Chapitre 6 : les bestioles
Coucou!
Dans ce chapitre un OS qu'on m'a réclamé, si des pairings vous intéressent (tant qu'ils sont dans l'univers HP ou Sherlock) réclamez les et je les écrirais avec plaisir! Tant qu'ils m'inspirent!
Sinon j'ai reçu une remarque intéressante quant à la relation George/Elizabeth, quand j'ai écris ces tomes-ci je voulais que leur relation se créent en douceur, comme ça a pu se passer. Ne vous faites pas, on verra de plus en plus de moments avec eux et e plus en plus d'intimité ;)
Des bisous!
George est resté assis près de moi, il a pose sa main sur la mienne et caresse le haut de celle-ci avec son pouce. Je reste impassible mais j'aime beaucoup le côté interdit.
- Elizabeth m'a dit que les mangemorts se tenaient tranquilles.. C'est vrai ?
- Oui, répond Lupin.
- Elle a dit que c'était pour éviter que les gens continuent de me faire confiance ?
- Aussi, mais tu n'étais pas sensé rester en vie, répond Sirius. Il voulait à tout prix éviter que Dumbledore sache son retour. Grâce à toi, Dumbledore a rassemblé l'Ordre du Phénix une heure après son retour.
Je note mentalement mes questions : Rogue aurait prévenu de Dumbledore, Voldemort est-il un profond demeuré ou a-t-il l'arrogance de Drago Malefoy ?
- Que fait l'Ordre ?
- Tout ce qui est possible pour contrecarrer les projets de Voldemort.
- Comment connaissez-vous ses projets ?
- Dumledore a une idée. Et les prédictions de Dumbledore se révèlent généralement exacte.
- Qu'est-ce que Voldemort prépare, d'après lui ?
- Il veut reconstituer son armée. Les mangemorts, mais aussi des géants ou des créatures magiques.
Le reste de la discussion est inintéressant et correspondant à ce que Mycroft m'a résumé en 30 s. Fudge a peur que Dumbledore lui pique sa place. Harry pose des questions assez naïves, mais je réalise que les Weasley l'écoute avec attention. Je réalise que ma vie avec Sherlock m'a fournie une expérience qu'eux n'ont pas : les réactions d'un gouvernement en temps de crise.
Autre question : comment le ministère explique la mort de Cédric ?
Avec intérêt, j'écoute le fait que Dumbledore a été mis en minorité par des sorciers du ministère et a perdu son poste de président sorcier du Magenmagot : La Haute Cour de justice des mages. Il va peut être perdre son Ordre de Merlin.
Autre question : quel est le pouvoir de cette cour, que ce soit dans le procès de Sirius ou celui de Croupton ?
Je décide que c'est le moment pour intervenir.
- Je ne sais pas si Dumbledore est déjà au courant, mais Fudge va s'imposer à Poudlard, j'explique calmement. Nous allons avoir une prof de Défense Contre les Forces du Mal qui vient du ministère et qui est, d'après Mycroft, folle de Fudge.
Les adultes échangent un regard inquiet.
- De toute façon, la majorité des profs sont membres de l'Ordre. La propagande scolaire est de notre côté, tant que la prof n'a pas trop de pouvoir. J'ai des questions, ensuite Harry tu poursuivras.
Sirius sourit avec amusement et me laisse poursuivre.
- Bon. Quelle est l'explication du ministère pour la mort de Cédric ? J'ai résillé mon abonnement à la gazette. Ensuite, Voldemort ignore-t-il que Rogue est espion ? Je ne comprends pas. Rogue l'aurait dit à Dumbledore. Et quel est le pouvoir de cette cour ? J'aimerais savoir pourquoi elle n'est pas intervenue dans le procès de Sirius. Ou lorsque le détraqueur est allé voir Croupton.
Monsieur Weasley se tourne vers moi.
- La population sorcière est moins dense que celle moldue. Mais tout de même, il y a des palais de justice dans chaque ville et une cours de justice. Pour les sorciers il y a simplement le Magenmagot. Il y a donc un vote pour savoir quelles affaires ils vont traiter. [NDA : je n'ai pas la moindre foutue idée, j'invente. Si quelqu'un pouvait m'éclairer, ce serait avec plaisir].
J'hoche la tête et il continue.
- Voldemort pense que Rogue est son espion. Il lui aurait demandé de ne rien dire à Dumbledore, mais bien sûr il lui aurait dit. Et l'explication est simplement le tournois.
- D'accord, merci.
Sirius mentionne ensuite une arme que Voldemort cherche, qu'il n'avait pas la première fois. Mais Molly l'en empêche.
- Tu leur as donné pleins d'informations, ils n'ont plus qu'à faire partie de l'Ordre, reproche Molly.
- Je veux en être !
- Parfait !
Harry et moi avons parlé en même temps.
- Non.
On se crispe et regarde Lupin qui nous a répondu.
- Uniquement des sorciers majeurs et diplômés. Molly a raison, nous en avons assez dit.
Sirius hausse vaguement les épaules. Nous remontons en grognant. Molly nous surveille donc George et moi nous nous faisons simplement un signe de tête en guise d'au-revoir.
J'entre dans la chambre. Ginny nous attend. Je m'assois près d'elle dans le lit et sourit.
- Bon, j'ai essayé de me souvenir de tout mais Hermione bouchera les trous, d'accord ?
Je lui raconte tout, dans les détails. Ginny sourit en coin, ravie. Hermione me regarde.
- Elizabeth.. Est-ce que tu vas bien ?
- Oui, pourquoi ?
Ton père a appelé deux fois et t'as envoyé beaucoup de messages.. Tu n'as répondu qu'à un.
Elle pose mon téléphone sur le lit. Je soupire et hausse les épaules.
- Non, tout va bien.
- Tu m'en parleras quand tu voudras, me dit-elle avec douceur.
Je souris. Ginny regarde mon téléphone et fronce les sourcils.
- Mais.. C'est George..
- Oui, je souris en coin.
- Je n'avais pas vu !
Elles regardent la photo et laissent échapper un "ooooh" sonore.
- Vous êtes impossible.
- Silence les filles ! Dit Tonks en passant près de notre chambre. Ou Molly va vous entendre !
Nous allons nous coucher presto.
OoOOoo
Le lendemain, Mrs Weasley nous tire hors du lit pour tuer les Doxys dans le salon. On doit utiliser un produit toxique et je dois avouer que je ne suis pas à l'aise. A la maison, je vais réveiller Papa quand je vois une araignée.
- On se demande ce que cet elfe de maison a pu faire ces dix dernières années, reproche Mrs Weasley.
- C'est sans doute une preuve que sans la pression sorcière, les elfes de maison ne sont pas des machines à récurer, je souris.
Mrs Weasley tourne la tête vers moi. Je la regarde.
- Vous n'êtes pas d'accord ?
- Ah oui..
Sirius intervient, répliquant que Kreattur, l'elfe, est très motivé quand il veut. Il parle poliment avec Molly Weasley.
Au bout d'une dizaine de minutes, nous mettons au point une stratégie Napoléonienne pour pulvériser les Doxys. Une des bestioles se jette sur moi : une petite créature aux ailes brillantes et aux dents pointues. J'écarquille les yeux.
- Ah.. AHH !
Je me recule d'un bond et Ginny le pulvérise pour moi. Les autres me regardent.
- Ca va, El ? Sourit George.
- Je... je n'aime pas les bestioles, je réponds en serrant les dents, regardant ailleurs.
- Tu aurais du le dire, ma chérie, répond Mrs Weasley avec compassion.
- Non.. Tout le monde travaille, il n'y a pas de raison que je ne travaille pas non plus.
C'est ça le communisme.
Ça nous occupe une grosse partie de la matinée. Vers midi, nous nous laissons tomber sur les chaises dans la cuisine. Molly va nous chercher des sandwichs. Les autres vont voir ce qu'il se passe avec Mondingus : il a ramené des chaudrons volés.
- Alors, on a peur des Doxys ? S'amuse George en prenant mon visage dans ses mains.
- C'est bon arrête, je grogne.
Il rit et m'embrasse doucement. J'attrape le col de son haut, m'approchant de lui pendant que Mrs Weasley hurle sur Fletcher. Avant que Fred n'ait eu le temps de fermer la porte, Kreattur entre en marmonnant des insultes contre.. Tous les membres de l'Ordre (à peu près).
- Bonjour, Kreattur, lance Fred.
- Kreattur n'a pas vu le jeune maître, répond l'elfe en s'inclinant bien bas avant d'ajouter en grommellant. Sale petit gamin. Fils de traîtresse. Infidèle à son sang.
- Pardon ? Dit George. Je n'ai pas très bien compris la dernière phrase.
- Kreattur n'a rien dit, répond l'elfe en s'inclinant à nouveau. Et voilà son jumeau, des sales bêtes contrenature ces deux là.
Je fais la moue et regarde George.
- Il n'a pas tort.
- Voici Harry, présente Hermione.
- La sang de Bourbe a parlé à Kreattur comme si elle était son amie..
- Ne l'appelle pas Sang de Bourbe ! Protestons Ron, Ginny et moi.
George a son bras autour de ma taille, je suis pratiquement sur ses genoux.
- Elizabeth.. La SALE.., plaide Hermione.
- Je comprends la colère contre les sorciers, Hermione, je la comprends. Mais Kreattur est définitivement fou de ses maîtres et il porte un jugement sur le sang. Je ne tolère pas ce genre de comportement. Si ils sont nos égaux, je ne le tolérerais pas pour lui non plus.
- Wow, j'aime beaucoup quand tu parles comme ça, sourit George en caressant doucement ma joue avant de m'embrasser
Fred essaye de voir ce que fait Kreattur mais une voix grave l'interrompt. Nous voyons Sirius. Je me dégage de l'étreinte de George. Sirius s'engueule avec l'elfe, rancœur de famille j'imagine. Je ne pense pas qu'il m'a vu avec George. Il s'isole ensuite avec Harry, allant dans la pièce où se trouve l'arbre généalogique.
Nous mangeons finalement, et ce avec appétit. Nous discutons un peu du procès de Harry, je suis outrée de ne pas avoir été prévenue. Il aurait dû combattre un détraqueur qui avait attaqué son cousin.
- Est-ce que Big D est toujours dingue de moi ? Je susurre.
- Pardon ? Demande George.
- Figure toi que le cousin de Harry.. Je lui avais tapé dans l'œil, je souris.
- Surprenant, n'est-ce pas George ? Demande Fred.
- En effet. C'est bien, Elizabeth. Il y a peut être espoir pour ton futur qui s'annonçait seul, avec pas mal de chats.
- George ! S'exclame Molly. Présente tes excuses à Elizabeth !
Je souris doucement. George me regarde.
- Toutes mes excuses, El.
- Acceptées.
OoOOoo
Le reste de nos journées est consacrée à la chasse aux Doxys, parfois avec l'aide de membres de l'Ordre. La veille du procès de Harry, je suis assise dans les escaliers en compagnie de George qui me montre une morsure de Doxys.
- tu l'as un peu mérité, tu l'as amené encore conscient dans ta chambre.
- Bisous magique ?
- Vous faites ça, vous aussi ? Je souris doucement.
Je n'embrasse pas sa main mais sa joue. Il fait la moue. Je souris un peu plus et descends vers son cou, sa main agrippe ma taille et m'approche de lui.
- Tu vois, Remus ? Je te l'avais dis.
Nous sursautons et voyons Remus et Sirius au pied de l'escalier qui nous observe avec un net amusement. Je rougis furieusement mais reste contre George, au point où on est.
- Vous pouvez éviter de le dire à Mr et Mrs Weasley ?
- Évidemment, sourit Sirius.
- C'est lui le farceur ? Demande Remus.
Je lève les yeux vers George et embrasse sa joue.
- C'est lui
- Poudlard doit se méfier, Watson et les jumeaux Weasley.. Ça promet, sourit Remus.
- Poudlard devait se méfier de Watson toute seule, je grogne. Je n'ai besoin que de Neville pour faire des conneries.
- Neville.. Londubat ? Demande Sirius.
- Yep. Mon meilleur ami.
- Elle l'a invité au mariage de son père plutôt que moi.
Je tourne lentement la tête vers George qui a un sourire angélique.
- Sérieusement ? Ca? Maintenant ?
- C'est faux ?
- Tu es impossible.
Je soupire et tourne la tête. Il rit doucement et m'embrasse. Je me laisse faire, grognant contre ses lèvres.
- On vous laisse..
- On est vraiment nul pour garder un secret.., je soupire.
Il sourit et embrasse ma joue
- Ils ne diront rien, ne t'en fais pas.
Nous allons manger un peu plus tard. Je regarde Harry.
- Si tu veux je fais ta défense.
- Comment tu l'as fais en deuxième année ? Raille-t-il.
- Qu'a-t-elle fait en deuxième année ?
- Elle a expliqué pour Ron, Hermione et moi n'avions pas ouvert la chambre des secrets alors que la question de base était "où était Potter" ?
- Et en première année j'ai récupéré ton exemplaire du "Quidditch à travers les âges". En deuxième année j'ai découverts un imposteur au bout de deux semaines, même si je n'ai pas réussi à le prouver. Et en troisième année.. Dois-je vraiment le mentionner ? je demande en faisant la moue.
Il roule des yeux mais est clairement amusé.
- Non mais il ne faut pas me laisser faire ta défense. Surtout pas face à Fudge, je vais me mettre à l'insulter : lui et son gouvernement.
- Comme dans l'infirmerie, s'amuse Mrs Weasley. Si ton oncle n'avait pas été là, je t'aurais fais taire.
- Mycroft m'a trouvé insolente, mais il savait que si il me faisait taire alors que j'avais raison, ma crédibilité disparaîtrait complétement. Là j'ai eu l'air d'une gamine hystérique et malpolie. Mais j'avais raison.
Je leur souris. Après le repas, je vais me coucher, saluant George d'un clin d'œil.
Petit OS Remus/Elizabeth, envoyez moi vos suggestions pour le prochain chapitre!
Il m'a fallu du temps pour le convaincre, et des arguments. Merlin, tellement d'arguments. Il était borné avec ses excuses de merde "gnagnagna professeur", "gnagnagna trop vieux", "gnagnagna loup garou". Mais au bout d'un moment, il m'a entendu. Après un certain temps, il a compris. Il a vu, que je ne laisserais pas tomber. Que je serais transie d'amour pour ses pulls moches pour longtemps. Que je ne comptais pas le laisser tomber.
Je dois avouer que, de son vivant, Sirius m'a pas mal aidé. Et il lui a fait comprendre pas mal de choses. Finalement, Remus m'a compris. Et, si je dois lui rendre justice, c'est en reconnaissant que c'est un Gryffondor, il n'a pas froid aux yeux.
Je pensais qu'en public il aurait honte, il serait plus froid. Et j'aurais compris, ça ne m'aurait pas choqué. Mais non. Il passe son bras autour de moi, glisse sa main dans la sienne et a toujours un baiser à me faire sur la joue quand il quitte la pièce.
Il est secret, il n'aime pas me voir après la pleine lune. Il n'aime pas se montrer faible, quand "la bête" l'emporte. Et je sais que la nuit en troisième année où je l'ai vu, le loup, est un sujet tabou. Je n'en parle pas. Jamais.
Papa n'est toujours pas au courant. Va lui dire que mon copain a pratiquement son âge et le même sens du style, c'est tendu.
Je reviens de Poudlad, la sixième année c'est fatiguant et j'accueille les vacances de Noël avec plaisir. Je passe le weekend chez les Weasley puis rentre à la maison. Enfin. C'Est-ce que j'ai dis à Papa. Je vais aller chez Remus. Hier c'était la pleine lune, je le sais, je me suis achetée un calendrier lunaire.
J'ai acheté pleins de chocolats, des chocogrenouilles en particulier et quelques bieraubeurres. J'ai aussi mon ordinateur et j'espère qu'il a du wifi.
Je sais, je sais. On dirait que je gère ça comme si il avait ses règles, et pas comme si son corps venait de se changer en une créature magique pendant une nuit entière. JE FAIS DE MON MIEUX OK?
Je sors du train et donne ma malle à Neville, je me suis arrangée avec. Il la gardera chez lui et j'irais la chercher avant de rentrer la maison. Est-c que j'ai le meilleur ami du monde ?
Oui.
Je vais directement prendre le métro et sors pratiquement de Londres. L'appartement de Remus est dans la périphérie, ça me change de Baker Street et de sa position au centre.
J'arrive devant son appartement et frappe à la porte. J'entends un vague grognement. Je décide de ne pas parler, si il reconnait ma voix il ne m'ouvrira pas. Je baisse la tête et enfile ma capuche, espérant que ça suffise, et refrappe à la porte.
- Oui, oui, j'arrive, répond la voix rauque et affaiblie de Remus.
J'ai déjà envie de lui faire un câlin. La porte s'ouvre sur un Remus en pyjama, l'air malade, encore plus pâle qu'avant, sa griffe en milieu du visage semble fraîche et nouvelle. Je reève la tête et plonge mes yeux dans les deux perles claires qu'il a pour pupille.
- Surprise ?
- Elizabeth...
Il fait mine de se redresser, se donner l'air un peu plus présentable je suppose, mais une grimace de douleur l'empêche de se redresser complétement. Je me crispe et m'avance. Il m'en empêche et pose sa main sur mon épaule.
- Que fais-tu là?
- Tu me manquais.. Je voulais te voir..
- Elizabeth, tu devrais passer les vacances avec ta famille.
- Je le ferais. Je suis entrain de le faire. Je passe un weekend avec toi, ensuite le reste avec eux. Vous êtes tous de ma famille.
Il baisse les yeux vers moi, j'attrape sa main et la pose doucement sur ma joue.
- S'il te plaît...
Son regard s'attendris et il embrasse mon front.
- Tu dois avoir des choses à raconter..
Je souris de toutes mes dents et rentre avec mon sac à dos, face à son regard curieux, je lui explique que j'ai laissé le reste de mes affaires à Neville. Je pénètre dans l'appartement minuscule : une salle de bain, une petite cuisine et un salon/chambre à coucher. Remus n'a pas replié son canapé/lit qui est toujours en fonction lit.
Je vais m'asseoir au bord de celui-ci et dépose mes cadeaux sur la table basse. Il s'assoit près de moi et articule péniblement :
- En quel honneur ?
- Moi qui s'occupe de toi.
Je passe doucement un bras autour de lui. On a un peu l'air ridicule parce qu'il est gigantesque (comparé à moi) et finalement il arrive à trouver une position confortable. Je souris doucement et lui tend le chocolat.
- Au lait?
- Evidemment au lait, je grogne. Même si les gens respectables prennent du chocolat noir.
- C'est ça, c'est ça. Par contre quand il s'agit de voler les miens, peu importe qu'ils soient au lait ? Demande-t-il l'air de rien.
J'ai un sourire et l'embrasse doucement.
- C'est pour ça que tu m'aimes, Rémichou.
Il répond au baiser mais dés qu'il détache ses lèvres des miennes, répond :
- Si tu m'appelles encore comme ça, je te rappelle pourquoi Dumbledore m'a nommé professeur des Défense contre les forces du mal.
- Tu lui as fais ton regard de chien battu, je souris en coin avant d'exploser de rire.
Il grogne et va s'asseoir à l'autre bout du lit. Encore hilare, je l'attrape du bout des doigts et le tire dans mes bras.
- Désolé! Désolé!
- Mmh.
Il lève les yeux vers moi.
- Comment va Harry?
Je souris doucement et commence à lui parler de Poudlard, tout ce qu'il ne savait pas déjà via mes lettres. Il m'écoute avec intérêt et quand je termine mon récit il se redresse et me prend dans ses bras.
- Je suis content que tu sois là.
