Hey Hey Hey ! ( Je suis le petit monsieur de Watheria, Hey Hey Hey. )

Bref, Aujourd'hui un chapitre que j'aime bien.

Ouais parcequ'il y a des chapitres que j'aime pas trop ... BON je continue de parler seule... u.u

Rousette : Non je l'ai pas, c'est triste hein ? Beu, mais d'où t'as une imprimante 3D toi, non de dieu o.o T'inquiète elle tue tout le monde ! Quoi ? c'était pas le sens de ta phrase ? ^^

Emmalysse : Je sais pas ! :)

Oli-giri : Il n'y a pas a avoir peur ma petite, viens voir tata Clara ... ça va 3 ! on se fait plutôt plaisir ;) Je ne sais pas si c'est normal, tu sais ma tata est psycologue ^^

Keyriss : Des Flashback il y en auras souvent. En fait je les fais pour ma petite soeur qui est fan des petit passé drôle qu'elle pourrais avoir. AHAHAHAH. Je ne peut rien dire :X mais juste que je ne compte pas faire une fiction basé sur eux donc, si il y a lieu d'être, ce ne seras pas souvent qu'on verras les Mugiwara.

Bref, bon chapitre :*


C'est le bordel.

Un vrai foutoir.

Ouais, le gros champs de bataille.

Un gros merdier quoi.

C'est le bordel complet, lorsqu'il ne reste plus qu'une dizaine de minutes avant le combat la marine a appris que le chapeau de paille se trouvait là bas. Nous accostons dans une petite demi-heure. Nous voyons déjà des explosions du aux combat entre pirates, marines et néo-marines. Ouais, de notre point de vue c'est déjà un énorme foutoir. Nous préparons les canons, les armes, les soldats. La plupart sont au moins de première classe, cette bataille est très importante. Nous nous devons de la gagner, désolé Kuzan mais nous allons tuer Z. Je prend la dernière gorgée de la boisson que buvait mon maître autrefois. Il buvait ça parce que c'était ''cool'' pour lui, les gens qu'il admirais en buvaient. Dans mon dos Kizaru regarde la scène avec un sourire en coin.

- Oh mais c'est un beau merdier là bas n'est-ce-pas ?

Je regarde la bouteille qu'il doit probablement reconnaître, elle est vide. Dommage. Sans me retourner vers mon compagnons de mission je la jette au loin avec fatigue. Il sais que l'ancien amiral me manque énormément, il sais les enjeux de cette mission pour moi. Il me vraiment très bien en fait. Je me retourne vers lui avec un petit sourire.

- Et tu n'as pas encore débarqué...

Il penche la tête sur le côté en gloussant bizarrement, c'est la première fois que je le tutoie. Que je lui parle sans formalités, il me souris avant de plisser les yeux derrière ses lunettes teintées. L'homme de jaune vêtu est quelqu'un que j'aime bien, vous l'aurez compris. Je ne rajoute rien et lui non plus, nous approchons. Lorsque que nous ne sommes plus qu'à un miles de l'île, le premier boulet de canon est tiré et comme à son habitude l'amiral monte sur un des boulet en armant ses rayons lasers. Ah la la il est irrécupérable ce Kizaru. Je secoue la tête avant de moi aussi monter sur un boulet que j'entoure au préalable d'une bulle molle. Je saute à terre avant qu'il n'explose et rejoint mon ami supérieur en maudissant cette île. Il fait super chaud ! Momonga vient à notre rencontre, deux vice-amiraux se sont fait battre par le vieil homme. Il est sacrément balèze dites moi. Il regarde le sommet du volcan où vont bientôt combattre le petit fils de Garp ''le fou de nourriture'' et Z. Il fronce les sourcils, on doit attendre la fin de leur combat pour intervenir. Comme ça on perdras le moins d'effectifs possible et en plus on n'intervient jamais dans un duel. Borsalino s'avance au milieu de tout les haut gradés.

- Oh, ça a commencé, espérons que le vieux ne soit pas triste nous allons tuer tout les Mugiwaras et n'en laisser aucun en vie. Non ?

Je pense qu'il parle de son grand père, franchement cette famille de dingue. C'est vraiment du grand n'importe quoi, je donnerais pas mal pour voir ce combat au centre d'un volcan. Ouais, aller dans un volcan c'est sûr que c'est le meilleur endroit pour un combat. Je vous jure, ils peuvent pas faire ça dans une prairie comme tout le monde. Alors que Kizaru s'avance vers la montagne nous commençons à le suivre. Je me rend compte que maintenant, à côté de Momonga, que je suis devenue quelqu'un d'important. Tout les hommes avec qui je vais combattre sont puissants, intelligents... Je suis au même niveau qu'eux. Je suis une fière marine. Mon maître constate que je porte les mêmes habits que pendant la réunion et il roule des yeux exaspéré par ma personne. Il est drôle lui, je vais bousiller ses fringues mais c'est pas grave, il m'en a donné pleins.

Un cri, nous gravissons la montagne du côté opposé des pirates, une voix déformée pas la haine mais presque enfantine. Le combat des deux homme a véritablement commencé. Je souris, voilà qui risque d'être bien intéressant. Nous avons envoyés des pacifistas au sud de l'île, là où nous ne sommes pas. Je pense qu'ils vont pouvoir s'occuper facilement de ces foutus pirates, enfin bref, le premier de leurs rayons est lancés. Personne ne se met en travers de notre chemin, tous sont probablement allés arrêtés le jeune Monkey D Luffy. C'est un sacré gamin celui-là. Nous montons encore en voyant les étincelles des canons mais après une grosse explosion le calme se fait. Je regarde les autres vice-amiraux en levant un sourcil. Nous attendons quelques secondes en position d'attaque mais le fluide de l'amiral nous permet de savoir ce qu'il se passe. Et bien, il a l'air enjoué par la situation. Je l'interroge du regard.

- Oh, ils se battent à mains nues …

Puis il repart au milieu du paysage volcanique. Nous arrivons au sommet, les cris des deux combattants sont pathétiques. Vraiment je vous assure qu'il sont répugnant tellement ils galèrent à se battre. Ils sont haineux mais n'arrivent plus à se donner le moindre coup de poing. J'ai limite envie de leur dire d'arrêter ce duel inutile, je vous le jure. Kizaru nous ordonne de rester en retrait un petit bout de temps. Il veut voir jusqu'où cela va l'emmener. De l'autre côté du volcan je peut voir le reste de l'équipage Mugiwara dont un robot. Un robot ! Il est tellement classe ! Momonga m'arrête dans mon élan en me posant une main sur l'épaule, mes eux pétillent d'excitation. Lorsque tout les autres marines me dévisagent la tête penchée je décide de me calmer. Mais il a vraiment trop la classe ce robot. Une fois ce moment passé, lorsque les deux adversaires sont totalement hors de nuire. Kizaru décide qu'il est temps d'arrêter d'espionner la scène.

Il a disparus mais j'entends sa voix venant du bord du cratère.

- Oh, on dirait bien que tout le monde est réunis ici.

Merci mon amiral pour cette entrée en scène tellement fine et discrète. Je souffle, qu'il est bête lui aussi. Il est penché en avant les main dans les poches et observe la scène avec distraction. Je regarde mon maître en souriant, alors tu voit mon Momo à moi. Même un amiral peut être un peu bête. Il doit être entrain de prier contre notre bêtise là. Ah la la lui et ses bonnes manières de rentrer en scène. Il me gronde du regard alors que je m'avance en première vers Kizaru. Il s'apprête à me dire une remarque désagréable donc je lui répond avec enchantement par un baisé envoyé en l'air. Apparemment cela a l'air de le mettre en rogne mais aussi de le rendre timide. Héhé, je suis une salle fille. Quand j'arrive à ses côté pour voir la scène il a déjà repris la paroles, les simple soldats sont maintenant arrivés.

- C'est dommage que chapeau de paille et Zephyr-sensei soit presque mort hein ? Mais de toute façon ça revient au même vous allez tous mourir...

- Merde.

Je regarde le membre du chapeau de paille au long nez avec amusement. Ils ne m'ont pas l'air sacrément balèze franchement. La femme que j'ai déjà eu à poursuivre dans d'anciennes organisations criminelles peste le nom de mon supérieur. Je crois qu'ils ont déjà eu affaire à lui sur l'archipel, oui c'est ça. Lorsque ce gamin presque mort a frappé un dragon céleste. Je regarde le maître de Kuzan, il a été le professeur de la plupart des gradés présent mais je sais que le mien était son élève le plus... Le principal. Il est celui que moi je suis pour lui, compliqué à dire ça. Je souris en repensant à l'homme que j'admire. Le vieux prend la paroles d'une voix grave qui semble rouler au fond de sa gorge.

- Tu les as tous amenés...

C'est vrai que cela doit lui faire bizarre, tout ses élèves contre lui. Je ressentirais presque de la pitié à son égard dans ce moment là, j'ai bien dit presque.

- Finalement, j'ai fait ce que je voulais faire. Maintenant je doit en payer le prix ou je serais incapable de faire face à ceux d'avant moi.

Il regarde le chapeau de paille en souriant, je n'entend pas ce qu'il lui dit mais à son regard je voit que la folie dont il a pu faire preuve a disparue. Il prend ses lunettes cassées et les reposent sur le bout de son nez d'un geste sec. Il est cool. Je l'admire même si je n'ai jamais vraiment eu affaire à lui. Il m'as toujours apparus comme un homme au grand cœur mais un peu taré sur les bords. Je le voit mâcher une plante et s'avancer vers nous. Hum, un combat tristement intéressant va bientôt se dérouler. Je suis passivement le cours des événements, la femme contre qui j'ai combattue, Ain, s'avance. Elle commence à courir vers l'ancien amiral en criant « sensei » à tout bout de chant. Ma cocotte, il va mourir. Je sais que contre elle par exemple je n'aurais aucune pitié mais attaquer le maître de Kuzan, non. Je n'arrive pas vraiment à m'y résoudre surtout qu'il se sacrifie pour le pirate qu'il vient de combattre. Il est vraiment incompréhensible... Je la regarde courir pour le protéger, elle croit quoi elle ? Elle pense pouvoir lui sauver la peau seule, quelle cruche, et la voilà qui s'avance en pleurant presque.

Un mur de glace les séparent.

De glace ?!

Je reste bouche bée, c'est bien le pouvoir du Hie Hie no mi. Cela veut dire qu'il est là quelque part entrain de regarder la scène, c'est obligé. Je secoue la tête, non je doit penser avant toute chose à ma mission, tuer Z et la néo-marine. Borsalino regarde le mur monter avec amusement, il pensait que son ancien camarade viendrais voir la scène mais qu'il y participerais …

Incroyable. Il est vraiment venue mettre un terme à la bataille contre son ancien maître. Enfin de son côté car moi, il me reste ma bataille. Je dois tenir ma promesse envers l'homme de glace, je dois... L'apparition de ce mur me fait perdre toute ma concentration. Impossible de ne pas chercher le créateur de cette magnifique muraille de glace, c'est pas possible. Je relève les yeux pour trouver ne serais-ce sa silhouette paisible. Rien. Il est introuvable. L'ennemi de la marine qui n'en est pas vraiment un est invisible.

- Kuzan, tu m'as fabriqué un endroit pour mourir ?

Même en usant de mon pouvoir je n'arrive pas à déterminer où il se trouve. Tout ce que je sais c'est qu'il s'éloigne plutôt rapidement de là où se déroule la scène. Il est là, c'est déjà important pour moi de savoir qu'il se trouve sur la même île. Je sourit, j'ai une mission à accomplir. Pas pour la marine en elle même, c'est une dette que je doit à l'amiral Aokiji. Ce mur est tel que je n'arrive pas à percevoir ce qu'il se passe de l'autre côté mais il est plus que probable qu'ils sont entrain de fuir. C'est même obligatoire, ils ont beaux être pirates ou marines déchus, ils ont une conscience. Par la même occasion il a complètement gelifiée les Dyna Rocks qui posaient le plus grand soucis de cette mission. Elle sont maintenant recouverte d'une couche de glace imposante et incassable. Elles n'exploseront pas en emportant avec elles la mer du nouveau monde et tout ses habitants innocents. Il a réussi, c'est bien. Je remarque que mes yeux sont fermés, je ne vais pas tarder à pleurer si ça continue à ce rythme là. Je relève mes paupières, Kizaru me regarde en fronçant les sourcils. Je ne sais pas ce qu'il me veut là, je ne l'ai jamais compris. Il paraît assez préoccupé par le fait que mon ancien maître se trouve ici. Bah quoi ?

Les premiers soldats se lancent sur l'ancien amiral Zephyr avec une piètre envie de combattre. Ils portent tous cet homme quelque part dans leur cœur, moi aussi. Le vieux aux cheveux violet nous regarde avec le regard de quelqu'un qui sait qu'il va mourir. C'est triste je trouve mais cela ne me touche pas énormément. Le moins émotionnel c'est mon amiral tout jaune qui souris en lançant deux trois rayons de temps à autres. Il est vraiment en forme en fait, il a repris beaucoup du poil de la bête. Il envoie les contre-amiraux, colonels, et autres gradés mordre la poussière. Pour l'instant nous, les vice-amiraux, restons en retrait. Je voit Stainless, l'homme araignée... Tout les hommes sortant du lot aujourd'hui ont été un minimum entraînés par lui. Même Smoker qui a préféré se rendre vers la sortie de l'île des homme poisson. En même temps je le comprend bien, moi non plus sans Kuzan je serais restée au quartier général pour me trouver une autre mission. Je ne me suis toujours pas avancée contrairement à tous les autres exceptés Kizaru tout autant amusé qu'au début de l'attaque. Pendant que Momomga porte sa première attaque l'amiral me regarde an plissant les yeux, je sens la remarque arriver.

- Et bien tu ne veut pas dire bonjour au sensei ?

Je l'ignore sans savoir s'il parle de l'homme à combattre ou de mon maître. Peu importe duquel il veut parler, sa remarque me passe par une oreille et ressort directement par l'autre. Je croise les bras sur ma poitrine et le regarde s'avancer les mains dans les poches.

- Yasakani no Magatama.

Il commence à combattre lui aussi, c'est partis, il rentre dans la bataille. Les rayons semblable à des lames partent se figer dans la pierre à un pouce de Z. Le vieil homme envoi une fulgurante attaque faisant décoller la moitié de ceux qui s'était rapproché à moins de trente pieds de lui. De sa voix virile et roulante au fond de sa gorge il regarde mon supérieur actuel en souriant. Ses yeux bleus glacial le fixe.

- Borsalino !

Je m'avance en sachant pertinemment que c'est mister jaune qui va finir le travail. Sortant ma jutte de mon dos je marche vers ce qu'il reste de la néo-marine. Je passe devant Momonga qui paraît perturbé par mon comportement. Pendant ce temps Kizaru arme ses rayons en sautant à une bonne distance du sol. Mon maître me pose une main sur l'épaule alors que mon emprise sur le manche de mon arme se fait de plus en plus raide.

- Shell, tu fait quoi là ?

Avec une dureté que je ne me connaissait pas je le regarde dans les yeux et retire sa main d'un coup sec. Je fais quoi, je vais lui dire ce que je fais, il ne va pas aimer ce que je vais dire d'ailleurs. Je regarde ses yeux couleur figue.

- J'établis la Justice Absolue...

Puis je m'avance vers le vieil homme sous les paroles de mon amiral.

- Adieu Zephyr sensei !

Kizaru lance sa puissante attaque avant même que j'ai pu dépasser le cercle de soldat à distance de sécurité de Z. Je lève les yeux vers lui en fronçant les sourcils, il a gâcher mon attaque ce con. Les rayons passent dans tout le corps de l'homme, partout. Dans ses pectoraux, dans ses bras, dans ses jambes... Les rayons lumineux de l'amiral le transpercent vraiment de toute part. Les points lumineux sont simple à voir mais il n'est pas tombé à terre encore. Ce n'est toujours pas fini. Les vice-amiraux m'ont tous rattrapés, celui qui se tient à mes côtés voit ses yeux se mouiller. Il commence à pleurer et une larme vient tracer un sillon sur sa peau cicatrisée. C'est vrai que lui a toujours eu des cicatrises sur le visage, plutôt imposante pour la plupart. Ils l'aimaient tous ce gars là. Le concerné se rattrape sur la glace et reprend le combat.

- Ce seras votre dernier entraînement les gars !

Ouais.

Il bondit sur nous en donnant des coup presque à l'aveuglette, un rayon par ci puis une explosion par là. C'est vraiment un bordel sans nom sur ce coup là, Momonga passe devant moi à la vitesse de l'éclair et pars planter son sabre dans le torse de Z. Je le suit rapidement en sautant dans son dos ainsi de tout les vice-amiraux présents. Je tape ma jutte sur son flanc à côté du sabre de mon maître planté dans ses muscles. Un coup de canon. Nous sommes tous au dessus de lui en plantant ou en tirant nos munissions sur sont corps de vieil homme. Il crache son sang à notre visage, ils pleurent presque tous au bout de leurs armes sur l'ennemi. Kizaru bondit avec souplesse et tire un dernier de ses rayons destructeurs dans la tête du Zephyr. Un dernier coup. Cette scène me rappelle vaguement la mort de Barbe Blanche, lorsque les membres de la clique de Barbe Noire sont venu lui donner chacun un coup. Ils étaient tous perchés au dessus de leur cible avant que celui-ci ne meure vraiment. Il auras la même fin que l'homme le plus puissant du monde. J'aimerais dire que ça en jette mais ce serais d'assez mauvais goût tout de même.

Je me penche au dessus d'une feuille, je suis dans mon navire de marine. J'ai besoin d'évacuer mon stress du à cette bataille donc j'écris. L'écriture m'a toujours passionnée mais en ce moment même c'est un besoin. Je vais bientôt accoster, moi. Oui, je suis presque seule, quelques hommes de confiance encore matelot. C'est tout, et encore je ne les autoriserait pas à poser un pied sur l'île. Je fait craquer mes doigts avant de me pencher sur ma feuille. Mon texte finit je sors du bateau en tirant une masse sombre du bout d'une de mes bulles.

J'ai écris ce que je voulais maintenant, j'ai fait ce pourquoi j'étais venue. Je tourne le dos à la croix faite rapidement où repose le bras de métal de l'ancien amiral, j'ai la bouteille verte que vous connaissez probablement à la main. Je prend une dernière gorgée en la finissant ainsi et la jette dans le ravin derrière la tombe. Une bouteille de verre avec l'étiquette représentant une explosion est accrochée. À ses côtés un mot rédigé à la plume.

*Prenez la musique entière sur Youtube et lisez ce moment avec. C'est encore plus beau :') Juste la lettre en Italique avec le rythme et en se faisant la scène dans la tête... J'en ai les larmes aux yeux je vous jure *

Lorsque Z fut à terre tous ont eu les yeux pétillants. Même ton camarade amiral, qui semblait nullement se préoccuper des remords qu'il aurait pu avoir, eu un moment de faiblesse. Ça je te l'assure. Je suis restée devant lui pendant un temps dont je ne pourrais énumérer la quantité. Ceci dit personne ne m'a sortie de devant le corps. Personne. Même mon Momonga m'a laissée regarder celui que j'aurais admiré de son vivant en tant que marin. Les hommes ont été rappelés aux bateaux rapidement. Seul lui est resté avec moi. Borsalino n'a pas bougé après avoir ordonné le départ. Je lui ai demandé de me laisser enterrer cet homme. Tu l'aurais voulu. Il fut un peu déstabilisé par cette requête mais me l'a accordée quand même. Je ne m'y attendait vraiment pas à ça. Alors j'ai pleuré.

Beaucoup, j'ai pleuré toute les larmes de mon corps. Je fut heureuse que l'on m'accorde ce droit, surtout que ce soit lui qui me le donne. J'ai une dette envers Kizaru, maintenant. Je vais probablement devoir partir à l'aventure en sa compagnie. Je crois que je l'apprécie...

J'ai enterré Z de mes propre mains Kuzan. Retiens-le.

Je pars de cette île le cœur serré.


Je clôture donc cette sorte de arc 1. Ouais je sais on a pas revu notre petit Kuzan c'est triste mais ça laisse du suspense. )

Sinon et bien je suis toujours contente de recevoir des review mais ça vous le savez, Hi hi !

Aller, j'ai de nouveau la wi-fi chez moi, c'est suuuuuuper :)

Bref j'ai commencé une autre fiction... Mais ça n'a pas de rapport avec le Shmilblick.

BYE !

( Au fait vous avez vu avant mes chapitres avait 2500 mots puis ça avance et me voilà avec des chapitre de 3600, si ça c'est pas de l'évolution de malade ! :D )