COMMENT QUE JE SUIS TROP ... OUAAAAH !

Bonjour mes amours de Macarons !

Alors comme je l'avais dit, j'ai courus pour aller voir le vent se lève. Et bon dieu que je suis complètement déçue :o

L'histoire est belle en soi, mais c'est mouuuu. Les ellipse passe sans prévenir ! Les dessins sont beau et la musique pire que magnifique mais franchement l'histoire est tellement monotone. Il fait des avions, voyage, tombe amoureux, fait des avions etc.

Putain !

Comme le dernier opening de One Piece, je rage à mort. Bon dieu, à part les décors qui sont extrêmement superbes. Je suis clairement impressionée par le fait que Myasaki a fait un personnage principal, détestable et égoïste. Donc, ça, j'adore. :3 Et les cheveux de son subordonné aussi. Enfin, après ce n'est pas un film pour les jeunes. Il est dit " à partir de 6ans " Mais un gosse de c'te age se fait clairement chier devant ça.

BREF !

Sinon et bien mes parents veulent que j'enlève mes écarteurs. x) J'ai pas douillé au point de m'en bouffer les mains pour les enlever comme ça sur un de leurs coup de tête ! Non mais oh !

Oh et c'est décidé, au prochain TGS je serais, avec une amie, en Mokona ! :3

MOKONA VEUT DU SAKÉ !

Ahah, je répond aux reviews anonymes :3 Mais je remercie aussi avec tout mon amour et tout mes ... Chocolats. Mes petites revieweuse : ( Ou revieweurs, les hommes ont le droit de lire les fanfiction ! ) : YumeNoGensou, Juju-LovelyManga, Chesca-Shan, Oli-giri, la vague folle, Donquixote-Lily ( Enfin sur le siiiite *Q* ), Abiss672, Ed et Yuuki21 !

Yuuki21 : OUI ! La suite est là et mon personnage de retour ! :D Merci pour ta review !

Ed : Alors d'abord ton nom ... Ed ... Edward Kenway de Assassin's Creed, ou bien Edward dans FMA ? :3 On peut dire que ça me turlupine depuis un bon bout de temps ... Sinon, oui je répond :p Non, Olive n'apparaît que dans l'animé ! Mais je prendrais ça pour une faute de frappe ! Et merci !

Et bien sinon, je suis maintenant sur la première page des fictions française :') MERCI !

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ENJOIE.

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J'ai beau me répéter sans cesse de ne pas dire une connerie, je ne peut pas m'en empêcher. Je n'arrive pas à me retenir de faire grand chose il faut dire. Je lâche un profond soupire.

- Drake … Quelle joie !

En effet, j'ai l'air vraiment joyeuse. Le visage pâle à cause du froid ambiant et pétrifiée par l'aura qu'il dégage. Bon dieu mais c'est qu'il pourrais avoir un titre d'amiral. Bordel je suis bluffée.

Je me met à genoux, toujours les mains en l'air et le fixe intensément de mon œil valide. Ses hommes ont maintenant formés un cercle autour de moi, à la fenêtre cassée, il y a aussi beaucoup de monde à vouloir voir l'exécution. Qui, j'espère, n'auras pas lieu. Je me gratte le côté rasé du crâne en rougissant, en plus il a pris bien du muscle depuis !

Son épée est maintenant placée sur mon cœur, cœur qu'il a brisé en désertant. Je me crispe, mes souvenirs refaisant surface. Je vois qu'il hésite, il ne me reconnais pas vraiment. Son visage se décompose littéralement lorsque je reprend la parole.

- Drakounet ?

Ses hommes clignent plusieurs fois des yeux avec malice. Le sabre froid collé à mon flan tombe doucement au sol. Héhé. Je suis assez fière de l'effet de mon petit surnom. Il lève le menton en reprenant un minimum de son … De sa fierté ?

En bref il me regarde de haut. Il ne dit cependant absolument rien. Du tout. Le roux n'ouvre pas la bouche. Le vieux m'ayant amené ici arrive dans le petit cercle formé autour de moi en reprenant sa respiration.

- Capitaine ! C'est elle qui est venue pour vous chercher des noises !

Je m'offusque.

Mais non j'ai jamais dit ça moi ! Je arque un sourcil pour mimer de la fausse surprise. Il n'y crois pas une seconde. Oui bon, à la base je voulais surtout divorcer dans les règles de l'art. Avec un bon gros coup de pied dans les bijoux de familles. Là où ça fait mal !

Le dinosaure se rapproche de moi et s'accroupit pour être à mon niveau. Je fais un petit sourire con l'air de demander « Tu peut ne pas tuer ta femme, s'il te plaît ? ». Aucune expression sur son visage, outre peut être, une once d'incompréhension.

- Tss.

Il fait demi-tour en jetant sa cape en arrière d'un mouvement souple. Ça veut dire quoi ce "Tss" ? Je me relève difficilement. Ses hommes ont la mâchoire au sol. Il faut dire que je m'en sors plutôt facilement non ?

Il me fait signe de la main de le suivre. Je passe une main dans mes cheveux et trottine pour le rattraper. Les membres de son équipage ferment la marche en gardant cependant une certaine distance de sécurité. Ahah, comme si on parlait …

Je lève les yeux aux ciel en me mettant à son niveau. Il a le visage complètement fermé. Pas neutre comme à son habitude, juste énervé. Non mais si il voulait pas me voir il fallait juste me dire de partir. Au bout de cinq bonnes minutes de marche il balance sa tête sur le côté et me dévisage. Gênée je fronce les sourcils et détourne le regard.

- Tu ressemble à ta mère.

Je me met devant lui.

- Tu la vue ?

Il acquiesce. Je me tape la main sur le front, mais que je suis conne ! J'ai pas oublié mais je n'ai jamais eu l'idée d'informer mes parents que nous étions plus mariés. Je ris un peu, il ne leur a rien dit. Si il est allé les voir c'est qu'il ne leurs voulait pas de mal, et dire qu'il est pirate et que nous avons divorcé ( enfin plus ou moins ) ça les blesserais.

Il me dévisage avec dureté, merde, apparemment il n'est pas allé là bas pour une visite de routine. Je me retourne, ses hommes sont assez loin. On ne voit que leurs ombres derrière le blizzard.

- Qu'est-ce qu'il se passe là bas ?

C'est sombre. Putain je sens que ça va pas me plaire, moi qui voulais l'engueuler j'ai maintenant bien besoin de son aide. Je commence à me ronger les ongles. Putain je le sens mal, très mal. Il pousse la porte d'une grande maison en bois. Tiens, tout n'est pas de métal apparemment.

Je le suis à travers les pièces jusqu'à un petit salon clos. Il me tire un fauteuil où je me laisse tomber en soupirant. C'est qu'il est resté un gentleman. Je souris en retirant ma chaussure, ma cheville est presque noire. Bah rien de bien méchant, j'ai juste la gangrène ! Je ris un peu en le regardant faire deux cafés. Café que j'accepte évidemment. Drake s'assoie devant moi dans un son brut.

- C'est Doflamingo.

De quoi ? Quel rapport peut avoir ce grand corsaire au mental douteux et ma famille ? Franchement je n'en voit aucun. Je fronce les sourcils en sortant une fiole de mon sac, un peu de vodka dans le café ça ne peut faire que du bien ! Il fait la grimace, mes tendances alcoolique quand je vais mal ne lui ont jamais plus. Mais bon, c'est pas comme si il était un pirate très recherché, non …

- Ses hommes ont pris possession de l'île lorsque le Mera Mera no mi est apparus là bas. Pour une île presque hivernale c'est étrange mais c'est comme cela. La fatalité. Je n'étais pas loin. J'ai décidé d'aller voir ce qu'il se passait, après tout je suis sous les ordres de Kaido et cette île est sous sa protection. I peine deux jours il en a pris entièrement possession. De l'île, du fruit. Un de mes éclaireurs nous as prévenus que certains villages ont été mis à sang.

Je reste de marbre. Comment ingurgiter une pareille information ? Je dépose mon café sur la table et tire une grosse rasade dans ma fiole d'alcool. Putain de merde.

Quand ma mère m'as passé un coup de fil ? Il y a plus de deux jours, j'étais encore à MarineFord. Mais m'as-t-elle appelée lorsque j'étais dans le train ? Non, je n'en ai pas souvenirs. Je prend une grande respiration. Ils sont malins, ils ont réussis à partir ou à combattre je le sais il n'y a pas de soucis à se faire. Maintenant il faut plutôt que je parle de notre couple à l'autre abrutis de roux là !

- Mais dans quel contexte tu est allé là bas lorsque tu lui as parlé ? Que le fait qu'il y avait l'autre taré ? Donc elle sais que...

Il fais un sourire étrange.

- Votre mère, enfin ta mère, est une femme vraiment gentille et fort sympathique. Je ne pouvais pas sauver sa ferme et refuser de discuter. Je ne voudrais pas lui faire de mal à dire une telle chose... Et puis si tu ne lui en a pas fait vent, je ne vois pas pourquoi je le ferais.

Je ferme deux secondes mes yeux. À tout les coups elle lui à encore fait un énorme cadeau. Je me met à rire un peu. Elle est naïve ma mère, une petite femme aux joues rondes qui ris beaucoup. Je soupire en le voyant manger des gâteau avec elle autour d'une petite table ronde. Enfin... En attendant je devrais pas demander quelques explications ?

- Tu sais que ça m'as fait un putain de mal de chien que tu déserte du jour au lendemain

Ses mains se crispent sur sa tasse. Bah quoi ? Il est trop formel pour aborder le sujet, pas moi. J'aimerais bien avoir des explications sur ce comportement plutôt chiant mais surtout étrange. Je peut vous assurer que se réveiller le matin avec la seconde place du lit vide c'est quelque chose ! À ça oui !

Mais croyez-moi, le pire c'est d'apprendre dans la mâtiné qu'il a déserté et se faire emmener à une réunion express pour avoir la raison de cette fuite. Mais surtout, avoir des informations sur ses destinations etc. Je suis sa femme putain, pas sa secrétaire ! Enfin bref...

FlashBack :

Nous venons de faire l'amour.

Tout les deux.

Les deux contres amiraux.

Nous sommes ensemble depuis bientôt dix ans, c'est beau, c'est mon histoire et surtout, c'est ma vie. Épuisés nous nous laissons tomber sur le dos. Le matelas moelleux accueille nos corps nue. Ma peau rencontre le tissus dans un frisson de bonheur. Je l'aime. L'homme que j'aime se tourne vers moi avec un beau sourire au visage. Pas un sourire énorme où l'on montre nos dents mais plutôt un petit charmeur.

Il passe sa main derrière ma tête pour dégager mes cheveux de mon visage. Nous nous embrassons avec une fougue… Je ne trouve pas l'adjectif qui convient. Essoufflés de nos précédents efforts, nous nous allongeons sur le dos en reprenant nos respiration synchronisées. Il plaque ses cheveux roux derrière sa nuque en soupirant. Il m'as l'air assez suspicieux. Pourquoi ?

Je ferme quelques secondes les yeux, je ne lui ai pas procuré assez de plaisir ? Remontée contre moi-même je décide de reprendre la nuit en main. S'il est triste j'ai quoi le rendre heureux. Je glisse sur le côté en virant la couette puis m'assois à califourchon sur son bassin. Il plonge ses yeux dans les miens.

Je me penche en avant et l'embrasse langoureusement. Il répond à mon baiser et penche la tête sur le côté. Je passe ma bouche sur son cou. Le souffle chaud de mon homme parcoure mes épaules et ma poitrine alors que mes lèvres se rapprochent de son oreille. Je lui mordille sensuellement le lobe avant de chuchoter à son oreille, ce n'est pas comme si les murs en avaient, des oreilles.

- Dis le si je te déplaît, chéri.

Il se relève un peu et se pose nonchalamment sur les coudes. Je me recule, toujours allongée sur lui de tout mon long. Il me fait un petit sourire chaleureux en déposant un simple baiser sur mon front. Intriguée je relève le torse pour avoir nos visages à même hauteur.

- Non non … C'est moi.

Je passe un doigt sur ses pectoraux avec lenteur. Ma mine boudeuse le rend encore plus gentleman qu'il ne l'est déjà. Il prend ma tête pour la poser contre son épaule musclé. Il passe une main dans mes cheveux et me caresse les omoplates comme pour me rassurer. On dirais qu'il va me perdre dans la soirée. C'est étrange, jamais il n'a eu de telles réactions. Je l'embrasse tendrement, toujours complètement nue sur lui.

- Mais tu me déplaît pas Dino'. Je comprend pas.

À force de lui donner des surnoms en rapport à son fruit du démon je vais virer dans la zoophilie.

Je ris un peu à cause de ma bêtise et retourne à ma place, toujours le sourire aux lèvres. Je m'allonge en croisant mes bras derrière ma nuque et plante mon regard dans le plafond blanc. Il regarde avec nostalgie son alliance au doigt avant de reporter son attention sur ma personne.

- Non... Je ne sais pas comment t'en parler 'Shue, c'est la marine.

Je ne sais pas si je vous ai déjà dit qu'il était la seule personne avec ma mère qui m'appelle 'Shue. Mon nom complet est très peu utilisé. Ouais, franchement Shelashue est le nom le plus immonde à prononcer que la terre n'ai jamais connue.

Vous connaissez probablement déjà comment m'appelle mes amis, collègues ou autres. Mais j'ai réservé 'Shue pour ceux que j'aime vraiment. Toute ma famille n'y a même pas eu droit, et mes anciens amants non plus. Drake le sais. C'est pourquoi lorsqu'il m'appelle comme cela je sais qu'il exprime à quel point il m'aime.

- La marine …

Je ne sais pas vraiment comment prendre ça. La marine. Oui mais ? Je ne pense pas qu'il veuille parler de... De quoi d'ailleurs ? Il ne se passe pas grand chose dans le monde en ce moment, c'est calme. Pour vivre avec lui j'ai dû quitter le quartier général et aller sur North Blue. Il y a un jeune pirate qui met du grabuge avec son sous-marin à quelques îles d'ici qui l'a battus mais bon … Je ne pense pas que ça puisse le préoccuper jusqu'au lit.

Enfin j'espère qu'il met son honneur de côté lorsque nous faisons l'amour. Ahah. Je l'aime Drake. Franchement je pense qu'il fait allusion aux ordres qui nous sont parfois donnés. Il aurais du dire que c'était le gouvernement mondial. Enfin bref, il a le droit d'avoir ses problèmes et secrets le pauvre. J'en ai aussi.

Je ferme les yeux quelques secondes pour respirer. Lorsque je les ais à nouveau complètement ouverts je le vois au dessus de moi. Je lui souris faiblement. Ses yeux trahissent sa tristesse, et cet homme est bien rarement triste. Je caresse sa joue en le calmant doucement. Vu son état je ne pourrais pas le questionner sur le pourquoi du comment.

- Je t'aime.

Après ces deux mots tout simples mais si important à mes yeux il m'embrasse comme si c'était la dernière fois. Je ferme les yeux en attrapant ses épaules pour le plaquer contre moi. Je l'aime tellement, maintenant dix ans que nous sommes ensemble.

Dix ans mon bon dieu.

Je ne sais pas si vous vous rendez compte du temps que ça représente. C'est long. Je l'aime tellement !

Nous refaisons l'amour tout les deux en soupirant.

Je me réveille en sursaut.

Pas de cauchemar cependant, juste réveillée d'un coup.

Je reprends doucement ma respiration et regarde le fin filet de lumière qui passe par la fenêtre. Il dois être midi. Plus ou moins. Je me lève pâteusement, mes hanches me font mal. Une douleur très bien supportable mais surtout bien agréable. Nous l'avons fait à plusieurs reprises hier. Depuis le lendemain de notre mariage nous n'avons jamais fait autant en une nuit.

Je me pose sur le rebord de la fenêtre simplement vêtue d'un de ses grands tee-shirt noir. Je pousse d'un mouvement souple les volet en plissant les yeux. C'est drôle car sur cette île hivernale le soleil est rarement présent. Là il m'éblouis presque. Les saisons de beau temps arrivent bientôt. Je regarde en bas de l'immeuble où nous habitons. Une vieille dame me fait signe de la main, je la salut à mon tour avec un grand sourire.

Depuis que je suis arrivée sur cette île il y a environ huit longues années, jamais les pirates causant du grabuge ont posé pied. Les autres nous autorisons leurs passages tant qu'ils ne cassent rien. Il faut dire que le niveau de Drake et le mien sont bien meilleurs que les leurs. Nous étions tout les deux sur GrandLine lorsque nous nous sommes rencontrés. Je pose mon poing sous mon menton.

- Chéri. Il fait déjà jour.

N'obtenant pas de réponse je me retourne pour admirer le lit vide. Je lève les yeux au ciel en espérant qu'il n'est pas partis s'entraîner. Il m'énerve à vouloir être toujours meilleur. Moi c'est vrai que je suis Logia donc bon... Le niveau est déjà de base plus haut. Mon roux s'entraîne surtout à développer son Haki. Lorsqu'il le maîtriseras parfaitement il me mettras facilement la paté. Mais bon, ce n'est pas gagné. Je ris un peu en me dirigeant vers notre dressing. Je fait craquer mes épaules en tirant mes bras dans mon dos et attrape quelques fringues. Un short taille haute avec mes rangers adorées. Je ne prend pas la peine d'enlever son haut. Ça le feras râler un peu tiens, et Drake est vraiment mignon quand il est en colère contre moi. Mes yeux se posent sur sa tenue d'entraînement. En une décennie il ne s'est jamais entraîné sans elle. Je regarde autour de moi inquiète. Où peut-il bien être ?

Je traverse la ville en courant. Personne ne l'as vu depuis ce matin.

Nulle part.

C'est comme s'il s'était complètement volatilisé. Je tourne dans un croisement en saluant mes subordonnés. Je connais un bon ami à lui qui tiens un bar. Il voulait le quitter pour avoir de quoi se payer un bateau et naviguer mais un terrible accident l'en empêcha. Ses deux jambes sont maintenant paralysées. Ayant des bases en médecines, je lui ai fabriqué, avec des charpentiers de l'île, un fauteuil tout terrain. Enfin, il peut en forçant sur les bras, monter quelques marches.

C'est déjà ça.

Je passe les portes du bar en reprenant ma respiration. L'homme est là, derrière le comptoir. Il est avachis en avant avec des bouteilles d'alcool autour de lui. Je l'interroge du regard. Lorsqu'il me reconnais il reprend un rasade en m'invitant à m'asseoir. Je prend une bouteille verte. Ce que bois mon maître, que je n'ai d'ailleurs pas vu depuis longtemps. Je prend un gorgée en soupirant.

- Alors les jambes ?

Son poing se resserre sur son verre. J'ai un léger mouvement de recul devant cet énervement pas justifié. Il bois cul sec la grande dose de saké avant de me lancer un sale regard.

- Il t'as laissé ici.

Rassurée qu'il ai une idée de la position de Drake m'allège le cœur. Je lui prend les mains avec un grand sourire. Alors peut être qu'il est juste en mission et que j'en avait oublié la date. Je le remercie en exprimant comment je suis rassurée.

Son regard noir se fixe sur quelque chose dans mon dos. Intriguée je me retourne sur le tabouret. Des soldats du quartier général sont là, je arque un sourcil en voyant Brannew. Mon grand ami aux cheveux vert me fait signe de m'asseoir à une table. Il me tire une chaise alors que je me présente aux matelots.

- Contre-Amirale, répondez simplement aux questions que l'on vous pose. À quoi ce foutus Drake pense-t-il ?

Ahuris par la question mais aussi par la formalité dont il font preuve envers moi je ne répond pas directement. Un des matelots marque une petite phrase sur son carnet. Je m'accroche aux accoudoirs, si Brannew n'est pas au courant de sa position alors qui l'est ? Paniquée je me fait de l'air de la main en m'accrochant aux accoudoirs.

Putain mais il se passe quoi ici ?

Il me tend un verre d'eau que je fracasse au sol en attrapant une bouteille de saké. Ça ne me dit rien qui vaille. Je souffle quelques minutes avant d'attraper l'homme au carnet violemment. Je l'approche à mon visage par le col en serrant les poings. Drake parlais de la marine hier avant que … Je secoue la tête pour me sortir ce souvenirs agréable de la tête avant de cracher au visage du matelot.

- Où est Drake ?

Il déglutis difficilement en regardant désespéramment son supérieur. Celui ci se contente de pose une main rassurante sur mon épaule.

- Donc il ne vous as absolument rien dit. Nous le recherchons depuis maintenant quelques heures. Un des matelots de votre base a trouvé un mot de lui cette nuit durant sa ronde.

Ma prise se desserre au fur et à mesure qu'il parle. Non. Il n'aurais pas osé démissionner. Quitter son ancienne vie en abandonnant aussi sa femme. Mon visage doit être entrain de littéralement se décomposer. Mes mains tremblantes, j'attrape le dossier de mon fauteuil en me retenant de pleurer. Le ton agressif qu'ils ont envers moi montrent que ce n'est pas une simple démission.

- Ce salaud a décidé de devenir pirate. Il nous as rendu un drapeau de la Marine brûlé et a dressé un pavillon rouge à la place. Il y est toujours.

Je me lève en donnant un grand coup de pied dans la table.

- Parlez pas de lui comme ça, misérables que vous êtes ! Putain de merdes ! Allez vous faire foutre avec vos idées folles.

Je sors du bâtiment en arrachant les battants. Moi qui voulait lui faire une surprise cette après midi, s'il m'as quitté si lâchement je me vengerais. Il a dû se rendre compte du changement de mon corps mais je trouvais ça mignon de sa part de ne pas en parler. Il m'as laissé le bonheur de lui dire comme une surprise, probablement. Nous en voulions tout les deux.

Si je vois ce fameux pavillon rouge sur la base c'est décidé : J'avorte.

Fin du FlashBack :

S'en suivis sept mois en hôpital psychiatrique.

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Comme j'ai déjà du le dire dans le précédent chapitre, il y a un sondage sur ma page. Prenez juste trente secondes pour m'aider dans l'histoire. Là pour l'instant, la majorité est pour Borsalino ou Drake :o Mais ... Mais ... Drake a été vilain avec elle :3 Mon dieu vous êtes fous !

Enfin bref...

Je n'ai pas grand chose à dire en cette fin de chapitre si ce n'est que je galère à écrire en ce moment et que ...

PUTAIN MA FIGURINE DE DOFFY ( La P.O.P de Megahouse ! ) VA ARRIVER CE MOIS-CI ! CORNEGIDOUILLE !

PUTAIN MAIS OUAAAAH :') JE SUIS HEUREUSE BORDEL !

( Merci Ma Lily :3 )

Aller sinon je vous dit à la prochaine pour la confrontation entre eux, vous allez soit devenir fan de Drake au maximum, soit vous allez le détester au point de jeter des couteaux sur son affiche de recherche. Ahah, à vous de voir.

Bisous et à la prochaine les amis ! :3

D'ailleurs, si tu aime bien cette histoire, n'hésite pas à mettre une petite review. On peut dire que ça m'aide assez à continuer d'écrire ;) Aller, met un petit commentaire même s'il est résumé à " Caca " ou même une connerie du genre " CHACCARON MACARON " !