Yosh mes ... Mes ... Mes pâtes au pesto ?
Enfin, voilà le chapitre tant attendu.
Par contre je ne vous cache pas que j'en suis un peu déçue. Et Franchement. Je pensais qu'il serais assez simple de faire qu'elle identifie ses sentiments, qu'elle sache quoi dire etc ... Mais franchement une scène comme ça en respectant le personnage de Kizaru et en même temps que ça sois joli à lire. Donc ce chapitre est un peu...
Un peu alternatif, c'est à dire que, la prochaine fois je vais peu être juste écrire autre chose parce que celui là me plaît pas alors que ça fais 1 mois que je n'arrive pas à changer quoique ce soit.
Avec toute mes condoléance, critiquez moi bien sur ce coup là. Il faut absolument que je m'entraîne à écrire des passage à l'eau de rose.
Sinon :
Keyriss : Merci :3 Après les Flash Back sont pas vraiment important, c'est juste histoire de remplir mes 4 pages :p Des fois c'est compliquer de tout faire donc voilà quoi ^^ Mais contente que ça plaise :) Oui ! C'est important :3 Oui, il sais pas, un peu timide, tu te fais la scène dans le tête genre ... Il s'approche timidement marque une pause et finalement l'embrasse tout tendrement *.* POURQUOI JE SAIGNE DU NEZ ? x) Oui un peu mais je n'avais pas fais le rapprochement de ces deux chapitre ^^Mais ... J'écoute tout le monde x) sinon Merci encore :D
Redtest : Comme quoi, on oublie facilement ^.^ Ahah x) C'est le but du suspence même si je l'ai dit, je sens qu'il manque quelque chose à ce chapitre donc n'hésite pas à me faire une critique méchante pour te venger de la fin horrible du dernier :p Ah ouf, pas choquée, super ^^ Mais alors toi, tu as parfaitement compris le principe de ma fiction t'es super *.* ( c'est pensé ) C'est exactement ça l'intrigue ^^ Finiras-t-elle avec un amiral, un ancien amiral ou un amiral en chef ? ( En partant des trois avant l'ellipse ) :) Merci pour ta review !
Chesca-san : Non :B Il embrasse pas une femme, le secret de Shell c'est que c'est un homme Hé Hé x) Bah après concevable oui, il a un zizi et elle ... Enfin voilà :p à partir de là tout est possible ! Beuh ! Kizaru ! Qu'est-ce qu'il t'as pris c'est pas gentil de faire ça à tata chesca-chan ! Vilain ! Ah oui :p c'est ma faute ^^Sinon MERCI encore ^.^
Sunny Force : Le petit Kiss est arrivé ^^ Heureuse ? :B Euphorie totale ? Ahah ça fais vachement plaisir ça :D Oui ... Parce que ? ;) Je rigole moi aussi il m'es arrivé de lire et de ne pas commenter sans motif mais maintenant que j'écris je me rend compte que c'est vachement important pour le moral des auteur donc :) Je m'égare ... x) Merci :D C'est aussi un des buts, montrer que chez les marines aussi on s'amuse et que ce sont des humains comme les autre :D Sinon oui, pirate warrior 2 est même excellent ! Merci encore :D
Oli-Giri : Mon Dieu c'est vrai :o Bon tu l'auras compris ton sjhdkqsdjhqdsbcfj m'as fais HURLER de rire ^^ Je te vois tellement marquer ça à la rache sur ton clavier :') AHAHAHAHAHAHAH ! Sérieux ça me fais tellement rire x) Bah oui, plus on est de fous plus on rit :D Heu ... Les idées vont vraiment loin là ^^ Bon je la voit mal est Sady-Chan avec son fouet et taper tout le monde en jouissant des cris ... Non merci mais je la vois bien je faire tout le monde :B Bon je me stoppe ^^ Le sadisme est une seconde nature chez moi :3 DES COURS DE NEERLANDAIS ? Mais ... ça sers à quoi d'apprendre cette langue ? OUI ! Je veut jouer avec toi à pirate W :D Sinon Merci encore !
Roussette : Merci pour cette remarque, c'est vrai que c'est bien plus agréable en fait ! Aligato ! :) Tu est la 59ème mais si tu veut un cadeau je te l'offre :D Si ça peut faire plaisir je ferais quelque chose moi, je suis gentille :3 Oh :D Merci encore ! Hum ... Je ne sais pas vraiment quoi répondre à la suite de ta review. Tu sais moi et la zoophilie xD M'enfin, je rappelle que Kuzan est un faisan bleu :B Hé Hé je viens de gâcher tes fantasme ! Sinon encore merci (:
Systlefilou : Ah et bien ça fais plaisir de connaître une nouvelle lectrice :) Merci beaucoup :D! Et oui, surprise et rebondissement sont les clefs d'une fiction :3 Encore Merci !
Voili Voilou !
En route pour le chapitre... 20 déjà o.o si l'on compte le prologue ,Ouah !
Enjoy ( youe meal :B ) Ah oui j'oubliais... WALOUF !
Nos lèvres se décollent doucement, ça me fais tout drôle. Il se recule de moi et me regarde les yeux à peine plissés. Je arque un sourcil sans vraiment comprendre ce qu'il vient de se passer. C'est … C'est vraiment inattendu. Je n'ai pas connu beaucoup d'hommes dans ma vie mais je n'ai jamais rien partagé avec un autre marine. Ça c'est certain.
Je me mord un peu la lèvre, c'était vraiment doux. Assez lent parce que ce n'était pas un baiser fiévreux mais trop rapide pour que je me rende compte de ce qui m'arrivais. Il... Je le vois se reculer un peu, l'air désolé. Je papillonne des paupières en reprenant mes esprits. Il s'apprête à se retourner, probablement qu'il ne sais quoi dire, mais je lui retiens le bras au dernier moment sans vraiment savoir pourquoi. Il se retourne, il n'as plus totalement le visage que tout le monde connaît de lui. Pas la bouche déformée par une réflexion ni les paupières presque fermées par enjouement. C'est la première fois qu'il a une expression mature. Mûre. Mais il y a tout de même dans ses yeux l'étincelle qui fait sa personne.
J'ouvre la bouche pour exprimer mon étonnement mais il n'en sors qu'un long soupire inexpressif. Je n'ai rien à dire en fait. C'est tellement soudain que j'ai peur d'avoir imaginé tout ça. Que ce soit mon esprit qui s'invente des choses. Je baisse la tête en riant un peu, doucement. Je croise mes mains devant moi et joue avec mes doigts sans savoir quoi dire. En même temps, si l'amiral Kizaru vous embrassez, vous feriez quoi ? Hein, vous feriez quoi à ma place ? Une morveuse dans mon genre et un amiral ? Franchement c'est catégoriquement impossible à cause de la hiérarchie, de la marine ... C'est con ce que je dis, c'est idiot.
Je garde la tête baissée en regardant le bout de ses pieds. Un sourire conquis né néanmoins sur mes lèvres, je suis plutôt heureuse. Il n'as pas bougé d'un pouce, il doit attendre que je dise quelque chose. C'est étrange comme la paroles est importante dans les moments comme celui-là. Comprendre le pourquoi du comment. Savoir la raison. Le silence reste, je n'ose lever les yeux et lui … Je ne sais même pas ce qu'il pourrais penser à l'instant présent. Je n'en ai vraiment aucune idée. Aucune ! Une minute passe, je prend mon courage à deux mains sans pour autant réussir à croiser ses yeux. Tss. Je suis tellement embrouillée que je ne saurais vous dire s'il porte encore ses lunettes teintées.
- C'est que je ne comprends pas...
Il souris un peu en coin de bouche, reprenant ainsi son expression habituelle, avant de poser une main sur ma tête comme il le ferais pour me gronder. Cependant au fur et à mesure de sa phrase elle descend jusqu'à ma joue et me masse la pommette du pouce.
- Oooh... Alors c'est qu'il n'y a rien à comprendre.
Je ne suis pas raide, pas tendue, juste un peu anxieuse. Je ne sais pas ce que je veut en ce moment. Je ne peut pas analyser une telle situation c'est tout bonnement impossible. À l'instant même mon corps me dit de ne pas refuser cela, ça faisait longtemps et puis ça fais du bien. Mais d'un autre côté je me dit que je ne pourrais plus jamais me comporter de la même manière qu'avant avec lui. Il laisse sa main là alors qu'il se penche à nouveau vers moi. Alors que j'étais encore dans mes pensée il pose juste ses lèvres sur les miennes une nouvelle fois. Étrangement j'y répond et l'on peut dire que nous échangeons un second baiser. Simple, doux et tendre à la fois. Une sensation de bien être que je n'avais jamais ressentis auparavant traverse mon corps. Je papillonne des yeux avant de revenir à la réalité. Je dais quoi ?
J'ai un petit rire nerveux, je me recule doucement en prenant sa main. Je l'enlève de mon visage et la tiens entre les miennes, je ne comprends vraiment pas. Je commence à me rapprocher du rebord pour partir. Je marque une pause, nous n'avons pas assez parler, même si je suis étrangement heureuse je suis mal à l'aise. Je prend une grande inspiration avant de m'accroupir contre le rebord. Dois-je partir ? Après une courte réflexion je me prépare à sauter pour de bon.
Contrairement à moi il ne me retiens pas et me laisse sauter au sol. J'atterris au ponton avec grâce avant de me diriger vers le bâtiment du bateau. Juste devant la porte je marque un court arrêt. Je me retourne vers la vigie rapidement, personne. Je secoue la tête vivement pour me sortir ça du crâne et retourne dans ma chambre.
Je passe devant le dortoir des hommes d'où de gros ronflements s'échappent. Une goutte tombe sur ma tempe, heureusement que mes quartiers sont loin de là. Arrivée à destination je m'arrête, une main sur la poignée et la serre jusqu'au blanchissement de mes phalanges. Je n'arrive pas à me remettre de ce qu'il viens de se passer.
Il m'as embrassé. Borsalino m'as embrassé ! Mon cœur tambourine dans ma poitrine, je le sens prêt à traverser mon sternum. Je souris malgré moi, c'était tout de même vraiment agréable. Je le vois encore se baisser vers moi et passer une main dans ma nuque. Des doigts doux, pas comme ceux de bretteurs professionnels, ils ne sont pas froids, juste tiède sans être moites. Je passe mes deux mains dans mes cheveux, non non et non. Il n'as pas pu. Je ne suis qu'une petite vice-amirale, nouvelle en plus. Je … Je n'arrive pas à analyser la situation c'est vraiment horrible.
Ne pas comprendre, comment je dois surmonter le fais que je ne comprend pas. C'est infernal ! Je peste en serrant le poing, en même temps j'étais bien. Je me suis rarement sentie en sécurité sous l'étreinte d'un autre. Mais si bon à la fois … Je soupire. Même s'il est insaisissable, c'est un homme qui sais ce qu'il fait. Contrairement à moi qui a répondu au second avec envie je l'avoue alors que je ne sais même pas pourquoi. C'est bien normal d'en redemander sur quelque chose qu'on a apprécier.
Je me mord la lèvre en passant une main dans mon cou où la trace de sa main est encore présente. Je ne le connais pas depuis longtemps, avant c'était juste un supérieur comme un autre pour moi. Quelqu'un qu'on admire et sur qui il arrive de fantasmer certes. Jamais je n'aurais imaginer ressentir quelque chose pour lui si rapidement. Mais … Non ! Je ne ressent absolument rien. Je ne l'aime pas, je ne peut pas l'aimer. Je peste en reprenant mon sang froid.
Je m'attendris vraiment trop facilement ces derniers temps, faudrait aller voir un médecin tiens. D'abord je me jette dans les bras de mon ancien maître, je me met à dévisager avec envie le commandant de la marine puis j'embrasse mon supérieur direct ! Va falloir arrêter... I peine deux mois j'aurais réagit d'une toute autre façon, c'est certains. Lorsque j'entre enfin dans ma chambre l'air est pesant. Je marque une pause en refermant le verrou derrière moi.
Quel grand changement d'atmosphère soudain. Il y a quelqu'un ici, outre ma personne. Merde. J'allume la lumière, le garçon que j'ai récupéré cet après-midi est sur mon bureau. Une étrange arme en main. Un peu surpris il n'attaque pas directement ce qui me laisse le temps de contrer son coup avec aisance. Il peste en faisant une roulade arrière. Je lui esquisse un grand sourire. Merci de me changer les idées mon petit ! L'image de l'amiral, son contact et la chaleur que ses baisés m'ont procuré s'évapore avec le combat.
Oui c'est ça, le combat encore et toujours. Combattre pour vivre. Je souris enfin à pleine dents, seule son odeur citronnée reste collée à moi. Même si j'ai bien envie de le tester au combat et de me débarrasser du souvenir de Borsalino je dois néanmoins causer le moins de dégâts possible. Donc calmer rapidement ses ardeurs ( et les miennes si possible ).
J'avance vers lui rapidement et lui décroche un violent uppercut dans la mâchoire. Ça mesdames et messieurs, ça a le don de calmer les plus coriace en un rien de temps. M'en étant pris un paquet dans ma carrière, et oui en plus de vingt ans on s'en fait des bobos ! Ses dents s'entrechoquent dans un crissement désagréable qui me fais faire la grimace. Il est résistant pour un matelot, après ça la plupart tombe raide, moi y compris. Il lève les bras et fait tourner en l'air son arme dont je ne pourrais vous donner le nom. Une sorte de lance semblable à celle qu'avais Barbe Blanche mais avec une lame de chaque côté.
Si je me souviens bien un type D'impel Down se bat avec une telle chose. Après le nom je sais pas. Déjà que je ne sais même pas si ma propre arme s'appelle une Jutte ou une Jitte et si c'est féminin ou masculin … 'Fin bref ! Je suis en plein combat là. Il prend donc de la vitesse et de la force en la tournant avant de l'abattre où je suis, ou plutôt là où j'étais. Oups. Sa lame crantée traverse le sol comme dans du pudding. Mon dieu, moi qui déteste le pudding ! C'est pendant qu'il tente de la récupérer et de l'arracher du parquet que je lui prends le poignet. Il fronce des sourcils en tentant de percer ma poigne mais rien n'y fait. Je lui prend le second à son grand désespoir. Au bout de quelques minutes silencieuse il arrête enfin de se débattre. Je me penche vers lui avant qu'il ne reprenne ses forces.
- Tu n'as plus d'équipage. Ils sont tous dans la cale à moitié morts.
Il serre ses dents et m'insulte de tout les noms. Sympas. Il est vraiment hors de lui mais semble quand même perplexe sur le fait qu'il s'est réveillé dans une chambre propre. Je resserre mon emprise sur ses mains avec force et approche mon visage du sien. Il a peur. Ça se voit dans ses yeux, il a peur.
- Ils vont à Impel Down.
Je l'entend déglutir difficilement, personne ne veut aller dans cette prison. Certains préfèrent même mourir. En même temps c'est compréhensible. C'est censé. Je lui attrape une oreille et tire dessus méchamment il me crie d'arrêter, que ça fait mal mais je continuerais jusqu'au moment où il se seras calmé. C'est assez comique comme scène, le gamin ne réagis pas quand on lui casse les dents mais le tirage d'oreille le torture. Lorsqu'il ne se débat plus, il lève les yeux vers moi en fronçant des sourcils. Il me questionne avec une voix assez aigue.
- Pourquoi tu veut pas me tuer ?
Je cligne des yeux avant d'exposer de rire, il est bien mignon ce petit. Il me fais rire en plus c'est pas commun ! J'enlève une petite larme perlant au coin de mon œil. Je peut lui couper la tête maintenant si j'en ai envie, s'il le veut. Ça il n'as pas l'air de le comprendre, quelle naïveté ! Enfin bon, je ne vais pas parler de naïveté sinon je serais obligée de vous raconter un épisode passé. Il se recule un peu en pensant être devant une grande psychopathe.
- Je veut bien, ça ne me dérangerais pas. AHAHAH !
Sa tête me fais encore plus rire, on entend un « Ta gueule ! » venant des dortoirs collectifs qui me calme un peu. Il lâche sa sorte de lance à deux lames crantées et recule doucement, il bute contre mon lit et tombe dessus. Je le dévisage, comment peut on recruter un si jeune homme dans un équipage pirate ? C'est dingue. Je secoue la tête. Il se colle au mur, je m'avance vers lui et monte à quatre pattes sur mon lit pour le déstabiliser. Ce qui marche au dessus de toute espérance. Il rougis tellement que j'ai l'impression qu'il va s'évaporer. Il est excellent ce petit ! Subliminal ! Je me met en tailleurs juste devant lui. Comme il n'ose pas parler je prend seule la parole.
- Bah, vu ton age je trouvais ça dommage que tu meurs en étant pirate.
Il arque un sourcil. Ses vêtements sont crades, il n'as pas mangé de vrai repas depuis longtemps et n'as pas l'air d'avoir vue une chambre ( presque ) propre depuis fort longtemps. En plus de ça il sens tellement fort que mes yeux commence à me piquer. L'odeur de Kizaru commence même à ne plus se faire sentir, je … Je dois y remédier ! Je sors du lit jusqu'à la salle de bain et lui jette au visage une serviette. Il la regarde l'air de demander ce que c'est. Je lève les yeux au ciel, il est vraiment irrécupérable. Pire que moi.
Il s'avance pour aller dans la salle de bain en rougissant laissant derrière lui une odeur immonde. Ne pouvant plus tenir je sors dans les dortoirs en commun lui chercher des habits. J'entends l'eau qui tombe sur la céramique de ma douche. Non mais parce que là ça sentais vraiment l'âne. Au préalable je ferme à double tours la porte pour éviter qu'il ne fasse des conneries.
Je me frottes les mains, il ne reste plus qu'à aller voler quelques vêtements. Je rentre à pas de loup dans les dortoirs, passe devant des rangées de bras pendant, de pieds, et de temps à autre de fils de bave. Je ris silencieusement et passe dans presque tout les compartiments. Je touche un ventre par là, met un objet dans la main d'un autre et chatouille les pieds de certains. Je suis extraordinaire !
J'arrête mes bêtise une fois que j'ai emmerder tout les compartiment, je rentre dans le dernier à pas de loups. Je me dirige vers une couchette où se trouve un homme de petite taille ronflant très fort. J'attrape un jean plutôt petit dans sa panière, un tee-shirt gris neutre et un petit foulard bleu. Dans l'obscurité presque totale je me perd un peu et percute quelqu'un, je me frotte le nez en pestant. Dans le noir je ne voit que ses dents bien blanches. Je plisse les yeux, ce n'est qu'un matelot comme les autres. Cependant les quelques cicatrices trahisse qu'il est dans la marine depuis un bon laps de temps. M'enfin, je vais devoir ne as montrer que c'est moi, ce serais la honte.
Il souris et se tourne vers une poignée d'hommes jouant aux cartes. Ils ne s'éclairent qu'avec une bougie qui est tellement peu lumineuse que je ne l'avais pas vue avant.
- Encore un nouveau a voulu voir la supérieure prendre sa douche !
J'ouvre grand les yeux. Il a dit quoi là ? Ceux qui ne dorment pas éclate de rire, bon, j'ai les cheveux attaché, une tenue sobre en portant des habits pour le gosse... Bref je ne suis pas reconnaissable. Une veine commence à taper sur ma tempe. L'homme, qui est plus grand que moi, me donne une telle tape dans le dos que j'en ai le souffle coupé.
- C'est vrai qu'elle est sacrément jolie mon petit.
La plupart sont vraiment hilare, la veine tape plus fort sur mon front. Je ne savais pas que mes hommes parlais de moi comme cela. Après un court silence ma colère redescend, après tout c'est un compliment de savoir que les autres te trouvent jolie. Je me met à rougir, ça ne laisse pas l'autre indifférent. En plus le coup que je me suis pris en le cognant me fais saigner du nez. Franchement. J'ai l'air tellement crédible là... Un de ceux qui joue sors une bouteille d'alcool et prend une gorgée dedans. Il la referme et me la jette. Je l'attrape en l'air sans même la regarder et tire une grosse gorgée dedans au grand damne du propriétaire.
- Hé !
Je la finis en renversant la tête en arrière, c'est pas de la pisse. Voilà ce qu'il me fallait pour oublier ma petite entrevue avec Kizaru. Je souris et commence à partir. Je ralentis, finalement ça pourrais être drôle de savoir ce qu'ils pensent de moi … Non. Mauvais idée. Très mauvaise idée. Je me rapproche de la porte avec un sourire sadique sur les lèvre. Niark Niark. Je laisse tomber au sol les habits pour... Je ne sais même pas son nom. Enfin bref, j'allume la lumière du compartiment de dortoir avec enjouement. Les sourires des marines se transforment par une grimace incrédule avant que leurs yeux s'écarquillent totalement. Je me tiens encore le nez ensanglanté. Celui qui m'as donné une tape amicale m'est inconnu, il secoue ses mains devant lui.
- Mais... Mais c'est pas du tout ce que vous croyez Vice-Amirale !
Je fronce des sourcils en lui mimant de continuer. L'homme m'ayant jeter la bouteille lui vient en aide d'une façon qui aurais pu marcher si je n'avais pas envie de les emmerder.
- On parlais de Toma !
Je dirais à la sueur qui perle sur son front et aux tremblement de ses mains qu'il ment. En plus sa voix est trop faussement enjouée ce qui confirme ma première idée. Je joue le jeu. Je fais la moue avant de me pencher en avant en me pointant du doigt.
- Parce que moi je suis moche ?
Tous avalent leurs salive difficilement, ils sont cons. J'explose de rire ce qui les détend un peu. Je pose les mains sur mes hanches. Je reprend en main les habits du gamin, d'ailleurs je lui avais mis des menottes en granit marin ! Comment ça se fais qu'il ai réussis à m'attaquer et surtout, à se détacher de son emprise ? Je hausse les épaules, au pire, on s'en contre-fout il prend sa douche. Je sors des dortoirs avec un grand sourire au lèvres, allumant au passage toute les lumière et en hurlant au garde à vous. Ne vous inquiétez pas, certains sont tellement habitué à mes conneries qu'ils arriverais à dormir les yeux ouverts avec des rayons lasers devant les yeux et du hard métal aux oreilles. Comme quoi, ça sers de m'avoir en supérieure, on apprend à se reposer.
Je retourne néanmoins donner les habits au petit bonhomme avant d'aller me coucher dans une des chambres de libre, le petit est déjà entrain de dormir, nu sous les draps. M'enfin ! Je prend mes habits et autres affaires de toilettes et traverse le bateau tout entier jusqu'à la chambre « invité ». Vous savez lorsque l'on reçoit un roi, un dragon céleste etc … Et bien on leurs donne cette suite. Seulement je ne pense pas que l'on va croiser des gens de cette envergure de sitôt. Bah, autant se faire plaisir ! Je tourne la clef dans la serrure et …
- Bordel de merde !
Cette chambre est tellement belle, un grand lit en matelas d'eau trône au milieu de la pièce. Il y a une baignoire avec des pied doré au milieu d'une énorme salle de bain et, oh ! Un petit garde-manger. Je souris à pleine dents et pars m'affaler sur un sofa avant de fermer doucement les yeux. Peu être devrais-je réfléchir plus profondément à ce qu'a fais Kizaru. C'est important.
Je lève les yeux au ciel.
Demain je vais rentrer à Impel Down avec lui. Et je ne peut ignorer ce qu'il s'est passé, je dois mettre les choses au clair. Que ça soit quelque chose de bien ou de mal. Je soupire profondément et me jette sur le matelas.
Que dois-je faire ?
Donc surtout, n'hésitez pas à me critiquer, c'est très important :D Pour le chapitre suivant je dois ABSOLUMENT savoir ce qui vous plairez, certes c'est mon histoire mais là vous jouez beaucoup pour la suite que je n'arrive pas à imaginer :/
à la prochaine ! :)
