Bonjour à tou(te)s !

Premièrement : JE VOUS SOUHAITE UNE EXCELLENTE ANNÉE 2019 ! Qu'elle vous apporte bonheur, santé et succès dans tout ce que vous entreprendrez. :)

Nous arrivons au dernier chapitre et donc à l'avant-dernière publication de cette fic'... Je ne vais pas pleurer (tout de suite...) mais plutôt commencer, comme chaque semaine, par remercier mes revieweurs/euses que j'aime d'amour et de Whisky Pur Feu (oui parce que l'eau fraîche, c'est quand même sacrément naze !). Enfin bref ! Des millions de milliards de mercis à : Brouette ; MariePuffy ; MissFlow ; NeverForgeett ; Bonnie Padfoot ; et enfin : Escargomagik pour ses deux reviews !

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NEWS : Première nouvelle : il vous reste un peu moins d'un mois pour soumettre vos textes au concours LCE ! :)

Deuxième nouvelle (qui devrait faire plaisir à la plupart d'entre vous… Enfin j'espère !) : LA SÉRIE « HANDICAP SENTIMENTAL » NE S'ARRÊTE PAS AVEC L'ÉPILOGUE DE MAT ! À l'occasion des fêtes, l'an passé, j'ai en effet rédigé un trèèèès long OS de Noël que j'ai découpé en trois parties qui seront publiées successivement après MAT. Plus de renseignements à venir. :)

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RàRs Anonymes:

MissFlow : Saluuuuuuut à toi aussi ! :D Effectivement, je vous réservais la surprise mentionnée au-dessus. J'espère qu'elle sera suffisante pour compenser l'absence de chapitre bonus avec le POV de nos Dramione. ^^

Concernant le chapitre, je suis d'accord pour dire que c'était « trop » de la part de Scorpius. Lorsqu'il est question d'amour, Scorp a tendance à basculer dans l'excès et nous en avions déjà la preuve dans MST. Malheureusement pour lui, Hélène a pris peur face à son discours. Espérons que cela s'arrange avec ce nouveau chapitre.

Sinon, je suis ravie que tu aies apprécié le moment « familial » entre Scorpius et ses parents. Et je suis d'accord pour dire qu'a priori, Hélène peut être certaine de la fidélité de son Scorpinou. ;)

Vais-je réconcilier les Scolène ? Suspens, suspens ! Je te remercie mille fois pour ta review et te fais plein de bisous, en espérant que ce nouveau chapitre te plaise. :)

Escargomagik - Chapitre 1 : Coucou ! (J'ai totalement oublié de te le dire sur ta RàR sur MST : j'A-DORE ton pseudo ! ^^) Bref ! Je suis ravie que tu aies apprécié retrouver Scorpius et les deux handicapés des sentiments première génération à l'occasion du premier chapitre de cette suite. Tu espérais que je ne malmènerais pas trop ce gentil Scorpinou. Si tu es arrivée jusqu'ici, tu auras pu noter que j'ai été biiien plus cool que j'avais pu l'être dans MST. ;) Tous plein de mercis pour ta review !

Chapitre 4 : Je suis super contente que tu aies adoré le chapitre et que l'histoire de cette relation adolescente te plaise. Je cherche toujours à proposer des textes crédibles et réalistes. J'espérais donc que cela puisse rappeler quelques souvenirs/parler à certain(e)s et je suis ravie que ce soit ton cas.

Bien que Leny et Scorpius apparaissent comme des « handicapés des sentiments », tu as raison de dire que leur relation est très loin de celle des Dramione. Il n'est pas question « d'écharpages » toutes les cinq minutes, par exemple. Cela me fait plaisir que tu apprécies malgré tout que la relation Dramione soit présente et évolue en toile de fond.

Bref, je te remercie chaleureusement pour cette seconde review. J'espère que la suite de l'histoire t'a plu ! Des bisous. :)

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BON ! Voici venue l'heure de passer aux choses sérieuses : la lecture du dernier chapitre de cette fic' ! Le chapitre le plus long de cette dernière puisqu'il s'étend sur près de dix-sept pages Word. Mais que va-t-il bien pouvoir se passer pendant dix-sept pages Word me demanderez-vous ! Scorpipi (ce surnom est atroce mais me fait pleurer de rire à chaque fois. On comprend mieux l'humour excessivement merdique de certains de mes personnages...) se fera-t-il définitivement larguer ? Y a-t-il un espoir pour Leny et lui ? C'est ce que je vous propose de découvrir dès à présent !

Bonne lecture à vous ! :)

Comme toujours : seule l'histoire m'appartient, le reste appartient à JKR.


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Chapitre 16 : Passion amoureuse

- Scorp' ? C'est moi…, annonça la voix étouffée d'Hélène, de l'autre côté de la porte fermée de sa chambre.

- Quoi ? grogna-t-il sur un ton bourru.

- Tes parents veulent savoir si tu nous accompagnes au match.

Le blond ne répondit rien. Il considérait que la réponse s'imposait d'elle-même puisque sa mère l'avait déjà appelé trois fois – pour le petit-déjeuner, pour lui demander s'il venait avec eux, puis pour le déjeuner - et qu'il n'était toujours pas sorti de son lit. Dans son dos, le blond entendit la poignée s'abaisser puis la porte s'ouvrir mais il ne bougea pas d'un millimètre.

- Scorp'… Il faut qu'on discute…

- J'ai discuté. Hier soir. Toi, tu es partie.

Son ton était glacial et il regretta ses paroles. Lui-même admettait que les choses devaient être extrêmement compliquées pour elle et il la comprenait mais il n'avait pu s'en empêcher. Il avait mal, il était épuisé et se sentait blessé.

Hélène n'ajouta rien. Il la sentit s'approcher et ferma les paupières lorsqu'elle posa une main sur son épaule. Couché sur le flanc, il n'amorça aucun mouvement.

- A plus tard…

Elle laissa retomber sa main, ne bougea pas pendant quelques instants puis quitta la pièce.

Resté seul, le blond enfouit sa tête dans son oreiller. Il parvint à dormir quelques heures, finalement réveillé par la faim qui lui tenaillait l'estomac. Il mangea alors un sandwich, assis sur le balcon, observant le va-et-vient des parisiens sur l'avenue des Champs-Elysées en contre bas. Il déplora les sortilèges insonorisants qui avaient été lancés. Il aurait apprécié profiter du bruit des voitures et des discussions mais il demeura dans le silence le plus pur avec ses pensées pour seules compagnes. Par la suite, le Serdaigle se traîna jusqu'à la salle de bain puis retourna dans sa chambre où il enfila une nouvelle chemise et un pantalon sans même prêter attention à ses mouvements. Tout comme la veille, ses propres paroles ne cessaient de l'assaillir, le narguant ouvertement. Il se sentait si ridicule…

Les heures défilèrent et il resta irrémédiablement seul. Il n'avait pas envie de sortir et le fait que le match de Quidditch des Vélanes de Paris dure longtemps n'était pas une mauvaise chose. Après avoir jeté un coup d'œil aux notes que sa mère avait prises pendant sa visite de l'usine de potions, le blond dîna sur le pouce. Il n'avait pas mangé de repas consistant depuis près de vingt-quatre heures mais cela lui était totalement égal. Résistant à l'envie de se rendre dans la chambre d'Hélène et de se pelotonner sur son lit, il investit à nouveau la sienne et s'assit sur le matelas, se prenant la tête entre les mains. Au bout de quelques minutes, peut-être plus, il entendit le bruit de la porte de la suite s'ouvrir puis se refermer. Il ne bougea pas et tendit simplement l'oreille.

- Où sont mes parents ? demanda-t-il d'une voix étouffée

- Sortis pour la soirée.

Il savait qu'Hélène se tenait sur le pas de la porte sans même avoir levé les yeux vers elle.

- Comment était le match ?

- Vraiment très bien. J'avais déjà vu les Vélanes une fois, avant. Elles ont encore mieux joué.

- Tant mieux si tu as apprécié.

- As-tu dîné ?

Il hocha la tête, les coudes toujours posés sur les genoux et les paumes à plat sur son visage.

Hélène s'éloigna ensuite pendant de longues minutes. Scorpius l'entendit passer dans le couloir pour se rendre dans le salon puis revenir. Cette fois-ci, elle ne s'arrêta pas sur le seuil et investit la chambre. Le Serdaigle la vit alors se planter devant lui. Ses jambes étaient nues et elle portait la même jupe que la veille. Son attention fut bientôt attirée par la main tendue qu'elle lui présenta. Avec lenteur, le blond lâcha son visage et remonta les yeux dans sa direction. Hélène avait les traits tirés, comme si, elle non plus, n'avait pas beaucoup dormi la nuit précédente. Pour autant, Scorpius ne put s'empêcher de la trouver aussi belle que d'habitude. Une vague de chaleur dont il était à présent coutumier naquit en lui et se déversa dans son corps, l'apaisant quelque peu.

- Viens.

Sa voix était claire et posée. Il ne savait ni où elle voulait l'emmener ni ce qu'elle voulait faire mais, après avoir passé pratiquement une journée entière sans la toucher, il avait besoin de ce contact plus qu'autre chose. L'impression que l'on venait de lui injecter une dose infime d'endorphine se fit ressentir lorsqu'il toucha sa peau et il ne put s'empêcher de fermer momentanément les paupières. Hélène était clairement une drogue pour lui. La plus douce, la plus exquise et de loin la plus dangereuse.

- Viens, répéta-t-elle en tirant doucement sur sa main.

Scorpius sentit ses muscles se tendre douloureusement lorsqu'il se leva après avoir passé autant de temps assis et le dos voûté. Sa colonne vertébrale le mit au supplice pendant de longues secondes et la jeune fille sembla le comprendre car elle patienta en silence. Lorsqu'il se fut légèrement étiré, elle commença cependant à rejoindre la sortie, sa main toujours dans la sienne.

Deux options s'offrirent ensuite à elle. Prendre à droite et marcher en direction du salon ou prendre à gauche, vers sa propre chambre. Elle choisit la première d'entre elles. Scorpius n'en fut ni content ni déçu. Il se sentait amorphe. Il se focalisait uniquement sur sa silhouette, marchant devant lui et sa main dans la sienne. Après cela, elle pouvait bien le mener où elle voulait, il s'en fichait totalement. Pendant quelques instants, il pensa qu'elle souhaitait peut-être discuter sur le balcon mais c'est au milieu de la pièce qu'elle s'arrêta. Là où aurait normalement dû se trouver l'imposante table basse. Hélène lâcha sa main et Scorpius se sentit aussitôt démunis. Comment pouvait-il ressentir du manque alors même qu'elle n'était qu'à un mètre de lui, sous ses yeux ? Ne détachant pas son regard d'elle, il la vit s'approcher d'un objet qui n'était pas là auparavant. Le jeune homme fronça les sourcils en reconnaissant une chaîne Hifi hybride – sorcière et Moldue – et, avant même qu'il n'ait pu faire, dire ou penser quoique ce soit, une douce musique envahissait la pièce.

Circonspect, Scorpius resta planté au milieu du salon tandis que Leny revenait vers lui. Son regard vert était planté dans le sien et elle lui tendit, une nouvelle fois, sa main. Le jeune homme demeura immobile avant de s'en emparer. De toute évidence, Hélène l'invitait à danser mais il ne comprenait pas pourquoi.

Ce fut elle qui se rapprocha de lui. Elle guida sa main jusqu'à sa propre taille et le blond frissonna tout autant qu'elle lorsqu'il sentit ses courbes sous ses doigts. A présent totalement libre de ses mouvements, Leny se colla à lui, passant ses bras au niveau de ses épaules, joignant ses mains sur sa nuque. Une sorte de mini-décharge électrique le traversa de part en part et Scorpius vint aussitôt enserrer son corps, l'approchant de lui au maximum. Baissant les yeux sur elle, il la vit sourire très légèrement. Elle positionna sa joue sur son pectoral droit et commença à se mouvoir doucement. Scorpius n'avait jamais été un adepte de la danse. Il se souvenait comme si c'était hier des leçons que sa grand-mère avait tenté de lui donner en enchantant un mannequin à l'occasion du mariage de ses parents et… eh bien disons qu'heureusement qu'il avait dansé avec un mannequin qui ne ressentait pas la douleur… Il se relaxa quelque peu en constatant que les mouvements de la jeune fille demeuraient très lents et basics. Il ne savait pas pourquoi ils étaient là ni pourquoi ils « dansaient » mais il s'en fichait. Il la tenait dans ses bras et voulait en profiter pleinement. Il en aurait presque oublié ce qu'il s'était produit la veille tant le moment était apaisant. Hélène caressait sa nuque du bout des doigts, allant et venant de la base de sa colonne vertébrale à la naissance de ses cheveux. Lui-même avait les bras autour de sa taille et la serrait raisonnablement contre lui, remontant parfois sa main dans son dos.

Cette bulle de sérénité vola toutefois en éclats lorsque la voix de la jeune fille vint interférer avec la musique.

- Scorp'…, murmura-t-elle.

- Ne dis rien. S'il-te-plaît.

- Il faut qu'on parle.

- On parlera demain.

Instinctivement, il venait de resserrer son emprise sur elle, comme s'il avait peur qu'elle s'échappe brutalement. Il ferma les paupières et poussa un mince soupir en la sentant effectivement s'écarter de lui. Lorsqu'il les rouvrit, Scorpius constata qu'elle l'observait. Elle avait arrêté de bouger et il en fit autant, redoutant déjà la suite. L'une des mains d'Hélène glissa sur son épaule avant de venir se poser sur sa joue. Le blond la vit ouvrir la bouche et lui-même ferma les yeux, comme si cela pouvait l'empêcher de parler. Ce qui ne fut évidemment pas le cas.

- Je t'aime, Scorpius…

- Mais…

Parce qu'il y avait assurément un « mais ».

- Regarde-moi.

Sa voix n'était pas plus élevée qu'auparavant et il pouvait sentir la tension émaner de son timbre. Après une seconde au cours de laquelle il tenta mentalement de se préparer à ce qu'elle allait lui annoncer, il rouvrit les paupières, ancrant ses prunelles dans les siennes.

- Il n'y a pas de « mais ». Je t'aime. Je t'aime juste d'une façon différente de celle dont toi tu m'aimes…

- Je sais, soupira-t-il.

Il resta silencieux un moment puis pris son courage en main et parla.

- Je sais que tu ne m'aimes pas autant que je t'aime.

- Très sincèrement, j'ai du mal à comprendre l'intensité de ton amour pour moi, dit-elle. C'est… Je me sens extrêmement chanceuse mais c'est… ça me perturbe, Scorp'. Je ne pensais pas que…

- Je n'ai jamais voulu te faire peur, la coupa-t-il. Je suis désolé de te l'avoir dit.

Un doux sourire étira ses lèvres pleines.

- Ne t'excuse pas. C'est la plus belle chose qu'on ne m'ait jamais dite et que cela vienne de toi, en plus, je…

- Je ne veux pas que tu m'aimes comme moi je peux t'aimer. Je sais que ce n'est pas le cas et ce n'est pas grave.

- Alors qu'est-ce que tu veux ?

- Je souhaiterais juste que tu m'aimes suffisamment pour accepter que je sois complètement fou de toi, dit-il dans un souffle.

Elle ne répondit pas dans l'immédiat et son regard se perdit sur quelque chose en arrière-plan.

- Je suis désolée de m'être « enfuie » hier. Comme je te l'ai dit, je n'aurais jamais imaginé une seule seconde que tu m'aimes autant. Je pensais simplement que tu m'aimais… « normalement ». Le fait d'être ta petite amie et que tu m'aimes me comble. Je t'aime depuis trois ans et, maintenant, je peux enfin t'avoir rien que pour moi alors j'en profite.

- Moi aussi, Len', mais…

- Mais tu vois plus loin.

- Oui… Je suis désolé. Vraiment, je ne veux pas t'effrayer. C'est juste que ça m'est tombé dessus sans prévenir, comme la première fois où je t'ai vue et…

- Et je suis heureuse que tu m'en aies parlé. Je peux parfaitement vivre en sachant que tu m'aimes autant, Scorpius. Au contraire, comme je te l'ai dit, je me sens extrêmement chanceuse de recevoir autant d'amour mais…

- Tu vois qu'il y a un « mais », l'interrompit-il avec un sourire désabusé.

- Mais je ne veux pas que tu finisses par en souffrir. J'ai des difficultés à me projeter dans le temps… Je t'aime et, si je fais un effort, je me vois avec toi dans le futur mais on a seize ans et…

- Je sais.

Il lâcha sa taille et vint prendre son visage en coupe.

- Je ne veux surtout pas te faire fuir. Je ne veux pas que tu aies peur de m'aimer.

- Et moi, je ne veux pas que tu aies peur de m'aimer non plus parce que je suis amoureuse de toi. Vraiment. Et du fond du cœur, dit-elle d'une voix quelque peu hachée.

Elle semblait vouloir imprimer le plus de sincérité à ses paroles, comme si elle avait peur qu'il ne la croie pas.

- Je n'ai besoin de rien de plus, tu sais, la rassura-t-il. J'ai simplement besoin que tu acceptes que personne d'autre sur cette Terre ne t'aimeras plus que moi…

Un étrange sourire étira les lèvres d'Hélène.

- Quelle arrogance, se moqua-t-elle gentiment en se rapprochant de lui.

- Je suis un Malefoy…

Elle secoua la tête entre ses mains et il arqua un sourcil. Elle ne répondit tout d'abord rien et replaça ses bras derrière sa nuque avant de l'attirer en avant. Scorpius ne résista pas. Les lèvres d'Hélène se mouvaient sous ses yeux depuis de longues minutes et il n'avait envie que d'une chose : les recouvrir des siennes. Il s'apprêtait à l'embrasser lorsqu'elle prononça une dernière phrase qui le fit frissonner.

- Tu es le mien.

Son ton était empreint d'autant de possessivité que ses paroles et ses prunelles, plongées dans les siennes, semblaient défier n'importe qui d'oser affirmer le contraire, bien qu'il soit le seul à en être témoin. La façon dont elle avait prononcé ces mots avaient quelque chose de très érotique qui le fit frémir de désir alors qu'enfin, il capturait sa bouche. Un très mince gémissement s'échappa de la gorge d'Hélène à peine eut-il caressé sa langue de la sienne. Elle pressa son corps contre le sien, agrippant ses cheveux d'une main tandis que l'autre se glissait sous sa chemise. Scorpius, lui, maintenait sa nuque en place et enserrait sa taille, ses doigts s'introduisant en dessous de son tee-shirt pour venir caresser la chute de ses reins. Il ne lui laissait pas plus de répit qu'elle le faisait. A peine se quittaient-ils pour reprendre leur souffle que leurs lèvres se retrouvaient à nouveau, presque d'elles-mêmes.

Hélène finit par sourire contre sa bouche et s'éloigner quelque peu. Elle attrapa sa main et l'entraîna jusqu'à la chaîne Hifi où elle appuya sur un bouton. Une musique beaucoup plus vive s'en échappa alors. Lorsqu'elle se retourna finalement vers lui, la jeune fille arborait une moue espiègle et le blond recula instinctivement d'un pas.

- Je n'aime pas danser, la prévint-il.

Sans se départir de son sourire, elle s'avança à nouveau vers lui. Il s'attendait à ce qu'elle le contraigne d'une façon ou d'une autre ou bien qu'elle s'agace contre lui mais ce qu'elle fit fut pire que cela. Elle pivota sur ses talons et plaqua son dos contre son torse. Attrapant les mains du Serdaigle qui pendaient tristement au bout de ses bras, elle les ramena sur son ventre et commença à bouger. Onduler serait plus exact. Elle ondulait littéralement son corps contre le sien et Scorpius cessa de respirer pendant au moins dix bonnes secondes. Avait-elle conscience de l'effet qu'elle lui faisait ?! Le bas de son dos était au niveau de son sexe qu'il sentait se durcir rapidement. Elle avait le pouvoir de lui donner envie de lui faire l'amour en un battement de cil et, là, il avait envie de la pénétrer sur le champ. Se rendant compte qu'il venait de passer ses mains sous son tee-shirt et qu'il commençait à caresser fiévreusement sa peau, le nez dans son cou, Scorpius se recula immédiatement. Il s'était promis de se contrôler un minimum pour ne surtout pas la brusquer et il ne pouvait faire autrement que de rompre le contact. Il la désirait tellement qu'il avait peur de ne pas pouvoir réfréner ses pulsions s'il gardait ses mains sur elle.

En ne le sentant plus dans son dos, la jeune fille se retourna, arquant un sourcil sous le coup de l'étonnement.

- J'ai… hum… je…, bredouilla-t-il d'une voix extrêmement rauque. Douche. J'ai besoin d'une douche. Je te retrouve tout à l'heure.

Il n'attendit pas sa réponse et tourna les talons. Il investit la salle de bain principal et retira prestement ses vêtements qu'il laissa par terre avant de se précipiter sous la cabine. L'eau glacée coula bientôt le long de son corps, le faisant soupirer de soulagement. Il entendait toujours la musique provenir du salon et cette dernière se fit même plus distincte quelques instants seulement après son arrivée dans la pièce d'eau. Ni prêtant pas attention, le Serdaigle continua de profiter de sa douche froide afin de calmer au maximum ses ardeurs. Cela fonctionna plus ou moins bien. Il avait toujours l'impression de sentir les lèvres d'Hélène sur les siennes, de sentir sa main dans son dos comme si…

- Pourquoi l'eau est froide ?

Scorpius se retourna d'un bond et se figea.

Hélène était nue face à lui, le jet d'eau inondant progressivement son corps qu'il vit frissonner. Ses iris verts étaient plantés dans les siens et l'expression de son visage avait quelque chose d'impertinent. Incapable d'amorcer le moindre mouvement, l'adolescent ouvrit simplement la bouche. Il n'eut toutefois pas le temps de dire quoique ce soit que Leny s'avança vers lui pour y déposer son index. Surpris, il ne dit rien et la vit passer un bras dans son dos. Quelques secondes plus tard, une vague de chaleur les enveloppait tous les deux. La main d'Hélène vint alors se placer au niveau de sa nuque tandis qu'elle se hissait sur la pointe des pieds. Scorpius, lui, était tellement hébété qu'il n'osait rien faire. Pour autant, cela ne sembla absolument pas déplaire à la Poufsouffle. Son visage presque au niveau du sien, elle finit par ôter son doigt de sur sa bouche, le faisant glisser lentement sur ses lèvres avant que sa main ne rejoigne finalement sa jumelle, au niveau de sa nuque.

Le blond pouvait sentir son corps contre le sien, sa poitrine sur son torse. Son érection était au niveau de l'intimité et du bas ventre de la jeune fille mais elle ne semblait pas s'en inquiéter. Elle avait toujours cet air désinvolte qui lui donna l'impression de n'être qu'un pantin entre ses doigts. Le faisant pivoter d'un quart de tour, elle appuya son corps contre lui jusqu'à ce qu'il se retrouve adossé à la paroi de la douche. La jeune fille ne bougea alors plus pendant de longues secondes. Elle se contentait de l'observer. Son regard était d'une intensité que Scorpius ne lui avait jamais connu. Il avait envie de l'enlacer, de plaquer ses lèvres sur les siennes mais son attitude le clouait sur place. Il la sentit se presser un peu plus contre lui, son bassin se surélevant presque comme si elle voulait l'accueillir en elle. Le blond ne put se retenir de fermer les paupières. Son cœur battait à mille à l'heure, il avait de plus en plus chaud et il la voulait.

Comme si elle avait entendu ses prières silencieuses, il la sentit approcher son visage un peu plus, son souffle se mêlant au sien. Scorpius ouvrit les yeux. La voir ainsi, l'aguichant ouvertement et sans aucune-gêne, était la chose la plus excitante qu'elle n'ait jamais faite et dont il n'ait jamais été témoin. Elle ne le lâchait pas du regard, sa bouche entrouverte devant la sienne. Il vit la lueur de ses prunelles se modifier quelque peu, une lueur malicieuse s'y installant et un grognement s'échappa de sa gorge moins de cinq secondes plus tard. Dans un mouvement des plus sensuels, Hélène laissa le bout de sa langue caresser toute la hauteur de ses lèvres et il perdit la tête.

Retrouvant sa motricité, il l'emprisonna de ses bras et attrapa sa langue. Elle sourit contre sa bouche comme s'il avait exactement le comportement qu'elle espérait. Scorpius voulut alors prendre le contrôle du baiser, souhaitant, à son tour, la faire gémir de plaisir mais elle se déroba. Leny déposa un baiser sur sa mâchoire puis dans son cou, l'attirant toujours plus à elle. Son érection était dur entre leur deux corps et l'ensemble de ses pulsions incitaient Scorpius à positionner ses mains sous les fesses de la jeune fille, à la soulever dans ses bras et à la plaquer contre la paroi opposée avant de la pénétrer. Il eut beaucoup de mal à se retenir de le faire lorsqu'elle mordit le lobe de son oreille. Un frisson le parcourut tandis que sa langue remontait lentement le long du pavillon.

- Rejoins-moi dans ma chambre lorsque tu auras fini… Bonne douche…

Elle s'écarta de lui avant même qu'il n'ait compris la teneur de son message tant son susurrement l'avait distrait. La main droite d'Hélène glissa le long de son torse et ses doigts caressèrent de façon imperceptible son membre avant qu'elle ne lui adresse un dernier sourire carnassier et disparaisse.

L'adolescent resta complètement hébété pendant de longues secondes. Venait-il de rêver ce qu'il s'était produit ? Toujours acculé contre la paroi de la douche, il finit par prendre conscience de ce qu'elle lui avait demandé. La rejoindre dans sa chambre… A cette pensée, une nouvelle vague de chaleur l'assaillit et il pivota sur lui-même. Il avait déjà pris une véritable douche quelques heures plus tôt, il n'avait aucun besoin de demeurer là plus longtemps ! Il coupa brusquement l'arrivée d'eau et s'échappa de la cabine. Avisant une serviette propre sur sa droite, le jeune homme s'en empara vivement et s'empressa de sécher son corps. Il ne réfléchissait plus à rien et agissait seulement. Il chercha ses vêtements des yeux en même temps qu'il essorait ses cheveux mais ne les vit pas. Hélène les avait visiblement emportés avec elle… Légèrement déstabilisé par son comportement, Scorpius noua prestement sa serviette autour de sa taille et quitta la pièce. Elle l'avait peut-être déboussolé mais son envie de la retrouver ne s'en était certainement pas amoindrie, bien au contraire. L'idée qu'il puisse même lui faire payer son comportement impétueux à son égard lui caressa l'esprit et son impatience s'accentua d'autant plus. Pourtant, ce fut une nouvelle fois lui qui fut pris de court lorsqu'il pénétra dans la chambre sans même frapper. La pièce était vide. Avisant la porte fermée, de l'autre côté, il en conclut que la jeune fille se trouvait elle-même dans sa salle de bain. Un sourire concupiscent aux lèvres, il amorça alors un mouvement en avant.

Il s'immobilisa toutefois bien vite. Hélène avait ouvert la porte et s'avançait à présent dans la pièce, le soufflant littéralement sur place. Elle se rendit très vite compte de l'effet qu'elle provoquait. Une expression amusée à la limite de l'irrévérencieux s'installa sur ses traits et sa démarche se fit plus sûre. Un peu comme si elle avait craint qu'il ne réagisse pas ainsi. Pourtant, comment aurait-il pu en être autrement ? Comment aurait-il pu faire autre chose que demeurer figé comme un pauvre idiot, ses yeux voyageant allègrement sur tout ce qu'il voyait face à lui ? Sur elle. Sur son corps merveilleusement attrayant à présent qu'elle avait revêtu une sorte de peignoir qui semblait fait de soie. Le tissu ondulait sur sa peau, simplement retenu par un ruban noir, fermé au niveau de sa taille. Ses jambes étaient totalement nues. Leur teinte hâlée contrastait avec le rouge flamboyant de son vêtement et le brun presque noir de sa chevelure qu'elle avait totalement lâchée. Scorpius sentit sa bouche s'entrouvrir légèrement et son cerveau faire une sorte de black-out. Il l'avait trouvée sexy dans son ensemble bleu la première fois qu'ils avaient dormi ensemble, il l'avait encore plus appréciée dans sa nuisette quelques jours plus tôt mais là… Il avait face à lui une femme. Une femme tout ce qu'il y avait de plus fatale et elle était sienne.

Son souffle était court et il ne la quittait pas des yeux. Chacun de ses pas lui faisait la sensation d'une caresse sur son corps et son regard l'excitait. Elle lui donnait l'impression de le provoquer ouvertement et il savait qu'elle aurait pu le faire venir juste avec son regard. En quelques secondes, elle se retrouva devant lui et baissa les yeux sur sa propre tenue.

- Tu aimes ? Je l'ai acheté avant-hier après le déjeuner et avant de te retrouver au Louvre.

Sa question était posée sur le ton de la conversation, presque frivolement. Elle releva finalement la tête vers lui et il acquiesça, déglutissant difficilement. Ce qu'il pouvait se sentir con !

- J'ai ça, aussi… Mais je ne l'ai pas achetée ici, continua-t-elle en plongeant la main dans l'une des poches de son « peignoir » en soie.

Elle en ressortit une petite fiole verte. Scorpius fronça légèrement les sourcils, ne reconnaissant pas le produit.

- C'est quoi ? s'enquit-il d'une voix éraillée.

- Une potion contre la douleur…

- Contre la douleur ?

- Et les saignements aussi…

- Les…

- Je veux que tu me fasses l'amour, Scorpius…

Qu'elle le lui annonce aussi… simplement, presque comme s'il s'agissait d'une banalité le sidéra encore plus que le reste. Depuis qu'elle était rentrée, il avait l'impression de ne plus avoir la Leny qu'il connaissait sous les yeux. Elle ressemblait plutôt à celle de ses rêves… Celle de ses fantasmes pour être plus précis. Que cela soit dans son attitude jusque dans ses paroles.

- Pourquoi souris-tu ?

Il tendit la main vers elle et caressa sa joue.

- Parce que j'ai rêvé que tu me disais ça, avoua-t-il, amusé.

Elle parut surprise à son tour.

- Tu as… rêvé de moi ?

- Oh oui ! rit-il presque.

Penser à cela le détourna très légèrement de la tension qu'il sentait régner dans la pièce, entre leurs deux corps qui se rapprochaient inconsciemment et cela lui fit du bien. Hélène l'observa en fronçant légèrement les sourcils.

- Je faisais quoi, dans ces rêves ? l'interrogea-t-elle.

Elle semblait réellement curieuse. Gêné puisque ne sachant pas comment elle réagirait en l'apprenant, Scorpius hésita puis lui raconta le moins… « sexuel » de tous. Ou plutôt, il tenta de le faire...

- Eh bien… tu… tu…

- Je… je… ?

- Tu étais dans la salle de bain et tu me… « poussais » jusqu'au lit avant de…

- Je te poussais ? Comme ça ?

Elle plaça son index au niveau de son sternum et y exerça une légère pression. Scorpius acquiesça, les yeux légèrement plissés par l'incompréhension. Face à lui, la jeune fille sourit et appuya à nouveau sur son torse nu.

- Qu'est-ce que tu fais ?

- Je te pousse jusqu'au lit…

Il arqua un sourcil mais ne répondit rien. Elle lui fit décrire un arc de cercle pour le faire se placer dos au lit puis l'obligea à reculer, ne le lâchant pas des yeux. Il s'assit de lui-même sur le matelas lorsque ses jambes le heurtèrent, sa serviette toujours autour de sa taille.

- Ensuite ? demanda-t-elle.

- Ensuite, tu t'allongeais sur moi, répondit-il, entrant dans son jeu.

Cette fois-ci, ce fut elle qui arqua un sourcil. Elle amorça un mouvement mais il l'arrêta.

- Tu n'étais pas habillée dans mon rêve…

Scorpius la vit perdre de son flegme mais il ne dit rien. Il était très curieux de voir ce qu'elle ferait de cette information. Son petit jeu et les regards brûlants qu'elle lui destinait lui brouillaient réellement l'esprit et il avait énormément de mal à contenir ses ardeurs. Hélène demeura silencieuse quelques secondes, ses yeux perdus au niveau de son torse avant de les planter à nouveau dans les sien et de s'approcher doucement jusqu'à se placer entre ses jambes.

- Tu m'aides ?

Son regard était à présent posé sur le nœud que formait le ruban noir, au niveau de sa taille et qui retenait les deux pans de son vêtement. Une sensation de chaleur envahit le corps de Scorpius et il sentit un frisson de désir le traverser lorsqu'il leva les mains dans sa direction. Il anticipait déjà de sentir son corps nu sur le sien et son érection se fit à nouveau douloureuse. Hélène était un appel à la luxure à elle toute seule et il n'hésita pas une seule seconde à accéder à sa requête. Le tissu était d'une douceur infinie sous ses doigts, comme un avant-goût de sa peau. Il tira lentement sur l'un des brins qui céda instantanément. Les deux pans du peignoir se séparèrent alors, dévoilant…

- Tu veux bien m'aider encore un peu ?

Un mince éclat de rire s'échappa de la gorge du blond.

- Seulement si tu me promets que tu es nue là-dessous, dit-il en posant ses mains au niveau des clavicules de la jeune fille.

Elle ne répondit pas et il fit glisser le peignoir sur ses épaules. Le vêtement alla s'écraser au sol, laissant seule visible une nuisette faite dans la même matière, toute aussi rouge. Scorpius ne ressentit aucune gêne à laisser son regard courir sur le corps de la jeune fille. Elle était… Il n'avait plus de mot. Il la voulait et c'était tout.

- Impatient ? demanda-t-elle sur un ton amusé.

- Tu n'as même pas idée.

Sa voix était rauque et son ton extrêmement sérieux. Il releva aussitôt les yeux vers le visage d'Hélène. Il n'avait même pas réfléchi avant de parler. Il vit une ombre passer sur ses traits et réagit aussitôt. Toujours assis face à elle, il se pencha jusqu'à déposer un baiser sur le haut de son genou. Plaçant sa main au même niveau sur l'autre jambe, il commença à déposer une kyrielle de baisers à l'intérieur de sa cuisse, tandis qu'il caressait l'autre. Il la sentit frissonner et sourit contre sa peau. Il rencontra bientôt le bas du tissu de sa nuisette et le releva à mesure que sa bouche l'embrassait. Elle remuait de plus en plus et il maintint sa taille en place d'une main. Sa petite culotte ne ressemblait en rien à celles qu'il l'avait vu porter auparavant et douta même qu'il s'agisse d'une culotte à proprement parler. Il embrassa son intimité par-dessus la fine dentelle, continuant de remonter son vêtement de nuit sur son corps. Hélène gémit légèrement alors qu'il se montrait gourmand et déposait un second baiser où il savait que se trouvait son clitoris puis poursuivit son ascension. Il laissa sa langue prendre le relai le long de son ventre et dut se lever du lit pour poursuivre afin de rencontrer la dentelle de son soutien-gorge. Il voyait ses seins dressés au travers du tissu et les embrassa tous les deux, la faisant pousser deux soupirs d'aise qui résonnèrent aussi délicieusement à ses oreilles que ses gémissements, quelques secondes plus tôt. Le blond ne résista pas à l'appel de son décolleté et lécha sa peau avant de la mordre puis de continuer à l'embrasser. Il finit par lui retirer totalement sa nuisette. Il frissonna en la sentant déposer ses mains sur ses avant-bras. Lui-même vint cueillir sa joue gauche avec sa paume, maintenant son visage en place tandis qu'il embrassait son cou, le léchait et le mordait. Hélène se colla instinctivement à lui, ses ongles s'enfonçant quelques peu dans son épiderme. Amusé, Scorpius dévia jusqu'à ses lèvres. Il demeura à quelques millimètres d'elle et planta son regard dans le sien, comme elle l'avait fait avec lui, sous la douche. Et, tout comme elle l'avait fait avec lui, il glissa sa langue sur ses lèvres sans l'embrasser. Il l'entendit gémir tandis que ses paupières se fermaient. Le blond se recula à nouveau et l'observa passer imperceptiblement sa propre langue sur sa bouche, comme si elle voulait récupérer la salive qu'il y avait déposé. Enivré par son mouvement, il plaqua furieusement ses lèvres sur les siennes.

Leur désir se manifesta de concert. Elle mordit sa lèvre. Il mordit sa langue. Elle le poussa en arrière. Il passa les mains dans son dos. Elle le fit basculer sur le lit. Il l'emporta avec lui. Elle se plaça à califourchon sur lui. Il détacha son soutien-gorge. Elle caressa sensuellement sa langue de la sienne. Il la fit se redresser.

Avec douceur, Scorpius fit glisser les deux bretelles de son sous-vêtement sur ses épaules, libérant sa poitrine. Il l'observa quelques secondes puis, incapable de se retenir, se redressa à son tour. Plaquant ses larges mains dans son dos pour éviter de la faire basculer en arrière, il maintint Leny contre lui et embrassa bientôt le sommet de ses seins. Tandis que sa langue dansait sur l'un, ses doigts caressaient et pinçaient l'autre. Il pouvait sentir le buste d'Hélène s'arquer alors qu'elle fourrageait dans ses cheveux, le décoiffant largement.

Elle le fit ensuite basculer à nouveau sur le matelas, se plaquant contre lui. Elle lui donna un langoureux baiser et il plaça ses mains sur ses fesses. Le blond sourit contre ses lèvres en constatant qu'il avait vu juste et qu'elle ne portait ni plus ni moins qu'un string. Il malaxa sa peau pendant que la bouche d'Hélène se perdait dans son cou. Des frissons lui faisant l'effet de décharges électriques l'assaillirent. Ne contrôlant plus rien, le jeune homme laissa son index passer sous la bande de tissu et gagner son intimité. Cette dernière était humide et irradiait. Leny gémit lorsqu'il en caressa l'entrée. Ravi de l'effet qu'il pouvait lui provoquer, il s'amusa ensuite à en tracer les contours sans jamais la pénétrer. Ses gémissements se faisaient de plus en plus frustrés. Elle lui mordit le cou comme pour le punir ce qui le fit rire.

- Impatiente ?

Il la sentit se tendre sur lui et se reculer quelque peu. La jeune fille ramena son visage au-dessus du sien, son regard indéchiffrable planté dans ses prunelles tandis que lui arborait une moue amusée. Il présenta son index à l'entrée de son intimité et ne bougea pas puis il la défia du regard. Elle ne sembla pas comprendre pendant quelques instants puis une nouvelle ombre passa sur son visage. Encore une fois, Scorpius réagit dans la seconde qui suivit. Il la caressa à nouveau et le mouvement d'Hélène fut instinctif : elle glissa le long de son doigt, se faisant elle-même gémir de plaisir. Scorpius bougea légèrement en elle mais se retira rapidement. La Poufsouffle lui adressa un regard noir et il la rassura d'un baiser avant de la faire basculer sous lui. Sa serviette se détacha dans le processus et il n'en fit pas état. Hélène elle-même se chargea de la balancer un peu plus loin avant de l'attirer à elle pour un nouveau baiser. Ne quittant pas ses lèvres, Scorpius se déplaça quelque peu et fit glisser sa main sur l'ensemble de son corps Arrivé au niveau de son sous-vêtement, il pensa à la toucher sur l'instant mais changea d'avis. Il voulut lui retirer son string mais la jeune fille ne semblait pas décidée à le laisser quitter ses lèvres et se redressa en même temps que lui. Sa langue caressant la sienne, elle participa alors à son propre déshabillage. Le blond fit par la suite remonter sa main le long de sa cuisse, se rallongeant progressivement de même que sa partenaire. Au bord de son intimité, il n'hésita pas et inséra deux doigts en elle. Hélène gémit fortement, lui mordant la lèvre inférieure. Il bougea assez rapidement, imprimant un mouvement de va-et-vient de plus en plus soutenu. Elle voulut le caresser mais il l'en empêcha de sa main valide. Elle ne s'en offusqua pas, bien trop occupée à profiter du travail de ses doigts. La voir prendre du plaisir excitait l'adolescent autant que si elle l'avait touchée et il voulait surtout que cela soit le plus plaisant possible pour elle et que rien n'interfère. Soudainement, elle arrêta d'onduler du bassin et l'attira à nouveau à elle pour l'embrasser. Le baiser ne dura pas longtemps et ses lèvres rejoignirent bientôt le lobe de son oreille qu'elle mordilla.

- Fais-moi l'amour, Scorpius, souffla-t-elle alors.

Il ferma les yeux et profita pleinement de l'effet que ses paroles avaient sur lui. Elles valaient la plus luxuriante des caresses, le plus avide des baiser. Ce fut à ce moment-là qu'il se rendit compte d'à quel point il avait mal de ne pas être en elle. Son érection était plus douloureuse que jamais tant il la désirait. Son sang pulsait mais, pour elle, il devait garder la tête froide au maximum.

- Tu es certaine ?

- Oui, répondit-elle sans délai. Je veux que ce soit toi, je veux que ce soit ici et je veux que ce soit main… maintenant, ajouta-t-elle, interrompue par un mince cri de plaisir.

- Ta potion…

- Elle est pour… après.

- Mais…

- Je vais avoir mal, ou-oui.

Scorpius retira ses doigts alors qu'il savait qu'elle était sur le point d'atteindre l'orgasme. Il se redressa de quelques centimètres et l'observa quelques instants, caressant sa joue. Elle ferma les paupières. Le blond déposa un chaste baiser sur ses lèvres avant de se redresser complètement et d'étirer son bras jusqu'à éteindre la lumière. Il l'entendit bouger et la retrouva allongée au milieu du lit. Une légère angoisse s'empara à nouveau de lui et il s'approcha doucement d'elle, comme s'il risquait de la faire fuir si jamais il bougeait trop rapidement. Avec lenteur, il se plaça au-dessus d'elle, la sentant placer ses jambes de part et d'autre de son corps et il tenta de ne pas penser à la douceur de sa peau sur la sienne. Prenant sur lui au maximum pour calmer ses pulsions, le Serdaigle se pencha et embrassa le ventre de Leny avant de remonter jusqu'à sa poitrine. Un sourire naquit sur ses lèvres lorsqu'il sentit la dureté de ses seins. Il les embrassa, les lécha et les mordit. Le corps d'Hélène s'arqua à nouveau sous le sien et il frémit. Il remonta encore, son membre dur de désir se positionnant à l'entrée de son intimité. La chaleur et l'humidité qu'il ressentit manquèrent de le rendre fou. Il ferma les paupières, les serrant l'une contre l'autre pour se contrôler et il embrassa son cou puis ses lèvres.

- Je veux que tu me le dises si ça ne va pas.

Il la sentit hocher la tête. Son mouvement, presque saccadé, lui fit comprendre que, malgré tout, elle avait peur et il vint caresser sa joue.

Puis, lentement et avec le plus de délicatesse possible, il commença à la pénétrer. Il la sentit instantanément se crisper. Les parois de sa féminité lui apparurent bien plus étroite que lorsqu'il y insérait ses doigts. Elle gémit légèrement de douleur quelques secondes plus tard et il stoppa nette sa progression. Cherchant ses lèvres, il les embrassa, passant sa langue sur toute leur longueur. Scorpius sentit son corps se relâcher quelque peu et, préférant se concentrer sur sa bouche, il lui donna le baiser le plus passionné qu'il put en considération de la situation. Elle se détendit progressivement, glissant ses bras dans son dos, le rapprochant d'elle, répondant à son baiser avec tout autant d'avidité que précédemment. Ne lâchant pas ses lèvres, le jeune homme s'introduisit un peu plus en elle. Elle se raidit de nouveau et il laissa l'une de ses mains courir le long de son corps. Hélène frissonna alors qu'il la caressait du bout des doigts, s'attardant sur sa poitrine. Encouragé par son attitude, il avança encore un peu et se contracta en même temps qu'elle lorsqu'il rencontra la membrane de chair qu'il savait signe de sa virginité. Leny rompit aussitôt le baiser et ses ongles s'agrippèrent à la peau de son dos. Le blond se retira de quelques millimètres. Les parois de son vagin s'étaient à nouveau resserrées et il la sentait haleter sous lui. Il vint alors caresser une nouvelle fois sa joue et posa son front contre le sien.

- Si tu préfères que…

- J'ai envie de toi, Scorp'. J'ai vraiment envie de toi, souffla-t-elle.

- Je sais mon amour.

- J'ai mal…

- Je sais. Je suis désolé…

Il sentit bientôt sa pommette s'humidifier.

- Len'…

- Je suis prête. Fais-le. S'il-te-plaît.

- Tu es certaine ?

- Embrasse-moi.

Il la sentit chercher ses lèvres et alla instantanément à sa rencontre. Il l'embrassa en insufflant tout l'amour qu'il pouvait à son baiser.

Il menait clairement la danse. Elle se montrait hésitante et il ne put s'empêcher de lui redemander si elle était certaine de son choix. Pour toute réponse, Hélène fit légèrement remonter son bassin contre lui.

Fermant les paupières, une main sur sa joue et ses lèvres sur les siennes, Scorpius s'enfonça alors en elle à nouveau. Elle se contracta lorsque son membre buta à nouveau contre son hymen mais il n'hésita pas et imprima un mouvement plus vif et sec que les autres, le rompant. La jeune fille mordit aussitôt sa lèvre inférieure, ses ongles s'enfoncèrent dans son dos et il sentit deux nouvelles larmes couler sur sa main tandis qu'un grognement de douleur s'échappait de sa gorge. Il la sentait presque tétanisée sous lui et, doucement, il s'écarta de sa bouche.

- Ça va ?

Elle n'eut aucune réaction pendant de longues secondes puis hocha imperceptiblement la tête bien qu'il la sentait toujours extrêmement tendue. Le blond essuya sa joue droite de son pouce avant d'y déposer ses lèvres. Il l'embrassa tendrement. Puis l'autre. Sur son front. Le long de son nez. Sur sa mâchoire et, enfin, sur sa bouche à nouveau. Lentement, il commença à bouger avec douceur en elle. S'il était parvenu à occulter son propre plaisir jusqu'ici, ce fut nettement plus compliqué à présent qu'il se sentait plus libre de ses mouvements. Des vagues de chaleur se rependaient dans son corps à mesure qu'il sentait son membre glisser le long des parois de son vagin. Pensant tout de même à Hélène avant tout, Scorpius vint cueillir un nouveau baiser sur sa bouche. Il investit cette dernière de sa langue et caressa son corps. Il la sentit frissonner légèrement contre lui et accéléra sensiblement ses mouvements. Il avait beaucoup de mal à ne pas se laisser aller à la posséder comme il le souhaitait et cela relevait de plus en plus du supplice. Il quitta ensuite ses lèvres et plongea dans son cou, le mordillant après avoir laissé sa langue y courir. Leny gémit imperceptiblement et le blond ne put se retenir de la pénétrer plus profondément. Sa main qui ne maintenait pas son corps au-dessus du sien glissa le long du ventre de la jeune fille et vint caresser son clitoris. Il pensait simplement la détendre progressivement mais elle poussa instantanément un nouveau cri étouffé, ses ongles s'ancrant un peu plus dans son dos. Souriant contre son cou, il joua alors avec le bouton de chair tout en accélérant ses mouvements.

Il ne savait pas vraiment ce qu'il faisait mais, ce qui était certain, c'était que jamais il n'avait goûter à quelque chose d'aussi bon. Hélène cria de plaisir et il crut devenir fou. Plongeant sur sa bouche à nouveau il la posséda tout autant qu'il possédait le reste de son corps. Il sentait ses mains graciles glisser le long de son dos avant de remonter sur sa nuque et dans ses cheveux.

Hélène était nettement moins crispée et son bassin suivait ses mouvements, comme lorsqu'il lui faisait du bien avec ses doigts. Elle gémissait de plus en plus régulièrement, cherchant elle-même le contact de ses lèvres. Pour Scorpius, les choses devenaient extrêmement délicates. Il savait qu'elle n'avait clairement pas atteint le summum de son plaisir mais lui-même se sentait de plus en plus près à exploser. Les mouvements de bassins de la jeune fille lui permettaient de s'enfoncer profondément en elle et il se mouvait avec beaucoup plus de facilité. Sa chaleur et sa moiteur l'enivraient de plus en plus, associés à sa langue qui glissait sur la sienne et aux exclamations de plaisir qui venaient mourir dans sa bouche. Des décharges électriques parcouraient son propre corps, lui laissant une impression d'endorphine. Scorpius abandonna le clitoris d'Hélène pour venir plaquer sa main sur sa cuisse gauche, la caressant avant de simplement la maintenir en place contre sa propre hanche. Il lui fit l'amour du mieux qu'il le put en considération de son inexpérience et, au terme d'un dernier coup de rein, finit par se répandre en elle dans un râle de plaisir.

S'affaissant légèrement, le souffle court, Scorpius déposa un baiser sur les lèvres de sa petite amie et se déplaça jusqu'à être en mesure de se laisser tomber sur le matelas, près d'elle. Allongé sur le dos, le jeune homme avait les yeux écarquillés dans le noir et un profond soupir s'échappa de ses lèvres. Il ferma momentanément les paupières pour profiter pendant quelques instants encore de la sensation de plaisir qui courait le long de ses veines avant de rouler sur le flanc. Il tendit ensuite la main jusqu'à toucher la joue de Leny.

- Ça va ?

Il sentit ses lèvres s'étirer en un mince sourire. Elle hocha la tête et pivota sur le côté à son tour, son visage juste en face du sien. Il lui souffla qu'il l'aimait puis déposa à nouveau ses lèvres sur sa bouche pour un baiser doux et tendre qu'elle lui rendit, finissant de le rassurer. Aucun d'entre eux ne bougea plus et ils se contentèrent de s'écouter respirer, Leny blottit dans les bras de Scorpius qui s'enivrait de son odeur tout autant que de sa chaleur.

- Je vais allumer et aller prendre la potion, annonça-t-elle dans un murmure, au terme de longues secondes de silence.

Il acquiesça et l'observa ensuite se lever du lit. Il la vit grimacer légèrement et elle ramassa son peignoir avant de l'enfiler, d'attraper la fiole et de le quitter pour se rendre dans la salle de bain. Lui-même ferma les yeux à nouveau, toujours allongé dans le lit tandis qu'il entendait l'eau du robinet couler dans la pièce adjacente. Il peinait à prendre conscience qu'il venait de faire l'amour pour la première fois et, surtout, avec la fille dont il était amoureux. Une intense sensation de fatigue l'envahit peu de temps après et il se mit à somnoler.

Scorpius entendit un froissement de tissu une poignée de minutes plus tard, quelque chose que l'on déposait sur la table de chevet puis la soie du vêtement d'Hélène vint caresser son bras.

- Tu dors ? souffla-t-elle.

Pour toute réponse, il l'attira contre lui dans un mouvement vif, lui arrachant un éclat de rire. Sa joue était plaquée sur ton torse lorsqu'il ouvrit les yeux.

- Tu vas mieux ?

- Tu vas me demander ça à chaque fois que tu vas ouvrir la bouche ? s'amusa-t-elle.

- Jusqu'à ce que tu me dises que tu vas bien.

- Je vais bien, Scorp'. J'ai encore un peu mal mais ça devrait disparaître rapidement.

Il acquiesça et voulu l'entourer de ses bras mais elle se redressa, son visage face au sien. Elle l'embrassa à nouveau et avec beaucoup moins de retenue que précédemment, caressant sa langue de la sienne. Surpris, Scorpius se laissa faire avant d'arquer un sourcil lorsqu'elle s'écarta.

- C'était pour quoi ce baiser ?

- Pour te remercier…

- Me remercier ?

Il vit un sourire mutin prendre place sur ses lèvres et elle se pencha vers lui à nouveau.

- De m'avoir fait l'amour comme tu l'as fait, murmura-t-elle à son oreille.

Le blond frissonna malgré lui.

- Alors c'était… bon pour toi aussi ? demanda-t-il, incapable de se retenir de lui poser la question.

Il l'avait entendue gémir de plaisir mais avait besoin de se rassurer. Hélène se redressa et s'assit sur ses talons, à côté de lui. Elle sembla se perdre un instant dans ses pensées avant de poser à nouveau les yeux sur lui.

- C'était… assez étrange et désagréable au début, avoua-t-elle.

Le blond se crispa.

- Et puis j'ai eu progressivement moins mal et c'était mieux à la fin. Beaucoup mieux.

Elle laissa passer quelques secondes puis lui sourit et de rouvrit la bouche.

- Ce sera encore mieux la prochaine fois.

Scorpius haussa un sourcil.

- Je croyais que tu avais des « difficultés à te projeter dans le temps »…, la taquina-t-il.

- Ça dépend pour quoi, répondit-elle évasivement, le faisant rire.

Il s'apprêtait à se dresser pour aller récupérer son boxer mais elle le prit de court.

- Regarde ce que j'ai retrouvé…, annonça-t-elle en prenant quelque chose sur la table de chevet.

Le blond reconnu aussitôt la boîte de chocolat qu'il avait apporté le premier soir et dont il avait totalement oublié existence.

- Tu es fatigué ? lui demanda alors Hélène.

- Euh…

- Parce que je me disais qu'on aurait pu regarder un film et les manger. Il est encore tôt. Sauf si tu es fatigué…, poursuivit-elle.

- Euh… je ne te promet pas de rester éveillé jusqu'au bout mais si tu veux.

- Ok, cool.

Elle lui sourit avant d'attraper sa baguette et d'allumer la télévision. Lui-même alla finalement récupérer et enfiler son sous-vêtement avant de la retrouver sur le lit. Elle mit un film dont il ne vit même pas le titre avant de s'adosser contre son oreiller et d'ouvrir la boîte.

- Pourquoi il en manque un ? demanda-t-elle en fronçant les sourcils.

- C'est Dan' qui y a goûté.

- Ah…

Elle haussa les épaules et en prit un tandis que le film débutait. Le blond piocha aléatoirement dans la boîte également mais n'eut pas l'occasion de goûter à son acquisition puisqu'Hélène présenta celui qu'elle avait récupéré devant sa bouche. Surpris, il tourna la tête vers elle et l'interrogea du regard. Elle lui sourit et l'incita à entrouvrir les lèvres. Ce qu'il fit finalement, mangeant le premier chocolat qu'il trouva très bon.

- Prends-en un, tu vas adorer, dit-il en sachant à quel point elle appréciait cela.

- J'aimerais bien goûter celui que tu as choisis…

Elle posa les yeux sur le bonbon qu'il tenait entre ses doigts et qui commençait à fondre très légèrement.

- Euh… d'accord, répondit-il, un peu perdu.

Le jeune homme lui tendit la friandise que Leny récupéra avec sa bouche, ne le quittant pas du regard. Il continua de l'observer tandis qu'elle fermait les paupières et il déglutit au même moment qu'elle.

- Il faut absolument que j'en rapporte chez moi ! dit-elle peu après.

Le blond hocha la tête avant de reporter son attention sur l'écran, quelque peu déstabilisé. Il finit par secouer la tête pour chasser l'étrange sensation qu'il ressentait et se concentra sur le film qui défilait. Hélène vint se pelotonner contre lui, déposant la boite sur ses abdominaux, passant l'une de ses jambes entre les siennes. Ils demeurèrent immobiles un certain temps puis il la vit piocher à nouveau dans les chocolats. Elle en prit deux et en mit un dans sa bouche avant de déposer le second au niveau de son pectoral. Elle le laissa là quelques minutes si bien que le cacao commença à fondre. Scorpius leva une main avec l'intention de l'ôter mais Hélène fut plus rapide. Elle vint le quérir avec la bouche, lui donnant presque l'impression de l'embrasser. Mais ce qui le stupéfia le plus fut qu'elle passa, ensuite, sensuellement sa langue sur sa peau pour récupérer le chocolat fondu.

- Euh… Len', qu'est-ce que tu fais ? s'enquit Scorpius.

- Moi ? Rien…

Poussant la boîte de chocolats, le blond pivota légèrement jusqu'à être en mesure de la regarder dans les yeux et lui adresser un regard inquisiteur.

- Tu ne sais pas mentir…, dit-il.

- Ah…

- Qu'est-ce que tu fais ? répéta-t-il.

- Je mange des chocolats, répondit-elle candidement.

Son air sceptique s'accentua. Il n'était pas idiot, il voyait bien son petit jeu. Le souci c'est qu'il avait peur de ne pas l'interpréter de la bonne façon.

- Sur moi… ?

Elle hocha la tête, une moue faussement innocente sur le visage. Scorpius arqua un sourcil. Il ne fit rien pendant un instant, pesant le pour et le contre puis avança sa main jusqu'au nœud du vêtement en soie de la jeune fille.

- Qu'est-ce que tu fais ? demanda-t-elle vivement.

Un sourire malicieux aux lèvres, il tourna la tête vers elle à nouveau tout en tirant sur le ruban.

- J'ai faim.

Cette fois-ci, ce fut elle qui sembla totalement prise de court et il s'en amusa. Il la fit pivoter sur le dos, dévoilant son corps nu sous son « peignoir ». Une intense vague de chaleur s'empara aussitôt de lui et Scorpius disposa un chocolat sur son ventre.

- Scorp' qu'est-ce que…

Il ne la laissa pas finir et le récupéra avec sa bouche, imprimant le même mouvement qu'elle un peu plus tôt, sans pour autant lécher sa peau. Il la sentit frissonner et remuer très légèrement sous lui. Satisfait, il se recula et la regarda. Elle semblait simplement attendre sa prochaine action.

Joueur, il s'empara de plusieurs friandises. Il en disposa une entre sa clavicule et son cou, une entre ses seins, une au niveau de son nombril à nouveau et une sur son intimité. Une expression effarée était apparue sur le visage d'Hélène. Ses yeux verts passèrent des chocolats, répartis sur son corps, à lui et Scorpius se pencha jusqu'à déposer un baiser sur ses lèvres. La jeune fille commençait à le lui rendre lorsqu'il le rompit, déviant vers son cou. Il l'embrassa une fois puis se recula franchement, lui adressant un sourire sardonique avant d'amorcer un mouvement pour se lever du lit.

- Tu vas où ? s'enquit-elle impétueusement.

- J'ai soif, répondit-il, l'air de rien.

- Quoi ?! Mais…

- Ne les fais pas tomber.

Elle ouvrit la bouche pour dire quelque chose mais il s'échappa en direction de la salle de bain.

- Ça fond ! l'entendit-il se plaindre depuis la chambre.

Le Serdaigle ne répondit pas et but un peu d'eau au robinet, prenant tout son temps.

- Scorpius Malefoy-Granger, reviens ici tout de suite ou je les enlève ! Il va y avoir du chocolat partout !

- Pas grave, répondit-il laconiquement.

- Quoi ?! Viens ici !

Amusé par son ton cinglant, il ricana discrètement avant de retourner dans la chambre. Le bonbon entre ses seins avait glissé de trois bons centimètres, laissant une traîné de cacao fondu sur elle. Scorpius n'avait jamais été particulièrement fan du chocolat mais il devait avouer qu'en cet instant, il était devenu sa friandise préférée. Ou plutôt la seconde…

Hélène avait les yeux plissés et une expression irritée sur le visage.

- Tu trouves ça drôle ?! l'apostropha-t-elle tandis qu'il revenait sur le lit.

- Plutôt, oui…

Il fit mine de simplement se rallonger pour regarder le film et la vit amorcer un mouvement pour retirer le premier bonbon. Le jeune homme intercepta toutefois son poignet d'un geste vif. Leny le défia du regard avant de porter sa seconde main jusqu'au chocolat. Scorpius l'attrapa également avant qu'elle ne l'atteigne. Ses yeux ancrés dans ses prunelles émeraudes, il vint se placer au-dessus d'elle, prenant mille précautions pour conserver de la distance entre leurs deux corps. Il libéra ses poignets et se pencha jusqu'à déposer ses lèvres sur les siennes. L'agacement de Leny était perceptible et le fit sourire contre sa bouche. Il s'employa à se faire pardonner en lui offrant un langoureux baiser qui la laissa tout autant haletante que lui. Il ne lui en avait pas fallu plus pour sentir son cœur s'emballer à nouveau et le sang pulser dans son sexe. Délaissant ses lèvres, il dévia alors son baiser dans son cou qu'il mordilla. Hélène passa aussitôt ses mains au niveau de sa nuque, le plaquant contre elle. Laissant sa langue prendre le relai, la bouche du jeune homme glissa jusqu'au premier des chocolats. Il le récupéra et prit le temps de le déguster avant de lécher le cacao fondu puis il poursuivit sa progression. Le buste d'Hélène s'arqua sous sa bouche à mesure qu'il s'approchait de sa poitrine. Il prit le chocolat entre ses lèvres mais ne le mangea pas. Relevant la tête, il plongea son regard dans celui de sa petite amie et remonta au niveau de son visage. Elle ne sembla pas comprendre ce qu'il faisait jusqu'à ce qu'il l'embrasse et fasse passer le bonbon de sa bouche à la sienne. La jeune fille fut si surprise qu'elle rompit aussitôt le baiser. Elle l'observa avec tout autant de stupéfaction puis mâcha. Satisfait, Scorpius fit machine arrière, passant ses lèvres sur son décolleté. Il fut incapable de résister à l'appel de sa poitrine et embrassa, lécha et mordit chacun de ses seins, faisant pousser de maigres gémissements à leur propriétaire. Le Serdaigle avait arrêté de réfléchir à ce qu'il faisait depuis bien longtemps déjà et profitait simplement de ce son qui résonnait toujours aussi merveilleusement à ses oreilles. Hélène s'arqua sous lui, fourrageant dans ses cheveux. Sentir sa peau au goût de chocolat sous ses papilles valait assurément toutes les friandises du monde. Il s'éloigna finalement de sa poitrine et entreprit de descendre jusqu'à son ventre.

- Je vais être toute… collante…, dit-elle, le souffle court.

- Pas grave, répondit-il entre deux baisers.

- Et toi aussi…

- Pas grave. On ira se laver.

Elle ne répondit pas et il récupéra le troisième chocolat. Comme pour le précédent, il alla le donner à Leny qui l'accueillit avec beaucoup plus d'entrain que la première fois. Cette fois-ci, elle emprisonna sa bouche et lui donna un long baiser qui fit instantanément grimper sa chaleur corporelle. Il peinait de plus en plus à garder la tête froide. Il avait envie d'elle à nouveau. Très envie d'elle. Passant sa langue sur son corps, il récupéra le chocolat fondu dans son nombril et descendit plus bas. Ses mains sur ses hanches pour ne pas qu'elle bouge, Scorpius déposa des dizaines de baisers à l'orée de l'intimité d'Hélène. Un nouveau gémissement étouffé s'échappa des lèvres de la Poufsouffle alors que sa langue prenait le relai pour venir récupérer le quatrième et dernier chocolat. Il garda celui-ci pour lui et prit le temps de le déguster. Ce petit jeu l'excitait tout autant qu'elle, laissant son membre de plus en plus à l'étroit dans son sous-vêtement. Après avoir léché le chocolat fondu, il glissa un peu plus bas encore, ne contrôlant plus ses mouvements. Il s'apprêtait à déposer sa bouche sur son clitoris mais elle l'interrompit.

- Scorp' ? souffla-t-elle.

Il releva aussitôt la tête. Ses cheveux étaient éparpillés autour d'elle, sa bouche était entrouverte et sa poitrine se soulevait rapidement.

- Prends ta douche avec moi… Plus tard…

Il l'observa quelques secondes, ne répondit pas et déposa plutôt sa bouche sur son bouton de chair. Hélène gémit aussitôt. Sa langue joua ensuite avec, la faisant crier de plaisir. Les doigts de la jeune fille s'agrippaient au drap et elle rejetait la tête en arrière, son corps s'arc-boutant. Le blond inséra bientôt un doigt en elle, ne cessant d'embrasser son clitoris, son intimité étant déjà très humide. Le corps de Leny frémit violemment et elle remonta spontanément les jambes comme si elle voulait les enrouler autour de lui pour qu'il lui fasse l'amour. Scorpius introduisit un second doigt en elle et accéléra la cadence. Peu de temps s'écoula avant que les parois de sa féminité se contractent violemment puis se relâche et qu'un liquide chaud coule le long de ses doigts. Après avoir déposé un dernier baiser sur son bouton de chair, le blond se redressa légèrement. Leny l'observait presque avec culpabilité. Il arqua un sourcil et entreprit de revenir vers son visage. Elle étouffa un dernier gémissement lorsqu'il retira ses doigts mais il ne les ôta pas de son corps. Sa main la caressa jusqu'à ce que son visage se retrouve face au sien. Il captura ses lèvres aussitôt, y déposant un peu du liquide salé auquel il avait eu le privilège de goûter. Le simple fait de savoir qu'elle le faisait à son tour lui donna l'impression de recevoir une nouvelle décharge électrique qui diffusa une vague de chaleur ainsi qu'une puissante dose de plaisir dans tout son corps. Scorpius se délecta du baiser, caressant sa langue tandis qu'elle enfonçait ses ongles dans son dos et qu'elle gémissait dans sa bouche.

Il était euphorique et avait l'impression de ne plus vouloir qu'une seule chose dans sa vie : lui faire l'amour. Encore et encore. Il la désirait encore plus que les fois précédentes. Elle était merveilleusement sexy, elle était un appel à la luxure, il était fou d'elle et elle était à lui. Il repensa aux quelques minutes où il avait été en elle et rompit brusquement le baiser. Sans rien préméditer, il attrapa sa main et la tira en avant, se déplaçant lui-même pour quitter le lit.

- Qu'-qu'est-ce que tu… fais ? l'interrogea-t-elle, le souffle court.

- Je vais prendre ma douche avec toi.

Il se retourna momentanément vers elle et vit un sourire amusé naître sur ses traits. Ne pouvant se retenir, il se pencha et lui mordit la lèvre inférieure avant de se lever du lit. Leny le suivit jusqu'à la pièce d'eau, sa main dans la sienne et son peignoir toujours autour de ses épaules.

Scorpius pivota alors sur ses talons. Avec tout autant de lenteur et de délicatesse qu'il l'avait fait la première fois, il lui retira son vêtement. Ce dernier venait à peine de toucher le sol qu'Hélène le plaquait contre le mur le plus proche et faisait glisser ses mains sur lui. Ses caresses lui embrouillèrent l'esprit et il l'embrassa à pleine bouche. Elle arriva finalement jusqu'à son boxer et il crut devenir fou. Elle s'amusait à passer son doigt sur toute la longueur de l'élastique sans jamais l'introduire au-dessous. Son érection était déjà si développée qu'à chaque fois qu'elle faisait cela, elle la touchait largement, lui faisant subir la plus douce des tortures. Le blond mordit franchement sa langue et grogna lorsqu'elle prit finalement l'initiative de lui retirer son sous-vêtement. Elle le fit descendre sur le haut de ses cuisses et il termina sa course seul, tombant au sol. Un grognement beaucoup plus distinct que le précédent s'échappa de la gorge du blond lorsqu'elle commença à le caresser, laissant sa main glisser sur toute la longueur de son membre avant de recommencer. Encore, encore et encore. Lui avait plaqué une paume au niveau de sa nuque et l'autre au creux de ses reins et s'employait à lui rendre tout le plaisir qu'elle lui procurait par le biais de ses baisers. Lorsqu'il se sentit près à exploser, il l'arrêta d'un geste. Leny comprit aussitôt et il la vit rosir. Amusé, Scorpius déposa une dernière fois ses lèvres sur celles de sa partenaire avant de l'attirer dans la douche à l'italienne. Il actionna les boutons et un jet d'eau chaude coula bientôt sur eux.

Hélène releva ses cheveux en un chignon bâclé lorsqu'ils se furent quelque peu humidifiés. Le Serdaigle était, quant à lui, en train d'attraper son gel douche mais interrompit son geste. Il posa les yeux sur elle. Puis sur le gel douche à nouveau et sur sa petite-amie. Hélène l'interrogea du regard et il laissa ses yeux se balader librement sur l'ensemble de son corps nu où l'eau ruisselait allègrement, magnifiant sa peau hâlée. Il vit un frisson la parcourir et il la plaqua contre la paroi deux secondes plus tard. Sa bouche s'écrasa sur sa sienne avec empressement et avidité. Il voulait la dévorer. Littéralement. Déviant de sa trajectoire, il embrassa son cou, ses mains parcourant son corps dans des mouvements brusques.

- J'ai envie de toi, lui souffla-t-il d'une voix rauque en passant près de son oreille avant de recommencer à la couvrir de baisers brûlants.

- Après la… hum… douche ?

- Non. Maintenant.

- Qu-quoi ?

- Tu as toujours… mal ?

- N-non mais…

Il posa ses mains sous ses cuisses et la souleva dans ses bras, plaquant son dos contre la paroi en verre de la douche. Elle hoqueta de surprise et se raccrocha aussitôt à lui en passant ses bras sur sa nuque et en croisant ses jambes sur ses fesses.

- J'ai envie de te faire l'amour ici, susurra-t-il à son oreille.

Il demeura parfaitement immobile, sa joue contre la sienne, l'eau coulant toujours sur eux. Elle n'eut tout d'abord aucune réaction puis il la sentit hocher lentement de la tête. Un sourire étira ses lèvres et il l'embrassa à nouveau.

Il la pénétra bien plus librement que précédemment et ce fut, cette fois-ci, un gémissement simultané qui franchit leurs lèvres. Scorpius ne bougea tout d'abord pas, profitant de sentir son membre durci de plaisir en elle. Puis il commença à imprimer un lent mouvement de va-et-vient qui le replongea instantanément dans cette sorte d'état second qui s'était déjà emparé de lui la première fois. Il fut toutefois bien plus poussé et son plaisir se décupla à mesure que l'acte se poursuivait. Hélène gémissait ou criait contre lui et cela ne s'apparentait absolument plus à de la douleur. Elle gémissait ou criait son plaisir et Scorpius devint fou. Il la pénétra à chaque fois plus profondément, plus durement, sans parvenir à contrôler ce qu'il faisait. Il tentait d'imprimer le tempo le plus lent qu'il lui était possible bien que cela lui fut difficile. Mais il désirait se délecter d'entendre le plaisir d'Hélène tout autant qu'il désirait se délecter de celui qui s'emparait de son être. Il lui faisait instinctivement l'amour tout comme elle griffait instinctivement son dos, fourrageait dans ses cheveux ou l'embrassait.

Le bond se sentait de plus en plus proche de la délivrance à chaque coup de rein. Il voulait lui offrir un orgasme mais ne parvenait pas à contenir son désir de la prendre toujours plus ardemment. Lâchant ses lèvres, elle plongea dans son cou en haletant, lui intimant de ne surtout pas s'arrêter. Il se retint au maximum de ses capacités et explosa en elle à la seconde où il sentit les parois de sa féminité se contracter autour de son membre et la jeune fille pousser un long cri de plaisir.

A bout de souffle et les bras engourdis, il laissa son front tomber sur l'épaule d'Hélène, profitant tout autant qu'elle des dernières secondes de pure extase qui s'emparèrent de leur corps. Scorpius resta en elle pendant encore quelques instants, reprenant petit à petit contact avec la réalité, les vagues de plaisir s'éloignant progressivement pour laisser place à une certaine gêne. Il finit par se mouvoir et reposa Hélène au sol. La jeune fille resta agrippée à lui, ses jambes flageolant sous le poids de son corps. Avec douceur, Scorpius s'écarta d'elle et plongea son regard dans le sien. Un sourire presque coquin étira alors les lèvres d'Hélène. Amusé, il le lui rendit avant de caresser sa joue et d'attraper, finalement, le gel douche dans son dos.

Scorpius s'effondra littéralement dans le lit, quelques minutes plus tard, faisant rire Hélène qui éteint la lumière avant de le rejoindre. Il l'accueillit aussitôt contre lui et elle embrassa tendrement son torse puis y déposa sa joue.

- Scorp' ? souffla-t-elle dans la nuit.

- Hum ?

- Est-ce que tu crois que je suis « anormale » ?

- Anormale ? répéta-t-il sans comprendre.

- Eh bien… quand j'en ai parlé à mes amies, elles m'ont dit que la potion était géniale, etc. mais que même si elles n'avaient plus mal, elles n'avaient pas eu envie de refaire l'amour avant quelques temps. Leur première fois était assurément beaucoup moins bien que la mienne, si je compare ce qu'elles ont pu me dire avec ce que j'ai… ressenti mais, tu crois que je suis anormale d'avoir eu envie de recommencer si rapidement ?

Le jeune homme haussa les épaules.

- Je peux vivre avec ton anormalité sans aucun problème, dit-il finalement en la faisant rire.

- Moi aussi…

- Tu crois que tu seras anormale demain matin ? s'enquit-il en caressant son bras du bout des doigts.

Hélène pouffa à nouveau quelques instants avant de répondre.

- On verra… Sûrement…

- Tant mieux ! s'exclama le blond en souriant.

- Serais-tu anormal également ? le taquina-t-elle.

- Euh… Len'… tu connais mes parents…

- Ah oui, excuse-moi…

Une seconde s'écoula puis ils explosèrent de rire. La jeune fille finit par chercher ses lèvres pour y déposer un doux baiser.

- Je t'aime.

- Moi aussi mon amour.

Elle sourit contre sa bouche puis se repositionna dans ses bras.

- A demain pour un peu d'anormalités supplémentaires…, souffla-t-elle.

- A demain pour beaucoup d'anormalités supplémentaires…

Scorpius ne s'endormit pas sur l'instant, contrairement à la jeune fille dont il sentit le souffle devenir rapidement plus régulier et profond. Il était épuisé mais tint à prolonger le moment pendant encore plusieurs minutes. Là, plongé dans le noir, la femme de sa vie blottie dans ses bras, son corps nu pressé contre le sien, il profita. Tout simplement. Jusqu'à ce que, finalement, ses paupières se ferment et l'emporte un peu plus loin. Dans un monde où Leny lui apparut complètement vêtue, un sourire resplendissant accroché à ses lèvres.


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Scorpipi et Leny ont ENFIN lemoné ! Whouhou ! Et pour fêter ça, ils ont même remis le couvert. On croirait « voir » les Dramione... Ralala, ces handicapés des sentiments, j'vous jure...

Enfin bref ! J'espère que ce chapitre aura rassuré et plu à tout le monde, notamment à ceux qui craignaient qu'il soit les prémices d'un sad-end. Ce n'est pas le cas mais attention, je vous rappelle qu'il reste encore un épilogue à lire alors attendons avant de tirer des plans sur la comète. ^^

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Pour en revenir au chapitre actuel, j'espère vraiment que la façon dont les deux lemons ont été relatés vous aura convenu et convaincu. Je dois vous avouer que détailler une première fois d'un point de vue masculin n'est pas la scène la plus aisée que j'ai pu écrire dans ma courte carrière d'auteure de FF. Idem, j'ai bon espoir que vous ayez apprécié la discussion/mise au point pré-lemon et la relation intime que nos deux amoureux ont dorénavant avec le chocolat.

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Bon eh bien je pense qu'il ne me reste plus qu'à vous encourager à... me laisser une petite review avant de partir (svp) et vous dire... à la semaine prochaine avec l'épilogue de MAT ! (Déjà l'épilogue ? Merlin ça passe trop vite ! :()

L'épilogue se nommant « épilogue », il n'y aura pas de publication samedi sur la page FB.

Encore une fois, je vous invite tou(te)s et notamment LES LECTEURS/TRICES FANTÔMES à me laisser vos impressions. Vous savez à quel point c'est important pour moi donc, S'IL-VOUS-PLAIT, ECRIVEZ-MOI QUELQUES PETITS MOTS DANS LE CARRÉ JUSTE AU-DESSOUS. :)

Sur ce, je vous fais plein d'énormes bisous et je vous dis à la semaine prochaine pour la dernière publication !

Chalusse-qui-vous-aime-et-dont-l'estomac-s'apprête-à-subir-une-attaque-massive-de-galettes-des-rois

PS : JE VOUS SOUHAITE ENCORE UNE TRÈS BONNE ANNÉE 2019 !