Chapitre 3 : le début de ma lune de miel

Bonjour!

Merci à tous pour vos reviews, vous n'avez pas idée à quel point ça me motive et me fait plaisir. Savoir que vous aimez ce que j'écris est toujours agréable et me rend encore plus motivée à écrire.

Comment allez-vous ?

Sinon, ça y est, c'est officiel! L'année prochaine je serais étudiante en droit ;). Je suis telleeeeement ravie!


Le lendemain, Neville et moi faisons la grasse matinée. Papa m'a envoyé un message pour me dire qu'ils étaient dans l'avion. Bravo, Papa. Je déjeune en compagnie de Neville. Sherlock entre, les cheveux en pétard, simplement vêtu d'un drap. J'arque un sourcil.

- Si tu penses me séduire de la sorte, c'est raté.

- Tu n'es pas prise ? Me grogne Sherlock pendant que je lui serre du café.

Il prend la tasse que je lui tends. J'hausse les épaules.

- Je prendrais celui qui a la plus grande.

- Alors c'est moi.

Je souris en coin. Neville est au comble du malaise. Nous allons nous habiller. Sherlock a accepté de ne pas faire de déductions à la condition de l'ignorer. J'ai accepté, me sentant gagnante gagnante. Nous descendons et commençons à préparer le potager pour Miss Hudson. Il sera assez petit : dans les jardinières. Neville parcoure les petites fiches que j'ai préparé pour ce qu'on va planter : menthe, carotte, romarin, tomates et fraises.

Je doute que tout sera capable de pousser dans le climat anglais, mais Mrs Hudson a insisté.

- c'est enfantin, sourit Neville.

- Pardon, le génie, je grogne.

- Laisse moi faire.

Il m'arrache la petite pelle des mains et commence le travail. Je le regarde s'appliquer : il est vraiment doué. Il mélange le terreau, vérifie où installer les graines, le fait, puis s'assure qu'elles ne soient pas trop rapprochée. Il me donne l'autorisation d'arroser puis me charge de passer l'aspirateur (j'accepte : il ne sait pas s'en servir). Le tout le prend deux petites heures. Mrs Hudson nous regarde faire avec amusement puis nous remercie en nous préparant notre déjeuner.

- Ton ami est vraiment doué, sourit Mrs Hudson.

- Je sais.

Neville rougit et la remercie, gêné.

- Que veux-tu faire plus tard, mon garçon ?

- Je ne sais pas encore.. Mes parents étaient policiers. Mais je préfère m'occuper des plantes.

- Tu pourrais apprendre aux gens, avant toi Elizabeth était incapable de garder un cactus en vie.

Je pousse un grognement mais reconnais la vérité. Il fronce les sourcils et semble y songer, puis il chasse l'idée.

- On verra.

- Vous avez encore le temps, sourit Mrs Hudson.

- Je vais te ramener chez toi, Neville.

- Je sais y aller tout seul, me sourit-il.

J'arque un sourcil, articulant silencieusement "en taxi". Il comprend et hoche la tête. Il va ensuite chercher ses affaires. Nous nous mettons finalement en route, je donne l'adresse. Je le regarde du coin de l'œil.

- Mrs Hudson a raison, tu ferais un excellent prof de botanique.

- Je ne sais pas..

- Je te le dis.

Il sourit. Je le regarde et sors un paquet de mon sac.

- Pour ton anniversaire. Interdiction de l'ouvrir avant le 30 juillet. Ce n'est pas une plante, ne t'en fais pas.

Il s'agit d'une carte, avec les plantes magiques les plus rares pour chaque pays. J'ai eu du mal à la trouver et ai dû me renseigner auprès de Chourave qui a adoré mon attention (et s'en est procurée une au même endroit).

Il arrive chez lui, je souris et le salue avant de rentrer chez moi (pas à Baker Street, chez moi). Je tue le temps en attendant le moment où je retrouve George. Je vais ranger ma chambre (comme si il en avait quelque chose à faire.. Mais peu importe). Je télécharge le film que j'ai prévu de lui faire voir et puis... je commence une nouvelle série.

"Merlin".

Vu l'importance que ça a dans le monde sorcier, je connais mes classiques et suis un peu septique face à la légère réadaptation et les libertés qu'ils ont prise. Mais suis soulagée de voir le Géneviève/Arthur. Qui me rend d'ailleurs toute fragile.

L'heure avance, je vais me préparer. Je prends un short et un t-shirt gris où il est écrit "I speak fluent sarcasm", un des cadeaux de Mary. J'inspire et vais au parlement. Je regrette un peu mon idée. Il y a énormément de monde et George n'a pas de téléphone. D'ailleurs, a-t-il l'autorisation de sortir ?

On s'en fiche.

Je suis assez petite, je m'échine donc le cou en essayant de l'apercevoir. Finalement, un grand roux plutôt fin s'approche. Je fronce les sourcils en voyant ses cheveux plus court qui lui retombent sur le front puis sourit.

- tu aimes ?

Tout en me posant la question, il a passé ses bras autour de moi. Je passe doucement mes doigts dans ses cheveux et lui sourit.

- Tu es pas mal du tout.

- Seulement pas mal ? Répète-t-il en approchant son visage du mien.

- Très bien.

Satisfait, il décent poser ses lèvres sur les miennes. Je souris et pose mes mains sur ses épaules, me collant à lui en répondant au baiser. Je me recule ensuite et il embrasse une dernière fois ma joue avant de regarder le parlement.

- Juste ça ?

- "juste" ? Ca attire pleins de touriste ! C'est le big Ben !

- Mmh. Donc tu vas me faire faire ce tour dans le Londres moldu ?

- Tu n'as rien vu. Mais allons manger, je connais un pub sympa.

Je prends sa main, il glisse ses doigts dans les miens. Nous allons dans le métro, je lui achète un billet et lui explique comment faire. Au bout de deux essais, il y arrive très bien. Je l'emmène dans le pub fétiche de Lestrade, que j'ai parfois fréquenté. Et la nourriture est très bien.

Il faut normalement 18 ans pour entrer dans un pub, mais celui-ci n'est pas trop regardant pour peu qu'on ne consomme pas de l'alcool et on s'abtient.

- Tu ne devineras jamais chez qui on vit, sourit-il.

- Sirius Black, je réponds tranquillement.

Il lève brutalement la tête vers moi.

- Tu sais ?

- C'est un ami.

Il fronce les sourcils.

- Elizabeth, ce serait agréable que tu me racontes parfois ta vie.

- Je vais te raconter. En troisième année, j'étais outrée que Sirius Black n'ait pas eu droit à un procès ce qui est pour moi, le strict minimum juridiquement parlant. J'avais fais une grande crise devant Rogue, Lupin et Dumbledore.

- Comme d'habitude, s'amuse-t-il.

- Exact.

J'avale une bouchée et poursuis ensuite :

- Et l'idée qu'il soit "peut être" pas aussi coupable m'obsédait. Puis, il est entré par effraction dans le dortoir. Et Harry était là. Et il ne l'a pas tué.. Et j'ai commencé à me poser des questions. Black s'est échappé d'Azkaban, c'est qu'il n'a rien à perdre, on est d'accord ?

- Oui.

- Et pourquoi ne l'a-t-il pas tué ? Au mieux, McGo le tuait, au pire les détraqueurs. Mais l'affaire était réglée. J'ai commencé à me dire que Black n'avait pas trahis les Potter sans raison. Ou, en tout cas, pas par allégeance à Voldemort. Mais j'étais certaine qu'il avait tué ces moldus et Pettigrow. J'ai parlé de ma théorie à Lupin et Dumbledore.

Je souris.

- Finalement, ton frère s'est fait attaqué par un gros chien noir. Alors qu'il tenait Croûtard. Il l'a emmené sous le saule cogneur, qui est un passage secret pour aller à la cabane hurlante. Là, Sirius s'est changé en homme. J'ai désarmé le trio, je voulais entendre Sirius. Puis, Lupin est arrivé. Finalement, Rogue aussi, sauf que lui voulait vendre Black. Je lui.. Ai lancé un experlliarmus.

- A rogue ?!

Je grogne et lui fais signe de parler moins fort.

- il m'avait poussé, bousculé, j'étais tombée. Et je ne voulais pas qu'il tue cet homme. Bon après ça a été le bordel : il nous a tout expliqué, on allait rentrer au château remettre Pettigrow aux autorités mais Lupin s'est changé en loup et Sirius s'est fait capturer. Je suis allée voir Fudge pour le défendre mais il s'en fichait et me prenait pour la dernière des idiotes. On est retourné en arrière grâce au retourneur de temps de Hermione et on a sauvé Buck et Sirius. Et à l'infirmerie, après la dernière tâche, j'ai à nouveau défendu Sirius devant Fudge. Je lui envoie quelques lettres, on s'entend bien. C'était un maraudeur lui aussi. Lupin, Sirius, James Potter et Peter Pettigrow.

- Le rat de Ron est l'un de nos idoles ?

J'éclate de rire et hoche la tête.

- C'est pour ça qu'il parle parfois de toi, comprend George.

j'arque un sourcil et lui souris.

- Jaloux ?

- Pas mon genre.

- Dommage.

Il fronce les sourcils et mange quelques bouchées. Je le fixe.

- Un problème ?

- Non non.

- Menteur.

Je le regarde en plissant les yeux.

- Sinon la famille ? Me demande-t-il.

- Ma belle mère est enceinte, je réponds sombrement.

- Et c'est une mauvaise nouvelle parce que..?

- Ils auront un enfant qu'ils verront tous les jours..

- Elizabeth tu penses que ma mère a moins aimé Bill à cause de Ron ou Ginny ?

Je me crispe.

- Non !

- Alors ne dis pas d'idioties.

- Mrf.. Et vous ?

George a une expression hostile qui ne lui va pas du tout. Je fronce les sourcils.

- Percy.

- Pardon ?

- Il a eu une promotion.

- Et c'est une mauvaise nouvelle parce que ?..

- Il a été nommé assistant du ministre. C'était étrange parce qu'il a eu pas mal de problèmes à cause de l'affaire Croupton. Et Fudge hait tout ceux qui ont un rapport de près ou de loin à Dumbledore. Papa pensait que c'était pour l'espionner. Et.. Percy l'a mal prit.

Son regard se durcit.

- Il a dit que depuis son arrivée, il devait se battre contre la réputation de Papa. Que si Papa n'était pas un idiot on aurait plus d'argent. Que c'était sa faute si on était pauvre. Que Dumbledore nous entrainerait dans sa chute. Il dit que la loyauté, on doit la porter au ministère et qu'il ferait en sorte de faire comprendre qu'il n'appartenait plus à notre famille. Il a prit ses affaires et est partit. Il vit ici, à Londres. Maman a voulu aller lui parler mais il lui a claqué la porte au nez. Maintenant, quand on parle de lui, Maman pleure et Papa casse quelque chose.

Je me crispe totalement.

- George.. Je suis désolé..

- J'ai assez de grands frères, ce n'est pas grave, coupe-t-il, un peu sèchement.

Je me redresse et embrasse doucement sa joue. Il me reagrde et sourit.

On termine et il se lève pour payer. Je le devance.

- C'est moi qui offre, je souris.

- Non, Elizabeth.

- Tu as des livres sterlling ?

Il se crispe et ne pipe mot. Je lui fais un clin d'œil.

- Une prochaine fois.

Je vais régler la note et on reprend le métro pour faire une petite balade. Je l'emmène voir les coins les plus touristiques. D'abord le London Bridge, mais aussi Buckingham. Alors que nous traversons St-James Park, mon téléphone vibre dans ma poche. Papa m'appelle. Je déroche.

- Allô ?

- El ? Tout se passe bien ?

- Super et vous ? Bien arrivé ? J'ai fais le potager avec Neville, Mrs Hudson était ravie !

George me regarde en fronçant les sourcils. Je m'assois sur un banc et il fait de même.

- Tout se passe bien. Je regrette un peu que tu ne sois pas là..

- papa, je sais ce qu'on fait pendant une lune de miel, je suis bien heureuse de ne pas être là, je grogne.

- Qu'est-ce que tu fais ?

- Je me balade dans Londres.

- A cette heure ? Seule ? C'est dangereux !

- Je vais bientôt rentrer, ne t'en fais pas.

- Mmh.. Bien. Tu auras du réseaux chez les Weasley ?

- J'en trouverais.

- Je t'aime.

- je sais, je souris.

Je raccroche. George regarde mon téléphone en fronçant les sourcils.

- Pourquoi a-t-il un trou ?

- C'est pour prendre des photos.

- Mais c'est tout petit.. D'où sortent-elles ?

- Elles ne sortent pas, elles restent dedans.

Je lui souris, prends une photo du parcet la lui montre. Il arque un sourcil et me regarde.

- On peut en prendre de nous ?

- Oui, comme ça.

Je mets l'objectif avant, pour prendre des selfies. Je me sens un peu ridicile, pas mon genre d'occupation. George sourit de toutes ses dents. Je souris et prends la photo. Il me prend mon téléphone et commence à en faire de nous en rafale.

- George, je t'en prie, je souris.

Il n'écoute rien et en fais pleins. Où il grimace, m'embrasse, embrasse ma joue. Puis il prend mon portable et prend simplement des photos de lui. Il va les voir et semble déçu.

- Elles ne bougent pas..

- C'est le défaut des photos moldues : immobiles.

Un peu ronchon, il me rend mon portable et nous rentrons à la maison. Je vais dans le salon.

- Bon, j'ai décidé de te montrer un film moldu. Et je me suis dis que te montrer un film d'un acteur jugé comme un génie comique et l'un de mes préféré serait un bon début. Quoique c'est un peu triste. Commence le sans moi, je vais prévenir de quoi grignoter.

Sur cette introduction, je lance "Dr Patch" et vais préparer de quoi grignoter et boire avant de le rejoindre. Il regarde la télé en fronçant les sourcils.-

- C'est comme une très longue photo sorcière.. Le son en plus.

- Tu aimes ?

- Ca va.

Je souris et m'assois près de lui. Il passe son bras autour de ma taille et me serre contre lui. Il regarde le film, plutôt fasciné et sans prononcé le moindre mot. Ensuite, nous allons nous coucher. Je vais me mettre en pyjama et lui reste en caleçon. J'arque un sourcil et m'avance lentement.

Et, je le détaille du regard. Objectivement, George est beau : il est grand, il a un beau sourire et il est plutôt musclé. Et quand je le vois là, devant moi, je me mets à avoir des complexes débiles qui disparaissent quand il me sourit. On s'allonge dans mon minuscule lit une personne. George me caresse doucement la joue. Je demande.

- George.. Tu as déjà eu des relations sexuelles ?

- En cinquième année, oui. Avec une Poufsoufle de sixième année.

- Oh.. D'accord.

J'ai pas besoin de savoir d'autres infos.

- On ne fera rien sans que tu le veuilles.

- J'espère bien.

J'hoche la tête et il m'embrasse doucement, caressant ma taille avant de devoir rompre le baiser à cause d'un baillement. Je souris.

- Dors.. Demain on ira au musée d'histoire naturelle.

- On ne peut pas simplement rester dans le lit ? Geint-il.

- On fera la grasse matinée si tu veux..

Il hoche la tête. Je me blottis contre lui et ferme les yeux, le nez dans son cou. Il embrasse mon front.

- Bonne nuit, El.

- Bonne nuit, Fred.

il grogne et me pince. Je ris doucement et ferme les yeux. J'ai enfin trouver un moyen de le taquiner. Il était temps.


Question pour Sherly : (je peux t'appeler Sherly? Oui bien sur. Non je m'en fous de ton avis. Amicalement.) Combien de temps vas-tu tenir le secret du petit ami ?

SH : Ne m'appelez pas "Sherly".

AP : T'es mignon quand tu fais semblant d'être impressionnant.

SH : Pardon ?

JW : Je ne l'aime pas vraiment, mais elle a raison.

AP : "Je ne l'aime pas" ? D'où ? POURQUOI ?

JW : Ma fille mérite mieux que tout ces abrutis.

AP : Tu es fatigant Johnny.

SH : Elizabeth m'offre des cigarettes.

JW : ? pourquoi ?

EW : Rien, Papa, rien.

Question pour El : Combien de temps penses-tu qu'il va tenir ? HS : tu aimes les crapauds ? 8D
"L'amour brille sous les étoiles" ? Vraiment? C'est niais héhéhé! Que c'est meugnooooon! *sourire narquois*

EW : Contrairement à la croyance populaire, Sherlock m'apprécie un minimum et adoooore avoir un moyen de pression sur moi. Je pense qu'il tiendra un petit bout de temps. JE NE SUIS PAS NIAISE.

NL : Tu es pas mal niaise en vrai.

EW : PARDON ?

HG : Et assez dramatique.

EW : ?

NL : Juste que tu n'aimes pas le montrer.

JW : Ca me rappelle quelqu'un...

SH : Ah ?

AP : ;)

Question pour Georges : As tu peur de la réaction possiblement super possessive de Johnny ? Non parce qu'il peut quand même te casser tous les os en te les nommant. Moi je dis ça je dis rien.

GW : Je suis un sorcier

EW : Lance le moindre sort sur mon père et JE te casse les os

GW : ...

EW : Alors ?

GW : Je suis un Gryffondor, je n'ai peur de rien.

EW : Pas même de me perdre ?

GW : ELIZABETH

HG : D-r-a-m-a-t-i-q-u-e

EW : Bande de rageux

Lestrade vous êtes adorable !

EW : Ca nous avait manqué...

AP : De quoi ?

EW : Le...

AP : ?

EW : Club...

AP : ?

EW : DES FANS DE LESTRADE

AP : OH

EW : DES DEMANDES EN MARIAGE, DES TONNES DE COMPLIMENT, DES DECLARATION D AMOUR. LES REVOILA.

GL : Merci beaucoup (:

EW : Arrêtez de frimer.