Bonjour. J'ai besoin de fanfic sur la marine.
Kizaru inclise sa tête, amusé.
- Oh je serais donc...
Son accent lent et traînant caractéristique de South Blue m'horripile.
- T'es mort.
Lorsque je répète ces mots quelques pirates semblent remarquer la situation. Ils ont entendu le '' amiral '' dans ma première phrase. Et ça, peu importe quel pirate vous êtes, c'est jamais une bonne nouvelle. La colère enfantine causée par mon supérieur se transforme rapidement en hilarité.
Les pirates autour de moi ne bougent pas d'un pouce, trop hébétés par la scène. Dans le noir de la soute une multitude d'yeux continuent de s'ouvrir. Une femme habillée en civile qui insulte un amiral c'est pas commun. Femme qui, avec sa tenue de secrétaire sobre et morne semble en proie à une hystérie déplacée.
Je me relève pour sauter sur le pont mais mon pied s'enfonce dans une surface molle. Quelqu'un est encore bloqué sous moi. Je me retourne vers celui que j'ai malencontreusement écrasé en s'écartant et m'excuse. Une révérence simple et droite, honnête mais sophistiqué au millimètre près. Bah oui quoi ! C'est pas parce que je m'apprête à les arrêter qu'il faut en oublier la politesse. Je ne suis pas sauvage.
Je saute enfin sur le pont avec de grosses envies de meurtres en tête. Je cherche du regard le singe jaune mais impossible de le trouver. Volatilisé. Je vous jure c'est à croire qu'ils choisissent les amiraux pour leurs bizarreries. J'essaye de retrouver mon bateau en sautant à la vigie mais il n'y a rien à l'horizon.
Récapitulons, je suis sur un navire ennemi habillée en civil. Je ne peux pas détruire le navire car je suis dessus et je ne peux pas stocker tous les hors-la-loi dans nos cellules. Jusque-là ça va. Ouais je suis pas compliquée.
À tous les coup ce débile de Kizaru est reparti réfléchir à sa '' Justice Incertaine ''. Je souffle bruyamment. Usant. En dessous de moi un bruit monte, les pirates commencent à s'agiter. Dans quelques instants les premiers sortiront rejoindre leurs compagnons déjà en train de me dévisager. Je ferme les yeux pour sentir leurs présences autour de moi. Vice-amiral ? Haki oblige.
Je forme des ronds avec mon pouce et l'index, comme quand l'on se fait de fausses jumelles, et me concentre sur ce qu'il se passe autour. J'en entends certains faire des remarques rigolotes.
- On ne va pas s'attaquer à une pauvre naufragée.
- C'est pas une naufragée. Elle parlait d'amiral.
Un murmure.
- Puis elle a cette atmosphère.
Je souris. Atmosphère, atmosphère est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ? Je me mords la lèvre pour ne pas tous les jeter à la mer en riant passionnément. Et oui faut garder de l'énergie pour étrangler le petit supérieur farceur. Je vous jure, quand j'arriverai enfin à mettre la main sur lui ce ne sera pas joli !
Mon corps s'éparpille dans l'air. Tout d'abord en de grosses bulles sortant d'un bras, d'une jambe, du tronc puis ces mêmes bulles se démultiplient en fragments. La surprise est palpable. Dans le nouveau monde les utilisateurs de fruits du démon restent dangereux, qui plus est les logias. En effet, comme le Haki est ici démocratisé, les utilisateurs de logias ne se reposent pas seulement sur leurs capacités acquises grâce au fruit. Je prononce les syllabes de mon attaque élémentaire. Quatre petites syllabes et ils tomberont tous. Le plaisir de punir ces criminels monte en moi, je ressens à chaque fois cette sensation agréable de justice. Comme si tous les maux causés par cet équipage m'avaient directement concernée.
- Weapons... Project !
De tout mon corps sortent de petites bulles se transformant rapidement en flèches au fur et à mesure que leur vitesse augmente. Ce sont des balles tout à fait efficaces. Je relève la tête et regarde les corps de ceux qui doutaient de moi il y a quelques secondes. Ils sont tous à terre, sans aucune exception. Un long râle collectif s'échappe. Les avoir battus aussi facilement alors que nous sommes tout de même dans le Shin Sekai me laisse perplexe. Je fronce des sourcils et sens un couteau me pénétrer l'épaule.
La douleur est tellement vive et inattendue que je me jette à plats ventre au sol. Je n'ai pas ressenti l'attaquant. Je lâche un gémissement plaintif en me redressant face à mon agresseur. Soit c'est du granit marin soit c'est du Haki de l'armement ; dans les deux cas je continuerais d'avoir mal tant que je n'ôterais pas de mes entrailles cette foutue lame. Je serre les dents et la retire d'un geste bref. Mon corps se régénère de lui-même certes mais jamais complètement. C'est plus un pansement de bulle que j'applique et fait grossir dans la plaie pour en épouser les contours et rendre le tout moins douloureux...
Les jambes enfoncées dans le parquet je me redresse de tout du long. Mon agresseur est fort. Son aura me laisse voir qu'il est le capitaine de ce foutu rafiot. Je le dévisage quelques instants où le temps semble s'arrêter, il fait de même essayant de comprendre ce que je fais sur son ponton. Une femme dans la force de l'âge venant du ciel et qui met hors d'état de nuire la moitié, non, les trois quarts de ses hommes ne doit pas arriver souvent. Il est énervé. Le singe agrippé à son épaule droite aussi. Oui, son nom me revient ça y est. Lorsque je me préparais à la guerre au sommet je l'ai vu. Doma. Oui c'est bien cela, le singe, le bandeau rouge sur son front, son grand manteau et cette arme. Il est un bon bretteur. Doma dit Le chevalier bohème.
Je souris me disant que je pourrais monter en réputation au sein de la marine si je le mets à terre. Je ne toucherais malheureusement pas sa prime puisque je suis au service de la marine. C'est un sabreur hors-normes qui plus est maîtrise le Haki, pas un simple matelot. Attention. Soit attentive Shell.
Je me mets en position de défense pour lui montrer que je lui laisse le choix. Je peux le battre mais je ne peux pas l'emmener en cellule. À moins... Que je réquisitionne son bateau. Aha ça l'énerverait tellement ! J'attends. Soit il attaque soit il me parle. En général c'est une de ces deux méthodes que l'ennemi choisis. Jamais la fuite. Je suis penchée en avant prête à bondir sur mon adversaire mais contrairement à une position d'attaque normale j'ai les jambes presque repliées sur elles-mêmes ce qui laisse croire à une position défensive.
Lui n'a pas bougé. Il est debout, une main caressant son animal et l'autre tenant son sabre qui disparaît dans son dos. Putain que j'aimerais avoir ma jutte sous la main. Il sourit légèrement sentant ma frustration, il sait que contrairement aux opinions de ses hommes je ne suis pas une faible naufragée auto-invitée à prendre à la légère. Je dis ça mais c'était avant que je les mette tous KO. Devant ce silence qui s'éternise je me décide à prendre la parole.
- Doma, Chevalier Bohème. Quelle joie.
- Enchanté. Vice-amirale Shelashue.
Je fronce les sourcils en ne comprenant pas comment il a deviné mon identité. Je suis encore inconnue pour les pirates, plus ou moins, je n'ai pas de réputation quelconque en dehors de l'enceinte du quartier général. Et encore. Quoique... Je connaissais les vice-amiraux avant de me faire envoyer dans la marine. Donc on devrait me reconnaître logiquement. Face à ma réaction indécise il sourit de plus belle en plaçant son sabre devant lui. Il va passer à l'offensive. Sur un bateau je suis en état de faiblesse. J'ai juste à déraper par-dessus bord et plouf ! Plus jamais on n'entend parler de moi, cependant il n'est pas assez idiot pour couper son navire en deux, enfin je l'espère.
Je craque mon cou d'un mouvement sec de tête et l'incite à parler d'un geste du menton. Histoire de savoir comment un pirate de renom peut avoir connaissance de mon prénom. Entier ! Mon prénom entier surtout !
- Vous voulez m'arrêter... Madame ?
- Mademoiselle.
J'ai pas divorcé autant de fois pour qu'on continue à m'appeler madame bordel.
- Je vois …
- À la base je suis venue pour quelqu'un d'autre. J'ai pas choisi de tomber sur un de vos hommes ni de casser le plancher. Je suis désolée mais comme l'occasion se présente je... Comment dire... Vous voyez ce… Et là il y a… Le... 'Fin bref voilà je ne pense pas vous arrêter maintenant, mes ordres ne me le demande pas.
Je regarde autour de moi en écartant largement les bras, ses hommes sont en piteux état.
- Disons que j'ai fait ma part. Moralement je...
La plupart des pirates encore conscient à terre me regardent la bouche grande ouverte, une veine apparente sur leurs tempes. Leur énervement me fait plus rire que peur. Le capitaine penche la tête sur le côté en me regardant de la tête aux pieds.
- Finissez vos phrases ! Vous ne savez même pas ce que vous dites !
Je comprends votre colère messieurs ! J'ouvre à nouveau mes bras en appuyant le geste. Je vous ai compris ! J'ai beau être restée plusieurs dizaines d'années avec Momonga et seulement quelques mois avec Kuzan j'ai pris beaucoup plus de caractère de l'homme de glace. Je suis une éponge à influences merdiques et comportements nuls. Il m'a refilé sa mauvaise habitude de ne pas finir ses phrases, ce qui est bizarre et particulièrement désagréable. Je les scrute avec méfiance et abandonne ma position défensive pour m'asseoir en tailleur au sol. Si le capitaine voulait me tuer il aurait déjà attaqué. À son sourire complice je vois qu'il a sûrement eu déjà affaire à l'ancien amiral.
Je me pose contre le mat et croise les bras derrière ma tête, fatiguée.
- Et puis vous n'auriez pas vu Jores le gladiateur sur la dernière île ?
Le chevalier bohème secoue la tête pour me montrer que non, il ne l'a pas croisé. Je baille bruyamment et m'étire les pattes. Je relève la tête, affublée d'un regard moqueur et d'un sourire sadique.
- Je vais m'ennuyer…
Tous changèrent de couleurs, virant du rose au bleu. Le capitaine est prêt à dédaigner son sabre. Dans son dos le singe n'arrête pas de hurler. Quelques hommes tentent de m'attaquer sauvagement mais sont stoppés net par leurs camarades. Une goutte sur la tempe je contemple ces types débattre entre eux pour savoir si on m'étripe ou non.
- Je rigole...
Je soupire.
Doma a remis son sabre courbé dans son fourreau et croise les bras sur son torse. Moi je suis toujours accoudée au mat à la moitié de l'endormissement. Je sais que je n'ai pas grand-chose à craindre d'eux, ils ne sont pas du genre à attaquer ceux qui ne semblent pas être une menace. Je ferme les yeux et, dans un éclair, vois le visage souriant de Kizaru. J'avais oublié le sale coup qu'il m'a fait celui-là !
L'un des hommes peste avant d'aller se placer devant moi les mains sur les hanches. Il doit être le second car il se démarque des autres, grand et musclé. Il a un grand pantalon bouffant et est torse nu, des dizaines de colliers de différentes tailles ornent son torse ainsi que des bracelets aux poignets et aux chevilles. Ses cheveux brun noués en dreadlocks tombent dans son dos. Je le dévisage. Il sort un pistolet prêt à tirer. Mon corps commence déjà à se dissiper mais le chevalier bohème pose sa main sur son canon en faisant non de la tête. L'autre le dévisage, le capitaine semble s'amuser de la situation.
- Mais capitaine on va pas la laisser nous arrêter !
Le concerné ne fait pas attention à sa remarque et ne bouge pas d'un pouce.
- Puisque je vous ai dit que je cherchais un autre...
Il montre l'horizon du doigt, là où le soleil se lèvera.
- Et bien allez chercher ailleurs.
- Ce n'est pas très intelligent de votre part de me dire ça.
Je me lève doucement, les mains appuyées sur les genoux.
- Je vais partir mais avant ça …
La tension est palpable, je vois bien qu'ils sont tous prêt à se jeter sur moi au moindre faux pas. Je souris à leur comportement sachant que seul le capitaine et éventuellement le second ont la capacité de me toucher. Je fais un tour sur moi-même, 80% des hommes sont à terre ou blessés, un trou ignoble traverse le pont jusqu'à la soute, la voile est criblée de trous et je remarque qu'un petit feu a démarré dans ce qui ressemble à une cuisine. Ils en ont eu assez.
- J'ai besoin d'une barque...
Gros blanc que je pourrais qualifier d'intergalactique. C'est vrai que si j'étais une pirate je ne verrai pas pourquoi j'aiderai un marine qui atterris sur mon bateau et blesse la plupart de mes hommes. Je tape mon poing contre la paume de mon autre main.
- Ah oui, vous avez aucune raison de faire ça.
- Mais c'est pas vrai...
Doma paraît se retenir de rire. Je montre du doigt la mer.
- Je ne peux pas retourner sur mon navire ! Si vous ne voulez pas que la marine réquisitionne tout le bateau lâchez une...
Avant que je finisse cette phrase j'entends l'homme qui dormait à la vigie hurler au bateau que les marines arrivent. Ce retard improbable. Apparemment un amiral est à bord. Reconnaissant directement mon bateau je forme des mains une bulle et saute dessus. Plus motivée pour mettre une raclée à Kizaru que de retrouver les miens je fonce vitesse grand V vers lui en hurlant sa mort.
Trente minutes plus tard...
Il me regarde en bougeant ses lèvres sans bruit, il est assis derrière le bureau aménagé dans une des cabines et me regarde d'un air amusé. Derrière lui, une calligraphie '' Justice Incertaine ''.
Quand je suis arrivée en hurlant il m'a d'abord dévisagée entrain de lui rentrer dedans. Bien sûr mon Haki étant assez mauvais par rapport à la maîtrise qu'il possède de son logia, je suis passée au travers de son torse et je me suis assommée contre le plancher. Oui, les planchers sont un fléau. Sus aux planchers. À mon réveil quelques temps après je suis allée directement dans son bureau. Contre toutes attentes je ne me suis pas fait engueuler. Probablement qu'il reconnaît en moi le caractère de Kuzan qu'il appréciait bien. C'est vrai que comme lui je n'obéis qu'aux ordres donnés, laissant les pirates qui ne causent pas directement de dégâts tranquilles.
Je croise les bras sur la poitrine en râlant, au moins maintenant on sait que le rookie recherché n'est pas sur l'île où on nous a envoyés. Mon supérieur ne fait que rire. Vous savez, pendant que je hurlais jusqu'à en perdre mes poumons que plus jamais, jamais de toute son existence il ne referait un truc pareil, bah lui il a ri.
Je sors en trombe et cours jusqu'à ma cabine entendant dans les couloirs le rire stupide de l'amiral tout jaune.
Après m'être sommairement calmée, ce qui revient à une grosse sieste surpuissante, je pars à la cantine. J'ai changé de tenue. Sous mon grand manteau de marine blanc enfin revêtu j'ai enfilé un simple tailleur gris. Mes hommes m'accueillent en riant, je rougis un peu. Ils sont habitués à ma bêtise et à mon égoïsme. Ces hommes-là je les ai minutieusement choisis, pas pour leurs qualités de combattant mais voyez-vous je me voit mal avec des subordonnés qui ne pensent qu'à tuer du vilain. C'est à dire au total opposé à ma vision du marine. Ceux riant contrastent bien avec une poignée d'homme de Kizaru qui me regardent comme si j'étais le diable en personne. Je les entends parler tout bas comme quoi j'étais incompétente et tout le tralala qui suit.
Je les ignore et les fait taire d'un grand sourire chaleureux avant d'aller m'installer à côté de mes nouvelles recrues. On m'apporte une énorme choppe de bière brune. Nous sommes quatre à la table et parmi eux se trouve une femme. Ces sont mes élèves. Ces recrues-là sont sous mon aile comme l'avais fait Momonga pour moi. Nous essayons vainement de discuter entre nous mais bon... Le bruit de fond est monopolisé par Jean-Michel justice absolue. Ces hommes, dont le but n'est pas vraiment d'être discret et de respecter mon intimité, hurlent les slogans propres à la campagne de Akainu. Il est 11h, peut être 12h et je suis si fatiguée... Je commence à perdre mes moyens.
À un moment l'un d'eux dit à ses camarades que j'ai laissé échapper le Chevalier Bohème après une partie de jambes en l'air. Pas par flemme ou parce que je n'en avais pas reçu l'ordre mais parce que je suis sexuellement frustrée des soldats. C'est une attaque directe à ma personne. Les rumeurs vont vite à l'armée et il est vrai que je n'ai pas été mariée aux meilleurs. Et j'insiste sur le pluriel. Mais là... C'est trop.
Je me lève en faisant tomber la chaise en métal sur le sol. Tout le monde se tait pendant que j'avance vers le marin qui a dit ça. On entendrait une mouche voler. Il me méprise du regard avec un sourire en coin. Rapidement la cantine se divise en deux clans distincts, pas vraiment par affinité. Les deux groupes sont ceux qui parient. Franchement j'en ai largement plus de mon côté, au moins tous mes hommes. À sa veste je remarque que c'est un contre-amiral soit deux grades en dessous du mien. Intéressant, il est donc un subordonné à moi mais un supérieur direct aux autres marins. Je lève le menton comme le ferais la princesse serpent et le fusille du regard. Les gens tapent sur les tables et les paris se font de plus en plus nombreux. Vous savez les pirates ne sont pas les seuls à faire ça, dans la marine ça arrive souvent lorsqu'il y a une bataille … C'est rude. Je retire mon manteau qui va voler quelques mètres plus loin et craque mes doigts. Ce petit gars va morfler.
- Insubordination ?
Il sourit en sortant un sabre. Il confirme. C'est une insubordination. Il a tellement confiance en lui que je sais déjà qu'il est en granit marin, cet ignorant n'a même pas tenté de cacher ça. Je secoue la tête en détachant mes cheveux, la coiffure sophistiquée que j'avais faite me gêne. Je craque ma nuque sur les côtés et fait des moulinets avec mes épaules en souriant.
- Cette raclée sera ta punition.
Lui me trucide de ses yeux bleus. Il est assez jeune, musclé et fin. La carrure parfaite pour un soldat. M'enfin, un soldat qui ne tient même pas parfaitement le manche de son arme. Encore Privée de ma jutte _note à moi-même, emporte ton arme avec toi bordel_ j'enfonce mes pieds dans le sol et lui fait signe d'approcher.
- Ramène toi matelot !
Voilà voilà. Comme c'est une réécriture d'une fanfic d'il y a 5-6ans (que j'essaie de rendre BIEN MIEUX) n'hésitez pas à me signaler mes fautes ou mes tournures de phrases cheloues.
