Hey ! J'ai dit que je mettrais mon chapitre aujourd'hui et bien je le poste à 23h30 moi !
Bref merci de vos review et patati et patata ... Ouais aujourd'hui je suis une peut crevée donc je vais pas m'attarder sur la chose.
J'aime Kuzan. Et Trafalgar Law. Et Whitey Bay.
Mais heu je dit quoi là ? o.o
Emmalysse : Ouais cette chanson est super jolie :o je la connais presque par cœur, et t'as vu le chapitre je lai mis le jour que j'abais promis que je le mettrais ^^
Keyriss : En fait j'arrive pas à écrire les combats donc avec deux fruit du démon bizarre je galère :p Et oui, la bouteille viendras dans les prochain chapitre, pas hyper présente mais là. Le moment du film je crois bien que c'est ça, oui.
Roussette: " Pardonne mon retard de review je viens de retrouver mon tel et miracle je vois deux chapitres ! Super continue je n'ai rien à redire si ce n'est toujours un piti problème de concordance des temps. " Je poste ta review car je ne la voit pas :p Sinon merci, c'est vrai que l'inspiration m'est revenue là j'ai encore trois chapitre d'avances que je garde au cas où donc il en auras souvent des enchaînés comme ça. Après ouais désolé avec les temps je m'embrouille, c'est n'importe n'awak :/
Bref voici le chapitre 10 ou 11, je crois m'être gourré pour le précédent, bref voici la suite.
ENJOY
Il est fort, je ne pensais pas que la puissance d'un amiral était telle. Je me sens tellement faible en regardant ce combat. Le médecin m'annonce que je devrais attendre d'être au quartier général pour retirer la balle, je dois tenir bon. Lorsqu'il me dit cela je ne pense qu'au combat des deux titans.
Z tente de lui porter un coup de son arme en granit marin mais l'amiral utilise sa technique de téléportation empêchant à l'ennemi de le toucher, il apparaît en l'air et lance un rayon en direction de l'autre qui le bloque grâce à son bras mécanisé. Encore des étincelles folles se percutant aux rochers qui explosent comme de vulgaire pop-corn. J'utilise mes dernière forces pour utiliser mon Haki, je veut entendre ce qu'il se dit dans ce combat. Kizaru apparaît devant le vieil homme avec un sourire comblé que l'autre lui rend. Il a les mains dans les poches, détendu au maximum comme habituellement. Je souris. Quel sacré personnage celui-là.
- Hum, combien ça faisait de temps sensei ?
Toujours cette voix joviale presque mielleuse. Sa manière d'appuyer sur les syllabe en les rallongeant et le rythme qu'il emploi, tout ça... Je en trouve pas la fin de cette dernière pensée, d'ailleurs pourquoi je pense à cela moi ? Il faut que je me focalise sur le combat. Il reprend.
- Qu'est-ce qui t'amène ici ?
Le vieux lui répond d'une voix grave.
- Borsalino, je t'avais prévenu de ne pas compter seulement sur le pouvoir du Pika Pika no mi.
- Tu es aussi dur que la pierre, comme toujours. Zephyr-sensei.
La personnalité extravagante de l'amiral m'a l'air quelque peu décuplée pendant ce combat. C'est comme s'il exagérer ses moindre fait et geste mais cela est sûrement du au fait que j'écoute cette conversation à l'aide de mon Haki. Il créer son épée de lumière. Une technique que je trouve magnifique, ama no murakuno. C'est comme cela qu'elle se nomme. Il la prend à une main avant se reculer en l'air pour se placer en position d'attaque. Z se remet droit enlevant la poussière qui l'entoure et susurre avec haine.
- Ce n'est plus mon nom...
Il se met face à l'homme lumière en hurlant.
- Je suis Z !
Le combat reprend de plus belle le bras mécanique de l'ancien amiral viens percuter l'épée de lumière de mon supérieur avec rage. La puissance de ce combat me dépasse, ils sont vraiment très puissant tout les deux. Les coups ne semblent pas s'arrêter du tout, tout se répète sans cesse. L'un bondit sur l'autre et leurs armes s'entrechoquent avec force avant qu'ils ne s'écartent tout les deux à une distance respective. Sur mon bateau les autres n'entendent pas ce qu'il se dit faute de manque de travail sur le fluide mais ils arrivent tout de même a voir la partie aérienne du combat. Je me concentre encore un peu plus en espérant que je suivrais ce qu'il se dit jusqu'à la fin. Un coup plus fort que les autres détruit la terre tout autour d'eux. Z reprend la parole.
- Tu ne pense pas être un peu trop sur de toi en devenant l'amiral Kizaru ?!
Sa voix trahis sa fatigue et sa vieillesse. Cependant le concerné, lui, ne flanche pas du tout et le dévisage sans sourire. Pour changer. Il prépare un de ses coup de pied à la vitesse de la lumière en levant sa jambe en l'air.
- Je ne suis pas venus pour me remémorer le passer.
Tiens, moi non plus. Je suis venue pour oublier le passé à la base et je n'ai fait qu'intensifier mes douloureux souvenirs. Dès le début de la bataille le chant de Kuzan m'es rentrer dans la tête, bordel, dès le début ! Je ferme à nouveau les yeux pour bien suivre le combat seulement grâce au Haki. Mes yeux ne voient presque plus je suis obligée de vous décrire la scène par ce que je ressent en me concentrant sur tout cela à l'aide du fluide. Borsalino désarme sont pied et optant plutôt pour une attaque par rayons. Il pointe son doigt vers l'ennemi et tire. Z se protège de son foutu de bras de granit marin et renvoi l'attaque sur les rochers des alentours. Il se propulse vers l'homme jaune qui le contre avec son épée mais l'autre tire. Je retiens mon souffle, mon cœur loupe un battement pendant que j'imagine la défaite de la marine mais le « Oh... » long et monotone de l'amiral me montre qu'il est en plein forme. Pendant que le vieux pense avoir atteint son adversaire Kizaru se reforme rapidement. Il est encore dans la fumée quand Z fait une sorte de crise d'asthme, en même temps vu son âge il doit lui être compliqué de se battre comme autrefois. Il prend une bouffée d'air dans son inhalateur et se remet directement debout. Ses yeux gris cherchent le marine du regard et se retourne juste à temps pour stopper l'arme de celui-ci. L'onde de choc secoue faiblement la barque se trouvant à bien un miles de là bas. Shuu décide de s'éloigner encore un peu ce qui me demande une concentration encore plus considérable. Je ne sais vraiment pas ce qui me tiens encore consciente. À travers ses lunettes teintés le regard du jaune se fait sérieux.
- Tu ne pourras jamais capable d'égaler ma vitesse avec une arme si lourde.
Il se rapproche de son visage avec plus d'instance.
- À quoi vont te servir les Dyna Rock sensei ?
La voix grave du vieux me vrille la tête comme un marteau piqueur le ferais mais je tiens quand même le coup, poussée par la curiosité.
- Dès le début je n'ai jamais pu t'encadrer !
Il pousse loin de là Borsalino qui se téléporte sur un rocher en hauteur. Son sourire jovial et insouciant recouvre son visage. J'aime bien ce sourire idiot car il a le don d'énerver n'importe qui. Même ce vieille homme haineux apparemment. Derrière ses lunettes jaune il regarde Z en plissant les yeux gentiment.
- Allez, remet-nous les Dyna Rocks...
- Ils disent que les Dyna Rocks rivalisent avec les armes antiques alors pourquoi ne pas les utiliser pour célébrer nos retrouvailles ?!
Et merde il ne va quand même pas... Je n'ai même pas le temps de finir ma pensée que celui-ci saute à côté d'une de ces fameuses pierre. Non. L'amiral fait les yeux ronds en lâchant un de ses « Oh... » approbateur. Si lui est anxieux alors nous devons l'être tout particulièrement. Il attrape de son bras de métal la pierre flottant dans son liquide rose et défi mon supérieur du regard. Il est complètement fou ma parole ! Il hurle.
- Les Dyna Rocks provoquent une explosion massive lorsqu'elles sont exposées à l'oxygène.
Il joue avec le tube.
- Oooooh !
Non, me dites pas que lui aussi a peur de ce qui va se passer ? J'ouvre les yeux directement et cris aux hommes dans la petites barque de ramer le plus loin possible. Mon pouvoir toujours un peu en marche j'entends le bruit du verre que l'on brise et regarde en l'air. La forme jaune de Kizaru se dessine en l'air et après me dire qu'il va s'en sortir je pense à ceux qui sont restés à l'intérieur. Des bâtiments, pourquoi tant de mort pour ce vieux fou ? Il aime ses hommes, ça se voit, alors pourquoi tuer ceux qu'il a auparavant guidés ? Il est complètement malade y a pas à dire. Le cailloux noir d'où sortent des filament rose de réaction chimique est presque collé au visage de...
…
Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip. Je suis preque sourde. Nous n'étions pas à deux miles de là lorsque ça a exploser, en plus je suis toujours sous l'influence de la balle en granit. Mes oreilles sifflent, j'y porte une main maladroite qui se retrouve tachée de sang, l'air ambiant est brûlant. Merde je comprend rien à rien, je tourne la tête et trébuche comme une merde sur le rebord de l'embarcation. Mes hommes se relèvent petit à petit avec lenteur. En fait tout se déroule tellement lentement que j'en ai la nausée. Ma tête tourne tellement. Nous sommes tous complètement sonné par l'explosion. Une seule de ces pierres peut faire ça... Qu'en est-il si la néo-marine les utilise toutes ? J'essaie de réfléchir mais je suis complètement sonnée, je glisse en avant et vomis dans la mer chaude remplis de débris. La bile me brûle l'œsophage mais j'oublie cette horrible sensation pour me focaliser sur ce qui vient de se passer. Une seule Dyna Rock, ils en ont volés une trentaines et ont détruit un End Point. Que compte-ils faire, je reste en avant penchée au dessus de l'eau. Non, ils ne vont tout de même pas anéantir les deux autres... Ils n'oseraient pas. Je relève la tête et prend une rame, un de mes protégés tiens l'autre et nous nous déplaçons faiblement hors de ce nuage de commence à retrouver mon ouïe, c'est déjà ça. Une lumière aveuglante à forme humaine se matérialise sur le bateau, je n'ai pas le temps de me rappeler qui cela peut bien être que j'aperçois le visage souriant de l'amiral devant moi toujours les mains dans les poches. Je souris, soulagée qu'il aille au top et il se gratte la tête.
- On est dans la merde non ?
Son esprit est tellement tordu que je suis persuadée qu'un jour ça me tueras. Je tourne la tête pour recracher dans l'océan, une balle un granit fait fichtrement mal. Je suis tellement pitoyable que Pepper, mon élève masculin est dans l'obligation de me redresser. Je regarde Kizaru les yeux mis-clos et ouvre la bouche pour parler. Je met du temps à mettre les mots dans le bon ordre et à rendre ma parole compréhensible. Ça me fait peur.
- Il va sûrement... prévoir de …
Je n'ai pas le temps de finir ma phrase que je tombe en arrière, ma tête percute le sol du bateau dans un bruit sourd mais mon corps tout entier glisse. Je n'arrive pas à faire le moindre geste et sens l'eau dans ma bouche, je ne panique même pas. Je suis trop faible pour cela. L'eau s'engouffre carrément dans mes poumons meurtris et là c'est le noir complet qui m'engloutit. Je suis vraiment vraiment dans la merde si personne ne réagit là...
Je me réveille en douceur, pour une fois. Je baille sans me gêner avant d'avaler ma salive et de regarder la pièce autour de moi. J'ai un bandage autour de l'épaule qui me rappelle les anciens événements, comme je suis une humaine de particulièrement grande taille, les amiraux ne me dépasse pas de plus de trois pieds, mon corps se régénère facilement. En plus j'ai manger un Logia donc c'est beaucoup plus simple pour moi de guérir. La chambre tangue au lorsque je m'assoit sur le lit en face de moi, une voix de fille me parvient et quelqu'un se jette sur moi. Je bascule en arrière en essayant d'articuler une phrase mais je viens de me réveiller et cela rend plutôt un gargouillement satanique. Elle me regarde incrédule. Elle, je parle de Toma, mon élève. Elle me regarde les larmes aux yeux et m'étranglant, ses cheveux blond tombent en cascade sur mon visage. Je trouve la scène gênante, Pepper me regarde en rigolant alors qu'elle me tue à moitié. Je m'apprête à la repousser mais quelque chose de mouillé marque mon attention. Sur ma cuisse nue, juste à côté de ma cicatrice, une larme vient de tomber. Attendez, nue ? Je ne porte sur moi qu'un simple haut beaucoup trop grand. Et … Hum je ne sais pas s'il vaut mieux que je parte en courant ou que je saute par la fenêtre tout de suite mais je porte une veste jaune à rayures. J'vous jute je vais faire un massacre, non mais je passe pour quoi là ? Je suis folle de rage mais les mains blanche de Toma sur mon torse me rappelle la situation, pendant qu'elle trempe la chemise de mon supérieur je lui souris avec compassion. Elle relève ses yeux trempés, sont nez coule en abondance, elle soutiens mon regard une demi seconde et pars se moucher dans mon haut trop grand. Juste après elle se remet à pleurer toute les larmes de son corps.
- J'aiiii eu peur ! Shell-senseiiii...
- Ça va, ça va.
Je la repousse gentiment et me lève, ayant manger le Baru Baru no mi je ne craint pas les séquelles des combat et me relève en pleine forme. Nous sommes encore sur le navire, enfin pas vraiment le nôtre. Je demande une explication détaillée à Pepper qui se retiens de s'accorder le moindre sourire de réconfort. Il croise les bras sur ses pectoraux et commence son récit.
Apparemment je me suis évanouie juste après avoir voulu faire une remarque désobligeante à Kizaru. Je suis passé par dessus bord et mon élève est allé me chercher dans les abysses brûlante de l'île en flamme. Nos deux bateau sont partis comme je l'avais ordonné et ont laissés celui du vice-amiral Garp qui passait chercher des recrues par là, s'occuper de nous. Il a accepter après maintes tentative de nous emmener au nouveau quartier général pour une réunion de la plus haute importance. Tous étant mort de fatigue ou portant déjà un blessé dans les bras, c'est l'amiral qui m'aurais ramener sur le navire alors que je perdais tout mon petit sang. En même temps je fait bien trois tête de plus que le plus grand soldat présent sur le bateau donc pour me porter, bonjour le courage. Pepper m'annonce qu'il a utiliser le reste de mes fringues en lambeaux pour me fabriquer des bandages de fortune. Ce pervers. Après cela je n'étais plus que vêtu d'une sorte de short à rayures noires déchirée sous les fesses et d'un bandage me recouvrant seulement la poitrine et l'épaule. À ce que l'on me dit il aurais retirer sa veste car « Il fait chaud n'est-ce pas ? » et me l'aurais poser sur les épaules car j'étais toute rigide. Moi qui aurais pensé à un acte de respect et une envie de m'aider je me suis fourré la main, que dis-je, le bras dans l'œil ! En fait il m'a juste pris pour un porte manteau sacrément sexy je crois. Mon moral retombants à zéro à cause de la bravoure que tout le monde fait preuve envers ma personne je décide d'aller manger. J'ai dormis cinq putain de jours ! Cinq jours et pas un repas, les rumeurs courent qu'on aurait entendu mon estomac dans tout le navire. Je me lève en attrapant des habits de Toma, les miens étant resté dans la base, et demande à mon subordonné de sortir. Il rougit et claque la porte derrière lui. J'ai enfiler le jean noir et la chemise à rayures en vitesse laissant le costard jaune sur le dossier de la seule chaise de la pièce. Imaginer la honte intergalactique si je sort habillé avec ce truck. Toujours à moitié endormie j'ouvre la porte et cherche la cantine. J'ai trop faim. Mon ventre se met à gargouiller, nous sommes super tôt le matin et seul trois quatre personne sont debout. Et moi je réveille tout le monde avec le seul bruit de mon estomac ! Si ça c'est pas un don. Toma m'annonce qu'elle pars se coucher et me tend un gigot gardé au cas où pour faire taire ce gargouillement qui vrille les tympans de tout le monde. Je la remercie et m'élance vers la cuisine en mâchant.
Ce bateau est vraiment immense. Même si le chemin pour la nourriture est le même j'ai l'impression de mettre le triple du temps habituel à l'atteindre. Arrivée là bas je remarque qu'il y a quelques soldats qui prennent leur petit déjeuner. Je salive en me retenant de me jeter sur eux et part attraper un plateau, je vide toute la cafétéria, le cuisinier explose de rire et me laisse manger ce que je veut. Sous les protestations des autres marines je remplis une table entière de gâteaux, petits pains et divers aliments sucrés. Ils tentent tous de piquer au moins de quoi se faire un petit plaisir mais j'englobe tout d'une grande bulle durcit. De l'autre côtés ils s'animent tous en tapant dessus pour m'atteindre, ça fait peur on dirais des zombies en quête de cervelle. Pendant que je les regardent une goutte sur la tempe je vois Garp arriver dans la salle. Incrédule il regarde les étagère et présentoirs vide avant d'entrer dans une sorte de colère noire. Une veine palpite sur sa tempe et les autres soldats, des cornes de diable sur la tête, me montre du doigt en sifflotant. Je vois le vieux m'arriver dessus comme un boulet de canon en hurlant.
- On ne prend pas MA nourriture !
Je sursaute et regarde avec peur autour de moi, personne ne va m'aider c'est certain. Je relève vivement la tête alors que la masse sombre se rapproche dangereusement de moi, attrape tout ce qu'i ma portée et avale pas moins de cinquante kilos de gâteau. Je pars fissa en essayant d'avaler tout ce qu'il y a dans ma bouche...
Je suis la reine des conneries...
Et du retard.
Bref.
J'ai un vice amiral complètement taré aux talons.
Un chapitre plutôt con. Une première partie importante et une fin très très très con.
J'assume ^^
Sinon mes petites revieweuse, je veut vous revoir :'( Bah oui, je fais des allergies aux lectrices ne laissant pas de commentaire. Et puis pleins de gens des autres pays '' visitent '' ma fiction donc ils pourraient dire quelque chose aussi... Bref je suis en manque de reviews. Trois auteurs meurent par jour sous les coup de leur reviews inexistantes. Combattez ce crime.
ALLER !
Ps: Comment se débarrasser d'un ex pot de colle ?
