans la rue. La chaleur accabla Scorpius qui avait momentanément oublié ce détail, enfermé dans l'hôtel ou des sortilèges de climatisation avait dû être lancés.

- Il y a un restaurant pas très loin de l'entrée du ministère de la Magie, annonça son père en prenant la tête de leur petit groupe.

Il ne leur fallut pas plus de cinq minutes pour arriver. Tandis qu'ils patientaient avant que le serveur apporte leur plat, Drago reprit la parole.

- Je vais te laisser une clef de la suite et de l'argent Moldu, Scorp'. Ta mère et moi avons quelque chose de prévu tout l'après-midi. On vous laisse donc faire ce que vous voulez mais on se retrouve tous à l'hôtel à vingt-et-une heures maximum.

L'adolescent hocha la tête. Il récupéra ce que son père lui donna et plaça le tout dans la poche intérieure de sa veste.

- Tiens, voici un plan de la ville et un plan du Métro également, lui dit sa mère. Ton père déteste ça mais c'est très pratique.

- Je connais, répondit le blond. On en a parlé, cette année, en cours d'Etudes des Moldus. Leny a l'habitude de prendre celui de Londres en plus.

- Parfait. Prends ça aussi, dit-elle en poussant un téléphone vers lui. C'est mon ancien, j'en ai un également. Si tu as besoin de me joindre, appuis longuement sur le « 1 », ok ?

- Oui.

- N'oublie pas que tu peux aussi faire usage de la magie en cas d'urgence, d'accord ? ajouta-t-elle. Tu as eu ton ASPIC en pratique de la Défense contre les forces du mal donc je pense que…

- C'est bon, Hermione, s'interposa son père. Il sait tout ça.

Scorpius savait que sa mère avait tendance à vouloir s'assurer qu'il était tout le temps en sécurité. Ce qu'il comprenait parfaitement après ce qu'il s'était passé avec sa fille, Rose. Le jeune homme se pliait donc à toutes ses demandes si ça pouvait la rassurer. Il pouvait cependant compter sur son père pour veiller à ce qu'elle ne dépasse pas les limites du raisonnable.

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Ils déjeunèrent en discutant de tout et de rien puis, à midi trente, Scorpius commença à trépigner. Il s'angoissait qu'on ne leur ait toujours pas apporté les desserts alors que sa petite amie devait arriver dans un tout petit peu plus d'une demi-heure. Tout le monde autour de la table sembla s'en amuser mais Scorpius, lui, ne souriait pas du tout. Il eut envie de hurler sur le serveur lorsque ce dernier se présenta finalement, dix minutes plus tard.

Scorpius avala son gâteau si rapidement qu'il n'en sentit même pas le goût avant de se lever prestement et de se rendre aux toilettes. Devant le petit miroir, accroché au-dessus du lavabo, il remit ses mèches en place pour se donner un air « coiffé-décoiffé mais pas trop décoiffé quand même ». Finalement satisfait, il ressortit. En voyant que Daniel n'avait toujours pas terminé son dessert, Scorpius le hâta sans ménagement. Le brun grommela mais avala ses dernières cuillères de glaces puis tous sortirent dans la rue. Drago prit de nouveau les devants mais, cette fois-ci, Scorpius marcha à ses côtés tant il était pressé.

- Tu es au courant qu'elle n'arrive que dans quinze minutes ? lui demanda son père avec sarcasmes.

Scorpius ne répondit même pas et continua de marcher. Il commençait à avoir très chaud. Entre son costume, les températures estivales et le stress lié à ses retrouvailles avec Leny, le blond n'en pouvait déjà plus. Il ne voulait toutefois pas ôter sa veste. Il savait que, s'il le faisait, son père et Daniel allaient faire des réflexions et il ne se sentait pas apte à les entendre. Il préférait encore avoir trop chaud.

Le blond trouva assez drôle d'entrer par le ministère en passant au travers d'un miroir dans une cabine d'essayage vétuste mais ne s'attarda pas là-dessus. A peine eut-il mis les pieds à l'intérieur de l'Atrium qu'il tourna la tête dans tous les sens pour repérer les arrivées de Portoloin.

- Arrête de te comporter comme un idiot ! siffla son père en se dirigeant vers sa droite. Ce n'est certainement pas en jouant les niais comme tu le fais que tu vas lui plaire.

Scorpius piqua un fard et baissa les yeux.

- Tu respires, tu te détends, tu ne penses à rien sauf à paraître beau, tu affiches un air indéchiffrable et voilà, continua le Serpentard.

L'adolescent tourna la tête vers lui, un sourire aux lèvres.

- Eh oui mon fils. Il te reste encore beaucoup de choses à apprendre, tu sais, dit-il en arborant un air supérieur. Il me paraît bien loin le temps où c'était toi qui me disait comment me comporter vis-à-vis de ta mère.

- N'écoute surtout pas ce que peux te raconter ton père, mon cœur, intervint Hermione en se plaçant à côté de lui. Sois naturel et tout ira bien.

- Naturel ?

- Oui, Drago : naturel. Un concept que tu as beaucoup de mal à saisir, cingla-t-elle.

- Ce qui n'a certainement pas empêché que tu finisses dans mon lit, que tu m'épouses et qu'on ait un fils ensemble alors, Scorp', fait comme je t'ai dit.

- Tu me désespères, Malefoy.

- Je sais, Granger…

Scorpius entendit vaguement ses parents se brouiller une nouvelle fois et Daniel lui dire qu'il avait de la chance s'ils ne s'entretuaient pas avant l'âge de cinquante ans mais ne répondit rien. Un peu plus loin, devant lui, se tenait une jeune fille avec de longs cheveux bruns retenus en une queue de cheval très haute, vêtue d'une petite robe d'été, un sac à main accroché à son bras, l'anse d'une valise dans l'autre et l'air un peu perdu. Hélène posa finalement les yeux sur lui et lui adressa un sourire resplendissant avant de commencer à marcher dans sa direction. Scorpius, lui, fut incapable d'esquisser le moindre mouvement et demeura pétrifié.


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Et voilà ! Tout le monde est bien arrivé à Paris malgré les chaleurs estivales. ^^ Scorpinou peut remercier son papa chéri sans qui Hélène ne serait pas venue... Ce qui aurait été franchement dommage pour nos deux Serdaigle ! Même si Scorpinou a eu le temps de se préparer et de se conditionner pour l'arrivée de sa belle, il semblerait que l'effet « Leny-bombasse-en-robe-d'été » le mette dans tous ses états... ENCORE ! Nan mais j'vous jure l'adolescence, ça craint. ^^ Pourtant, Drago a bien tenté de lui donner des conseils...

Bref, j'espère que vous avez apprécié ce chapitre, les nouvelles références à MST, l'attitude de Dan', de nos petits Dramione-chéris d'amour et de Scorpinou l'angoissé de la life !

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J'attends vos reviews avec GRANDE IMPATIENCE alors lâchez-vous. N'hésitez pas à faire des pronostics pour la suite et n'hésitez SURTOUT PAS à me poser des questions si vous en avez ! :)

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Je vous fais des bisous et je vous dis à très vite dans vos reviews, à samedi sur FB pour le titre du chapitre treize et à mercredi prochain pour la publication !

Chalusse-qui-vous-aime