SA-SA-SALUT BANDE D'AUBERGINES !

Quoi c'est noël ? Va te faire foutre on est le 29 ! :3 Personne a parlé ? Oups. Schizophrénie quand tu nous prend ~

Et bien, comment allez vous ?

Bon j'avoue que j'ai écris ce chapitre dans la voiture en rentrant de ... De Bordeaux je crois. 'Fin bref, il m'as bien fait chier je dois dire ! Il faut dire qu'il n'y a pas trop d'action mais pour une fois que je suis satisfaite du résultat :o !

Je pense en poster encore un avant la rentrée facile, après ça feras comme d'hab :/ Pas d'inspiration ! x) J'ai des périodes c'est comme les règles non ?

BREF !

Je me dis, de plus en plus, que mon personnage fait Mary Sue :o Pas trop physiquement mais ... Genre elle est trop insolente et puissante à mon goût et j'arrive pas à le changer ! x)

Et puis voilà quoi, tout les amiraux tombent sous son charme et plus ! Il faut que mes hormones arrêtent d'écrire à ma place !

BREF.

Si vous n'êtes pas encore passé sur ma fic " Quatro Cerberus " et bien je vous conseille de passer la voir, merci :3 Et même si vous ne lisez pas les scans de Fairy Tail c'est pas grave y auras pas de spoil. Parce que personnellement je suis au tome 15 et j'ai lu les 31 - 32 - 33 - 34 et 35 donc bon ... Auto-spoil is simple !

Sinon et bien merci à mes petites revieweuse encore une fois ! :D

( Je crois que j'ai pas répondu par message à tout le monde :o Je me rattrape dès maintenant sur le chap ) Ahah sérieux désolé ! x) Je suis légèrement perdue en ce moment !

Merci à :

Chesca-Shan , Keyriss , Juju-LovelyManga , Oli-Giri mais aussi :

La vague folle: Sache que moi aussi j'ai hâte qu'elle rencontre son mari :B Ahah, sinon merci beaucoup pour mon anniversaire ( que je vous rappelait depuis trois mois :3 ) et voilà la suiiiiiiiiite !

Lola Estrela : Oh merci *Q* Tiens, une licorne arc-en-ciel c'est cadeau ! Ahah sérieusement je ne me rappelle pas avoir déjà eu une review de toi, alors bienvenue :3 Après sans rapport, j'étais déjà passée sur ta fiction mais sans pouvoir la lire :o Donc je t'ai laissée une petite review voilà voilà ^^ Et pour une fois je n'ai mis (que) une semaine à poster :D Ahah je suis de plus en plus douée x) Bref, merci !

Sur ceux je vous laisse lire ce chapitre de taille normale !

ENJOY !

( Et passez écouter " Veridis Quo " ou bien " Grave of Maria " ce sont de superbes musiques )

/faux enjoie/

Ah non en fait ! Je voulais juste vous dire que ... Merde c'était quoi déjà ... Ah oui ! J'essaie de plus en plus de faire ressortir quelque chose dans l'histoire. Sauriez-vous savoir quoi ?

/aller je vous emmerde pas plus/

Bonne lecture !

.


.

Je me dirige au petit trot vers l'arrière du train des mers.

C'est d'un tel ennui.

Franchement.

Je soupire alors que je sors sur le petit perron au dernier wagon. Tout le monde est entrain de dormir. En même temps on est en milieu, mais plein milieu, de la nuit. Tu m'étonne que les autres préfèrent dormir comme des gros chiens ! Quand je pense que j'ai donné mon lit … Heureusement qu'après cette nuit blanche je vais faire une journée complète de dodo.

Je frémit rien que d'y penser. Ça va être trop bon ! Je tourne la tête faisant ainsi revenir tout mes cheveux sur mon visage. J'ai cru entendre quelqu'un. Je ferme les yeux. Y a pas à s'inquiéter. Et puis, comme je me le dis souvent, personne a le réflexe d'attaquer avec le Haki de l'armement. Je me dissous dans l'air et c'est finis, et puis qui me voudrais du mal dans un train ?

Je sursaute.

On me veut du mal, oui. C'est vrai que celui de l'observation se réveille de plus en plus en moi. Je me laisse en position détendue mais aux affût. Je dois tenir avant le prochain arrêt. Il est … Bientôt. Je glousse à haute voix en sachant pertinemment que je vais me faire attaquer d'ici peu. Cependant, même si je ressent que ce n'est pas quelqu'un de vraiment bon, je sais qu'il n'as pas de mauvaises intentions. C'est un peu contradictoire.

Mais tout de même... Ouah. Mon fluide est bien précis ! Il faut que je fasse, certes, encore des progrès, mais tout de même. Je suis très fière de moi. Au bout de quelques minutes je craque et me retourne, les mains posées sur la barrière dans mon dos. Je n'aime pas qu'on m'observe.

- Je ne suis pas non plus idiote.

Rien.

Soit il n'y avait personne et ma paranoïa est encore plus développée. Soit on m'as ignoré. Je souris, peu être qu'il faut que ça monte au cerveau. Je suis donc étonnée de voir une ombre atterrir devant moi avec souplesse venant du toit. J'ouvre un peu les yeux alors que le visage de la personne se fait de plus en plus distinct.

Cheveux verts, piercing, manteau rouge et tatouage sur le torse.

Je fronce les sourcil. Bon de un, je l'ai déjà vu dans certains de mes avis de recherches. Segundo, c'est drôle parce que je porte exactement le même motif que son pantalon sur ma jupe ( que j'ai changée pendant le voyage ). Et en dernier, c'est le premier homme que je vois avec un piercing. Et oui !

Dites-moi, à part la pirate Jewerly Bonney, qui en porte ? Je vous laisse méditer sur la question et revient à l'instant présent. Je lui fais un grand sourire alors que je sort mes avis de recherches de ma poche. Il me dévisage durement alors que je l'ignore complètement. Une fois que j'ai trouvé la petite feuille qui mise sa prime, j'émets un petit sifflement.

- Hé bien, 150 millions ! Pas mal, pas mal...

Ses yeux se voilent de noir mais il se contente juste de hausser des épaules.

- Pour un fois que je trouve un femme avec de la classe il faut que ce soit une chasseuse de prime... Fait chier à la fin.

Je deviens rouge. Pas parce que je suis touchée non, il vient de me confondre avec une vulgaire chasseuse de prime tout de même. Je prépare mon fruit du démon en marchant dans sa direction.

- J't'en foutrais moi ! Me considère pas à de vulgaire chercheur de pirates.

Il souris en coin de bouche. La plupart d'entre vous ne le connaissent pas. C'est normal. Bartolomeo. L'on dit qu'il est cannibale, étant là quand Brannew a préparé les fiche je sais qu'il ne mange pas les autres. Ce surnom viens du fait qu'il a fait brûler des ennemis répandant une odeur de viande. Par contre, « Le rookies fou » lui va à merveille.

Je m'apprêtait à attaquer lorsque ma discussion avec la famille me revient en mémoire. Je leur ai promis la sécurité. Il faut pas que je me batte. Je rouspète et me met en tailleur. Au pire, si il voulais me faire du mal, il l'aurais déjà fait.

- Tu sais Bartolomeo. Cannibale ne te vas pas.

Il souris en arquant un sourcil. Oui, bon, il a un peu des canines de la taille de mon petit doigt. Il se met à son tour en tailleur. Ses cheveux de couleur improbable partent sur le côté. Nous allons parler pacifiquement. C'est pas bien ça ? Je parle un peu fort pour que le vent ne prenne pas ma voix.

- Que fais-tu ici ?

Son sourire se fait bizarre. Il est vraiment fou, la démence qui abrite cet homme est intéressante. Pendant un moment j'ai fait partie d'une équipe qui établissait des profils psychologique à Impel Down. C'était il y a très très longtemps, dans mes débuts. Et bien sachez que mon obsession à vouloir discerner tout le monde me vient de là. La folie est quelque chose que tout le monde a. Seulement elle est différente en fonction des personnes. Au contraire, la démence est un extrême qui fait penser à un démon, d'où son nom. Bref.

- Prochaine escale. Dressrosa.

Je fronce les sourcils, je connais beaucoup de marines qui sont allés là bas pour une mission important. Bastille, Maynard et Fujitora. Ces trois là en avant par rapport aux autres. Ça crains vraiment. Je n'ai même pas eu d'information au sujet de ces convocations, tout ça parce que je ne suis plus vice-amirale ! C'est du foutage de gueule. Un seul grade et on arrête de vous faire confiance. Moi ça m'énerve.

Je le regarde se curer le nez sans aucune gène, ouah, c'est la personne le plus je m'en foutiste que je connaisse. Intriguée je me penche en avant en me grattant le côté rasé de la tête.

- Il y a pleins de potes à moi là bas... Et des révolutionnaire, des pirates et des chasseur de prime.

Ses canines ressortent encore plus, le supernova à enfin capté que je suis une gradée de la marine. Il est long à la détente. Cependant, entre punk il y a quelques règles vous savez. Personnellement, pirates ou pas, je respecte tout ceux qui sont du même style que moi. Et il fait partis des gens qui représentent bien ma culture.

Il laisse ses jambes pliées et se met dans une position étrange. La sorte de position super agréable mais pas du tout naturelle. Je reste en tailleur en arquant un sourcil.

- Pourquoi tout le monde va là bas ? J'ai été rétrogradée, on me donne plus aucune sources.

Il explose de rire.

- Je te donne pas d'information la marine !

Je hausse les épaules déçue. Après tout, j'en ai rien à foutre. Dès que je suis à nouveau vice-amirale je cours chez Sakasuki et prends les papiers sur toutes les missions loupées. Et je le viole aussi tiens. Ahah !

Le pirate est entrain de jongler avec une sorte de bombe. Sur le coup je n'y fait pas trop attention. Moi, je ne risque rien. Puis le bruit du train me ramène à la réalité. Il va pas la jeter dans le train tout de même ! Je me lève et me met en position d'attaque.

- Tu t'en va sans faire de dégâts. Sinon je t'arrête.

Il souffle.

- C'est un balle.

Il me la lance, je l'attrape d'une main. Ouais, ce n'est qu'un bout de caoutchouc. Ce pirate aime vraiment se foutre de la gueule du monde. Blasée, je le regarde partir en riant. S'il va bien à Dressrosa comme il me l'as dit alors il s'en va et descend bientôt. Je vois déjà les lumières de l'île sur laquelle nous allons faire une pause. La famille va partir. Je me gratte la tête, Bartolomeo n'est plus visible maintenant. Peu importe, je n'allais pas me battre dès maintenant.

Dans le train c'est un peu le bordel.

Tout les gens qui dormaient à poings fermés se lèvent et partent vers leurs cabines. J'atteins difficilement la mienne. Il n'y a personne à l'intérieur. Juste ma valise, mon manteau et un petit bentô. Celui-ci, c'est la mère de famille qui l'as fait, je le sais. Ils doivent être donc partis. Je souris en prenant mes baguettes. Je vais pouvoir me reposer un peu. Que c'est bon !

Je souris en cherchant mon lit. Il fait encore nuit. Je range tout de même mes affaires dans un casier à cadenas, les prochains occupants de ma cabine ne serons probablement pas si gentils. Je claque la porte, j'ai mon ticket dans la poche au cas où. Je vois un contrôleur pas loin et cours vers lui. J'aimerais bien savoir quand me réveiller pour ne pas causer trop de soucis.

- M'sieur ! C'est quand le terminus ?

Il me regarde de haut.

- Demain midi. Nous repartirons assez rapidement, il y a de vilains pirates sur l'île.

Je me retiens de lui imprimer mes phalanges sur le visage. Je fulmine et repars sans le remercier. Je me fait royalement mais vraiment chier. Ma couchette est en hauteur. J'y grimpe avec aisance. Raaah. C'est pas fait pour les presque géants, je rouspète puis trouve un moyen de l'agrandir un peu. Je vais passer une bonne nuit moi je sens. Je passe délicatement une main sous mon cache-œil. C'est encore tout chaud, il faut que je fasse attention.

Bizarrement je rêve de Drake.

Mon dieu, je suis bien restée dix ans avec lui, alors pourquoi il m'as quitté comme ça ? Je fulmine mentalement. La scène que j'ai de lui en dormant est simple. Nous sommes de noir au milieu de la neige. Comme le jour de notre mariage. J'aime cette nuance noir et blanc, ce qui me gène c'est la noirceur de ma peau. Pas seulement ma robe de mariée qui ressemble à un corbeau. Moi même, ma peau.

Tout.

Cependant celui qui est aujourd'hui un pirate recherché est presque translucide. Il ne peut pas être quelqu'un de meilleur que moi. Jamais. Je ne comprend pas mon obstination pour la pureté. Pourquoi être paniqué par le fait que je suis sombre. Je m'habille toujours de cette couleur. Je recule et trébuche dans la neige. C'est exactement comme, il y a sept ans, lorsque nous nous sommes marié. Les mêmes personnes qui applaudissent. Le même visage de mon homme, angélique et heureux. Et moi, j'étais la femme la plus heureuse. Vraiment.

Il m'avais sa déclaration dans le moment où nous étions le moins des marines. Dans un restaurant pendant de grandes vacances. En même temps je m'étais bien amochée. Comme toujours. Je ris et il me tend la main. Toujours autant gentilhomme. Je ne comprend toujours pas pourquoi il a déserté. Mais si je vais le voir c'est bien pour cela non ?

On me tire sauvagement de mon lit. Mais vraiment sauvage. Du genre « Viens que je t'arrache la peau ! » avec, en plus, des ongles. Je me relève vivement et me mange la couchette du dessus. Ouch. Je m'y attendais pas tellement à celle là. Mon nez, complètement éclaté, se met à couler. Je m'excuse en me sortant du lit. Nous sommes au terminus apparemment. Enfin, bientôt. Cependant il n'y a presque plus personne dans le train.

Je passe la tête par la fenêtre en me tenant toujours l'arrête du nez. Il n'y a plus que deux wagon. On m'as demandé d'aller à l'avant car la zone est dangereuse. Je récupère donc mes affaire et sors de ma cabine pour courir récupérer l'autre partie. Mais ils vont repartir ! Je sprint en hurlant et arrive à m'accrocher à la porte. Bouah ! On prend de la vitesse non de dieu. Je tambourine la porte. Ils vont bien voir qu'il y a quelqu'un.

Le sang qui sors de mon nez a déjà repeint toute la façade droite du compartiment.

Bon...

Y a personne ?

Je me met de profil et me prépare à l'enfoncer lorsque quelqu'un ouvre. Je n'ai pas le temps de réagir que je rentre en courant dans le wagon. Je me suis vue mourir. Je lève les yeux. On est bien tôt le matin, je dirais dans les environs de 6heures. Je fronce les sourcils. Seulement six personnes ? Le chauffeur et le barman compris.

Comme on est dans la sorte de restaurant je prend donc un verre de saké. Apparemment il fait peur mon coco. Je regarde vaguement les autres voyageurs. Il y a une femme rousse qui regarde dehors en chantant. Glauque. Les deux autres sont probablement des pirates messagers. Ils tiennent beaucoup de feuilles et de valises.

C'est vrai que l'île où l'on va est connu parce que les gens qui y habitent ne se montre que rarement. Et ils n'aident pas les étrangers. J'en déduit donc qu'ils connaissent tous des gens là bas. Je secoue la tête. Pas la femme. Je pense qu'elle veut juste mourir, elle est sans affaires, pieds nu et les cheveux sales. Je soupire. J'espère qu'elle auras le repos éternel qu'elle désire. De tout cœur.

L'un des hommes se pose au bar à côté de moi. Lui aussi a fait un profil de toutes les personnes présente. Seulement je n'ai l'air que d'une civile plutôt balèze en ce moment. Je comprend qu'il ai envie de savoir ce que je vais faire sur leur territoire. Il fait signe au serveur de partir. Il ne demande pas son reste et disparaît dans la locomotive. Je ne me retiens pas de commenter.

- Plutôt radical.

Il souris. Je ressent une aura, pas exceptionnelle mais cela veut dire qu'il est tout de même plutôt doué. Il attrape une bouteille derrière le comptoir et se serre élégamment un verre. Je suis ses main du regard sans rien dire. Il m'intrigue. Est-il un pirate de mon petit Drake ?

- L'on m'as dit qu'une femme qui prétendait connaître mon capitaine arrivait.

Je hausse les épaules. Je n'ai pas dit au matelot que je connaissait le pavillon rouge. Il a absolument rien compris cet abrutis. Tout ce que j'espérais, c'est qu'il dise que la femme du capitaine arrivait. Mais bon, ce qu'il a dit est quand même la vérité.

- Je le connais mieux que vous.

Il souris en se tournant vers moi.

- Je n'en doute pas.

Je suis plutôt surprise. Il dit ça avec un détachement incroyable alors qu'il n'a aucune preuve que je dis la vérité. Je pourrais très bien lui couper la tête alors pourquoi est-il si peu défensif ? Je vois que l'autre connard qui m'as empêché de pouvoir vendre les alliances a un bon équipage. D'ailleurs, je n'ai pas résister à l'envie de passer la mienne au doigt. C'est vrai quoi ça fout mal non ? J'imagine sa tête lorsqu'il verras que je l'ai encore. Je fait la grimace, ou moi qui remarque que lui la porte encore. Si c'est le cas, crise cardiaque.

Bref, l'homme qui me parle avec détachement se penche en arrière. Il est tellement posé. J'ai envie de lui mettre un petit coup pour qu'il se ramasse par terre. C'est tellement tentant. Ahah.

- Je pourrais vous amener à lui.

Je m'étrangle avec mon saké. Aïe, ça prend le nez.

- Sérieux ? Mais vous me connaissez pas !

Mais qu'est-ce qui cloche avec ce mec ? Je reste suspicieuse sans le montrer. Quel homme avec un minimum de matière grise inviterais une inconnue à voir son chef ? Je prend encore un verre, il y a peu être une raison au fait qu'il ne montre pas les dents. Je croise les bras sur ma poitrine.

- Et moi je vous suivrait pas d'abord.

Il hausse les épaules et se lève. Et ouais, tu m'auras pas ! Après tout, je peut très bien trouver mon dinosaure toute seule. Surtout dans une étendue de neige non ? Je tremble. Il fait froid, de plus en plus. Je met mon grand manteau noir avec de la fourrure au col et sors mon escargot-phone de la marine. Les deux bonhommes relèvent vivement la tête en se mettant en position d'attaque. Le second, que je n'ai pas entendu du trajet, se tourne vers son camarade.

- On nous as jamais dit qu'elle était marine !

L'autre me fusille du regard. Je hausse un sourcil. On a donc bien ordonné à ces hommes de m'accompagner jusqu'à Drake. Voilà déjà un mystère de résolu. Le second serais de savoir si ils... Oh mon nez recommence à saigner. Merde. Je m'excuse en me retenant de planter un mouchoir dans les deux narines. Ce serais pas très élégant.

- Et quels étaient vos ordres ?

Ils hésitent mais au final, à quoi ça leurs servirais de ne rien me dire ? Si ils veulent combattre soit. Je pense que même sans mes armes je peut les écraser. Après il faut pas que je sois trop sûre de moi sinon je risque de perdre un autre organe. Le plus jeune se rapproche de moi toujours en position d'attaque. La femme continue de chanter en regardant par la fenêtre, cependant elle tourne légèrement la tête vers nous sans réellement nous voir. Cette rousse est bien flippante je dois avouer.

- Un matelot a dit que vous avez presque tuer un des petits lieutenants. Il nous a juste dit que vous arriviez et que vous voulez voir le capitaine.

Et merde … J'ai pas voulu lui faire tant de mal moi, cependant je le croyais mort mais il est bel et bien en vie. C'est pas que je m'en fout mais presque. Je penche la tête en arrière.

- Oui et alors ? Si votre boss est si fort et qu'il ne veut pas me voir, il me tueras. Autant que vous m'emmeniez le voir, ça ne vous coûte rien. Je ne vous attaquerait pas en douce, je veut juste parler à un ancien camarade. Vous pouvez comprendre ça.

Le jeune allait répliquer mais son supérieur lui pose une main sur l'épaule. J'ai raison et ça le frustre. Il n'y a que moi qui puisse perdre quelque chose, je ne bat pas Drake en combat. Je l'ai battus qu'une seule fois et nous n'étions que des adolescent à ce moment là. Nostalgie quand tu nous prend.

Ils échangent quelques mots à voix basse puis le bruit de l'arrêt du train se fait entendre. Nous sortons tous, même la folle rousse. Il fait froid, la neige tombe sur mes cheveux. Quelle belle île, elle ressemble tellement à celle sur laquelle on a échangé nos bagues. Je soupire. Être sentimentale dans un moment pareil c'est de la pure connerie. Je toussote.

- Suivez-nous, madame.

Je fait un bref mouvement de tête et m'apprête à me retirer. Je jette un dernier coup d'œil à la femme qui regarde la mer du haut de la falaise. Elle tourne vers moi. Je me met face à elle et la regarde se retourner les bras croisés. Qu'elle n'attende pas que j'aille l'aider. Le suicide c'est lâche, c'est une fuite. Je lève le menton de manière à me montrer supérieure. Si elle saute je n'y pourrais rien. Si elle se retiens je l'aiderais. Les pas des hommes s'arrêtent. Ils doivent observer la rousse, ou bien moi. Peu importe. Nos regards de femmes se croisent, elle est folle. Elle se laisse tomber en avant avec un triste sourire.

- Tss.

Je me retourne, elle était trop faible. Je ne connais pas son histoire et je ne me sens pas obligée de la connaître. Je hais la lâcheté, je hais l'honneur.

- Tu es bien morbide pour une marine.

Je ne me tourne même pas vers lui et continue ma route derrière le plus vieux.

- Hautaine et mauvaise.

Je me crispe quelques secondes. Je ne suis pas mauvaise. J'applique juste ce qui me semble être juste. Et laisser mourir une femme si faible est justifiable.

.


.

Voilà voilà !

La nuit dernière j'ai rêver que Barbe blanche était mon prof de maths !

Sinon et bien je fais de l'auto-pub ! :3 Passez voir ma fic' sur Bacchus de Fairy Tail ! ^^

Et puis je vous souhait un bon nouvel an ! :D Le prochain chapitre seras probablement un spécial fêtes pour 2014. Enfin c'est encore à voir ;) J'espère que je viendrais à bout !

Sinon ? Je pense que la présentation de ce chapitre est la plus longue que je n'ai jamais écrite depuis le début.

Et bien je cherche des mangas à lire.

AH NON !

IMPORTANT !

Mon dieu je viens de découvrir que le terme si horrible " Mary Sue " viens de Star Trek ! Et étant fan je ne pouvais pas laisser passer ça ! Mon dieu je veut mourir ! :3 Spock c'est toi ?

Bref à plus !

Je reprend les petits texte cons en fin de présentation.

~ Oh non, Clara était entrain de sauter à plats ventre dans la neige en hurlant que Monet est vilaine. Je m'inquiète. ~ Cordialement, son psychiatre.