-Je suppose que te raisonner ne servirait à rien ?
-Yep.
-Même si je t'interdis de toucher, voire d'approcher ta filleule ?
-Je me lave toujours avant de l'approcher.
John vérifia ses dires. Ongles propres, haleine fraiche et vêtements sans odeurs. Sherlock affichait un sourire victorieux. Il avait déjà anticipé les réactions de son ami.
-Très bien. De toute façon, je n'ai pas accepté la proposition de ton frère. Tout ce qui m'intéresse, c'est le bien-être de Rosie.
-Je peux fumer à la fenêtre ?
-Essaye pour voir.
Encore ce ton ferme. Sherlock avait beaucoup de mal à s'opposer frontalement à son compagnon. C'était frustrant.
-Et si on sortait ce soir ?
-Dans quel but ?
-Je ne sais pas, aller boire un verre par exemple.
-Et Rosie ?
-Mrs Hudson pourra la garder.
-Oh, tu veux parler de notre propriétaire qui consomme du cannabis, soi-disant médicinal ?
-Fais pousser du cannabis sur notre balcon si tu es jaloux.
-Pourquoi serais-je jaloux ?
-Parce qu'elle peut consommer de la drogue à petite dose pour ses hanches tandis que toi, tu es incapable de t'arrêter lorsque tu commences.
-Ce que tu dis est stupide.
-Ce que tu fais l'est tout autant.
