NOM DE DIOUCH !

Hey hey j'ai maintenant passé le seuil des 50 000 mots. C'est un truck de walouf comment ça en jette vous trouvez pas ? Hum ... Bref je vous dit tout de même un gros :

BIJOUR (la fin des vacances est proche)

J'ai acheté 28 mangas pendant ces vacances, c'est beaucoup non ? En plus j'ai ma figurine D'Aokiji ! Mouahahah ! Je l'ai déjà dit mais c'est qu'elle est ravissante sur mon étagère :) Récapitulons, 6 tomes de Faity Tail, 1 de Agharta, 1 de Pandora Heart, 3 de Lost Paradise ( que je conseille ) 4 de -man et évidemment ... 13 de One Piece !

Ici, chez moi, dans ma chambre, dans mon lit, il fait 32 degrès et je galère à écrire. AAAAH déodorant vient à moi ! Kuzan vient vite refroidir la pièce par pitié ! Crocodile, aspire toute l'humidité !

Il fait chaud dans le sud...

Roussette : Une heure du matin, il faut dormir à une heure si tardive ma cocotte :) Sinon l'histoire avant doucement pour qu'il y est plus de chapitre... Trololo lolo lolo ...!

Redtest : Merci ! Oui c'est vrai que les histoire sont souvent similaire (je veut dire dans le globale, toute les fictions possèdent leur propre étincelle)... Les marines en plus ils ont la classe :D

Keyriss : Faites attention, le fruit de la barbe glue a été mangé... C'est un vice-amiral qui en a pris la possession, comment je le sais ? Il lui en reste un morceaux sur la joue ... A SUIVRE ! Sa barbe est juste énoooooorme ! x) Burn ? Il ne peut pas mourir ! Pas pour l'instant en tout cas, enfin on ne sais pas ... Bastille dans l'arc de dressrosa quand il attend les participants éliminé.

Oli-giri : Oh que oui ! Même qu'on pourrais s'entraîner au sabre ! Quelle idée de Walouf ! L'histoire de l'arc ? Heu ... Laissez moi le temps de la trouver :p Je fais partis des auteurs qui improvise énormément... Bah au moins ... TU Y EST ALLÉE A LA JAPAN x) Moi je peut pas encore ^^' on a qu'a tuer tout le monde qui aiment pas One Piece, la terre seras alors peuplée de dieu :3

Chesca : Maiiiiiiis si ! Moi aussi je voulais le trucider, décapiter, castrer, écorcher, couper, démembrer, violer, tuer, manger, torturer, etc ... Mais avec le temps je m'y suis fait et j'ai remarqué qu'il était ... Mystérieusement intriguant :p Sinon MERCI BEAUCOUP !

Bref, je vous souhait un très très très bon chapitre.

ENJOIE, oups, ENJOY !


J'arrive au bureau, j'espère au moins que je ne vais pas m'engueuler avec lui. Je toque et pousse la porte sans prévenir, à son bureau l'amiral en chef est entrain de trier des papiers. Il lève un œil lorsque je rentre dans la pièce sans grande réaction. Je m'assoie sur l'un des fauteuil en attendant qu'il m'adresse la paroles. Au bout de quelques minutes il tape le poing sur la table et plante ses yeux dans les miens, aller savoir pourquoi il m'en veut déjà. Je soupire en croisant les bras sur ma poitrine. Mais sérieusement on pourrais pas avoir des relations moins à chier que ça ? Je pense n'avoir jamais eu une entrevue en seule à seul avec lui sans que ça finisse en engueulade.

- Cela fait un petit bout de temps que tu est inactive.

J'acquiesce en haussant les épaules l'air de dire que ce n'est pas un problème.

- J'aimerais bien que tu aille à Shabondy calmer les ardeurs de certains.

D'accord, je hoche la tête. Il pars chercher ses papiers d'ordres de mission dans un casier. En fait il est sacrément musclé lui. Je peut comprendre que certains on voulu cet homme imposant comme amiral en chef plutôt que mon maître coton de tige. Je me surprend à l'observer. Il est encore plus grand depuis qu'il a eu son poste. Sa carrure presque exagérée est incroyable, des épaules larges et un bassin étroit et des jambes courtes. C'est étrange dit comme cela mais c'est vrai qu'il a une belle formation. Il marche toujours en tanguant vers la droite, pas au point de boiter mais un tout petit mouvement. Ce qui montre, au moindre pas, les séquelles de son combat contre Kuzan. Il y a autre chose qui m'impressionne aussi chez lui c'est son visage. Pendant qu'il était juste marine jusqu'au point d'arriver au titre d'amiral il m'apparaissait comme mauvais. Un visage toujours fermé, vieux, dur. Presque toujours la mâchoire crispée et aucune paroles. C'est seulement depuis qu'il est chef de la marine que je remarque sa véritable personnalité. Il est quelqu'un d'admirable. Une fois le fichier trouvé il vient se remettre en face de moi. Le visage aux formes brutes me paraît plus jeune qu'avant. Il a une barbe entretenue sous le menton, ça il se laisse un peu aller. Il tire une bouffée sur son cigare avant de me tendre les feuilles. Nous devons juste arrêter le plus de pirates possible. Je relève la tête vers lui en souriant.

- Une grande rafle de bourrin, ça m'intéresse.

- Ça n'a pas à t'intéresser ou non, c'est un ordre.

Je me gratte derrière la tête sans faire attention à sa dernière remarque. Il ne me donne pas l'autorisation de partir, je baille sans gêne. Au bout de quelques minutes où il lit des rapports sans m'adresser la parole mais sans non plus me dire de me barrer, je ferme un œil. Je baille une nouvelle fois à m'en décrocher la mâchoire et croise les bras derrière ma tête. Je vais faire une petite sieste tiens. Alors que je commence à dormir je me sens observée, m'en fout. Je n'arrive pas à m'endormir, je sens le regard de l'amiral en chef peser sur moi, c'est dérangeant finalement. Alors que je me retenais d'ouvrir les yeux je sens que l'on me détaille vraiment, c'est vraiment stressant ! Je relève vivement la tête en plantant mes yeux de cuivre dans les siens.

- Ça va je te dérange pas ?

Il m'adresse l'un de ses sourire moqueur en plissant les yeux. Lui qui ne souris jamais dès qu'il le fait c'est pour m'embêter.

- Je te retourne la question.

Bon, il y a un partout. J'ignore sa remarque. Je me rendors même pas une seconde après qu'il m'assène déjà un gros coup de poing sur le crâne. Je me « réveille » en sursaut et caresse la bosse sur le sommet de mon crâne, ça fait mal. Non mais entre ses coups de poings et les rayons de Kizaru ça suffit, stop ! Je me redresse en le pointant du doigt.

- Ça va pas ! Non mais t'a beau avoir le titre le plus haut c'est pas une raison pour faire des bleus à ma petite cervelle.

Il se lève à son tour, de la fumée s'échappe déjà de son corps massif. Il me hurle de me calmer et de le respecter mais je l'ignore en hurlant de plus belle. En même temps d'où tu calme quelqu'un en étant à la limite de le tuer. Tout le monde dans le quartier général doit entendre notre discussion animée. Sans mentir, je ne sais pas si je vais entendre le moindre bruit en repartant d'ici. Alors qu'il commençais à se ''détendre'' un peu, je lui fait un doigt d'honneur. C'est un acte très vulgaire et je sais qu'il ne supporte pas ça. Je se penche tellement au dessus de son bureau que son cigare va grésiller à côté de mes cheveux. Heureusement c'est du côté rasé. Comme je refuse de m'excuser il me menace de me remettre au titre de contre-amirale. Mais oui bien sûr, qu'il le fasse je me casse d'ici alors, je me tourne en pestant ouvertement. À chaque affront il baisse d'un niveau, ça rend la tension encore plus forte que ce qu'elle n'était. Et je peut vous dire que ce n'est pas du tout mais pas du tout bon signe. Il descend les grades jusqu'aux nettoyeurs de latrines. Soyons fous ! Je lui annonce que je préfère encore être une hors la loi plutôt que de passer mes journée à racler des chiottes. Je sais qu'il ne supporte pas lorsque je dit ça, en même temps on ne peut pas se voir sans se gueuler dessus. Je pense que vous l'aurez remarqué. Sa main qui se transforme en magma vous le prouve. Je me dissous en l'air en cirant à mort, quelqu'un toque mais on l'ignore. On n'attaque pas, son visage à quelques centimètres du miens est brûlant. Ses yeux noir ont l'air de s'animer lorsqu'il remarque que je le dévisage différemment. Sa mâchoire carré rend son expression plus dure encore mais le creux de ses joues a tendance à le rendre plus vieux. J'aime bien sa barbe, ça le rend assez barbare et j'avoue que ça me plais pas mal. Je lève un sourcil en remarquant à quoi mes pensées divaguent et lui jette un regard noir. Comme le fait que je détaille son visage est troublant, le jeu s'est calmé. Non non non. Moi je vais lui exploser sa tronche à lui ! Pour relancer la bataille je souris avant de lever les yeux au ciel en soufflant. « Baka ! ». On se fusille du regard, la personne toque tellement à la porte qu'au bout d'un moment sa main y passe à travers. Il passe la tête dans le trou puis ouvre et nous dévisage les yeux grand ouvert. On se tourne en même temps vers Brannew qui vient remettre un dossier. Il s'apprête à dire quelque chose mais est rapidement coupé par nos deux voix surpuissantes.

- QUOI ?!

Il commence à suer et vient poser les papier sur le bureau avant de me prendre par le bras pour sortir. J'attrape l'ordre de mission à la volée et sors en trombe accompagnée du contre-amiral. Comme d'habitude il me fait la morale en pestant que je suis irrécupérable. Je m'excuse et pars chercher mon compagnon de route tout jaune.

Dans les couloirs mon esprit divague, je ne suis plus toute jeune et pourtant mes hormones me jouent des tours. Ça m'arrive de plus en plus que mes pensée tourne dans un tournant que je n'avais presque jamais emprunté. Putain Shell ! C'est maintenant que tu remarque que les hommes t'attirent, chapeau. Je remarque aussi que je rougis en me regardant dans une baie-vitrée. Sérieusement, ces histoire de fillette ne m'ont jamais touchée. Je peste. C'est peu être vrai que, dans ma vie, j'ai manqué de présence masculine. Hé Hé. Non vraiment faut que j'arrête de penser à ça, ce n'est pas maintenant que je me laisserais aller à ces activités. Je continue ma marche les mains dans les poches. Naturellement je me retrouve devant la salle où j'ai croisé Kuzan pour la dernière fois. Merci la coïncidence. Je pousse la porte, personne n'a l'air d'y être retourné. Il y a même les cartons qu'il n'a pas voulu prendre, des rapports, des babioles... J'enlève la poussière d'un des cartons et l'ouvre, c'est un de ceux qu'il a fait lui. Ils sont facile à reconnaître, moi je n'en ai fermé aucun, je disais que ça ne servait à rien s'ils restaient là. Lui ils les a tous emballés. Enfin bref. Je passe mon ongles sur la bande adhésive pour l'ouvrir. C'est le seul qu'il a laissé, aller savoir pourquoi. Je retire d'un geste de la main la poussière accumulée au fil du temps. Vraiment personne n'est rentré dans cette pièce depuis son départ. Il n'y est resté qu'une seule journée, le jour où il a décidé de quitter définitivement la marine. Mes mains tremblent malgré moi, il y a un rapport sur moi. Tiens, c'est celui que lui a envoyer je-ne-sais-plus qui pour lui annoncer que je serais son élève. Il y a même une photos de moi à l'époque. Mon dieu la tronche de psychopathe que j'ai, mes yeux vont vers la date de naissance. Je suis vieille. Bon, cela me rappelle mes pensées de tout à l'heure. J'ai déjà plus de trente-cinq ans, vous vous rendez compte. Je n'ai jamais pensé à avoir des enfants, à me marier... Bordel, pourquoi je me laisse allée à des pensées si futile que ça. Merde à la fin ! Je relève la tête, des larmes mouillent mes yeux. Qu'est-ce qui m'arrive Putain ? Je froisse le dossier entre mes doigts et me penche en avant, mes larmes vont rencontrer la poussière. Je reste là, un bon bout de temps avant de me décider à repartir. Seulement mes jambes refusent de faire le moindre mouvement et puis, même si j'en ai envie, je n'arrive pas à regarder le reste du contenue de ce carton. Je suis donc contre le mur, la tête jetée en arrière avec mon dossier de marine abîmé à la main. En plus de ça je suis entrain de pleurer, et même si ça se calme j'ai toujours les yeux rouges. Je fixe le carton en espérant que quelque chose se passe. N'importe quoi mais je veut qu'il se passe quoique ce soit. Je sèche mes larmes d'un geste de bras, mes yeux bouffis regardent faiblement la boîte. Pourquoi je fais une fixette dessus moi ? Alors que je commençais à rire légèrement de mes pensée la porte s'ouvre dans un grincement. Elle s'ouvre trop doucement pour que je puisse voir directement qui est là mais trop vite pour que je me planque. Avant que je puisse voir qui me rend visite elle se referme, la lumière filtre à travers des rideaux que la personne s'empresse d'ouvrir. Je lève les yeux sur une silhouette que je reconnaîtrais entre mille, Kizaru. Je lui dis bonjour de la main et termine de sécher mes larmes en reniflant. Il va s'asseoir derrière l'ancien bureau de Kuzan et croise les bras comme à son habitude. Il examine la pièce du regard, je suis toujours recroquevillée dans un coin à attendre qu'il parle. J'aime bien sa voix haut perchée, elle a tendance à me redonner le sourire en cas de coup de mou, ou de blues pour le cas présent. Son accent me réchauffe c'est bête non ? Il a toujours un certain appui sur les fins de phrases et il articule beaucoup. Les syllabes sont longues comme s'il réfléchissais en même temps qu'il parlait. Ce qui est probablement le cas.

- Oh Shell-san, il fraudais passer à autre chose.

Je renifle encore une fois.

- Ouais.

Je me lève et pars vers la porte, je dois partir en mission avec lui dès maintenant. Cependant je me sens incapable de sortir alors que l'odeur de l'ancien amiral est imprégnée ici même. Je reste debout sous son regard enfantin. Je pose ma tête contre la porte en laissant à nouveau court à mes larmes, j'ai surtout besoins d'évacuer. Ces derniers temps il s'est passé tellement de choses... Je continue à pleurer encore plus fort, encore et encore sans jamais me calmer. Derrière son bureau le brun ne dis rien, il m'observe juste attentivement. Je pense à mon maître d'avant. C'est certain qu'il me manque, je suis probablement amoureuse de lui c'est vrai. Je souris en respirant un grand coup. Je le porte dans mon cœur comme on ne porte personne d'autre mais avec les événements passés je dirais que... Que je n'y comprend absolument rien. Je peut vous dire que je me voyais me confier à beaucoup de personne mais jamais je n'aurais imaginer dire quoi que ce soit à Borsalino et pourtant j'en suis à deux doigts. En ravalant ma salive une dernière fois je commence à prendre la parole seule. C'est presque un monologue, un récapitulatif de ce que je pense.

- Je sais que je deviens de plus en plus vieille, ça me fait peur. Vraiment. Je n'ai jamais eu d'objectif fixe en arrivant au quartier général, tout ce que je voulais c'était de vivre ma vie à l'instant présent. Je m'entraînait dur pour mon maître plus que pour moi... Je... C'était la seule chose à quoi m'accrocher pour être quelqu'un, devenir forte et être remarquée à ses yeux. Puis il est partis. La seule chose qui me maintenait dans la marine, qui faisait de moi ce que j'étais...

Je marque une pause en reniflant encore une fois, je vous jure que ça fait du bien d'évacuer. Rien que le fait de parler de ça m'enlève un lourd poids des épaules. Kizaru me dévisage toujours de la même manière sans changer d'expression. Je prend une grande inspiration et recommence mon dialogue un peu plus sûre de moi.

- Tout ce qu'il m'as dit c'était de rester dans la marine jusqu'au moment voulu, je ne comprenais pas. Je ne comprend toujours pas aujourd'hui d'ailleurs. J'ai accepté à presque contre cœur. Maintenant … Entre temps j'ai pris vraiment goût à la marine, à mes collègues, à mes élèves, à mes supérieurs et bien d'autre. Tout le monde, je vous ais pris tous en affection maintenant. Ah ah même Burn...

Je ris encore en remarquant que mes joues ne sont plus mouillée, c'est quoi mon problème à pleurer facilement ? Je suis une battante moi, je ris un peu. La présence de Borsalino me détend énormément. Je ne pensais pas être si proche de lui. Je ne me suis presque jamais confiée à quelqu'un de si … Lointain. Franchement je ne le connais ''bien'' depuis un mois à tout casser. C'est rare que j'accorde ma confiance si rapidement. Je souris et reprend mon récit.

- Je vous aimes autant que ma propre famille. Vous êtes ma famille. Cet homme, je crois l'aimer mais ce n'est probablement qu'une illusion mais... Bordel ! Je ne sais pas quoi faire !

L'homme de lumière se lève lentement et viens poser ses mains sur mes épaules comme le faisait Kuzan autrefois. Je suis tout d'abord surprise par ce contact mais sentir ses mains sur moi me rassure. Je lui souris. Le contact me fait tout drôle, c'est certain que je ne suis pas habituée à grand chose d'autre de les grosse tape dans le dos. Surtout celle de Pepper ou de Smoker qui vous cassent trois côtes à chaque fois... Je le remercie de ce geste chaleureux en chuchotant presque, il me masse un peu les épaules avant de se mettre à rire. Je le dévisage en levant un sourcil.

- Oh, Shell-san. Un gamine de quinze ans sait mieux évaluer les choses que toi, ce n'est pas ton point fort dit moi...

Je souris en l'insultant d'imbécile. Juste gentiment.

- Et puis ce « moment » dont tu me parle n'est pas arrivé... Tu verras bien un jour de quoi il advient n'est-ce pas ?

Je le regarde avec une émotion indéfinie. Je ne pleure plus du tout, je ne renifle plus. Je me lève pour de bon et pars vers la porte. Je me retourne vers lui en attrapant la poignée, il observe la salle sans bouger, toujours à moitié perdu.

- Dite moi Shell-san, vous êtes vice-amirale ?

Déconcertée je me retourne vers lui avec une grimace qui le fait rire. Je lui répond que oui sans comprendre où il veut en venir puis il me montre la pièce d'un geste du bras.

- Tu n'as qu'à en faire ton bureau non ?

Il affiche un sourire tellement fier de lui que je rigole. Il paraît vexé de ma réaction, il me fais rire. Je secoue la tête et pars dans les couloirs en me disant que son idée n'étais pas si bête. Mais bon, le dire dans un moment pareil... Il est irrécupérable.

Quelques minutes later.

Nous sortons de la baie du nouveau quartier générale. Notre magnifique bateau fait sortir des germes d'eau pleine d'écume qui viennent fouetter mon visage. J'aime la mer, le vent entièrement frais qui vient vous picoter les narines, le goût constant que vous mangez un tas de sel, le mouvement régulier des bateaux... J'aime ces sensations. Je me retourne vers les soldats qui s'activent et me rapproche de Kizaru qui, comme à son habitude, est allongé confortablement sur son transat. Sérieusement qu'il vente, qu'il neige, qu'il fasse nuit... Il est presque toujours sur son transat jaune. Je me met devant lui en lui faisant ainsi de l'ombre et m'agenouille à ses côté une fois réveillé. Je met mon index devant mes lèvres histoire de lui faire comprendre qu'il n'y a pas un mot à dire sur notre dernière entrevue et regarde si personne nous regarde.

- Merci. Je ne vous ais pas remercier amiral mais grâce à vous je sais.

- Oh et que sais tu ?

Je lui affiche le même sourire qu'il fait, en plissant même les yeux.

- Je sais que je suis une fière marine, rien d'autre.

Puis je me lève aller aider les pauvres petits matelots qui n'arrivent pas à resserrer les voiles. En fait j'aime vraiment la marine, ce sont des gens merveilleux. J'en ai toujours été une mais c'est seulement aujourd'hui que je remarque que je suis devenue marine à part entière. J'aime mon équipage, j'aime aider les civils, j'aime la justice... Je regarde le soleil qui se couche à l'horizon avec une sensation étrange, autour de moi les gens prennent soin de ma personne.

Même si depuis quelques temps mes sentiments me jouent des tours je crois bien que je n'aime personne plus qu'une autre. Je tiens tout le monde en estime quelque part. Enfin lorsque je dis tout le monde je parle bien des marines et d'autres personne à qui je tient particulièrement.

En fait je crois bien avoir l'impression de devenir adolescente, c'est ça.

La crise d'ado... Quelle grosse blague. Maintenant que j'ai pu parler réellement à quelqu'un je me sens plus légère, je veut juste vivre pour l'instant présent. Le futur arriveras tel qu'il est. Je ferme les yeux en sentant l'air marin.

Je tiens à toi Kuzan. Seulement je dois suivre ma propre destinée.

Puis je me retourne et la première chose sur laquelle mes yeux se posent est l'image de Kizaru qui observe un papillon avec émerveillement.


Voilà ! J'espère que vous avez aimé ! N'hésitez pas à mettre une review j'adore ça.

Même que quand j'en ai pas... Allez je peut vous le dire... Quand je n'ai pas ma dose de review j'ai de gros boutons vert qui poussent sur tout mon visage et aussi sur mes fesses ! En plus de ça je bave partout en chantant de l'opéra russe...

Je suis certaine que vous ne voudriez pas voir ça.

C'est horrible...

...

Oh non, je bave déjà au naturel ! x)