Bijour Bijour les petits Steak !
Bon tout d'abord je m'excuse de ce retard impardonnable j'ai fait une panne sèche d'inspiration pour ce passage de l'histoire. De plus n'étant pas admise dans le lycée demandé ( Ozenne à Toulouse avec LV3 Japonais ) et bien je me suis retrouvée dans l'obligation de faire une lettre de motivation pour être prise dans mon second choix. Bref c'est le caca monumental ! J'ai eu des compèt' super importante de bmx, le brevet, les derniers jours avec mes amies, aller voir Star Trek au cinéma (que je vous conseille fortement), manger des crêpes...
Vous comprenez quoi ! Tiens en parlants de brevet ... J'ai réussit à mettre que c'étais Chirac au pouvoir en 1982 ! Je suis une truffe, une grosse truffe, nananinanère !
Bref je pense que ce chapitre est un peu plus long que les autres car j'ai essayer de rattraper un peu mon retard considérable.
Kaolyn : Ouais une nouvelle ! En fait tu peut voir le fabuleux, l'extraordinaire, le divin film Z pour t'aider mais je pense que la fiction est suivable sans l'avoir vu. C'est juste que ça aide beaucoup à suivre. Je me contredit c'est n'importe n'awak ! :')
L'Ornithorynque : je suis maudite des review peu être :p Sinon merci, Kizaru je le trouvais au départ pas gentil mais depuis que j'ai lu quelques fictions où il participait un peu et que j'ai revus les épisode Shabondy etc... Je l'ai trouvé adorable ^^ Bizarre non ?
Roussette : Merki !
Keyriss : J'aime beaucoup ce personnage en fait, on ne sais pas vraiment si il est gentil ou méchant dans la série et en plus il a une manière d'être hors du commun et ça je suis fan ! :p Oui, je commence même à penser qu'il y a trop de révélations u.u Trop de révélations tue les révélations dit-on. Je mettrais beaucoup de petits souvenirs drôle et débile dans ma fic t'inquiète pas, il y en a un dans ce chapitre en plus Yohohohoho ! ;)
Bref j'annonce le départ de ce 9ème chapitre à la bourre !
Go !
Chapitre 9.
Vraiment, je ne sais pas ce qui me retiens de mettre un coup de poing phénoménale dans le visage de Burn, en fait, rien ne m'en retiens. Il ne l'esquive pas et se prend une grosse baffe en pleine poire. Très élégante cette dernière pensée tiens. Je le laisse au sol en espérant qu'il oublie cette petite entrevue et rentre dans le réfectoire, histoire de manger. Oui, quand je suis stressée je mange de la glace à la fraise. La base me direz-vous, mais moi je peut en prendre quinze kilos et mes fesses le sentent passer croyez moi ! Je veut dire … Elle grossissent quoi, pas que … Bon d'accord j'arrête de parler de ça je vais vomir sinon. Je continue de le dévisager le menton relevé en signe de défi. Il souris en penchant la tête sur le côté et viens s'asseoir sur la rembarre devant moi. Je me laisse glisser le long du haut du mat en soupirant.
- Je t'en pris moque-toi te gêne pas.
- Je n'ai nullement l'intention de dire quelque chose de désagréable.
Je le dévisage de plus belle, quel drôle de personnage celui-là. Il me surprend entrain de me dire quelque chose étant ridicule pour moi-même alors pour lui ça risque d'être hilarant, au contraire il me regarde en plissant les yeux. Je ne dit rien et me lève sèchement, je suis fatiguée et nous arrivons bientôt à notre prochain arrêt, je crois bien que c'est là que ce trouve ce que cherche Z. Il a probablement été dit que le pirate se trouve sur cette île. Je saute sur le pont, la nuit englobe tout autour de moi, je ne voit pas à cinq mètres. Je rentre dans les bâtiments de bateau et pars rapidement dans mes quartiers laissant Burn seul sur sa réflexion.
La nuit porte conseil.
Je me tourne et retourne dans mon lit un nombre incalculable de fois, la bataille arriveras dès demain mais je doute sur l'horaire, cependant nous devrons être sur l'île d'un des QG de la marine dès demain matin. J'imagine cet ancien amiral entrain de tout détruire autour de lui, ça promet, ça va être un bon gros carnage je sens. Et tant que j'y pense, il faudra bien que quelqu'un me contacte pour savoir ma réaction lorsque j'apprendrais que nous devons tuer l'ancien maître de Kuzan, comment vont ils observer ma réaction ? Je me retourne encore une fois en pestant, je vais suivre les ordres c'est certain. Ce qui me trotte dans la tête c'est la perte humaine de la bataille que nous devrons livrer, je ne veut pas perdre mes hommes. C'est en rêvant de cette bataille redoutée que je m'endors.
Il faut froid, c'est la première chose qui m'interpelle lorsque je me réveille, je me lève trop rapidement et ma tête tourne. Je tombe sur ma chaise de bureau en grelottant, je me suis endormie toute habillée tient. Je m'avance vers ma salle de bain et me douche, ici l'eau qui coule est brûlante ce qui contraste avec l'air ambiant, je me savonne en regardant mes cicatrices. Je n'en ai pas beaucoup de distinctes. Une seule ressort du lot, elle est belle …
FlashBack
Je courais comme une dératée à travers les couloirs du quartier général en rigolant, je suis une horrible fille je sais. Mais là je sais que j'avais dépasser les bornes. Je cours le souvenirs de plus en plus loin dans mon esprit, et puis si je cours maintenant c'est bien pour sauver ma peau. Je pense qu'il vous faut une petite explication je crois, le colonel Smoker et son acolyte sont venus avant marineford, tout deux vont participer. Pas moi, à cause d'un pirate je suis très affaiblie, il m'a donner un coup tellement fort dans le visage que je suis restée dans le coma pendant bien deux semaines avant de reprendre mes esprit. Cela fait trois jours que je suis réveillée, par la fenêtre de ma chambre je peut voir les Marines qui préparent le mur d'enceinte de la baie ou bien les sous sols. Bref, une organisation à laquelle je ne peut pas participer, cela est du au fait que j'ai une commotion cérébrale importante, les réflexes moteurs sont nazes. Mon fruit du démon ne marche plus, ce foutu pirate a réussis à me mettre dans le sang quelque chose de puissant. Du granit marin liquide ? Je m'en fout royalement, le truck c'est que je ne peut plus être comme avant. Les médecins s'acharnent sur mon cas pour m'enlever cette saloperie de mon sang mais c'est plutôt compliqué je dois dire. Je ne peut donc pas participer à la bataille qui va remettre en cause toute la marine. Quelle merde. Je reviens à l'instant présent, je suis entrain de courir pas vite du tout dans les couloirs. Oui, je m'ennuie tellement dans mon lit, j'ai besoins d'entraînement. Les médecins m'ont interdit de trop bouger, de courir par la même occasion, ils me rattrapaient à chaque fois en me clouant au lit avec une dose de morphine agréable. Donc le seul moyen de faire qu'ils me laisse courir était que cela m'aide pour ma guérison ou empêche une blessure plus grave.
J'ai mis du temps à mettre en place cette stratégie mais j'avoue que mettre des pommeaux de douches, semblable à ceux qui a lorsqu'il y a un incendie, dans les quartiers de Smoker était agréable. Je ris encore en dévalant les marches. Les médecins ne peuvent pas me stopper car le colonel derrière moi cherche à me faire la peau. Brouhaha je suis tellement intelligente, seul mon cerveau endommager pouvait exploiter une théorie pareille. Heureusement que je ne croise pas mon maître, l'amiral aokiji. Si je lui tombe dessus je suis deux fois plus morte, je tourne en un dérapage contrôlé dans un tournant. Je voit Sengoku et vire à bâbord pour ne pas le croiser, malheureusement il y avait sa chèvre que je prend dans les pattes. Un petit « Merde » et je me gamelle. Je vois une vitre se rapprocher, vite, trop vite !
- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !
Je me retrouve au dessus du vide, suspendue en l'air pendant deux seconde avant de tomber comme une flèche au sol. Une bonne quinzaine de mètres.
Fin du FlashBack
Je la caresse du bout des doigts, ma cicatrice part de mon mollet droit et remonte jusqu'à mon flanc. Je m'en souviens très bien de cette fracture ouverte. Je sors de la douche. Mes doigts courent encore sur ma hanche, traçant là où les scalpels sont allés pour mon opération. Je tressaute et secoue vigoureusement la tête mettant de l'eau partout dans la pièce. Je me sèche les cheveux et enfile un écarteur en spirale. Je me recoiffe à peine, je passe une main dans mes cheveux de jais quoi, et fazit craquer toute ma colonne vertébrale. Je m'habille d'un haut noir me tombant au milieu des cuisses, un pantalon à rayures et des bottes de ranger montantes. Je n'oublie pas mon manteau aux ourlets des manches noir et sors en trombe de la pièce. Je cherche mon supérieur à l'intérieur de ce navire particulièrement vide lorsqu'un matelot m'interpelle.
- Vice-amirale ! Nous avons accosté, on vous attend dans le bâtiment B.
Je le remercie d'un geste de la main avant de m'avancer vers l'endroit qu'il m'a indiquer du doigt. Je saute du bateau sur ce qui semble être de la pierre noire. Étrange lieu pour installer une base de la relève la tête et accourt vers le bâtiment indiqué. C'est une sorte de montagne noire où sortent des pics de pierre d'un peu partout. Sympathique pour des vacances. À la vue de cet endroits que je dit que les autres marines ont bien du remarquer que le pirate recherché n'était pas ici. Encore moins qu'il existait. Le matelot était à côté du bureau de Kizaru, on a du lui dire de m'attendre là et d'indiquer ma convocation. Donc c'est sur que les autres savent ce qui se tramait. Seulement moi n'est pas au courant. Je souris, j'ai compris ça, c'est déjà pas mal. L'île m'intrigue, la base de la marine est reconnaissable par sa couleur bleu et les motifs barré semblable à toutes les bases. Il y a beaucoup de monde, plusieurs bateaux sont amarrés à différents endroits de l'île. Je voit deux soldats géants au loin entrain de se livrer un petit duel d'entraînement. Dis donc ça en fait de la populasse pour le Z.
Je salut les deux mastodontes et rentre dans le bâtiment B indiqué par le jeune soldat de toute à l'heure. Il y a vraiment beaucoup de monde. J'évite quelques personnes in extremis avant de trouver les bureaux des importantes personnes. Un de mes subordonné arrive par derrière et me pose une main sur l'épaule, j'échange une poignée de main avec lui et il m'indique la porte de celui où je doit aller. Je fronce des sourcils. '' Salle de communication par Den Den Muchi ''. Je m'engouffre à l'intérieur intriguée et salut mon amiral entrain de boire une boisson chaude. Il est assis derrière un bureau, un escargot-phone de vidéo est installé non loin de là, face à un mur et entre deux fauteuils. Je fait le salut de respect et reste debout à attendre qu'il parle. Si je suis déjà filmée je doit au moins respecter les bases de salut entre marines. Il m'indique les fauteuils pourpre où je m'installe en croisant les jambe façon masculine, c'est à dire la cheville sur l'autre genoux, et attend.
Il se met non pas sur le second fauteuil mais derrière moi, les mains appuyées contre le dossier du second meuble. Je suis tendue, je sens bien la conférence entre l'amiral en chef et nous deux arriver. Je suis certaine que c'est cela qui m'attend, un petit dialogue avec Sakasuki, super.
- Shell-san. Si tu n'étais pas dans une salle comme celle-ci tu ne m'aurais pas saluer de la sorte n'est-ce pas ?
Je peste et relâche un peu les épaules en soupirant. Il a le don de m'énerver celui-là, en plus il a toujours raison et lit dans ma personne comme dans une livre ouvert. Je peut dire que pour moi ce n'est pas pratique du tout. Cependant moi aussi je le connais bien.
- Et vous n'auriez pas dit cela.
- Oh, tu est intelligente.
Je souris, cette fois personne ne m'a mis la puce à l'oreille. J'entends le bruit distinctif de l'appel par Den Den Mushi et me crispe sur les accoudoirs de mon fauteuil. Je vais devoir faire preuve d'un tact énorme si je veut rester dans la marine. Même si en être virée ne me dérange pas vraiment, le fait que j'ai fait une promesse à mon ancien maître en lui disant que je ne quitterais pas la marine avant un jour voulu me reste en travers de la gorge. Je ne dois en aucun point faillir à ma promesse. L'écran pixelisé se modifie jusqu'à que le visage de l'amiral en chef apparaisse à l'écran. Merde... Sur son visage s'affiche déjà le sourire de la victoire, il est vraiment imposant. Malgré le fait qu'il est un monstre aux yeux de toute la planète je ne peut m'empêcher de le respecter. Il est puissant, impitoyable certes mais aussi assez charismatique. Le visage carré et une barbe encore un peu jeune.
Il croise ses mains de lave sur le bureau et ses yeux s'anime lorsque je l'image de moi et Kizaru devons probablement apparaître devant son bureau. Nous le saluons avec plus ou moins de tact mais comme il se doit. C'est le minimum.
- Vice-amirale Shell. Savez-vous pourquoi vous êtes ici en ce moment même ?
Soit intelligente mais sotte. Aller Shell reste toi même sans gêner ta place ici.
- Pour capturer un pirate mais le fait que ce soit le dernier arrêt de notre mission et d'après le comportement des hommes ici cela montre qu'autre chose de bien plus important se trame.
- C'est bien cela.
Je marque une pause en attendant une réponse de la part de l'amiral en chef. Il attrape un énorme cigare et l'allume à l'aide de son petit doigt. Pratique. Il tire une grande bouffée de tabac avant de reposer les yeux sur moi. Un frisson me parcours toutes la colonne vertébrale mais je ne bouge pas d'un pouce. Je doit supporter ce regard.
- Alors, nous vous avons fait venir ici pour un tout autre fait. La néo-marine que vous connaissez certainement viens dangereusement vers ici même mais nous doutons que cela soit une coïncidence. On pense que Z veut voler les Dyna Rock, ce serais une catastrophe et une atteinte à la justice. Je vus demande à vous deux, les deux plus hauts gradé ici de vous occuper de ce personnage. Anéantissez le. Un autre groupe le suivait dans l'ombre mais il a réussit à brouiller nos pistes. Les autres sont loin dans le monde donc au nom de la justice absolue je vous ordonne à tout les deux de l'exterminer.
J'acquiesce exactement de la même manière que le fait mon supérieur à côté de moi. C'est à dire avec suffisance et respect.
- Mais Amiral en chef, pourquoi ne pas avoir demander à un vice-amiral plus puissant que moi pour cette mission de la plus haute importance ?
- Pourquoi ? Vous vous en doutez mademoiselle.
Je hoche de la tête.
- Je me voit refuser beaucoup de mission pour mon rang depuis que vous êtes amiral en chef. Cela dit vous me mettait dans la mission la plus importante qui soit sur un coup de tête ? De votre part c'est impossible, vous pensiez que je mettrais de la rénitence à tuer le maître du mien parce que j'étais son élève. Vous vous êtes mis la main entière dans l'œil Sakasuki. Je me fiche de qui il est.
Je ne voit pas ses main mais une fine colonne de fumée apparaît à côté de son visage. Je souris et il me lance un regard noir qui me calme tout de suite. Après quelques instant il souris.
- Tu est une belle pièce c'est certain mais cela ne vous permet pas de parler de la sorte.
- Je m'excuse. Mais ne doutez plus de moi. Au nom de la justice absolue j'anéantirais tout les ennemis de la justice de ce monde. Faites moi confiance.
La conférence se termine, je suis en sueur. Jamais je n'avais réaliser à quel point je suis mal. C'est vrai, je me suis déjà engueuler avec lui mais j'ai l'impression que les cartes ont changées. J'ai promis à Kuzan de rester dans la marine coûte que coûte et cela m'induit à accepter une autre justice. Mes mains lâche lentement le bois des accoudoirs du fauteuil où la trace de mes doigts s'imprime dans la matière. Cette courte entrevue n'a pas durée une heure entière mais j'ai l'impression d'avoir passer ma vie ici. Mon supérieur commence à sortir de la salle avec lenteur. Je le suis du regard, les yeux rond en respirant bruyamment.
- Oublier votre amour propre pour un , c'est étrange de vous voir comme cela vice-amirale, ça m'énerve un peu d'ailleurs. Vivez pour vous c'est important non ?
À ce moment là il referme la porte dans son dos. Je reste pétrifiée. Je viens d'accepter la justice de Sakasuki alors que la veille je hurlait au monde que je vivrais pour la mienne. Je suis nulle sur ce coup là. Comme viens de me l'annoncer l'homme de jaune, j'oublie de vivre pour les autres. Je suis si influençable que ça ? Je peste avant se me lever à on tour. Je passe ma manche de manteau sur mon front humide et sort en trombe de la salle. Je dois oublier rapidement cette entrevue. Je ère dans les couloirs des bâtiment plus que je ne marche. Je suis complètement perdue sur ce coup là. Dans un tournant je percute violemment le front de quelqu'un et tombe au sol. Je me relève déjà énervée en hurlant à mort. L'autre fait de même. Il se lève et écarquille les yeux en me reconnaissant et m'insulte de plus belle. Moi aussi, déjà tendue, je lui balance à la figure toutes les insultes que je connais.
- Burn ! L'homme-bronze de mes deux, pourquoi t'es là, va plutôt te jeter de la falaise tien ! T'es vraiment inutile avec ta coupe de pisse, vas-y crève ...
Et à cette douce mélodie se percute les paroles de mon rival aussi délicates.
- Shell ! La Femme-bulle la plus nulle de cette planète, tu t'est perdue ?! T'es tellement nulle que tu pourrais te perde dans un frigo ! Casse toi avant que je t'atomise la figure...
D'autres soldats passe à côté de nous deux qui échangeons des coup. Lui surtout des coup de poing et de pieds et moi particulièrement grâce à ma jutte en acier. Il passe sur ma droite et je l'évite lui balançant le bout de mon arme dans la figure, ça lui décroche quelques cheveux mais il l'évite in extremis le chanceux. Un pied me décroche mon appuis mais je me dissous dans l'air avant de réapparaître dans son dos et de lui broyer la colonne avec mon arme. Il gicle loin de la et se relève dans la poussière. Il revient à la charge, je lui bondit dessus, me laisse partir en l'air et l'enferme dans une grosse bulle qu'il arrive tant bien que mal à casser. Je l'insulte de tout les noms et revient à la charge. J'évite de justesse un poing dans mon visage mais pas un pied dans mon bas ventre. Une douleurs égale à me premiers jour de règles douloureuse me déchire le bassin.
Je me remet sur pied en me tenant le bas ventre, récupère ma jutte et me place dans son dos, il tourne et recule dangereusement. Nous sommes tout les deux essoufflés. Nous sommes à six mètres de différence environ, quelques matelots courent dans tout les sens essayant de trouver une manière de nous arrêter. Je me met en position, prête à bondir et lui prêt à charger. Nous nous défions du regard en reprenant notre souffle, je suis crevée. Je prend ma jutte à deux main en pensant à demander à l'équipe scientifique de me mettre du granit marin à l'intérieur. Ce serais bien pratique. Nous sommes tout les deux à cran, on bondit avec synchronisation et élégance. Puis au moment fatidique ce n'est pas le visage aux cheveux blonds de Burn que je voit mais celui entièrement jovial de Kizaru. Le temps que je me dise que la scène s'est déjà déroulée il y a pas tellement longtemps que cela je me retrouve expulsée à vingt mètre. Je me gratte la tête et baisse les yeux. Hum, je crois bien avoir déjà vécu ce moment là. C'est bien possible.
Je tombe donc de quinze mètres.
Je suis vraiment une salle gamine...
Je suis l'incarnation de cette dernière réplique :D
Sinon je pense poster mon chapitre avant vendredi prochain mais le 11ème mettras un peu plus de temps, j'ai championnat de Franc de bmx mes muffins! Donc je pense plutôt profiter des sportifs de haut niveau présent et aussi de ma course, donc le chapitre mettras quelques temps. En plus j'ai mes grand parents sans internet donc de long chapitres viendrons d'un coup BIM comme ça DANS TA FACE ! :)
Sinon j'aime bien les trois amiraux qu'il y a avant les deux ans d'interruption, vous l'aurez remarquer. Je suis folle d'eux ! Héhéhé je les aimes beaucoup ! HIHHIHIH IHIHIHI HIHHIHI
IHIHIHIHIHIHIHIHHIHIHI !
~ La retrouver entrain d'ouvrir et de fermer les rideaux en chantant '' Kizaru , pas Kizaru , Kizaru , pas Kizaru '' est traumatisant ~ La petite sœur.
Bref à la prochaine !
