Hey hey hey Bijour !

Je suis en voyage dans Paris donc je n'ai pas trop le temps d'écrire, j'avais fait des chapitres en avances donc ça devrais aller. Tout à l'heure je vais à la boutique Vans enchaîner avec une boutique de goodies :p Bref le paradis shopping.

Sinon et bien merci pour vos reviews !

Emmalysse : C'est mon deuxième personnage préféré oui ! Et oui pour le combat je regardais le film en même temps pour ne pas vous dépaysé :p Sinon merci !

Keyriss : Il vont revenir bientôt dans deux chapitre ou le prochain, enfin un seul des deux vu que si elle voit coton-tige tout le temps l'histoire perd de son charme ;) En fait elle est forte mais c'est surtout qu'elle est grande donc une balle en kairouseki c'est comme une mouche pour elle ^^ Sinon Oui ! Je voulais un peu de charme avec Kizaru mais je trouvais que SI il devait en avoir ça serais pas maintenant :3

Roussette : En fait ça se poste au chapitre d'après ^^ T'aime bien trololo aussi ? Quelle magnifique chant et quelle belle tête, non je rigole c'est trop drôle. Ah merci pour ce conseil j'ai stériliser un homme, HéHé

Bref voilà le chapitre suivant ! ( Car je m'y perd ).


Gloups.

J'avale tout d'un coup en manquant de m'étouffer en tapant rageusement sur ma poitrine. Je m'arrête prête à vomir mais le bruit des pas de l'homme me font me relever directement. Je tourne sur ma gauche et rentre dans un cagibis, je me met entre les balais et sens la force du vieil homme passer devant moi. Je n'ai pas le temps de dire ouf qu'un coup de poing déchire la moitié du mur à trois centimètres de mon visage. Bon … Un gros frisson me parcoure la colonne vertébrale, je me baise et défonce la porte d'un coup de pied magistral. En relevant la tête et nos yeux se croisent, il galère à retirer sa main et j'en profite. Je lui tire la langue en lui montrant que j'ai TOUT mangé et il relève la tête furax. Je déguerpis rapidement cassant les portes sur mon passage, les marines au départ enjoué de l'action commencent à évacuer le navire. Il détruit les coins de mur sur son passage et moi aussi. Oui, on met, à nous deux, un bordel tel que j'ai peur de ma personne. Ce qui est horrible dans tout ça c'est que mon ventre grogne de faim, l'autre grogne aussi mais lui de frustration tout simplement. À moins qu'il ai aussi envie de manger, hé hé, il va me tuer juste pour ça ? Non mais il n'avait qu'à être là avant moi le gros monsieur ! Je m'emporte et stoppe ma course d'un coup sec. Il passe sans que je le remarque devant moi pour s'encarter dans un mur et j'en profite pour faire demi-tour.

Lorsque je l'ai enfin perdu de vu je m'accepte une pause où je trottine un peu, je marche tranquillement pensant qu'il est mort lorsqu'un garçonnet aux cheveux rose me montre du doigt quelque chose dans mon dos. Mécaniquement je tourne sur mes talons, il est tout noir sauf ses yeux rouges qui me scannent durement. Je hurle de terreur avant de reprendre ma course folle contre la mort. Mais il est complètement taré ce papi c'est pas possible ! Ma vitesse est telle que j'ai les yeux qui pleurent d'eux même, je tourne plusieurs fois n'hésitant pas à casser des murs ou même le sol pour atteindre l'étage d'en dessous. Je ralentis mon allure quand j'ai atteint le plus bas étage possible, il est plus là. Le monstre avide de nourriture ne me poursuit plus, je m'accorde quelques seconde de répit. Juste de quoi reprendre mon souffle. Rien, même en utilisant le Haki je ne perçoit pas sa force. Il a du partir en passant à autre chose ou bien il est mort. J'essuie du revers de la manche la fine pellicule de sueur qui se trouve sur mon front. Je recule et m'adosse contre un mur en reprenant difficilement ma respiration. Sans vous mentir je me suis vue mourir là. Les marines ris de notre bêtise et commencent à réparer les plus gros dégâts, ils se moquent gentiment. Les paris se font. Alors que j'allais me relever une grosse chose sombre passe devant voit comme un éclair et s'enfonce dans le sol.

Heu …

Je marque un gros blanc ainsi que les autres, toujours les billets en main. Nos spectateurs n'ayant toujours pas fuit courent aux barques de secours indiquée par les portes vertes prévues à cet effet. Il avait voulu m'écraser mais s'est loupé d'un pied ce vioc. Heureusement pour moi il a tout détruit jusqu'au plancher avant de tomber dans l'eau. Je la voit monter doucement en un glougloutement interminable. Ah ah, je commence à reprendre confiance lorsque quelque chose me tape à la tête. Mais bien sûr ! S'il a troué la coque on est dans la merde. Je suis dans la merde ! Étant un utilisateur de fruit du démon je monte comme une flèche pour éviter l'eau s'engouffrant à la vitesse grand V dans le vaisseau plus trop flottant. Arrivée sur le pont je cherche du regard une dernière barque pour me prendre. Merde, elle sont toutes parties. J'en voit une un peu moins loin, me courbe en avant tout en faisant marche arrière. SPRINT ! Je traverse tout le pont en hurlant et saute dans la dernière embarcation visible mais les soldats me repoussent tous de la main. Je me heurtent à celle-ci et tombe presque à l'eau, je me retiens avec les bras en cirant à mort.

- Mais … Mais laissez moi !

- Non sinon il va aussi nous couler.

- MAIIIIIIIIIIIS ! pourquoiiiii ?

Je me voit déjà servir de bouffe aux poissons et aux monstres marins. Je panique et me créer une grosse bulle sur laquelle je saute avec grâce avant de me mettre en tailleur. Je monte le plus haut possible dans les airs en espérant qu'il soit mort. J'aperçois son corps, les bras tendus, allant vers un des petits bateau. Les hommes dont celui aux cheveux rose lui touchent la tête d'une main. Merde, et si il était vraiment mort ? Je me met à hauteur des soldats, toujours en tailleur, et lui touche le ventre avec le bout de mes orteils. Bon il respire, je me rapproche de lui et remarque une bulle qui se gonfle et se dégonfle au rythme de sa respiration. Là s'en ai trop. Essayer de me tuer pour de la nourriture d'accord, que l'on détruise un navire de guerre tout entier à cause de nos bêtises OK. Par contre que l'on me fasse m'inquiéter pour un abrutis tel... Non non non c'est tout bonnement interdit par ma loi.

Il dort.

Comment vous expliquer que cela me tue...

Lorsque nous arrivons sur l'île d'argile où se dresse le nouveau quartier général de la marine je peut vous dire que tout le monde nous dévisage. Certains ont peur et d'autre se retiennent de rire. Ils se mordent les lèvres tellement fort que leur tête me font moi aussi rire. En même temps, la flotte de ceux envoyés juste pour récupérer une dizaine d'homme revient dans des barques... Je peut les comprendre en même temps. Nous débarquons en silence, je n'ose plus me faire remarquer car tout les soldats me fusillent du regard pour cette entrée ridicule. Héhé pardon. Le vieil homme me laisse de côté, apparemment il a oublié notre entrevue au grand damne des autres. Je le trouve sympas le vieux finalement, il est d'une bêtise et d'un égoïsme qui me font rire. Les soldats prennent un autre bateau comme si de rien n'étais et s'en vont continuer leur voyage de base. Nous ne somme plus qu'une poignée restée ici même, une réunion se prépare c'est certain. Je respire l'air frais de ma maison, ma nouvelle chambre. Ce n'est que la seconde fois que je viens ici, habituellement je reste dans l'ancien quartier général. Question d'habitude. Un des nouvelles recrues me montre mes quartiers, j'en reste sans voix. Cela a beau être très soft je trouve cet endroit hyper joli. Certes je me trouve juste en dessous des canons mais à mon avis ils vont être peu utilisés donc cela ne me gène pas. C'est une façade creusée dans la pierre, une entrée se résumant à un trou dans le mur et une fenêtre résonant de la même façon. Étant grande je dois me baisser pour parvenir dans ma demeure. Au départ c'est une sorte de garage, des étagères et un petit fauteuil en bois se reposent tranquillement. C'est là qu'il y a l'entrée de ma véritable chambre, des meubles aux formes brutes et aux couleurs terne allant du gris au ocre. Une mini cuisine avec un petit salon d'où je peut suivre des conférence par Den Den Mushi ou autres. Mais ce que je préfère par dessus tout dans ce lieu c'est la salle de bain. Dit comme ça peu être que ça ne vous parle pas mais j'ai un bain ! Une baignoire blanche avec une pied rectangle de pierre la maintenant au centre de la pièce. Prise d'une crise de folie de prendre un bain j'ouvre le robinet d'où sort une haut claire.

Comme la baignoire ne va pas se remplir en un claquement de cil car elle semble adapté à ma taille je décide d'aller faire un tour. C'est vrai quoi, prenez votre baignoire et vous lui triplez le volume. Ça fait presque une de vos piscine creuse pardi ! En plus de cela je n'ai pas mis le robinet à fond donc j'ai bien le temps de visiter les lieux. En sortant je remarque les clefs et les attachent à ma ceinture. Trouver des vêtement. Franchement qui comme femme ici même pourrais me dégoter de quoi m'habiller ? Il y a Toma, mon élève, elle fait presque ma taille et porte des fringues large donc ça va. Par contre elle est miraculeusement introuvable dès que je la cherche. Peu être que Tsuru aurais mon bonheur, non elle m'arrive à la taille. Alors Tashigi, j'écarte cette idée de la main en m'apprêtant à vomir de ses tenues, de son manteau de colonel rose... Hina ! Non encore question de ma taille de mes deux ! Je suis à cours d'idée et repars dans les couloirs/balcons à la recherche de la salle d'habillement tout simplement.

Je traverse ce nouveau quartier général en un rien de temps, mon dieux je n'ai mis que cinq minute à trouver où me recommander un manteau pour mon rang. Il y a une réunion ce soir c'est certain, certains soldats en parle mais le pire dans tout ça c'est que j'ai croiser tout plein de mec super puissant. Et ça voyez vous ça m'inquiète un peu. Arrivée au bon endroit je toque timidement et l'on m'invite à rentrer. Le plafond est super haut, en même temps imaginez que même Sakasuki doit pouvoir rentrer ici lorsqu'il a besoins de nouveaux costards. J'expose mon problème et le petit bonhomme du lieu me tend presque instantanément le manteau à la bonne taille. Il « A un don pour reconnaître les mensuration des jolies filles rapidement » dit-il. Ce pervers. Je demande à ce que le col et les ourlets des manches soit teintés en noir, il me dit de passer juste avant la fameuse réunion. Je le remercie, ne me manque plus qu'à trouver une tenue basique. Je décide de quand même aller au bain avant de trouver de quoi me présenter correctement à la réunion,. Alors que j'allais monter les derniers escaliers, sans une seule fois me perdre, je croise mon maître adoré. Ô quelle joie de vous croisez monsieur le grand Momonga. Je lui fait une rapide révérence ridicule ce qui lui affirme que je vais dire quelque chose qu'il ne va pas aimer. Ou bien que j'ai quelque chose à lui demander. Il me connaît trop bien cet homme.

- Ô bonheur de vous voir mon humble maître que j'aime.

Il souris un peu en coin de bouche mais tente de montrer l'agacement qu'il éprouve à ma personne. Il est doué pour ça croyez moi mais il m'aime bien, je le sais. Il n'y a pas à s'inquiéter sur ce coup là. Je le regarde de la tête aux pieds comparant notre taille et l'observe en me grattant le menton. Il rougis un peu et tousse pour me rappeler qu'il est un être vivant et non pas un bout de viande que l'on examine. Je lui souris à pleine dents.

- Heu c'est que j'ai eu quelques soucis sur ma dernière mission et j'ai fait…

- Une entrée remarquable ici même, je sais.

Je rougis violemment de honte, le fait que j'ai entièrement fait sombrer un de nos gros navire ne lui a pas échapper. Bon il a aussi du nous voir débarquer en petites barques et ça le fait pas trop. Je commence à rire nerveusement avant d'exposer le pourquoi de ma véritable venue.

- Non mais j'ai plus de quoi me changer.

- Et ?

Maintenant que j'ai réussit à introduire le sujet je dois lui prendre ses habits. Mais franchement vous vous imaginez aller voir votre professeur en lui demandant de vous passer ses fringues pour une sorte de conseil de classe ? Avouez que c'est complètement absurde.

- Et bien on fait la même taille.

Il se retourne en pestant mais je le suis en le suppliant que je doit me changer et que mon bain coule. Son teint légèrement rosé me rappelle un peu ce que je dis mais lorsque je lui sort l'argument de dingue il craque. Je savais que dire ça reviendrais à tracer un trait sur toutes les conneries que je pourrais faire dans le futur mais je devais le dire.

- Mais je veut faire bonne impression devant les autres.

- Toi vouloir montrer que tu respecte les règles et tout ce qui s'ensuit..?

Je hoche rapidement la tête et lui fait une tête de monstre marin battu, les prunelle des yeux humide et prête à pleurer. Il me tourne le dos et s'en va en me faisant signe de la main de le suivre.

- Merci Momon-chan !

- Tss.

Il refuse que je mette ne serais-ce un pied dans ses quartiers et me tend un haut trop petit pour lui et un de ses élégants pantalons blanc et violet aussi un peu serré. Il en profite pour se débarrasser de tout ce qu'il ne porte plus et me laisse repartir dans ma chambre en souriant. Lorsque je tourne au croisement du couloir je le voit se frotter les mains l'air de dire « Alors ça c'est fait ».

Je ris toute seule avec la pile énorme de vêtement dans les bras et rentre difficilement à ma nouvelle demeure. Je lâche tout ça dans la sorte de fausse entrée et ouvre la porte. Je met trois trajet pour tout transvaser d'un endroit à l'autre. La baignoire est remplis pile au moment où j'entre dans la pièce, l'eau est à température parfaite, la salle zen... Exactement ce qu'il me manquait en ce moment. Je reste enfermée dans la salle de bain une bonne heure avant de me décider à sortir, une serviette autour de la taille je m'aventure dans le tas d'habits. Au bout de plusieurs minutes j'arrive à me faire une tenue que je qualifierais de correcte. Un de ses pantalons habituel juste légèrement déchiré au niveau du mollet que je recoupe en short, une chemise blanche lui allant environ mille fois trop petite que je noue sur mon bas. Il y a un miroir ici, je me regarde, la tenue est vraiment bien. Mon short m'arrive juste au dessus des genoux et est fait d'ourlet le rendant juste élégant et la chemise donne une touche fraîche du à sa couleur. Je garde tout de même des irremplaçable ranger que j'enfile aux pied avant de retourner dans la salle humide. Je me sèche les cheveux rapidement et change mes écarteur, des creux pour une fois. À mon nez le piercing est le même que depuis le début de mon escapade avec Kizaru, je décide qu'il est encore en assez bon état et retourne au salon. Un mot est posé sur la table basse. Je m'y penche, tiens quand on pense au loup en voilà la queue. Je déplie le morceau où est inscrit un B.

Salle 001 du bâtiment A.

Tout les colonels et plus y sont conviés à 21h.

Ne prend pas de retard.

Bon et bien je sens que cette réunion sur, probablement Z, ne va pas être de tout repos. Je regarde l'horloge qui est accrochée au mur il me reste seulement dix minutes. Merci de me prévenir toujours avec une avance phénoménale et de me laisser une marge de temps. Je sors en trombe et ferme derrière moi rapidement avant de m'engouffrer comme une furie dans les couloirs pour aller récupérer mon manteau. Lorsque j'entre dans le petit cabinet le manteau blanc m'attend sagement sur un mannequin de bois. Je l'attrape rapidement avant de remercier le bonhomme qui me l'a confectionner. Je retourne courir sans les bâtiment avec la même fougue, je trouve la salle facilement, les gradés commencent à peine à s'installer. Dans cette après-midi quelque chose cloche, je ne me suis pas perdue, Momonga a accepter de m'aider, j'ai eu une baignoire, je suis à l'heure même en avance... C'est lorsque la voix de Sakasuki se fait entendre dans mon dos que je comprend que le monde a été clément avec moi en sachant pertinemment que je vais en prendre plein la gueule ce soir. Merci monde cruel.

- Vous avez échouer avec Kizaru.

J'acquiesce mal à l'aise et rentre le plus rapidement possible là où la super importante réunion va avoir lieu. Il y a tout le monde, tout les marines dont vous avez déjà entendu parler une fois dans votre vie se trouvent dans cette pièce. Impressionnant. Tout bonnement dingue. Lorsque l'heure donnée arrive l'amiral en chef rentre dans la pièce s'installe à son bureau et attend. Brannew sort de je ne sais-où avec des papiers en main. Il énumère ce qu'a fait Z et comment il nous a battu, il embellit un peu notre situation lors de l'attaque. Je souris et croise le regarde de l'amiral jaune qui me dévisage, l'ayant remarquer aussi. Je tourne rapidement la tête vers mon maître qui lève les yeux aux ciel devant son élève incapable. Sakasuki, assis à son bureau les poings posé avec précision sur le plan de bois se voile de noir.

- Ils ont vraiment fait ça.

La réunion peut commencer.


Bon c 'est très très tiré du film !

Hé les cocottes vous saviez que j'aime les review plus que ... Je sais pas vraiment. Après moi j'aime bien quand vous me donner vos avis :3 Sinon les auteurs vous savez pourquoi y a marqué des jours sur mes chapitre genre le prologue me reste 54 day ? WTF ?