Yooo la famille ! Chapitre 12 en vue, une nouvelle pièce de théâtre, un cours de sport pas comme les autres ou encore un petit focus sur Emori ! Parce que c'est un personnage que j'apprécie et je voulais lui donner un peu de volume dans la fic en vous expliquant les raisons de son emprisonnement ! On en saura aussi plus sur ce que pense Lexa et peut-être que son passé… sera évoqué ? Dans tous les cas, il y aura du Clexa pour votre plus grand bonheur et l'un de nos personnages préférés plongera dans de très gros problèmes. Bonne lecture !


Mais Octavia fut sortie de ses pensées par la voix de Raven qui était en train de chanter une chanson latino et qui apprenait les paroles à Harper.

- O', tu rêves ? lui demanda Anya qui la voyait regarder dans le vide.

- Ouais, je me suis rappelée ma première bagarre avec Flores, soupira la brune.

- Oh, c'était mémorable ! s'exclama Raven.

- Bon, je dois retourner travailler, leur dit Anya en se levant de table, bonne journée les filles ! »

Chapitre 12 : Voler sans ailes

Cela faisait plus d'une quinzaine de minutes qu'Emori tentait d'expliquer l'histoire de La Peste à un Nathan complètement perdu. Il n'était absolument pas fan de littérature française, il était plutôt branché comics ou romans graphiques. Les images, il aimait beaucoup les images. Il avait décidé d'accorder à la jeune latina son temps libre, il avait envie de savoir ce que ça faisait de travailler dans la bibliothèque de la prison. Tout comme Luna – qui d'ailleurs était en train de classer les livres dans les rayons – il avait été étonné de voir que la prison avait en sa possession, un nombre de livres conséquent. Il avait même demandé à Emori s'il pouvait faire don de certains de ces comics et elle avait accepté sans hésiter.

« Eh bien, tu es passionnée dis-moi ! s'exclama le garde en fermant le livre entre ses doigts.

- Au départ les livres c'était pas mon truc, lui avoua la brune en récupérant le livre pour le mettre dans le bac des livres à ranger.

Puis elle se rendit de l'autre côté du comptoir et chercha dans les tiroirs, le dossier des livres à rendre.

- Ah bon ? répliqua Nathan en posant ses coudes sur le comptoir.

- Oui, j'étais serveuse dans un bar en boîte avant d'atterrir ici, lui expliqua-t-elle.

- Qu'est-ce que tu as fait pour… enfin je sais que ce n'est pas une question qui se pose ici.

Emori, qui avait trouvé son dossier, le posa sur le comptoir juste devant le garde. Elle le regarda avec un grand sourire, elle n'était pas gênée qu'il lui pose la question. Elle trouvait que la curiosité du jeune homme était plutôt attirante et il n'avait pas l'air méchant.

- Ok, je vais t'expliquer. »

Je me réveillais doucement, mes yeux étaient collés. J'avais tellement eu peu de sommeil ses derniers temps que j'avais trop de mal à me réveiller à chaque fois que je m'endormais. Je me mis à chercher mon téléphone avec ma main à travers les draps de mon lit et finit par trouver l'objet de ma convoitise au bout de plusieurs longues secondes de recherche. La lumière de l'écran m'aveugla pendant un court instant, me tirant une grimace légendaire et mon cerveau cessa de marcher lorsque je vis l'heure. Il était déjà 20h et la boîte ouvrait dans une heure. C'était tout juste le temps qu'il me fallait pour me préparer. Heureusement, je connaissais le boss, nous avait accueilli mon frère et moi quelques années plus tôt alors qu'on avait été abandonnés par notre famille et il nous avait donné ce travail en un logement décent pour que nous puissions me reprendre. Je me levai de mon lit et alla directement dans ce qui me servait de salle de bain pour aller prendre ma douche et me préparer.

Il était vingt heures moins le quart quand je descendais pour me rendre au sous-sol, là où se situait la boîte. Quelques-uns de mes collègues réglaient les détails de la musique et des éclairages, tandis que d'autres rangeaient les tables, les chaises, les verres et les bouteilles. Je rangeai donc les verres et commença à préparer des boissons ainsi qu'à couper des citrons et des pêches avant de vérifier si les fraises et les cerises ne manquaient pas dans le frigo. Mon frère passa derrière moi et me chatouilla les côtes pour me dire bonjour.

« J'ai entendu qu'il sera là ce soir. Tu sais ce qu'il nous reste à faire, me chuchota-t-il dans l'oreille.

- T'inquiète ! » lui répondis-je dans un sourire.

Puis il retourna régler les éclairages. Je le regardais s'éloigner, toujours le sourire aux lèvres. Mon frère et moi travaillions dans la boîte, c'était une chose. On avait un salaire, mais la plupart de l'argent allait dans le logement et on vivait, malgré l'aide du boss, dans des conditions précoces. Alors on s'était mis à refaire ce qu'on faisait lorsqu'on avait été abandonné. On volait. On ne volait pas au boss, ça, jamais de la vie. On volait aux clients. Tous les soirs, le butin était à son rendez-vous, téléphones, portefeuilles, montres et autres bijoux s'entassaient dans nos petites sacoches qu'on cachait sous nos uniformes. Bien sûr, on rendait les objets à ceux qui les réclamaient le lendemain, pour ne pas éveiller les soupçons. Mais la plupart du temps, les gens riches te pourris gâtés préféraient se racheter une montre plutôt que d'aller chercher celle qu'ils avaient « perdus ». C'était tout benef pour nous. Et ce soir, un homme riche jusqu'à la moelle avait prévu de se rendre à la boîte. L'occasion rêvée d'obtenir ce qu'il possédait.

Quelques heures plus tard, la nuit était à son apogée et la fête était au rendez-vous. J'avais immédiatement repéré notre cible du soir. J'avais passé ma soirée à faire du rentre dedans à cet homme qui était vraiment jeune. Il devait avoir aux alentours de la trentaine et était vraiment beau. Cependant, c'était lui qui était tombé dans mes filets, pas l'inverse. Mon frère et moi avions élaboré un plan. Je devais l'attirer dans ma chambre et lui faire croire qu'on allait coucher ensemble. Je pris donc l'homme par le col et lui lança un regard plein de désir mélangé à du défi. Il était tellement bourré qu'il me suivit sans opposition et lorsqu'on arriva dans ma chambre, je fermai la porte derrière nous et le poussa sur mon lit. Je le forçai à se redresser en l'incita à enlever son t-shirt. Je collai ensuite mes lèvres aux siennes et glissa mes mains sur son torse. Je sentais son corps chaud vibrer sous le mien et sourit lorsque je sentis son membre se durcir sous mes caresses. C'était déjà gagné. J'enlevai mon t-shirt à mon tour et le laissa m'embrasser là où il le voulait. Après ça, j'enlevai sa ceinture et baissa son pantalon. Je fixai le morceau de tissus au sol et lorsque j'aperçus les deux mains de mon frère sortir de dessous le lit pour aller fouiller dans les poches, je fus soulagée. Il avait réussi à récupérer son portefeuille. Alors que les gestes de ma proie étaient de plus en plus rapides, j'essayai de le calmer. Je n'avais aucune intention d'aller au bout avec lui, c'était hors de question. Mais alors que je commençai à m'impatienter, la porte de notre chambre s'ouvrit brusquement. Je me tournai et vit mon boss, suivit d'un des acolytes du riche dans l'encadrement de la porte. J'attrapais mon haut et le remit immédiatement, mais je savais déjà qu'il était trop tard.

« Qu'est-ce que vous faites ici ? demandai-je complètement paniquée.

- Qu'est-ce que vous êtes en train de faire ? demanda mon boss qui pointait le dessous du lit avec son doigt.

Mon frère avait été cramé, le portefeuille du riche était encore entre ses mains qui étaient visibles.

- Vous étiez en train de le voler ! Sales racailles ! » s'exclama son acolyte en s'avançant vers nous.

Lorsque mes yeux croisèrent ceux de mon boss, la déception profonde qu'il y avait dans son regard me fit immédiatement comprendre que je ne pouvais plus rien faire.

« En nous chopant pour un vol, ils ont pu prouver tous les autres, soupira Emori en ouvrant le dossier.

- Tu avais une bonne raison de le faire, la rassura Nathan.

Emori était surprise de voir qu'elle était soutenue. Elle adressa au garde, son sourire le plus radieux. John Murphy, qui passait par là, jeta un coup d'œil à la porte de la bibliothèque et lorsqu'il aperçut Emori proche de Nathan, il ne put s'empêcher de se caler contre la porte ouverte et de se racler la gorge, attirant l'attention de la brune et du garde.

- J'savais pas que t'aimais les bibliothèques, dit-il en s'adressant directement à son collègue.

- Eh bien, j'essaie de me trouver des intérêts, soupira Miller en reculant.

- Et tu trouves en Emori l'intérêt que tu recherches ?

La brune roula des yeux en voyant l'attitude de Murphy.

- Je-

- Bref, Jaha veux nous parler.

- J'arrive, à plus tard Emori. »

Il salua la latina avant de suivre Murphy qui avait déjà fait demi-tour. Elle soupira longuement avant de retourner vérifier son dossier. Elle avait complètement oublié qu'Echo se promenait toujours dans les rayons. Celle-ci avait visiblement terminé de ranger ses livres puisqu'elle arriva devant le comptoir avec un bac vide.

« C'était quoi ça ? répliqua Echo en posant le bac, je rêve ou Murphy a fait une crise de jalousie ? Vous couchez ensemble ?

- Non ! répliqua Emori en fronçant les sourcils, il ne s'est jamais rien passé. Il se fait juste des films.

- Ouais, en attendant il faut que j'aille me préparer pour la représentation de ce soir. Je peux te laisser ?

- Ouais vas-y ! Je te verrai là-bas ce soir ! »

Echo donna un tape-m'en-cinq à Emori avant de s'éclipser, laissant la latina seule dans la bibliothèque. La brune attendit que sa camarade soit bien dans le couloir pour s'avancer vers la porte et la fermer correctement. Après ça, elle se dirigea vers les rayons, le troisième en partant du fond, sur la gauche et compta. Elle dirigea son doigt au niveau du dessous de la deuxième étagère en partant du bas et attrapa un morceau de scotch qui dépassait. Elle l'enleva doucement en attrapa un objet de forme rectangulaire qui tomba, vu qu'il était soutenu par le scotch. Elle le tint dans sa main comme s'il s'agissait du Saint Graal. Elle regarda une dernière fois en direction de la porte avant de reporter son attention sur le petit objet. Elle appuyant sur le bouton pour allumer l'écran. Emori Gonzales avait réussi à se procurer un téléphone au sein de la prison et profitait de ses moments seule pour regarder des séries tranquillement dans son coin et envoyait des messages à son frère qui était aussi en prison et qui s'était aussi procuré un téléphone.

.

Clarke arriva dans l'église avec un peu d'avance puisqu'il n'y avait que quelques détenues qui s'étaient installées. Elle avança jusqu'à atteindre la scène et chercha une entrée pour les coulisses qu'elle trouva sans mal puisqu'une énorme porte rouge était située juste à côté de la scène. Elle hésita quelques secondes avant d'entrer. Elle voulait faire une surprise à Lexa mais en même temps, elle avait peur de se faire recaler par le groupe de théâtre pour avoir mis les pieds dans les coulisses avant la représentation. Elle soupira un bon coup et pesa le pour et le contre. Elle était tellement dans ses pensées qu'elle n'avait même pas vue Niylah qui avait posé sa main sur son épaule.

« Wouah, tu m'as fait peur ! répliqua la blonde en sortant de ses pensées.

- Qu'est-ce que tu fais là ? demanda Niylah dans un sourire.

- Je… enfin…

- Non ne réponds pas, je sais que t'es là pour Woods. Vas-y entre, ça lui fera plaisir je pense. »

Clarke fut surprise de voir que Niylah lui autorisait l'accès aux coulisses. Elle ouvrit la porte et demanda à l'ex étudiante de la suivre. Elles étaient tout d'abord dans une petite salle avec des chaises qui étaient empilées, il devait y en avoir des centaines. Niylah lui fit entrevoir la salle où ils rangeaient tous les décors, dont la porte était ouverte. Puis elles entrèrent dans une autre salle, qui semblait être un vestiaire puisqu'il y avait des bancs sur les côtés et au centre de la pièce, avec des porte-manteaux où étaient accrochés les uniformes des détenues à côté de leurs costumes. Il y avait Echo et Harper qui étaient en train de se changer et qui les saluèrent brièvement. Il y avait deux autres portes. Niylah expliqua que la première donnait sur la scène et que la deuxième donnait sur la salle de maquillage. Clarke devina que Lexa était dans la salle de maquillage. Niylah poussa doucement la porte et fit signe à Monroe – qui était en train de maquiller Lexa -, Marcus – qui était en train de se maquiller - et Bryan – qui faisait le pitre pour les déconcentrer - de venir. Lexa avait les yeux fermés et était assise juste en face de son miroir et pencha la tête sur le côté en ne sentant plus la présence de Monroe devant elle.

« Monroe ? répliqua-t-elle en fronçant les sourcils, t'es partie où ?

Puis elle sentit deux mains froides se poser sur ses paupières encore fermées et elle sursauta légèrement. Elle eut le réflexe de toucher ces mains et frissonna. Ce n'étaient définitivement pas les mains de sa coéquipière. Un petit sourire naquit sur son visage lorsque les mains se retirèrent et qu'elle put admirer le reflet du visage de Clarke sur le miroir.

- Bien le bonjour Capitaine Woods, répliqua Clarke d'une voix suave en se baissant légèrement.

- Bien le bonjour princesse, répondit Lexa en se retournant.

Clarke laissa échapper un rire en voyant le maquillage de Lexa de plus près. Celle-ci avait un regard charbonné, avec du crayon noir intense autour des yeux, accompagné de ce qui semblait être une peinture de guerre qui partait de l'arête de son nez jusqu'aux extrémités de ses cheveux, au-dessus de ses oreilles. Il y avait des traces de coulures qui descendaient jusqu'à la base de ses joues et un petit emblème circulaire qui ressemblait au gouvernail d'un navire était positionné juste entre ses sourcils.

- Woow, s'étonna Clarke en admirant le visage de la brune, ça te va tellement bien. Ça te donne un côté… sauvage. Indomptable.

Avec ces mots, Clarke alluma une flamme dans les émeraudes de sa vis-à-vis et très vite, l'atmosphère changea. Lexa affichait un sourire satisfait et communicatif, elle glissa ses doigts le long de l'avant-bras de Clarke pour attraper sa main et l'inviter à s'asseoir sur ses cuisses ce que fit la blonde sans s'y opposer. Elle attrapa le visage de sa princesse entre ses mains et captura ses lèvres.

- C'est tout ce que je suis, soupira Lexa sur ses lèvres.

Clarke avait les yeux scotchés sur ceux de Lexa, son esprit dansait la macarena et elle sentait son entre-jambe vibrer à chaque fois qu'elle sentait les mains de la brune sur sa peau. Elle reprit d'assaut ses lèvres si douces, dont elle était sans doute dépendante, dans un baiser fiévreux et langoureux. Mais alors qu'elle sentait Lexa de plus en plus distante, elle les sépara et fronça ses sourcils.

- Tout va bien ? lui demanda la sportive.

Clarke hocha timidement la tête avant d'approcher ses lèvres de l'oreille de Lexa.

- J'aimerais aller plus loin avec toi… » murmura-t-elle avait de se lever et de quitter la salle de maquillage non sans adresser un dernier sourire à sa brune préférée.

Lexa avait été comme électrisée par ses mots. Ils n'avaient fait qu'un seul tour dans son cerveau, pas besoin de lui répéter une seconde fois, elle avait bien tout enregistré. Bien sûr qu'elle aussi voulait aller plus loin avec Clarke, mais à chaque fois, elle sentait que quelque chose lui en empêchait. Elle ne pensait plus vraiment à Costia, elle avait conscience qu'il fallait qu'elle tourne la page parce que sa relation avant l'ancienne détenue avait été toxique et destructrice. Mais elle avait encore des pensées pour la latina et se demandait chaque jour ce qu'elle devenait. Elle l'appelait une fois par semaine pour prendre de ses nouvelles. Cependant, la blonde n'était jamais revenue à Arkadia pour lui rendre visite car elle était déjà partie de l'autre côté des Etats-Unis pour tenter de se faire oublier. Alors elle voulait faire les choses bien avec Clarke. Elle ne voulait pas décevoir l'ex étudiante en lui donnant de faux espoirs, elle ne voulait pas que Clarke se sente mal parce qu'elle pensait toujours à Costia. Mais elle se sentait vraiment bien avec elle, elle avait vraiment l'impression que Clarke l'appréciait pour ce qu'elle était, même si elle lui avait fait vivre un véritable calvaire lors de ses premiers jours au sein de la prison.

Le retour de Monroe et les autres dans la salle de maquillage la ramena à la réalité, et le regard inquisiteur de sa coéquipière lui fit soupirer. Les trois quart de la prison savait qu'elle et la blonde entretenaient une relation plus qu'amicale, ce n'était plus un secret à présent.

La pièce de théâtre avait été une véritable réussite. Tout le monde avait apprécié cette petite histoire de pirates, dont Bryan avait avoué écrit l'histoire de toute pièce. L'histoire avait été plutôt simple, Monroe était une jeune pirate qui voulait sauver son amie Harper capturée par la méchante capitaine pirate interprétée par Echo. Elle avait fait appel à l'aide de Lexa pour y parvenir et avaient dû braver de nombreux danger, comme Bryan qui s'était déguisé en Kraken par exemple. L'interprétation du groupe de théâtre avait réussi à apaiser l'atmosphère au sein de la prison, tout le monde était plus reposé après leur spectacle. Ils avaient été applaudis de nombreuses fois pour leurs talents d'acteurs et d'interprètes. A la fin de la représentation, alors que Lexa retournait dans les coulisses accompagnée d'Echo, elle aperçut Marcus discuter avec Jaha qui avait fait une petite apparition à la fin du spectacle. Ils étaient en train de discuter dans la salle des décors, à l'abri des regards mais pas des oreilles de la sportive qui les avaient collés à la porte pour les entendre. Lorsqu'elle entendit le nom de Lincoln sortir de la bouche de Jaha, elle se dépêcha d'appeler Echo pour qu'elle la rejoigne. Les deux détenues se mirent à écouter la conversation entre le garde et le sous-directeur.

« Ce qu'il s'est passé hier ne doit plus jamais se reproduire. Suis-je clair ? répliqua Jaha à un Marcus très attentif.

- Je vous le promets. Elles ont été malines et l'ont emporté par le nombre, je suis désolé.

- De toute façon, nous allons prendre des mesures et renouveler le personnel. »

Le regard d'Echo capta celui de Lexa à l'écoute de la dernière phrase prononcée par Jaha. Comment ça, renouveler le personnel ? Qu'est-ce que ça voulait dire ? En les voyant se rapprocher de la porte pour sortir, elles s'éloignèrent rapidement pour ne pas éveiller les soupçons et décidèrent d'aller se changer. En voilà une information qui pouvait tout faire changer. Il fallait qu'elles tiennent tout le monde au courant.

.

Jour numéro 130

Malgré l'absence du soleil et la présence de vent, Clarke avait tout de même enfilé son short pour le cours de sport. Elle frissonnait à chaque coup de vent et avait le droit à des remarques de la part d'Octavia qui lui disait qu'elle était frileuse et fragile. Pas étonnant, ils avaient l'habitude de vivre dans des températures environnant les trente-cinq degrés récemment et actuellement, il ne devait pas faire plus de vingt-cinq degrés. Comme d'habitude, l'ex étudiante discutait avec Anya et Octavia et la tant attendue Lexa arriva quelques minutes plus tard, seule et les mains vides ce qui attisa la curiosité de ses « élèves » qui se rassemblèrent autour d'elle.

« Bon, aujourd'hui on fera le cours sans Lincoln, débuta Lexa en posant ses mains sur ses hanches. Je ne vous cache pas que je ne sais pas vraiment ce qu'on pourrait faire aujourd'hui, vous avez une idée ?

- On peut faire du hand pour changer, proposa Echo en levant la main.

- Pas mal ! Très bien, vous me faites deux tours de terrains. Je vais installer les cages amovibles sur le terrain de basket. »

Les détenues s'exécutèrent rapidement et Clarke était heureuse de pouvoir de nouveau courir avec une Octavia qui avait la forme. Elle courrait plus vite que d'habitude et avait terminé tellement vite qu'elle avait aidé Lexa à installer les cages. Une fois le terrain préparé elles se séparèrent pour faire les équipes. Vu qu'il n'y avait pas Lincoln pour arbitrer, elles jouèrent sans. Elles commencèrent leur partie de handball avec des équipes choisies rapidement par Lexa.

Tout allait pour le mieux, cela faisait plus d'une bonne heure qu'elles jouaient et la fatigue commençait à se faire ressentir. De plus, le vent soufflait de plus en plus fort et quelques gouttes de pluie tombaient du ciel qui était désormais bien couvert. Elles étaient tout de même décidées à poursuivre la partie mais au bout de quelques minutes seulement, ce qui était au départ une petite averse se transforma en ce qui s'apparentait à une tempête. Lexa dû arrêter la partie et demanda aux autres de se rendre le plus vite possible à l'abri, pendant qu'elle rangeait les cages amovibles. Clarke était restée pour aider la sportive à ranger le matériel et c'est en combattant les bourrasques et la pluie qu'elles arrivèrent devant le petit local qu'elles avaient escaladé quelques jours auparavant pour observer un ciel plus chaleureux. Elles entrèrent à l'intérieur et la porte manqua de se décrocher à cause du vent et plièrent les cages amovibles avant de les caler contre le mur, entre les ballons, les cerceaux, les autres cages amovibles ou encore les battes de baseball, les plots où les filets de volley. Elles se posèrent quelques secondes pour reprendre leurs souffles et sursautèrent lorsque la porte claque violemment.

« Eh bien, ça doit pas être joli dehors, soupira Lexa.

- Tu penses qu'on peut traverser la cour sans se faire aspirer par une tornade ? demanda Clarke.

Lexa se mit à rire.

- T'es drôle toi, c'est une tempête pas une tornade !

- Je sais ! sourit Clarke.

Elles décidèrent d'attendre que le vent se calme pour retourner dans l'enceinte de la prison. Clarke s'assit sur l'une des caisses et demanda à Lexa de la rejoindre.

- Tu sais, je sais pas si aborder ce sujet est une bonne idée mais… tu as des nouvelles de Costia ? demanda timidement la blonde.

La brune fut visiblement surprise de voir Clarke aborder ce sujet. Elle haussa les sourcils avant se mettre à réfléchir.

- Je l'appelle souvent, mais elle est partie à l'autre bout des States, lui expliqua-t-elle. Mais elle va bien, ça me fait plaisir que tu demandes.

- C'est normal…

Clarke baissa la tête et joua nerveusement avec ses doigts, ce qui n'échappa pas à Lexa qui fronça légèrement les sourcils.

- Quelque chose te tracasse, dit le moi.

La blonde prit une grande inspiration.

- Il y a quelques mois, avant que Costia ne sorte, je l'ai entendu discuter au téléphone… Elle avait plutôt l'air énervée.

- Qu'est-ce qu'elle a dit ? demanda Lexa qui semblait plus qu'intéressée mais aussi inquiète.

- Elle a parlé en espagnol, répondit Clarke dans un ton désolée.

- Ce n'est pas grave, dit moi ce que tu as entendu.

- Elle a mentionné quelqu'un… Nia je crois… elle l'a traitée de pendeja… Et puis elle a prononcé les mots arruina et matarla.

Le regard de Lexa s'était vidé petit à petit et son inquiétude se mit à grandir. Clarke se tourna vers elle pour lui faire face et ne fut pas surprise de voir Lexa aussi alarmée. Contrairement à elle, elle avait tout compris, Lexa connaissait les bases en espagnol et avait immédiatement traduit les mots prononcés par l'ex étudiante. Cependant Clarke était soucieuse de voir que Lexa n'avait pas lâché un seul mot depuis plusieurs minutes maintenant.

- Lexa, est-ce que ça va ? tenta-t-elle en cherchant son regard.

- Ouais je crois… Il faut que j'appelle Costia le plus vite possible.

La brune était prête à se lever mais Clarke l'en empêcha en posant sa main sur son bras.

- Eh eh du calme, souffla Clarke, on va d'abord attendre que ça se calme. C'est hors de question que je te retrouve avec un morceau de bois dans le crâne parce que tu gambadais dehors alors qu'une tempête faisait rage et que tu as voulu jouer les Kim Possible.

Sa phrase arracha un sourire sincère et dénué de toute inquiétude à Lexa qui regarda Clarke avec un air joueur.

- Et qu'est-ce qu'on fait en attendant ? susurra-t-elle.

- J'ai ma petite idée… chuchota Clarke en approchant dangereusement son visage du sien.

- Hmm j'adore quand tu as des idées… » ronronna la brune.

Lexa réduisit à néant l'espace qui les séparait et colla ses lèvres à celle de Clarke. Elle sentit la blonde soupirer sur ses lèvres et elle glissa sa main derrière sa tête pour approfondir leur échange. Très vite, la froideur de la pièce passa au second plan et la température monta. Clarke alla poser sa main libre sur le bras de Lexa pour l'inciter à continuer. Elle appréciait la douceur de ses lèvres, qu'elle qualifiait d'incomparable et Lexa quémanda l'accès à sa bouche en faisant glisser sa langue sur sa lèvre inférieure. Clarke entre-ouvrit la bouche et le baiser se fit plus intense, plus langoureux. Clarke adorait vraiment ce genre de contact avec la brune, elle se sentait comme sur un nuage même si en vérité ses fesses étaient posées sur une caisse en bois des plus inconfortables. La blonde se permit de mordre la lèvre inférieure de la sportive qui sourit face à ce geste. Elle n'avait pas à le cacher, elle trouvait ça terriblement sexy. L'une des mains de Lexa effleura la peau de Clarke sous son t-shirt, lui arrachant un soupir plus fort que les autres. Mais alors que la blonde oubliait petit à petit où elle se trouvait et ce qu'elle était en train de faire, la porte du local s'ouvrit brusquement. Au départ, elle pensait que c'était à cause du vent mais elle se pétrifia lorsqu'elle vit une silhouette masculine dans l'encadrement de la porte. Lexa eut comme réflexe de se retourner en voyant Clarke reculer brusquement et déglutit en voyant Nathan qui les regardait avec surprise.

« Je suis venu vous cherchez, expliqua-t-il pour justifier sa présence, aller il faut y aller ! Ils prévoient une grosse tempête, pire que ce qui est en train de se passer actuellement ! Vous allez me suivre, on va traverser la cour en prenant un chemin sécurisé ! »

Bien évidemment, il avait conscience de ce que les deux détenues étaient en train de faire, mais il avait décidé de fermer les yeux. Cela ne servait à rien de les jeter dans les problèmes pour ce genre de choses, il avait autre chose à faire. Il aida les deux jeunes femmes à rentrer au sein de la prison indemne et lorsqu'elles arrivèrent dans le couloir principal, elles furent accueillies par les autres détenues.

« Putain Lexa, Clarke, j'ai cru que vous vous étiez envolés pour le Texas ! répliqua Octavia qui se jeta dans leurs bras.

- Ce ne serait pas plus mal, rigola Lexa en ébouriffant les cheveux de la plus jeune.

- Grave t'imagines, dit Clarke qui prit une voix grave et masculine, bienvenue à bord de air tempête, aujourd'hui aller simple pour le Texas !

Octavia éclata de rire et donna une tape dans l'épaule de Clarke.

- En attendant on est confinés à l'intérieur, c'est pas juste ! Un jour c'est à cause de la canicule et un autre c'est à cause d'une tempête, le ciel il sait pas ce qu'il veut ! râla la Blake avant de faire demi-tour.

Les détenues se dispersèrent et Anya arriva au niveau de Lexa avec un sourire narquois plaqué au visage. La brune roula des yeux avant de se mettre à marcher en compagnie de son amie.

- Epargne-moi ça, grommela Lexa en croisant les bras.

- Non mais… je veux dire… toi, seule avec Griffin dans le local de sport avec une tempête qui gronde dehors… tout y est, énuméra la fausse blonde avec un air faussement innocent.

- On s'est juste embrassées, lui dit Lexa.

- C'est vraiment bizarre, rigola Anya, on dirait une amourette de lycée, j'arrive pas à croire que vous n'avez encore rien fait.

- Si tu veux savoir, moi non plus je ne sais pas, lui avoua Lexa.

- Même avec Costia ça a été plus rapide !

- C'est totalement différent, reprit Lexa avec un ton plus ferme, à la base ma relation avec Costia pouvait simplement être résumée au sexe. Elle est là la grosse différence. Je me sens bien avec Griffin, même sans sexe.

- Mais ça fait quand même plusieurs semaines, t'es pas en manque ?

- Je pourrais te dire la même chose ! s'indigna Lexa.

- Ne vas pas mener un combat perdu d'avance Woods, le sexe est le cadet de mes soucis. Alors réponds à ma question.

- J'attends juste le moment parfait, lui répondit Lexa.

- N'attends pas le moment parfait, saisis le moment et rends-le parfait.

Lexa se tourna vers Anya, son air blasé plaqué sur le visage.

- T'es sérieuse là, tu me sors une citation de Rihanna ?

- Hey, c'est pas Rihanna qui a dit ça !

- En tout cas je l'ai vu sur Facebook, grogna Lexa, il y a plusieurs années maintenant. Tu crois que ça existe encore ce truc ?

- Bah bien sûr, rigola Anya, le monde s'arrête pas de tourner dehors ! »

.

Raven cherchait Clarke qui avait déjà disparue. Elle était arrivée trop tard, la blonde était sûrement aux douches et elle était en plein milieux du couloir principal, seule. Elle avança jusqu'à la salle télévision et regarda brièvement par la fenêtre qui donnait sur celle-ci pour voir l'heure. Il était déjà quatorze heures et elle voyait la télé s'allumer et s'éteindre de manière stroboscopique. C'était dû à la tempête dehors qui brouillait les signaux et faisait bouger les antennes. Son atelier ne commençait que dans une trentaine de minutes, s'il était maintenu, mais elle décida tout de même de s'y rendre en avance. Elle était venue rendre visite à Luna à la bibliothèque mais celle-ci était bondée, ce qui était inhabituel et elle avait donc laissé la bouclée gérer tout ça avec Emori. Anya était avec Lexa et Octavia était introuvable, elle devait sûrement s'être endormie dans un endroit insolite, bercée par les doux grondements de l'orage. Raven n'avait donc pas d'autres choix que de se rendre à l'atelier, parce qu'elle n'aimait pas vraiment déambuler seule dans les couloirs. C'est les mains dans les poches et l'air blasé qu'elle dans celui-ci et fut surprise de ne trouver personne. Luna ne devait pas tarder à arriver, la bibliothèque fermait dans quelques minutes, Clarke devait arriver à l'heure cependant, aucune trace de Jasper et Monty. Elle soupira bruyamment, quelque peu ennuyée et s'apprêta à s'asseoir devant sa table quand elle entendit des bruits de pas derrière elle. Elle se retourna et pria pour qu'il s'agissait d'une illusion mais non, John Murphy venait d'entrer dans la salle de mécanique avec son éternel sourire hautain.

« Yo Reyes, dit-il d'une voix rauque, tu m'expliques pourquoi t'es toute seule ?

- Les autres sont pas encore là, ça commence dans une demi-heure, expliqua la latina qui n'avait qu'une seule envie, qu'il parte.

- Une demi-heure c'est suffisant, marmonna-t-il en s'approchant d'elle.

- Suffisant pour quoi ? répéta-t-elle en fronçant les sourcils.

- Disons que… j'ai quelque chose qui pourrait t'intéresser.

- Un téléphone ? Un ordi ? Un rafale ? énuméra ironiquement la brune qui voulait paraître confiante.

Murphy sourit de plus belle avant de rapprocher son visage du sien et porta sa bouche à son oreille.

- De la came Reyes… et de la bonne. De quoi voler sans ailes, chuchota-t-il avant de reculer et d'admirer la mine déconfite qu'affichait la détenue après avoir assimilé ses paroles.

Elle le regarda droit dans les yeux et déglutit difficilement.

- Tu peux le mettre là où je pense, railla-t-elle sans le quitter des yeux.

- Je vais éviter, rigola-t-il. Tu sais la dernière fois, j'ai rien dit. Mais c'est moi qui ai le pouvoir ici. Dans tous les cas je te le pose-

- Qu'est-ce que tu veux ? le coupa Raven.

En parlant de la « dernière fois », Murphy faisait référence à la sombre période qu'avait traversé Raven quelques semaines après être arrivée à Arkadia. Elle avait réussi à obtenir de quoi planer en se frottant aux détenues qui avaient des contacts avec des gangs à l'extérieur. Elle subissait le manque jour après jour et bien évidemment, Anya avait fini par le remarquer et lui avait imposé un sevrage forcé pour lui éviter l'hôpital. La petite latina avait passé les pires semaines de sa vie si ce n'était pas déjà le cas mais avait fini par être totalement clean. Cependant, elle n'était jamais à l'abri.

- Des informations, lui répondit-il avec un ton plus ferme.

- Sur quoi ? Je suis une détenue j'te rappelle, si tu veux des infos sur ton boss installe un micro dans son bureau.

- C'est pas sur mon boss que je veux des infos Reyes, mais sur certaines détenues.

Le regard de la brune s'assombrit.

- C'est hors de question que je vende mes amies pour un abruti comme toi et surtout pour du poison, répliqua-t-elle alors que la colère montait en elle.

- Dois-je te rappeler qui est le gardien ici ? grogna-t-il en posant sa main sur la table dans un bruit sourd, si tu ne fais pas ce que je te dis je trouverais un moyen de te foutre au trou, c'est bien clair ?

La colère qui faisait bouillir la latina se transforma brusquement en peur.

- Qu'est-ce que tu veux savoir ? articula-t-elle.

- Le nom de la personne qu'a volé Emori avant de se faire emprisonner, dit-il en reculant. Tu as deux jours. »

Puis il jeta un petit sachet transparent rempli d'herbe sur la table de Raven avant de tourner les talons. Raven le prit rapidement et le mit dans son pantalon et se tourna avant de poser une main sur sa bouche. Elle sentit son visage se crisper et elle se retenu de pleurer. A la place, elle hurla plusieurs insultes en espagnol en balançant un livre par terre, qui tomba juste devant Clarke qui venait d'entrer dans la pièce. Elle regarda Raven avec un air plus qu'interrogateur et se dépêcha de se rapprocher d'elle.

« Reyes, répliqua la blonde en s'asseyant à ses côtés, qu'est-ce qu'il y a ?

- Oh rien, dit-elle en secouant vivement la tête, ne t'inquiète pas.

- T'es sûre ?

- Oui oui ça va. Tu sais où est Emori ?

- Elle doit encore être à la bibliothèque à cette heure-là, lui répondit-elle.

- Ok merci… » marmonna Raven.

Clarke ne posa pas plus de questions et alla à sa table où l'attendait sa fameuse tour d'ordinateur. Jasper entra dans la salle un peu épuisé et expliqua aux détenues que l'atelier était annulé parce qu'ils avaient besoin de main d'œuvre pour barricader les portes et les fenêtres, ce qui justifia aussi l'absence de Monty. Clarke semblait être déçue mais sortie de la salle sans rien dire, suivie de Raven. Elle regardait la latina avec inquiétude, elle se demandait pourquoi son amie était dans un tel état. Elle ne lui avait même pas posé de questions sur Lexa, son esprit semblait être occupé par autre chose. Elle la regarda s'éloigner dans le couloir et décida de chercher Octavia pour passer du temps avec elle. Elle commença par se rendre dans la salle télévision, mais la Blake n'y était pas. En temps normal, elle ne l'aurait pas cherché parce que le plus souvent lorsqu'elle était introuvable c'était parce qu'elle était avec Lincoln. Mais là, il n'y avait pas Lincoln, les ateliers de la journée avaient été supprimés et ce n'était pas le genre de la brune de rester dans leur box à ne rien faire. Elle s'y rendit tout de même et comme elle l'avait prévu, aucune trace de la jeune femme dans leur dortoir. Elle questionna Harper et Niylah mais aucune des deux détenue ne savait où se trouvait la brune. Elle chercha dans la bibliothèque, personne et même dans la Time-Machine qui était d'ailleurs occupée. Dans un dernier espoir, elle se rendit aux douches et ouvrit chacune des cabines avec appréhension mais Octavia n'était pas là. Alors qu'elle était prête à abandonner, elle aperçut une petite touffe brune sous les lavabos. Octavia s'était littéralement endormie sous les lavabos. Clarke se retenu d'exploser de rire et s'accroupi devant la brune qui dormais à poing fermés.

« Qu'est-ce que tu fais là toi, chuchota-t-elle en redressant la brune, allez réveille-toi Blake !

Elle la secoua un petit peu et Octavia fronça les sourcils avant d'ouvrir difficilement les yeux.

- Hmmm, grogna la brune, j'ai mal au dos.

- C'est normal, le carrelage c'est pas super, rigola Clarke.

- Me dis pas que je me suis endormie, râla Octavia en se frottant les yeux.

- Oh que si ! Aller viens on va faire un Time's Up avec les autres dans la salle des fêtes, lui dit Clarke avec entrain.

- Hmm, ça me va. » répondit Octavia qui se leva avec l'aide de son amie.


Booonnn chapitre terminé ! Dans le prochain, on aura enfin des nouvelles de Lincoln mais… la tempête n'aura pas lieu qu'à l'extérieur de la prison. Les choses vont se corser pour nos détenues préférées. Vous en pensez quoi de Raven et de Murphy ? Personnellement, j'apprécie leur relation dans la série et ce n'était pas ma première intention de faire de John un garde « méchant » et franchement inhumain sur le coup. Notre pauvre petite Raven en a vécu des choses, j'ai horreur de la torturer ainsi x) Dans tous les cas je vous souhaite une excellente semaine !

PS : peut-être pas de chapitre la semaine prochaine, je pars en vacances !

Réponses aux reviews :

Fanny : Vu comment les détenues se sont acharnées pour faire rester Lincoln, j'espère que l'administration reviendra sur sa décision x) Qu'est-ce que tu as pensé du rapprochement Clexa ? Elles n'ont pas joué au docteur, certes, mais bon on remerciera la tempête x) Bien sûr je suis prête à me ruiner pour acheter le maillot 2 étoiles et c'était l'un des meilleurs match de ma vie ! Merci énormément pour ta review, passe une excellente semaine :D