« -C'est ridicule, je SUIS ridicule ! Toute cette situation EST ridicule ! » Pensa Danielle en grommelant.

La petite se retint d'arracher sa main de celle de Tatsuma tandis qu'il discutait avec la femme âgée devant lui et bien qu'elle arrivait à afficher un visage neutre, la rage, la frustration et la honte qu'elle ressentaient, brûlaient à l'intérieur. Le SEUL détail qui pourrait montrer son ressentiment, était la contraction à peine visible de son œil droit.

C'était le chaos autour d'eux. Des cris, des rires exaspérants, des cris, des pleurs, et encore des cris, des cris, des cris, des cris, du bruit, et toujours des cris.

« -Dieu, c'est l'une des raisons pour lesquelles je DÉTESTE les jeunes enfants ! »

Danielle ne faisait attention à rien, préférant essayer de calmer le feu à l'intérieur, mais elle ne savait pas vraiment si elle en avait envie. Plus les cris autour d'elle parvenait à ses oreilles, plus le niveau de son agacement augmentait. Pour ne rien arranger, Tatsuma avait obligé Kei à mettre une jupe.

Une JUPE.

L'uniforme de cette école maternelle comportait une chemise bleu clair avec un col et des boutons blancs et un bas noir. Des chaussures et de longues chaussettes noires. Une JUPE pour les filles et un short long pour les garçons.

Inutile de le dire, mais Danielle était outrée, indignée et mal à l'aise.

« -POURQUOI ILS NE LAISSENT PAS LE CHOIX ?! C'EST SEXISTE BORDEL ! ALLEZ TOUS VOUS FAIRE… ! »

Danielle s'interrompit lorsqu'elle sentit quelque chose toucher sa chaussure.

Son visage se détendit instantanément en voyant le coupable. Lâchant la main de Tatsuma, Kei se pencha pour ramasser le ballon de basket à ses pieds.

« -Je suis vraiment une folle du ballon moi… »

Seulement, son visage devint un peu triste en repensant à son propre ballon qu'elle avait perdu depuis quelques temps.

Trois visages chibis vinrent devant elle pour lui demander leur balle et quelques minutes après leur avoir rendu, une sonnerie assourdissante retentit dans l'école.

Les yeux de Danielle s'ouvrirent en grand et ses mains allèrent directement à ses oreilles pour tenter de bloquer le son horrible qui lui rentrait littéralement dans la tête.

Tatsuma s'accroupit devant elle en lui demandant si tout allait bien tandis que la directrice la regarda avec inquiétude.

Le bruit s'arrêta après quelques secondes et après une dernière vérification du policier sur sa protégée, il partit avec un dernier câlin.

La directrice s'attendait à des pleurs et des cris en voyant l'autre adulte partir mais elle fut surprise de voir que la petite ne versa pas une seule larme, et se contentait de dire au revoir d'un geste de la main. C'était la première fois qu'un enfant n'était pas triste en voyant son parent partir et le laisser dans son école.

Danielle suivit la femme jusqu'à sa classe et fut tentée de rouler les yeux à la théâtralité lorsqu'elle la présenta.

« -Les enfants ! Aujourd'hui, nous accueillions une nouvelle personne. »

Elle désigna la brune.

« -Elle s'appelle Nakamura Kei. Je vous demanderais de bien vouloir être patients et gentils avec elle. Elle vient de France et n'est pas encore habituée à nos manières. De plus, bien que Nakamura-san m'ait dit qu'elle savait parfaitement parler le japonais, exprimez-vous lentement pour elle. »

Deux semaines étaient passées depuis l'incident Seijuro, et Danielle avait été le voir quelques fois pendant les après-midi, sachant que les enfants de cet âge, et surtout un en convalescence, avait besoin de sommeil et donc une heure spéciale consacrée à la sieste.

Elle avait discuté un peu avec Shiomi, en français et un peu en japonais et elles s'étaient vite très bien entendues.

Tatsuma l'avait également adopté après vérification de son identité, c'est-à-dire rien : pas de certificat de naissance, pas de dossier concernant sa famille ou quoi que ce soit d'autre, elle n'était enregistrée nulle part.

Afin de mieux s'intégrer dans sa nouvelle vie, elle avait prit son deuxième prénom : Kei. Elle s'appelait dorénavant Kei, Danielle, Nakamura. Il n'y avait plus que Tatsuma qui pouvait utiliser son prénom d'origine.

Après son adoption, Tatsuma lui avait dit qu'elle irait dans une école maternelle dans deux semaines. Danielle avait grimacé. Déjà qu'elle n'aimait pas particulièrement l'école à seize ans, elle sentait que revenir en maternelle allait être très pénible.

Le seul point positif à cette nouvelle était que Tatsuma voulait absolument qu'elle arrive au moins à comprendre le japonais vocal. Il avait pris un congé de deux semaines pour lui faire travailler son oreille. Ils travaillaient jour et nuit, se reposant seulement à base de sandwich, d'eau et de sommeil. Les seules pauses accordées étaient le temps d'aller-retour pour les toilettes et dix heures de sommeil.

Tatsuma fut surpris qu'elle ait pu suivre son régime d'entraînement, il s'attendait à ce qu'elle n'en puisse plus au bout de deux ou trois jours. S'il avait exprimé cette surprise à haute voix, Danielle aurait sûrement été d'accord avec lui, si et seulement si elle avait réellement cinq ans. Mais la brune n'avait cinq ans que par rapport à son corps. Sa résistance en ce qui concernait les études étaient bien plus importante que n'importe quel enfant de son âge.

Une semaine et demi plus tard, Danielle pouvait presque parfaitement comprendre le japonais vocal. Elle pouvait entendre et comprendre ce que disait les gens autour d'elle.

Tatsuma ne fut pas le seul à être fier, Kei l'était aussi. Ainsi, maintenant qu'elle pouvait entendre la langue, la parler était devenu un jeu d'enfant.

La partie écrite cependant…

La petite n'arrivait tout simplement pas à retenir tout les caractères calligraphique. De plus, ses mains étaient peut-être vierge de toute écriture que ce soit, mais sa mémoire ne laissait pas une autre langue prendre la place sur la première et résultat, la fillette n'arrivait pas à écrire le japonais. Elle ne savait jamais quel caractère écrire et s'il fallait écrire de droite à gauche ou de gauche à droite, ou de bas en haut ou inversement. Sur ce point-là, elle était complètement perdue.

Tatsuma était un peu soulagé ne plus avoir à être le seul à lui apprendre la calligraphie.

Pour revenir à la présentation, Danielle observait passivement la classe qui lui rendait ses regards.

« -Salut. »

Un silence gêné régna. La maîtresse l'invita à développer.

« -Heu… J'ai cinq ans, je suis française et… »

Kei marqua une pause, ne sachant pas vraiment quoi dire d'autre.

Mais alors…

« -Ah ! J'adore le basket ! » Dit-elle avec enthousiasme en leur donnant un sourire.

Puis, un autre silence. L'institutrice lui demanda d'aller s'asseoir. Il y avait deux coussins libres, Danielle prit celui à côté du radiateur.


La récréation arriva rapidement. Mais trop lentement au goût de Kei. Comme attendu, elle s'ennuyait profondément, jouant avec des boîtes à formes, des coloriages ou ce genre de chose, et la sieste.

La brune détestait l'heure de la sieste. Il faisait trop chaud, elle était rarement fatiguée étant donné qu'elle ne faisait pas autant d'exercice que ses autres camarades et leurs gardiens les collaient les uns aux autres… Et Danielle n'arrivait à supporter que le contact de Tatsuma.

« -En plus, on apprend rien ! J'espérais qu'ils commenceraient à nous apprendre à écrire, mais PAS DU TOUT en fait ! »

Kei s'ennuyait. Les jours et les heures se ressemblaient et les autres ne l'approchaient pas vraiment à cause de son tempérament calme, timide et certaines fois cassant. De plus, comme elle avait réussi à battre les tyrans de la classe (ils n'ont que cinq ans et c'est déjà des monstres, Danielle avait peur pour l'avenir), elle était en quelque sorte devenue L'élève à ne pas énerver.

La petite avait essayé de s'approcher de ceux qui jouaient au ballon mais aucun ne savait ce qu'était réellement le basket. Ils jouaient juste à se lancer la balle. Elle s'était très vite lassée de ce petit jeu. En plus, ils avaient un peu peur d'elle. Résultat, Danielle qui avait nourrit de grands espoir en cette rentrée, se retrouvait complètement déçue.


Quelques jours étaient passés et Kei s'ennuyait toujours autant que le premier jour. Elle avait cependant réussi à éviter chaque heure de sieste en se faufilant hors de la salle, prendre un livre pour petit et s'installer sous un arbre à l'abri des regard pour essayer de lire. Elle n'avait pas parlé de sa réputation à Tatsuma, même s'il finirait par l'apprendre un jour, elle ne voyait pas l'intérêt de le lui dire.

Aujourd'hui, ils étaient réunis dans la « salle de classe » à faire de la peinture. La petite avait utilisé un pinceau en faisant attention à ne pas se tâcher tandis que les autres utilisaient leurs doigts.

« -Les enfants ! J'ai une bonne nouvelle à vous annoncer. »

Toutes les têtes se tournèrent vers l'adulte qui avait un sourire sur son visage et les mains jointes en pyramides. Les autres enfants impatients demandaient ce qu'était cette nouvelle, mais Danielle s'interrogeait surtout de pourquoi leur institutrice avait un faux sourire sur son visage alors que c'était censé être une bonne nouvelle.

La seule à ne pas crier gardait passivement le regard sur son environnement dans un petit coin de la pièce.

« -Seijuro-kun revient aujourd'hui ! »

Les autres enfants firent silence immédiatement. Puis quelques gémissement purent se faire entendre.

« -QUOI ?! »

Danielle n'avait pas pu s'empêcher de crier en français. Par chance, personne ne comprit, enfin peut-être les gardiens mais bon, elle n'en avait rien à faire. Tous les regards dérivèrent vers elle. Le visage blanc, les mains devenues moites, les yeux exorbités et le corps tendu, l'adulte se dirigea vers elle et lui prit la main.

« -Quelque chose ne va pas Kei-chan ? »

La petite cligna des yeux, semblant reprendre ses esprits et arracha sa main par réflexe. On la regarda avec stupeur mais la brune s'empressa de présenter ses excuses avant de partir en direction des toilettes.

S'enfermant, malgré le fait que cela soit interdit, Kei s'assit sur le siège des toilettes et prit sa tête dans les mains. Soupirant longuement en passant sa main sur son visage, elle se mit à réfléchir :

« -Bon, ce n'est pas si grave si Akashi est dans mon école. Dans ma classe… Putain avec ma chance je suis sûre que la place vide à côté de moi c'est la sienne. »

Kei soupira.

« -Visiblement, Akashi n'est pas l'élève le plus populaire ici. J'aurais cru pourtant… Il est mignon et plus intelligent que la plupart des enfants. Et poli en plus. » Se dit-elle en se rappelant l'épisode de l'hôpital lorsque le roux lui avait dit merci. « -Mais pourquoi les autres enfants ont réagi comme ça rien qu'à la simple mention de son nom ? Il aurait déjà son caractère dominant ? Noon… s'il l'avait, ça aurait été lui qui aurait coursé les trois garçons. Alors sa famille ? Shiori a déjà montré un caractère assez excessif quand il s'agissait d'Akashi. »

TOC TOC

« -Il y a quelqu'un là-dedans ? »

Le cœur de Danielle battit tout d'un coup. Réfléchissant très vite, elle se pinça le bras très fort et des larmes commencèrent à perler ses yeux.

Elle déverrouilla la porte et fit face à un autre de leur gardien.

« -Kam Kai… Kan… Kasane, je crois.

-Kei-chan, tu sais que c'est interdit de s'enfermer. »

L'air de la jeune femme était sévère mais il s'adoucit quand elle vit le visage bouffi et les yeux rouges de la brune.

« -Je… je suis désolée, mais… un garçon m'a pincé et je… ne voulais pas pleurer… devant lui. Ni qu'on… me surprenne. » Pleura la petite en montrant son bras encore un peu rouge.

La grande dame lui prit le bras et souffla sur la zone rouge.

« -Qui t'as pincé ?

-Je ne sais pas. Il avait les cheveux noirs et les yeux bruns. -Autant dire le 98,99 % de la classe quoi… dont moi- Je n'ai pas eu le temps de le voir, il est partit juste après. Je… je crois que c'était un pari. »

Pour faire un peu plus vrai, Kei renifla plusieurs fois et Kasane lui donna un mouchoir avec quelques tapes sur l'épaule. C'était un peu bête comme excuse vu que Danielle était devenu la caïd de la classe. Heureusement, personne n'était au courant, sauf les élèves.

Quand elle revint en classe, Danielle se rendit compte que vingt minutes étaient passées. La femme qui leur servait d'institutrice était absente mais le silence le plus complet régnait dans la salle.

« -Wow, première fois que je vois ça ! »

La porte qu'elle referma semblait réveiller tout le monde. Tous les regards dérivèrent dans sa direction et les élèves reprirent leur diverses activités.

« -J'ai l'impression d'être la terreur de la classe quand ils font ça. Ah ! Mais c'est vrai, je le suis déjà. » Sourit-elle.

Les propre yeux noisettes de la brune parcoururent la salle à la recherche de ce qui avait produit ce silence. Son cœur rata un battement lorsqu'elle aperçut une touffe rouge dans un coin de la salle. Son coin de la salle.

« -Oh ok, j'ai compris. »

Seijuro Akashi, dans toute sa splendeur, était assis sur son coussin, dans son coin, avec ce qu'elle reconnaît comme son ballon qu'elle avait perdu.

Confuse, Kei resta plantée au milieu de la classe pendant quelques minutes.

Avançant prudemment, la brune entra dans la vision du rouquin et elle sembla voir le fantôme d'un sourire traverser son visage mais, secouant la tête, elle crut avoir rêvé quand elle vérifia et qu'il n'y avait rien. Il se leva.

« -Yegunn-san, bonjour.

-Akashi-san. Au plaisir de te revoir. Comment vas-tu ? -Et qu'est-ce que tu fais avec mon ballon ?- »

Intérieurement, Danielle avait remarqué qu'il ne l'avait pas appelé par son prénom. Signe de politesse. Il avait cependant utilisé son nom de famille d'origine. La petite se fit une note mentale de lui dire plus tard.

« -Bon, comme je le pensais, il n'est pas encore fou furieux de pouvoir. Je m'y attendais mais une vérification ça soulage toujours.

-Bien grâce à toi, merci. Je ne savais pas que tu étais dans cette école.

-Moi non plus. Je ne l'ai su qu'il y a très peu de temps. »

Danielle et Seijuro laissèrent passer une minute de silence. Détendus, à la surprise générale. Cependant, la brune reprit la parole d'une voix hésitante mais polie.

« -Qu'est-ce… qu'est-ce que tu fais avec mon ballon ?

-Tu l'as laissé à l'hôpital la dernière fois que tu es venu. Pendant que j'étais endormi. »

Il y avait une légère intensité dans sa voix. Danielle pensa qu'elle avait fait quelque chose de mal ou de bizarre.

« -Désolé, je ne voulais pas te déranger.

-Tu aurais pu. »

Danielle fronça les sourcils en penchant légèrement la tête. Confuse de pourquoi quelqu'un voudrait être volontairement réveillé d'un paisible sommeil.

« -Tiens, ton ballon. » Dit Akashi en lui tendant l'objet rond orange.

Kei la prit lentement, savourant ce moment de soulagement et ne put s'empêcher de faire un grand sourire en sentant la sensation familière de son ballon à elle.

Un cœur rata un battement.

« -Comment tu savais que c'était ton ballon ? »

Doucement, Danielle retourna l'objet pour lui faire voir des lettres. Il les lut avec attention :

« -D.Y ? Qu'est-ce que c'est ?

-Mes initiales.

-Mais tu t'appelles Kei… » Fit le roux, confus.

« -A la base, je suis française. Mon nom d'origine est Danielle Yegunn, d'où le D et le Y. Kei est mon deuxième prénom japonais. Maintenant, je m'appelle
Kei, Danielle, Nakamura. Mon tuteur a pensé que ce serait plus facile pour m'intégrer si je prenais ce nom. »

Seijuro hocha la tête avec compréhension avant de reprendre la parole :

« -C'est un joli nom. Que signifie-t-il ? »

La petite fronça les sourcils.

« -Hum… je crois me souvenir que ça veut dire « Dieu est mon juge » en hébreu. Avec Dan, "juge" et El, "Dieu".

-Alors ça veut dire que Dieu te regarde ?

-S'il me regarde, il doit bien se marrer.- Je ne sais pas, peut-être. »

Kei en eut bientôt marre d'être debout comme ça. Elle s'assit sur le coussin vide en face de celui de Seijuro qui fit de même en la voyant faire.

« -Donc c'est avec cette langue que tu parlais avec ma mère ?

-L'hébreu ? Bien sûr que non ! C'était du français.

-Français ?

-Oui, c'est ma langue maternelle.

-Ta langue maternelle ? »

Oups, Danielle oubliait parfois qu'elle parlait avec des petits de cinq ans.

« -La première langue que j'ai pratiqué, celle que mes parents m'ont transmise, la langue de mon pays na-euh, du pays dans lequel je suis née. Pour toi, ta langue maternelle est le japonais, car tu vis au japon. Tu comprends ? »

Le roux hocha la tête et Kei sourit.

Un coeur rata un battement.

Akashi mit la main sur son coeur et fronça les sourcils.

« -Hm… Quelque chose ne va pas ? » Demanda Danielle en voyant son camarade changer d'expression.

« -Rien, j'ai juste quelque chose à la poitrine. Je demanderais à Mère de regarder.

-T'es sûr que tout vas bien ? -Je me souvenais pas qu'il avait des problèmes cardiaques, ils en ont pas parlé dans l'anime… Oh ! Mais peut-être que dans le manga c'est le cas ! »

La brune n'avait pas lu le manga, elle avait été tellement subjuguée par l'animé qu'elle n'avait pas pris grand intérêt pour le manga sur papier.

« -Oui, oui, tout va bien. Et quand tu parles français, tu ne parles pas japonais ? »

Kei plissa des yeux à la question, ne comprenant pas.

« -Bah forcément.

-Tu peux dire un mot en français ?

-Bonjour.

-Ca veut dire quoi ?

-Bonjour.

-Oh ... Bonoiur! »

La brune secoua la tête en riant. Akashi, même s'il ne comprenait pas vraiment pourquoi ris aussi.

« -Non non, bon-jour. Bon-jour.

-Bon-joour.

-Bonjour.

-Bonjour.

-Oui voilà, c'est ça. » Félicita Kei.

Le petit roux, fier de sa prouesse, commença à crier « Bonjour » en français.

Danielle ne put que rire en face de lui.

Seijuro cligna des yeux en face d'elle et se mit à rire lui aussi.

Les autres enfants les regardaient avec incrédulité.


lanora : Merci beaucoup pour ton commentaire ! Ne t'inquiète pas, c'était prévu, ça prendra un peu de temps mais ça arrivera!