Source : Exonarated By Thecouchcarrot
Après une semaine d'attente, voici le chapitre 3 et la réponse à la frustration de certaines ^^
Enjoy !
o0o
o0o
Toute l'attention de Dean se focalise sur la voix au téléphone. « Castiel. Qu'est-ce que t'as fait ? Est-ce que ça va? »
« Non…non ça va pas non… » La voix grave est ralentie et pâteuse. « Je te l'ai dit, j'ai fait quelque chose de maaaaaal…à moi…moi-même… »
« Castiel. Parle-moi. J'ai besoin de savoir où tu es. » Dean est conscient qu'il est en train de basculer en mode Shérif, mais il s'en fiche. Il tend ses pinces à Sam et rentre dans la maison.
« Appartement, » dit Castiel. « Cent-trrois. Oh Shérif. Jeeeee t'aime bien. Je t'aime bien même si… » Un rire chancelant et saccadé retentit. « Oh, touuuut est foutu maintenant. Je l'ai fait…ssss'fini… »
« Castiel, » articule Dean, lucide et résolu, « Qu'est-ce que t'as fait ? »
« Au revoir, » dit-il. « Au revoir, Dean. C'étaiiiiiiit…sympa. » Et la ligne se coupe.
Dean s'empare de ses clefs sur la table de la cuisine. Il compose le numéro de Castiel à nouveau.
Boite vocale.
Il monte dans la voiture et roule jusqu'à la résidence de Castiel à l'autre bout de la ville, explosant les limites de vitesse comme s'il avait encore une sirène sur le toit. De la sueur perle le long de ses tempes et ses mains tremblent sous l'effet de l'adrénaline. Car il sait, une part de lui sait –
Non, non. Ça ne peut pas être ça. Castiel était tellement calme, il y a quelques mois de ça. Tellement équilibré. Il n'irait pas…
Dean se gare complètement de travers et tire d'un coup sec sur le frein à main, se ruant sur les marches en ciment de l'entrée principale de l'immeuble. Une petite mamie en robe de chambre verte se débat avec ses clefs devant la porte, et à peine réussit-elle à l'ouvrir que Dean se glisse devant elle. Il ignore ses cris indignés. Il ignore tout. Il a ce regard étriqué si singulier qu'il arborait lorsqu'il était sur le point d'effectuer une descente, lorsque l'affaire devenait précise, nette et limpide. Il court dans le hall, trouve le numéro 103, cherche une arme qu'il n'a pas, et abat son poing sur la porte.
« Cas, » prévient-il d'une voix forte. « Castiel, laisse-moi entrer. »
Pas de réponse.
Il tente d'actionner la poignée. Verrouillée.
Ça va pas non. J'ai fait quelque chose de mal.
Dean jette un œil de long en large au couloir désert.
Puis il recule, lève le pied et donne un coup dans la porte.
« Castiel ! » appelle-t-il en pénétrant aussitôt dans l'appartement et en regardant autour de lui. Vide, le salon vacant et désert. La cuisine attenante, vide également. D'une propreté impeccable et quasi stérile. « Cas, mec, t'es où ? ». Son corps tout entier est en alerte. Ses poils dressés. Quelque chose ne tourne clairement pas rond, c'est tellement criant qu'il peut l'entendre, comme un bruit de métal strident dans l'oreille.
Il y a un bout de papier posé sur la table basse.
Dean le déplie. Trois mots griffonnés au crayon.
Je suis désolé.
« Castiel ! » Hurle Dean en courant jusqu'à la chambre, le cœur tambourinant contre sa clavicule. « Castiel ! »
La chambre est vide. La porte de la salle de bain est entrouverte, Dean s'approche et l'ouvre –
Un corps. Des cheveux bruns. Face contre terre. Inconscient. Du vomit.
Du vomit partout. Une véritable infection.
« Service des urgences, quel est l'objet de votre appel ? »
« Envoyez une ambulance, vite, le type fait une overdose, je sais pas à quoi. Je vous en prie, l'adresse est le 8245 Maple Hill, appartement 103, je peux pas – je crois qu'il a un pouls mais je ne – je sais pas s'il respire bordel j'ai – j'ai besoin d'un médecin, s'il vous plait ! »
[...]
Lorsque Sam arrive à l'hôpital, il est sidéré par ce qui l'attend. Dean fait les cent pas dans la salle d'attente en ayant l'air d'avoir dix ans de plus, le visage pâle et exténué, ainsi qu'une expression proche de la détermination étirant l'ensemble de ses traits. Il n'avait pas eu l'air aussi mal en point depuis…eh bien, depuis Kenny Whidbey. Sam craint soudainement que le pire ne soit arrivé.
« Alors…comment va-t-il ? » demande-t-il prudemment.
« Il dort, » dit Dean. « Il va s'en sortir. »
Le souffle que Sam retenait se libère, et un poids inattendu se dégage de ses épaules.
« Ils ont dit qu'il serait probablement dans les vapes pendant un moment, » continue Dean. « Il a bu jusqu'à en être ivre mort puis a fait une overdose de somnifères, ce qui est apparemment le meilleur scénario possible dans ce genre de situation. »
Sam hausse les sourcils. « Tu veux dire comparé aux veines tailladées ? »
Dean renifle. « Comparé aux overdoses au doliprane. Tu serais surpris, Sam, des dégâts que tu peux causer avec un stock basique de pharmacie. » Il se pince les yeux entre le pouce et l'index en grognant. « Mais tu vois, là tout de suite, je dirais pas non à un ibuprofen. »
« Tu devrais rentrer, » l'encourage Sam. « Tu as une mine affreuse, Dean. »
Dean secoue la tête. « Nah, je veux rester ici jusqu'à ce que sa personne à prévenir arrive. »
« Est-ce que ça va ? » Sam n'arrive pas à passer outre l'air épuisé de Dean, et ses mains nouées d'inquiétude.
Dean soupire. « Je vais bien, Sam, c'est juste un mal de tête. »
Sam essaie d'adopter la manière la plus subtile de formuler son inquiétude. « C'est juste que…tu as l'air de prendre ça vraiment très à cœur, » dit-il de façon hésitante. « Ça veut pas dire que – oui, ce qui est arrivé est affreux, mais…t'as dit qu'il allait s'en tirer, et tu as déjà vu ce genre de chose auparavant. Tu connais à peine ce type, et t'as déjà vu pire. Bien pire. »
Dean baisse les yeux au sol, et prend une profonde inspiration. Il croise à nouveau le regard de Sam. « C'est différent, » dit-il fermement. « Tu ne le vois donc pas ? »
Sam renifle. « Ouais, je peux voir ça, j'arrive juste pas à comprendre pourquoi ? »
« Parce que cette fois c'est de ma faute ! » Dean serre les dents et ses yeux brûlent d'une féroce intensité. Il indique une porte close à proximité. « Le mec dans cet chambre a essayé de se tuer parce qu'il n'avait plus rien, et je suis celui qui lui a tout pris. S'il meurt, j'aurai sa mort sur la conscience, est-ce que tu piges, Sammy ? »
Tout prend un sens dans l'esprit de Sam. Il se rapproche, pose une main sur l'épaule de Dean, et adoucit sa voix. « Dean. Tu dois prendre du recul par rapport à ça. Tu es trop impliqué. »
« Pourquoi ? » claque Dean, en se dégageant brusquement. « Parce que je deviens trop sensible face à une tentative de suicide ? »
« Non, parce que tu te trompes, » rétorque Sam.
Dean pince les lèvres, et regarde le mur.
« Oui, Dean, il y a sept ans t'as foiré. On a tous foiré. Le système a foiré, et le système a laissé tomber Castiel Goodwin. » Sam expire par le nez, frustré. « Tu n'es pas responsable du reste de sa vie, Dean, pas plus que moi, ou les contribuables de Washington. »
Il peut voir que Dean ne le croit pas. Celui-ci ne fait que secouer la tête en regardant en direction de la porte de Castiel.
« Très bien. Je rentre. Vas-y, va t'en faire baver, » lâche Sam. « Embringue-le dans ton fichu complexe du héros. Seulement ne viens pas te plaindre quand t'auras compris que tu n'y peux rien. »
Les yeux de Dean se jettent sur ceux de Sam, vifs et provocateurs.
Sam croise son regard posément. « Tu ne peux pas sauver quelqu'un qui ne veut pas être sauvé. »
Sur ces mots, Sam tourne les talons. Et bien qu'un "bitch" marmonné l'accompagne jusqu'à la porte, il ne s'arrête pas pour expliquer à son frère qu'il ne parlait pas de Castiel.
[...]
Dean s'est assoupi sur la chaise de la chambre mal éclairée depuis quelques heures lorsque la porte s'ouvre silencieusement. Un homme, petit et à l'air grotesque, les cheveux bruns en bataille, s'y hasarde avec hésitation. La couture de ses chaussures se défait de toute part et son gilet beige est recouvert de peluches Son pantalon semble être une sorte de bas de pyjama en flanelle, ample à carreaux. Dean ne fait que s'enfoncer dans sa chaise et l'observe. Lorsque l'homme aperçoit enfin la forme allongée dans le lit et s'approche, Dean prend la parole. « Vous êtes là pour Castiel ? »
L'homme sursaute avant de fixer Dean. « Je – oui. Je suis sa personne à prévenir. Qui êtes-vous ? »
« Dean Winchester, » Dean tend sa main. « Je suis celui qui l'a trouvé. Il, euh, il m'a appelé juste avant… »
L'homme serre la main de Dean. « Chuck Shirley. Navré de vous rencontrer en des circonstances aussi tragiques, De – » Subitement, ses yeux gris s'agrandissent. « Oh, merde, vous êtes le Shérif ! »
Dean force un sourire triste. « Ancien Shérif. J'ai démissionné. »
« Exact ! » Chuck passe une main dans ses cheveux ébouriffés. « J'avais oublié ! Voyez-vous, je suis le thérapeute de Castiel – »
« Le thérapeute ? » Demande Dean, incrédule.
« Et je suis celui qui l'a encouragé à prendre contact avec vous il y a quelques mois, une manière de, de, de, de clore un chapitre douloureux de sa – »
« Vous ? » Demande Dean. « C'est vous son thérapeute ? »
Chuck s'interrompt et lui jette un regard noir. « Oui. Vous avez un quelconque problème avec ça ? »
« Est-ce que j'ai – » Dean rit brusquement. « Eh bien pour commencer, j'ai énormément de mal à vous imaginer en train de psychanalyser, bah, qui que ce soit – »
Chuck le dévisage et se redresse. « Psychothérapie est le terme exact, en fait. »
« – il y a aussi le fait que votre patient vient de s'enfiler plusieurs bouteilles de whisky en se gavant de Valium, » fulmine Dean. « Quel genre de charlatan êtes-vous ? Je pensais que la thérapie était supposée empêcher le suicide ! Et moi qui étais en train de penser que je devrais lui trouver un psy – »
La bouche de Chuck s'ouvre pour l'interrompre. « Je – »
« – en supposant que, pour qu'une chose pareil se produise, il avait dû arrêter d'être aidé, et maintenant il s'avère que vous le psychanalysez droit au cimetière ! Et probablement en vidant son compte en banque, en plus, pas vrai – »
« Ce n'est pas – »
« – vous lui facturez 200 dollars de l'heure pour qu'il termine enliser dans son propre vomit, dans quel genre d'école merdique avez-vous étudié, foutu Bangladesh – »
« TAISEZ-VOUS ! » hurle Chuck.
Dean ferme la bouche, surpris.
Chuck cligne plusieurs fois des yeux, comme s'il n'arrivait pas à croire ce qu'il venait de faire. Il lisse son gilet miteux avant de prendre une profonde et tremblante inspiration. « Bon. Avant que vous ne vous transformiez en – en chien enragé, permettez-moi d'attirer votre attention sur les faits. »
Dean roule des yeux.
« Vous avez enquêté sur Castiel, donc vous savez comme moi que sa seule famille sont Daphné et Lucas. » Chuck se mord la joue. « Présentement, Daphné est partie et Lucas est…parti. J'ai essayé de le faire renouer avec ses anciens amis, mais il est différent aujourd'hui et ils s'attendent tous à ce qu'il soit le même. » Il caresse son col. « Il a beaucoup de mal à rencontrer de nouvelles personnes, donc il ne veut pas déménager, mais pratiquement tout le monde dans ce comté sait qui il est, et ce pour quoi il a été accusé. Avec l'argent de l'Etat il n'a pas besoin d'un travail, donc il n'en a pas. Il passe le plus clair de son temps dans son appartement, seul. »
Dean croise les bras et s'appuie contre le mur. « Où voulez-vous en venir ? »
Chuck soupire. « Je veux dire que : Je suis le thérapeute de Castiel. » Il jette un œil à l'homme inconscient dans le lit. « Et je suis également sa personne à prévenir. »
Le sous-entendu de ses mots le saisit, et Dean porte une main à sa bouche.
« Je peux passer ma vie à le conseiller, » dit Chuck, « et je serai toujours là pour l'écouter, mais Cas a besoin d'un ami. Et il n'y a rien que je puisse faire sur ce point. Ce n'est pas mon rôle. » Le regard de Chuck est cerné et résigné. « Je ne peux pas soigner la solitude. »
Dean soupire par le nez, détournant le regard et refusant de croiser celui de Chuck.
« Combien de temps va-t-il rester inconscient ? » demande Chuck.
« Un moment, » répond Dean en se raclant la gorge. « Ils ont dit qu'il serait dans les vapes un bon moment. »
« Dans ce cas, puisque je suis là… » Chuck s'approche et s'assoit sur la chaise à côté de Dean. « Pourquoi ne me dites-vous pas pourquoi vous êtes là ? »
Dean croise les bras et commence à s'expliquer.
[...]
Trois heures plus tard
« Donc vous dîtes que… » Dean plisse les yeux. « Si je fais la paix avec mon père, j'arriverais à bien m'entendre avec Sam. »
« Eh bien, voilà qui simplifie considérablement le problème, » contrebalance Chuck. « Mais sur le fond, oui. Vous n'arriverez pas à vous sortir de cette structure de dépendance avec Sam tant que vous n'aurez pas fait face à cette surcharge de responsabilité que vous ressentez vis-à-vis de la mémoire de votre père. »
Dean pince les lèvres. « Ouais, j'imagine que vous – »
Castiel gémit.
Dean et Chuck se taisent instantanément, se focalisant à nouveau sur le lit à côté d'eux. Castiel remue sous les draps, les yeux encore clos mais le bras droit se dirigeant lentement jusqu'à sa nuque. Le bleu clair des chemises d'hôpital accentue la pâleur de sa peau et les cernes sous ses yeux. Il finit par cligner des yeux, les plissant face à la lampe au-dessus de lui.
« Castiel, » dit Dean. « T'es avec nous ? »
Castiel cligne des yeux à nouveau, et relève légèrement la tête.
« Hé, Cas, » le salue Chuck, en lui faisant un signe de la main. « C'est Chuck. Comment vous sentez-vous ? »
Castiel cille vers lui, puis laisse lourdement retomber sa tête sur l'oreiller.
Dean se tourne vers Chuck. « Hé, je suis sûr que vous allez vouloir…mettre les choses au clair avec lui. Mais vous pourriez me laisser lui parler une minute ? Seul ? »
« Bien sûr. » Chuck se lève et s'étire. « Je serai aux distributeurs. J'informerai l'infirmière qu'il est réveillé. » Il sort de la chambre, son regard balayant Castiel et Dean une dernière fois avant de fermer la porte derrière lui.
Dean se lève, rapproche sa chaise au plus près de la tête de lit, et attrape le verre d'eau posé sur la table de chevet. « T'as soif ? Le docteur a dit que t'aurais sûrement soif. »
Castiel acquiesce et prend faiblement le verre, l'abaissant avec hésitation et avalant quelques gorgées. Il le rend ensuite à Dean.
« Alors. » Dean s'assoit et met ses mains sur ses genoux. « T'es vivant. Je t'ai trouvé après que tu te sois évanoui. »
Castiel ferme les yeux.
« Pourquoi – » Dean se racle la gorge. « Pourquoi t'as fait ça, Castiel ? »
Cas ferme encore plus fortement les yeux, et sa pomme d'Adam s'agite. Il prend finalement la parole, la voix éraillée. « Dean, je…je n'ai pas de réponse. »
Dean se contente de patienter.
Castiel soupire. « Je, j'étais faible. Je savais que les gens seraient déçus et en colère mais je pensais…je pensais que ce serait pour le mieux. » Il fait un geste absent de la main. « J'ai fait tout ce que je voulais faire, Dean. Je n'ai rien d'inachevé. J'ai tout ce que je souhaitais désespérément avoir lorsque j'étais en prison et ça ne représente…rien. » Le regard de Castiel se dirige vers la fenêtre et il contemple la lisière nocturne de la ville avec un regard sombre et vide. « Je suis prêt à mourir, » murmure-t-il.
« J'y crois pas une seule seconde. »
Le regard de Castiel se jette sur Dean.
« Tu m'as appelé, Cas. » Dean durcit la mâchoire. « On ne s'était pas parlé depuis trois mois, et tu m'as appelé pour me dire ce que tu avais fait parce que tu voulais que quelqu'un te stoppe. »
« J'étais ivre, » lui fait remarquer Cas.
« Tu étais effrayé, » contre Dean. « Tu voulais que quelqu'un se souci du fait que t'étais en train de mourir. »
Castiel ne nie pas.
« Bah, ton souhait est exhaussé, parce que je m'en soucis, » dit Dean. « Mais malheureusement pour toi, ça veut dire que je ne vais pas me contenter de faire comme si de rien n'était. »
Les sourcils de Castiel se creusent.
« Ecoute. » Dean pose ses coudes sur les accoudoirs de la chaise. « Mon frère Sam vient de déménager de chez moi il y a un mois pour aller vivre avec sa petite amie. J'ai encore trouvé personne pour louer sa chambre. » Il secoue la tête. « Et il s'agit probablement de la pire idée du monde, mais…je pense que tu devrais venir vivre avec moi. »
Castiel le fixe comme s'il venait de lui pousser une deuxième tête.
« Je demande pas à ce qu'on soit meilleur pote et qu'on s'échange des bracelets de l'amitié, » ajoute rapidement Dean. « Je sais qu'on n'en est pas à…ce genre d'appellation. Et honnêtement, je n'ai pas le droit de te demander d'être ami avec moi. Mais je ne pense pas que tu devrais vivre seul, et même si tu ne sais rien de moi, au moins je suis un autre être humain. »
« Tu n'as pas à faire ça, Dean, » déclare Cas. « Je ne suis pas ta responsabilité. Je t'ai pardonné. »
Dean énumère sur ses doigts. « Primo : je ne le dois pas, je le veux. Secundo : Bien sûr que tu l'es, et tertio – eh bien. » Il esquisse un sourire ironique. « Ce n'est pas aussi facile de se débarrasser de moi. »
Castiel réfléchit un moment.
« Si je viens vivre chez toi, » demande-t-il, « est-ce que Shakira pourra venir ? »
« Non, » affirme Dean. « Elle a probablement des morpions. »
o0o
o0o
A suivre...
