Bon, déjà Bonjour ! Bandes de Kebabs !
Bichour !
Alors tout d'abord je crois faire un bon dans le temps, ce n'est pas pendant que l'équipage des Mugiwara est entrain de s'entraîner... Peu être juste un peu avant leur retrouvaille ce qu'y fait un sacré saut dans le temps pardon de cette incohérence.
Après je tient à précisez que ce chapitre a un rapport avec le film Z, ainsi que les suivant. Donc je vous conseille d'aller le voir avant de lire ce chapitre si vous voulez comprendre certaines choses. :) Au fait l'histoire se passe avant le début du film, donc Z n'a pas encore attaqué l'île où sont les Dyna. Voilà voilà c'était un petit Briefing important je pense.
Sinon merci à Keyriss encore une fois :D
Merci aussi à Madhatter Sekiryou Ouaiiiiis une nouvelle ! Alors et bien tout d'abord oui Shell ressemble un peu à Belmer ( pas la coiffure ! ) elle est dans le même style. Cependant elle est plus costaude et un tempérament plus marqué...
Sinon voilà ce chapitre un peu incohérent si l'on a pas vu le film Z. Je me répète encore mais il faut bien l'avoir en tête, l'histoire se passe un peu avant le tout début du film. N'oubliez pas ! Tout ce que l'on sait à ce moment là c'est que Z est vivant, la réunion et tout le tralala n'est pas encore passé ;) voilà !
Surchauffe du cerveau !
AH ! ça fait maaaal ! vite le chapitre 5 !
Lui ?
L'air ambiante se fait soudainement plus fraîche, glacée.
Je secoue vivement la tête comme pour chasser une hallucination, non non non. Ça ne peut pas être lui. Je pense qu'il n'y a vraiment aucun suspense sur son identité, c'est tellement flagrant. Je me demande bien ce que fait l'ancien amiral ici... Il n'a pas vraiment changer. Toujours ce visage long et bronzé, une moustache naissante et le menton recouverts d'un fin duvet. Je me pince l'arrête du nez pendant une minute, je veut savoir le comment du pourquoi. C'est obligatoire. Je relève les yeux pour parler mais aucun son ne sort de ma bouche, je suis entrain de me rappeler chaque trais de son visage. Je dois être ridicule mais c'est plus fort que moi. Ses joues sont un petit peu plus saillantes qu'autrefois mais son teint chaleureux est resté le même. Si je ne m'arrête pas je sens que je vas pleurer, c'est bête. Ses cheveux épais sont cachés derrière une sorte de bandana bleu, ils dépassent cependant sur les côtés tombant sur ses larges épaules.
Son expression réfléchis ne le quitte toujours pas, il attend une réaction de ma part mais même moi je ne sais pas quoi faire. J'ai déjà envisager ce scénario un milliard de fois, je le frappais, je pleurais, je partais... Je m'étais inventé tout un tas de discutions possible gardée au frais dans ma mémoire pour le jour où je le reverrais mais là rien. Juste le néant de la surprise. Il croise les bras sur la table un souriant un peu, collant son index et son majeur il me salut en souriant. À ce moment là je décoince et saute au cou de mon sensei en lui hurlant qu'il est un imbécile finit. Surpris il paraît embarrassé mais je me décolle rapidement de son torse qui, je doit l'avouer, est encore plus musclé qu'avant. Je pose nonchalamment mes coudes sur la table et croise les mains sous mon menton en le fixant impassiblement.
- Mais vous fais quoi ici au fait, ex-amiral AoKiji ?
Je ne saurais pas vous dire comment il prend cette dernière appellation mais je ne discerne pas de gêne ou même un quelconque changement de son expression. Toujours semi-souriant, impassible à ce qu'il se passe autour.
- Je te retourne la question.
Et bien il n'a pas l'air de se souvenir que moi je suis dans la marine et en mission. Je m'apprête à le lui faire remarquer lorsque je frissonne un peu. Je n'ai pas mon manteau sur moi, je suis habillée en danseuse et bois un verre dans un grand bar. C'est vrai que je n'ai pas vraiment l'ai de travailler mais après tout, c'est de lui que je tiens ma mauvaise habitude de prendre du bon temps en mission. Je ris un peu à cette image et lui répond sincèrement.
- Je suis en mission... De journée.
Il affiche un grand sourire laissant apparaître ses dents blanches.
- Personnellement je suis ici... Pour... Ce... Je ne sais plus peu importe.
Je ne répond rien à cela, connaissant le caractère lunatique de Kuzan. Il se gratte la tête ayant l'air de cherche une réponse au fait de sa présence ici. Me souvenant de ce que j'ai pu lire dans le journal il y a quelques jours ma mine se fait plus sombre. Lui qui était souriant me regarde maintenant avec gravité en sachant à mon expression que je ne vais pas lui dire quelque chose se sympathique. Je tente de percer les verres teintés de ses lunettes pour voir sa réaction mais rien n'y fait. Je soupire bruyamment et fait craquer mes doigts.
- Kuzan, vous savez les rumeurs sont mauvaises.
- Cela ne reste que des rumeurs.
- Non, je sais c'est bien votre genre d'aller se fourrer dans des affaires pas possible. Vous avez encore du faire une bêtise ou devoir de l'argent à la moitié de GrandLine...
C'est à cette dernière phrase qu'il souris comme pour montrer que j'ai bien raison, il n'a pas payer tout ce qu'il a pu consommer. Je ris le reconnaissant bien par là et me met à rire de plus belle. Il me dévisage, perplexe. Moi je ris de plus en plus, c'est vrai quoi ! Vous imaginez la tête des marines lorsque vous leurs apportez une photo de l'ancien amiral en disant « Arrêtez le, il n'a pas payer le sac de pommes de terre que je lui aie vendu ». C'est juste énorme. Je me mord la lèvre jusqu'à avoir un goût métallique en bouche, je ne veut pas rire encore plus là. Je soupire pour me calmer et focalise mon regard sur lui. Il est un petit vieux maintenant, quarante-neuf ans si je me souvient bien. Je lui commande une bière et lui parle de ce que j'ai pu entendre sur lui.
- Tu travail avec le business qui nous est caché. Tu as à dos des dettes que même tout les soldats de la marine réunis ne pourrons payer et en plus de cela fais presque un an que l'on ne t'as pas revus. Sérieusement, fais attention à toi.
- Ça va, ça va … Je reste un ami de la justice. Non ce n'est pas ça. Un allié ?
Je secoue la tête en rougissant, qu'il est bête.
La soirée continue sans aucune encombre, pas de marine dans le bar autre que moi. J'essaie de tirer quelques informations sur les bêtises qu'il a pu faire pendant l'année d'absence après le combat avec Sakasuki. Rien y fait il reste muet par rapport à cette période de sa vie. Je l'aise tomber et tente de faire le point sur le passé, après la mort de Points Ardents mais avant notre dernière entrevue. Je ne sais pas du tout comment aborder ce sujet, vraiment. Cela va faire bientôt un an et six mois que le commandant de la seconde flotte de Barbe Blanche est mort. Presque deux ans maintenant que les anciens jêunos qu'étaient les supernovas de la pire génération font des dégâts considérables dans le nouveau monde. Je le regarde durement, un regard autoritaire que je ne pensait jamais avoir à utiliser envers lui. Lui que je respecte tellement.
- Pourquoi ?
Cette question paraît l'irriter. Je sursaute un peu mais sa réaction est aussi calme que sa façon habituelle d'expliquer les choses, il souris même un peu.
- Tu parle de Sakasuki. Et bien tu est restée une salle gamine sans aucune considération à ce que je voit... Je ne ferais aucun commentaire, pour l'instant.
- Je suis un peu blessée. Malgré moi je m'offusque un peu.
- Mais pourquoi, tu as faillis mourir pour un titre ? Toi qui ne supporte pas les promotions.
- Apprend.
Je croise les bras très mécontente de sa réponse, quelle retrouvailles joyeuses nous avons là. Excellent. Je suis un peu énervée, contrairement à lui je n'ai pas un sang froid phénoménale. Lui si. Sa remarque me touche personnellement, il veut dire que je n'ai toujours pas appris à me taire ? Je ne doit pas apprendre à me retenir de dire ce que je pense, et puis, il n'est plus dans la marine je n'ai plus à le considérer comme un supérieur. Même si cela est compliqué pour moi... Je décide de ne rien dire, de le laisser parler de ce qui ne le feras pas dire des choses si méchantes. Ma colère diminue peu à peu mais plus lentement qu'habituellement, là je me sens vraiment atteinte dans ma personne. Oui, je doit aussi apprendre à être moins égoïste apparemment.
Comme les minutes défilent sans qu'il n'ouvre la bouche je décide de le questionner sur un fait troublant. De plus cela lui feras remarquer à quel point il me ressemble. Je souris mentalement.
- J'ai entendue dire que la Néo Marine refaisait surface.
Il se crispe à peine, comprenant où je veut en venir. Tu voit Kuzan, j'ai beaucoup appris pendant cette année où tu m'a laissée dans la marine que j'avais décidée de quitter.
- Je sais. Z-sensei est quelqu'un ayant un tempérament fort, je pense essayer de l'arrêter rapidement mais cela risque d'être quand même compliquer, je n'y arriverais pas... Au fait. Tu essaie de me comparer à lui, sauf que l'élève n'est pas moi mais toi ?
- Oui.
Il réfléchis longuement à cette dernière révélation et me prend la main. Surprise je sursaute et devient instantanément rouge pivoine. Je retourne la tête déstabilisée pour qu'il ne le remarque pas, malheureusement il le voit comme un éléphant dans sa choppe de bière. Il ris sans pour autant enlever sa main posée sur la mienne.
Il me souris avec légèreté, son souffle glacée passe dans mes cheveux. Nos visages sont éloigné mais ce genre de contacts si inattendue à le don de me mettre très mal à l'aise. De plus c'est Kuzan... Et ça, ça change presque tout. Malgré le fait qu'il aie remarquer mon malaise il laisse sa main froide sur la mienne en me regardant dans les yeux. Il a toujours ses lunettes, malheureusement.
- Si tu pense que c'est pareil, tu te trompe un peu. Z est un ennemis de la marine.
- Toi aussi, maintenant.
- Ce... Oui ce n'est franchement pas faux.
C'est à moi de rire. Je reprend une gorgée dans ma choppe, ce n'est pas la dernière que je prend et loin d'être la première que je fini. Il retire sa main glacée et l'air déjà froide s'emplit d'un sentiment que je ne pourrais pas interprêter, il va me révéler quelque chose c'est sûr. Il ne souris plus et aborde une expressions de perplexité. Je penche la tête sur le côté en me massant la main, j'essaye d'enlever l'agréable sensation du contact que sa main de glace a fait sur moi. Il se penche en avant, la bière se cristallise à cause de l'air de plus en plus glacée. Il fronce les sourcils.
- En fait, je crois bien que Borsalino et toi n'êtes pas venus pour Jores Le Gadiateur.
Je hausse un sourcil à mon tour perplexe, comment ça nous ne sommes pas venus pour ce rookies ? Comme s'il comprenais ma pensée, ce qui doit être la cas. Il lit dans mon esprit comme dans un livre grand ouvert. Il enlève ses lunettes et me regarde gravement. Je n'ai pas le temps de pouvoir lui demander distinctement un « Pourquoi ? » qu'il me répond.
- Pour la bonne raison qu'il n'a jamais existé. Ton compagnons de route le sait probablement, non... Il le sait obligatoirement. Je crois d'ailleurs savoir pourquoi.
...
- Pardon ?
Imaginer que l'amiral en chef m'aie menti me gène mais que en plus de cela Kizaru m'aie caché cela. Non mais je vais leurs faire un gros scandale en rentrant moi, vous allez voir. Non mais Oh ! Je serre les poings, très mécontente. Franchement je suis si bête pour être au courant des missions ? Je me demande bien pourquoi ils ont décidés de me mentir, de me raconter n'importe quoi.
- Ils vont m'entendre les enfoirés.
Dans ce moment là j'en veut même au Chevalier Bohème pour m'avoir dit qu'il a pas vu quelqu'un qu'il n'existait même pas. En fait, vu la tournure qu'a pris la discutions je crois bien que cela à un rapport avec l'autre ancien amiral aux cheveux violets.
- Oui, il en est la cause, c'est pour ça que tu n'est pas au courant...
Oui, il a raison. Si Sakasuki m'avait dit de partir en mission pour tuer le maître de Kuzan j'aurais refusé. Mon honneur en aurais pris un coup, de plus le maître du mien... Vraiment ça aurais été trop. Je les comprennent maintenant, comment je pourrais essayer d'envoyer en prison quelqu'un comme lui. Ce serais comme proposer à mes protégés de tuer l'homme en face de moi. Impossible. Tout simplement inimaginable de ma part.
- Tu sais Shell. Je te le dit pour que tu ne soit pas surprise en arrivant là bas. Si je t'en parler maintenant c'est pour... Que... Qu'une fois devant lui tu n'ai pas de pitié, même pour ses hommes. En même temps je pense que ce seras plutôt Borsalino en face à face avec lui mais... Ce... Enfin tu devras faire ce que tu peut pour l'arrêter. Moi je ne pourrais pas.
J'acquiesce, je le comprend parfaitement. Cependant il y a quelque chose qui me reste en travers de la gorge, pourquoi m'avoir choisit moi alors que d'autres vice-amiraux plus puissant auraient facilement pu aller là bas sans même penser à ne pas y aller trop fort. Pourquoi ? Je peste tout bas, pensait-il peu être que je quitterais la marine en l'apprenant.
- Vous vous dirigez vers le G-3.
- Et ?
- C'est là que se trouve les Dina Rock, j'ai bien peur qu'il veuille les voler.
- Tss.
Je suis abasourdi mais mon esprit est focaliser sur mes compagnons de la marine, je leurs en veut. Ce que vient de me dire mon ancien maître passe par une oreille et ressort par l'autre. Je me met à penser à mes supérieurs. Ils ne pouvaient pas savoir que je croiserais l'ancien amiral ici, donc que pensaient-ils me dire lorsque j'apprendrais la véritable nature de la mission dans laquelle je vais m'engager. Je ne comprend vraiment plus. En face de moi Kuzan s'est remis à me sourire avec une légèreté glaciale, je lui rend son sourire cependant mélancolique.
Il me regarde différemment lorsque je commande une bouteille entière de rhum pour moi toute seule. Son regard est plein de compassion, le mien de colère. Heureusement que je suis dans un bar, j'ai la chance de pouvoir boire de l'alcool jusqu'à peu être oublier cette entrevue.
- Ça doit être un test, une manière de trouver tes faiblesses.
Je le dévisage et il développe.
- Je veut dire une manière de savoir si ton rang de vice-amiral est le bon. Si tu a le niveau d'oublier le personnel pour la marine. Pour la justice absolue.
Il dit sèchement cette dernière phrase, avec une once de moquerie.
Je grogne plus que je ne lui répond, je descend les bouteilles une à une sans pour autant m'arrêter. Mon esprit est de plus en plus embrumé. Je trouve le vide du liquide dans sa bouteille en le fixant imperturbablement. Je le regarde tristement en comprenant le test que mes supérieurs veulent me faire passer, ils ne me font pas confiance. Je regarde le liquide avant de lever mes yeux vers lui, une larme coulant sur ma joue. Je suis blessée dans mon honneur.
- Ils ne veulent pas connaître ma faiblesse, ils la connaissent.
Il m'interroge du regard, je prend une grosse gorgée, la dernière de ma soirée je pense.
- Ma faiblesse c'est toi.
Alors ? vous en pensez quoi ? C'est comme des Granolas. J'avoue que c'est un peu dur de tout avaler d'un coup BAM comme ça dans ta face ! mais je tenais au fait que cela est un rapport avec le film même si ce n'auras un rapport qu'avec le ***** . Donc je ne dit rien de plus et vous laisse mettre une petite review :3
Met une review ! Làààà oui c'est bien met en pleins, donne se drogue à l'auteur ..! C'est comme le poulet au citron, trop bon.
AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAAHAH
~ Cette fois j'ai dû aller la prendre à l'hôpital, indigestion. La pauvre folle se prenait pour Wapool ~ Sumimasen, le nouveau secrétaire de l'auteur.
