Chapitre 3 :
I'me back ! Désolé pour mes rares lecteurs de ne pas avoir posté plutôt mais voilà, le Lycée, tout ça tout ça quoi… et dire qu'a l'unif ce sera pire...TTATT bref on c'est un grand bon en avant dans l'histoire. J'espère que vous êtes accrochés !
Bone lecture !
Ce jour là, Frisk avait quitté Toriel à la grande tristesse de cette dernière pour se mettre en route vers le laboratoire d'Alphys. Elle avait décidé de parler de son problème à la scientifique. Peut-être pourrait-elle trouver une solution pour sauver Asriel et Chara, qui sais ? Elle connaissait des choses sur les âmes. Mais avant ça, elle devait faire ses aveux à tout le monde. Dont aux Skelebros…c'est pour cette raison qu'elle avait fait une halte à Snowdin.
« Quoi?! S'écria Sans, sur le point de craquer.
-Je… Je sais que ce que j'ai fais est impardonnable et que ça n'effacera pas ce que j'ai commis, mais… Je suis désolée, je m'en veux vraiment, Sans. Je ne recommencerais plus, je le jure!
-Sors d'ici. Sors d'ici avant que je ne rompe une énième fois la promesse que j'ai fait à ta mère! Sors, je te dis! » Cracha Sans en se levant brusquement de sa chaise, le visage déformé par la colère sous le regard ébahit des clients.
Sans et Frisk se trouvaient chez Grillby et cette dernière venait de lui avouer ce qu'elle avait fait. Sans venait alors de comprendre d'où venaient ces cauchemars, ces flash-back qui apparaissaient sans prévenir, cette sensation de déjà-vu désagréable quand il avait rencontré Frisk sois-disant pour la première fois devant le pont... Tout devenait claire à présent. Y compris ces timelines qui s'entremêlaient créant ainsi des anomalies dont lui seul avait conscience. Enfin… lui et...bref, ce n'était pas le moment de repenser à lui. Il avait disparut, il n'existait plus. Se sentant coupable, Frisk n'insista pas et s'en alla, tête baissée.
Dehors, une tempête de neige faisait rage. Frisk s'était recroquevillée dans un coin, à l'abri des regards et des reproches, derrière le garage de Papyrus. Elle ne savait plus pourquoi elle s'acharnait encore à essayer de réparer ses erreurs et de sauver les monstres. Après tout, jusqu'à maintenant, tout ce qu'elle avait réussit à faire, c'était de briser des cœurs et des vies et à semer la haine et la déception parmi ceux qui lui avaient si chaleureusement offert un asile, à elle, une humaine! Elle qui leur avait promis la liberté, elle leur avait mentit! Ils avaient cru en elle, elle était leur seul espoir et elle les avait tué maintes et maintes fois! Et Chara, lui, en souffrait plus que les autres! Sans et lui avaient raison de lui en vouloir à ce point. Elle se sentait inutile, bonne à rien. De plus, elle n'avait plus personne pour la soutenir. Plus aucun ami. Elle avait tout perdu. Perdu tout ce dont elle avait toujours rêvé. Perdu tout ce pourquoi elle s'était si durement battue. Et tout était de sa faute.
Pas un sous, pas d'amis, pas d'endroit où aller ni où passer la nuit. Toutes ces pensées tournaient en boucle dans sa tête. Elle voulait abandonner se laisser mourir là, dans la neige. Sa détermination s'estompait au même rythme que fondaient les flocons de neige qui tombaient sur son nez. Pendant ce temps, Chara, lui ne disait rien. Il approuvait entièrement l'attitude de Sans. Elle méritait son sort. Mais soudainement, il sentit la détermination de Frisk s'affaiblir progressivement. Elle commençait à s'assoupir, dans la neige, frigorifiée. Mauvais plan... Car dans la tête de Chara l'équation était simple et claire. Froid+humain+dodo était égale à la mort. Frisk+mort était égal à… Joie mais aussi à plus aucun espoir. C'était une des raisons pour laquelle il détestait les maths…
« Hé, ho! C'est pas l'endroit ni le moment de faire une sieste! Tu vas plus te réveiller!
-Depuis quand tu t'inquiètes pour moi?
-Ah non! Ne te fais pas de faux espoirs! Faut pas pousser mémé dans les smarties non plus! C'est pas pour toi que je m'inquiète, mais pour l'Underground! Après, tu pourras mourir de froids autant de fois que tu veux. Pour l'instant, tu es la seule humaine avec une âme de type détermination. Ce genre d'événement ne se reproduiras pas deux fois!
-Chara… ÇA s'est produit deux fois… Et d'où tu sors ces expressions?
-Secret professionnel.
-HUMAINE! » S'écria une voix que l'on pourrait reconnaître à des kilomètres. Papyrus s'avança d'un pas conquérant comme à son habitude.
«Que fais-tu dehors par un temps pareil…
-Pas d'argent…
-Mais pourquoi ne pas avoir demander au grand Papyrus de t'héberger? »
Sa question resta sans réponse. Voyant l'air abattu de Frisk, le grand squelette se pencha et posa une main réconfortante sur son épaule.
«Tu sais… Sans m'a tout raconté et… Je te pardonne. Ce que tu as fait a beau être horrible... Tout le monde mérite une seconde chance, pourvu qu'il tire leçon de ses erreurs et ne recommence pas. Et je suis certain que mon Frère finira par te pardonner, même si cela risque de prendre du temps.
- …
-Allez, humaine. Ne te laisse pas abattre! Vient avec moi. Tu vas mourir de froid à ce rythme. Le grand Papyrus t'invite chez lui! » Déclara-t-il en lui tendant la main.
Frisk ne put réprimer un maigre sourire. Malgré tout, Papyrus n'avait pas changé. Il avait vraiment un cœur d'or. Toujours prêt à tendre la main a toute personne en détresse, même au pire des criminels. Elle ne put refuser l'invitation et empoigna donc la main du grand squelette pour le suivre jusqu'à chez lui. Arrivé là, Papyrus lui demanda d'attendre un instant dehors, le temps de prévenir son frère. Frisk s'exécuta et Papyrus entra. De là où elle se trouvait, Frisk put très clairement entendre les hurlements de Sans qui apparemment n'approuvait pas sa venue et les supplications de Papyrus. Cela devait faire bien dix minutes que Frisk attendait et elle commençait réellement à avoir froid. La pauvre grelottait de la tête aux pieds tendit que la tempête redoublait d'intensité. A un moment, Frisk éternua.
« Félicitation! Lança Chara sur un ton sarcastique. J'ai le grand honneur de t'annoncer qu'avec tes bêtises, tu as attrapé un rhume!
-Oh, ça va ! J'aimerais bien t'y voire moi! T'as pas de corps, t'attrape pas la crève et t'as pas froid, t'es tranquille!
-Détrompe toi, j'ai bel et bien attrapé la crève si tu vois ce que je veux dire. Quant au froid, je te laisse imaginer...
-Très drôle… »
À ce moment là, Papyrus ouvrit la porte, ce qui fit sursauter Frisk, trop concentrée sur les bêtises de Chara.
«Ça n'a pas été facile mais… Tu peux entrer. Sans ne te posera pas trop de problème... Enfin... Je l'espère. Je te conseil de te faire la plus petite possible.
- D'accord. Et... Euh... Merci. » Pour toute réponse, Papyrus lui offrit un sourire radieux quand Frisk éternua de nouveau. Il l'invita donc à rentrer et lui offrit un bon chocolat chaud et l'installa sur le canapé avec une couverture.
À la télévision passait une émission de cuisine de Mettaton. Quant à Sans, il devait probablement se trouver dans sa chambre.
Il était prés de vingt heure quand Papyrus se posta devant l'escalier d'un air autoritaire qui ne lui allait pas du tout, ce qui fit sourire Frisk.
«Sans! Tu ne vas quand même pas bouder toute la soirée! Nous avons une invité c'est malpolie et en plus j'ai fait des pattes. Ne compte pas sur moi pour te les monter!
-Je m'en contre fiche! Répondit-il sèchement. Elle n'a pas à être ici.
-Tu est immature, Sans! Parfois je me demande qui est le grand frère... Il soupira. Je sers! »il attendit quelque secondes. N'ayant aucune réaction, il décida d'abandonner et de servir. Frisk et Papyrus se mirent donc à table. Mais au moment de servir la première assiette pleine sur la table, un Sans apparut de nul part et se saisit de l'assiette sans même remercier son frère avant de disparaître aussi vite qu'il n'était apparut.
« SAAANNNSSS! S'écria Papyrus au bord de la crise de nerf. Ne t'inquiète pas, va... Ça lui passera. Je le connais. »
Frisk ne dit rien et se contenta d'acquiescer de la tête et de goûter le plat de Papyrus. Elle fut agréablement surprise : C'était comestible !
Au bout de quelques minutes, alors que tout le monde venait de finir ses spaghettis, Sans réapparut, une assiette vide à la main et une paire de chaussettes sales dans l'autre.
Il posa l'assiette dans l'évier. Jusque là, rien d'anormal mis à part que Sans range ses affaires. Ensuite, il lança sa paire de chaussette dans le panier de linge salle qui se trouvait à quelques mètres de lui, dos tourné, en plein dans le mille avec une adresse hors-norme. Il se tourna alors vers Frisk, un sourire narquois sur le visage et une lueur de défit dans les yeux.
«Get dunked on! » Lança-t-il sur un ton sarcastique avant de disparaître. Papyrus ne comprenait pas ce que cela signifiait mais Frisk ne le savait que trop bien. Elle savait que Sans avait gardé quelques souvenirs de toute ces timelines génocidaires et que, lui non plus, ne pourra jamais oublier au même titre qu'elle et que Chara. Comme quoi, les RESET ne résolvent pas tout…
La soirée se termina donc dans une ambiance plutôt tendue jusqu'à ce que finalement, Frisk tomba endormie dans le canapé. Papyrus la regarda un instant, attendri. Il ne pouvait pas s'imaginer un seul instant qu'une enfant à l'apparence si angélique pouvait avoir commit de telles atrocités. Il ne pouvait pas le croire. Il ne voulait pas le croire. Mais si elle l'avait dit, c'est que c'est vrai, non? Et si elle l'avait fait, elle le regrettait aujourd'hui amèrement et ne recommencerait plus et fera tout pour se racheter. Tout le monde fait des erreurs. Le grand Papyrus lui-même en fait. Tout le monde mérite une seconde chance. Papyrus en était convaincu. C'est pour cette raison qu'il lui pardonnait. Mais il n'y avait pas que ça. Papyrus était persuadé que tout le monde, qu'il soit humain ou monstre, était naturellement bon. Pour lui, si quelqu'un agit méchamment, c'est qu'il souffre et tente de le cacher sous un masque de méchanceté ou alors il n'a pas d'autre moyen d'exprimer sa souffrance qu'en faisant du mal aux autres ou par la violence, pour extérioriser. Ou alors c'était l'effet œil pour œil, dent pour dent. Je souffre donc tu souffres. Pour lui, avec de tel personne, il suffit de les comprendre, de leur venir en aide et d'essayer de les convaincre que la violence ne servait à rien. Même s'il savait que parfois,on ne pouvait pas tout résoudre par la gentillesse, malheureusement. Tout le monde peut devenir une bonne personne, il suffit juste d'essayer. Tel était sa devise. Il prit alors la jeune humaine dans ses bras et la porta jusqu'à sa chambre. Ce soir, le grand Papyrus fait l'honneur à l'humaine de la laisser dormir dans son lit! Il gravit les escaliers à pas de chat en prenant soins de ne pas réveiller la jeune humaine. Quand à son frère, lui, aucun danger. La maison pouvait se réduire en mille morceaux par une armée d'Undyne en furie, il ne se réveillerait même pas. Aucune inquiétude de ce côté. Il la déposa délicatement dans son lit-voiture et remonta la couverture. Elle remua légèrement dans son sommeil en poussant des petit gémissements.
«Ses démons, sans doute. » Fit une voix qu'il reconnaîtrait entre mille d'un ton sarcastique. Il se retourna et vit son frère dans l'encadrement de la porte accoudé au mur et les jambes croisés, un sourire malsain peint sur le visage. Cette attitude eut tôt fait d'agacer le cadet.
«Sans! Si, quand tu te montre devant l'humaine, c'est pour te moquer d'elle et la regarder de haut, tu peux retourner dans ta chambre!
-Tu sais pas ce que ça fait d'avoir vu son frère mourir des centaines de fois sans pouvoir faire quoi que ce soit et d'ensuite devoir héberger sa meurtrière chez sois! Chaque fois que je la regarde, je te revois tomber en poussières à mes pieds. Je la revoie enfoncer son couteau dans tes os et ensuite dans les miens!» s'écria-t-il avant de s'en aller en fusillant son frère du regard. Il soupira. Il savait que c'était loin d'être facile pour lui. Mais il pouvait faire un effort. Ce n'était pas facile pour l'humaine non plus d'avoir ça sur la conscience. Elle aussi, chaque fois qu'elle les regardait devait revoir son couteau trancher leurs os de sa main et leurs poussières tomber à ses pieds par sa faute. Il s'apprêtait à sortir de sa chambre quand un cri d'effrois l'interrompit. Il se retourna vivement et se précipita au chevet de la pauvre Frisk. Elle était assise sur son lit, toute moite, toute tremblante, le souffle court, le regard dans le vague et une expression d'horreur peinte sur le visage.
« S... Sans... Papyrus... Ils sont mort par ma faute... » articula-t-elle d'une voie plaintive. Attristé et choqué par l'état de la pauvre humaine, Papyrus la serra dans ses bras aussi fort qu'il pouvait pour la réconforter.
« Là… Tout vas bien, je suis là. Sans et le grand Papyrus sont vivants. Ce n'était qu'un affreux cauchemar. » lui murmura-t-il sur le ton le plus apaisant possible. Progressivement, elle se calma et un silence pesant s'installa tendit qu'un certain petit squelette souriant observait discrètement la scène.
«Tu sais, humaine… Je sais à quel point toute tes erreurs passé te font souffrir. Mais... Il faut que tu saches que quoi que l'on fasse pour essayer de le modifier, de l'oublier ou de l'effacer, le passé existera toujours. Il continuera inlassablement de nous poursuivre pour l'éternité. Il sera toujours là, même avec la plus puissante des machines à remonter le temps ne pourrait rien y faire. Pourquoi? Tout simplement parce qu'il s'est déjà produit. Le passé appartient au néant. En revanche, le future nous appartient. Et de toute façon, ce n'est pas en modifiant le passé qu'on apprendra de nos erreurs, crois moi! C'est à ça que sert le passé, à nous apprendre des choses,à donner des leçons plus ou moins dures. C'est grâce au passé que l'on est ce que l'on est aujourd'hui. Et comme dirait le roi Asgore, il faut assumer les conséquences de nos actions et tirer leçons de nos erreurs. Il faut savoir faire face à notre passé car il nous rend plus fort. Tu ne peut pas modifier le passé mais en revanche, tu peux le prendre comme base pour construire ton avenir. Ne t'inquiète pas, moi, le grand Papyrus, je vais t'aider à faire face à ton passé et a construire ton avenir! Je vais t'aider à retourner sur le droit chemin! » Tous buvaient littéralement les paroles de Papyrus et étaient sous le choque. Personne n'aurait jamais cru entendre Papyrus faire un discours philosophique de la sorte ! Bien que Frisk se doutait bien que Papyrus n'était pas aussi idiot qu'il voulait le faire croire. Toutes ces paroles donnaient à réfléchir à Sans. Il repensa également à la scène du cauchemar. Peut-être y est-il allé un peut fort? Néanmoins, il ne se sentait pas encore prêt à lui pardonner. Il était trop fatigué, il verrait ça demain... Ou après demain, c'est à voir.
« Merci Papyrus... Hoqueta Frisk. Tu sais trouver les mots... Tu as toujours sut trouver les mots. » Puis les larmes se mirent a couler toute seule. Pardon! Pardon pour tout le mal que je vous ai fait, pardon!
-... On m'a toujours dit... Que j'étais trop gentil. Se confia Papyrus. Que ça allait causer ma perte. C'est ce que m'a répété Sans tout à l'heure quand on s'est disputé à ton sujet. Je sais qu'on ne peut pas tout résoudre par la gentillesse. Mais je peux au moins faire en sorte que la majorité des choses se résolvent ainsi! De toute façon, j'ai déjà essayé d'être méchant mais... Je n'y arrive pas.
- Papyrus... » fit Frisk sur un ton sérieux en repoussant l'étreinte de Papyrus et en le regardant droit dans les yeux, ces derniers étant rougis par les larmes. « Reste comme tu es, s'il te plaît. Le rôle de méchant ne te vas absolument pas! » conclut-elle avant que tout deux se mirent à rire. Sans ne put réprimer un sourire face à cette scène touchante. Il lut dans son âme des regrets et l'envie de forger un avenir meilleur. Il pensa alors qu'il devait sérieusement réviser son «jugement».
Le lendemain matin, Sans avait voulut montrer quelque chose à Frisk. Ça avait l'air plutôt important vu la manière dont il avait insisté. « Je veux bien te pardonner, gamine. Avait-il dit. Mais avant, tu dois jeter un coup d'œil à ce que je voudrais te montrer. Ça vaut aussi pour le psychopathe fantomatique qui gambade autour de toi.
-Tu sais ce qu'il te dis le psychopathe fantomatique?! » Avait sèchement répliqué Chara en oubliant qu'il ne pouvait pas l'entendre. C'est ainsi qu'ils s'étaient tous les trois retrouvés dans la cachette secrète de Sans derrière la maison des skelebros.
« Tu as certainement déjà vu cet endroit, je me trompe? » Demanda-t-il. Frisk acquiesça de la tête. Alors, Sans se dirigea vers un meuble ou se trouvait une photo. Cette photo, Frisk l'avait déjà vu plusieurs fois. Et à part Sans et peut-être une personne qu'elle supposait être Gaster, l'ancien scientifique royal mort dans un tragique accident, elle ne connaissait personne. Il la lui tendit, et Frisk la saisit après un moment d'hésitation. Où voulait-il en venir? C'était ça qu'il voulait lui montrer?
« As-tu déjà entendu parlé d'existence d'autres mondes? De mondes à la fois semblables et différents du notre? D'autres timelines ? Et sais-tu comment ils naissent?
-Euh...oui et non.
-Hé bien... Ils naissent naturellement, grâce à un concoure de circonstance. Mais les timelines, elle naissent a cause de certaines personne qui manipulent l'espace temps. »
Frisk ouvrit la bouche de stupeur, mais aucun son n'en sortit. Allait-il lui dire ce qu'elle craignait qu'il dise ?
« Rassure toi, gamine. Tu n'es pas la seule a avoir fait ça. Gaster l'avait fait avant toi.
C'était pour ça qu'il était écrit « n'oublie pas » sur la photo.
« Tu vois cette grosse machine sous le drap, là-bas? Elle fonctionne grâce à la détermination et elle sert a voyager à travers l'espace et le temps. C'est ce qui a causé la perte de Gaster. Durant nos combats, je t'ai sûrement dit que les timelines s'entremêlaient à force de s'amuser avec? Et bien, sache que, si ça n'a pas eut trop de conséquences négative sur notre monde, ça pourrait avoir eut des conséquences sur les autres monde. En utilisant le RESET, tu as créé d'autres timelines. Le fait qu'elles entremêlent peuvent créer des anomalies. Je voulait vous mettre en garde contre ça. Mais aussi contre ça... » il désigna alors un DVD posé sur l'armoire à coté de la machine.
« Il veut nous mettre en garde contre...un DVD ? Demanda Chara.
-Ce DVD, je l'ai enregistré grâce à une fonction bien pratique que nous offre cette machine. Pas besoin d'intervenir en personne dans les autres monde et les autres timelines pour savoir ce qu'il s'y passe. » il sortit alors un PC portable d'un tiroir et inséra le DVD à l'intérieur.
« J'vous fait un résumé. Dans ce monde, les monstres ont toujours été libre. Ils ont leur petit village tranquille à l'écart des hommes. Ici, pas de Frisk, pas de Chara, pas d'Underground. Le monde vit en équilibre entre lumière et ténèbres. La seul personne qui vous ressemble, c'est un certain Kris, il semblerait. On dirait... Un mix assez louche entre vous deux…
-Hey! Qu'est ce qu'il insinue?! S'écria Chara à deux doigt de craquer.
-Bref, l'équilibre entre lumière et ténèbres est régit par une fontaine, je vous épargne les détailles. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'une autre fontaine est apparut on sait pas trop pourquoi et ça a rompu l'équilibre. Moi j'ai ma petite idée de pourquoi. Regardez bien. Ça se passe d'abord dans notre monde. Mais dans une autre timeline.» il lança alors la vidéo. On vit alors une Frisk inconsciente qui semblait flotter dans le vide. Mais… Il y avait un petit détaille qui fit tiquer Frisk.
« Ah oui, j'oubliai, y'a pas de son. Faudra se contenter de regarder. »
Voilà qui expliquait tout. Sur la vidéo, tout semblait vide autour de Frisk, comme si le monde avait été détruit. Soudain, une âme apparut devant elle et elle reprit conscience. Elle semblait à la fois effrayée et étonnée. Une sorte d'hologramme de Chara apparut avec plusieurs têtes dépourvue de corps coiffées différemment autour. Elle s'avança alors et choisit l'une d'entre elle. C'était comme si elle était en train de créer un avatar pour un jeu vidéo.
« je vous passe tout ça, y'a rien d'intéressant pour l'instant. Et si tu veux savoir, oui, Chara aussi est présent dans la scène. Je dirais même que c'est lui qui fait choisir le réceptacle à l'autre Frisk. » Sans avança alors la vidéo.
Le réceptacle était alors achevé. Soudainement, il fut détruit et tout devint blanc. On vit alors une personne qui correspondait à la description qu'avait fait Sans de Kris. Sans avança alors la vidéo jusqu'à la fin. Là, on vit Kris qui avait littéralement arraché son âme, l'avait jeté dans une cage à oiseau, et tenait un couteau à la main, un sourire malsain sur le visage.
« Ça s'arrête là. En gros dans cette timeline, toi et Chara êtes entrés dans un autre monde et avez utilisé ce pauvre Kris comme réceptacle. Car deux personnes analogue ne peuvent exister dans un même monde au risque de disparaître. Là, Chara numéro deux est en pleine possession de ses moyens dans le corps de Kris. Déjà qu'on en avait assez avec un...
- « Effaçons ce monde inutile et passons au suivant »… Il a donc mis ses menaces à exécution dans cette timeline. Dit Frisk
-Cette timeline est fichu, on peut plus rien faire pour elle. Fait gaffe à ton pote, c'est un dangereux! Je s'rais toi, je chercherais pas à le sauver. Car c'est parce que t'as voulu le sauver que t'as fait ça.
-Quoi!? S'écria Chara. Non mais, je suis là, hein? Hou hou! Allô la terre!
-Non… il n'est pas dangereux. S'il y a une personne dangereuse ici, c'est moi. C'est moi qui l'ai poussé à bout. Et dans notre timeline, il a bien faillit se produire la même chose.
-… Soit, mais fait quand même gaffe. Je le sens pas trop le p'tit démon. Il pourrait te causer des ennuis... Et gamine, c'est bon pour cette fois, je te pardonne. Mais t'avise pas de recommencer. Sinon tu vas passer un sale quart d'heure ! »
Fit-il avec un clin d'œil et un sourire en coin. Sourire que Frisk lui rendit.
Et oui, j'ai pas pu m'empêcher d'ajouter des références à Deltarune ! Ce jeux a tout chamboulé mon scenario, du coup l'histoire que j'avais prévu vas un peut changer. Mais en mieux!^^ Et merci à Ima qui sacrifie ses heures d'études (et qui en plus est en exam) pour corriger mes calamités !
Chara : content que tu t'en rende compte…
Moi : c'était de l'humour ! L'auto-dérision tu connais ?
Chara : Nan… Je préfère auto-dérisioner les autres.
Frisk : Chara...*désespéré*
Moi : ça s'appel se foutre des autres.
Chara : c'est pareille.
Ima: Sinon, Chara, tu savais que Sans de Deltarune avait baisé ta mère?
Moi : Ima...on est en raiting T, pas M… désolé ma bêta est plutôt intrusive quand elle corrige.
Chara : tu dis ça alors que c'est toi qui a commencé a t'incruster dans les siennes !
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