Buongiorno a tutti !

Nope, je ne suis pas morte. Nope, je ne compte pas abandonner ma fiction. Nope, je ne l'ai pas abandonné ! Désolé pour ces trois semaines d'attentes ^^' Bon, je vous sors les excuses comme à chaque fois ? ... Je me sens mal si je ne me justifie par alors on va dire que vous avez répondu oui, ok ? Alors, j'ai repris les cours et j'ai eu deux trois truc à faire. Le chapitre est en cours d'écriture depuis plus d'une semaine en réalité. Qu'est-ce qu'il s'est passé ? ... Ben... J'ai comme qui dirait eu le syndrome de la page blanche ! J'avais toutes les idées mais je n'arrivais pas à écrire un truc !

Sinon ce chapitre est le deuxième plus long (originalement il devait être encore plus long mais ça aurait fait trop d'un coup et je ne vous promets rien mais j'essaierais d'udapter le plus vite possible). Et il y a un lémon ! Qui fait quasi la moitié du chapitre... Bon, passons aux réponses des ...deux reviews..; Ou que vous étiez passer les gens T-T Enfin, ce n'est pas grave ^^ Il y a eu un bug et chez moi on ne voyait pas qu'un chapitre avait été apporté... ça joue aussi je crois !

the-cielseb : Tant mieux alors :) Et sinon oui, désolé, mais ce chapitre est consacré que à eux deux ^^ Mes fêtes ce sont bien passé, merci, j'espère que les tiennes aussi :)

ButlerAndShinigamiForever : Ouaip ! Moi j'avais les larmes aux yeux en écrivant ! C'en est un ? Bah vis à vis d'Alexender, pas de Ciel :) ... Dans le manga c'en EST un !

Mon petit commentaire : Alors lemon + long chapitre = vous heureux ? ... On verra bien. Le lemon commence "véritablement" à la narration de Sebby si vous voulez passer :)


Chapitre 12 : le Mignon et le Démon

Sebastian finit son récit, nous plongeons dans le silence. Il me regarde en quête de réaction. En soit, je peux comprendre qu'Alexander puisse être en colère contre Sebastian et veuille se venger. Cependant, à la base, si Alexander avait fait plus attention, il ne se serait pas fait prendre. L'idée furtive que ça aurait pu changer totalement mon destin me traverse l'esprit. Mais je n'y prête pas attention. Ça servirait à quoi d'essayer de changer une histoire avec des « si » ?

- S'il veut se venger de sa mort c'est légitime, je dis. Maintenant si ça remonte à sa faute d'avoir souris, alors, tu n'as rien à te reprocher vu que tu as fait ce qui était dans le protocole.

- C'est vrai. Mais pour lui, je suis simplement la source de sa malédiction. Nous étions des alliés. Pour lui, en respectant le protocole, j'ai brisé cette alliance.

- Bref, ne parlons plus de lui.

Ça servirait à quoi ? De toute façon, je ne vais pas m'apitoyer sur son sort ! Chacun est à la base maître de son destin. C'est de l'infantilisme que de rejeter sa faute sur les autres.

Ciel restait la tête contre le torse de son si cher majordome. Il ne pensait plus vraiment aux explications de son majordome. Après tout, Ciel ne connaissait pas Alexander et était loin d'être son ami. A vrai dire, Ciel profitait surtout de la chaleur qu'émanait le corps de son diable. Ses yeux se fermaient peu à peu due à cette douce chaleur.

- Eh bien… Je vais aller ranger le manoir, annonça Sebastian.

- Oh non reste… bouda le petit Phantomhive.

Le majordome eut un petit rire. Son jeune maitre était définitivement trop mignon !

- Il faut bien que j'y aille, tenta-t-il de résonner le bleuté. Après tout, peut-être que le Bibliothécaire à laisser des indices. Et puis, quel majordome laisserait le manoir de son maitre en désordre ?

L'homme aux cheveux de jais se leva son jeune maitre dans les bras avant de reposer ce dernier dans le fauteuil. Cependant, le bleuté retint la manche de son majordome protestant ainsi une seconde fois à son départ. Le majordome s'arrêta. Lentement, Ciel se leva et s'approcha à pas de loup de Sebastian. Il tira ensuite sur la cravate de ce dernier pour l'emmener dans un baiser. Profitant d'avoir accaparé l'attention de l'adulte, le bleuté se tourna obligeant ainsi le majordome à faire pareille avant de tirer encore sur sa cravate pour le faire s'asseoir dans le fauteuil. Le petit Phantomhive eut un léger sourire victorieux ses lèvres toujours contre celle de son majordome. Il posa ensuite un genou de chaque côté des jambes de Sebastian avant de s'asseoir sur les genoux du majordome. Ils se faisaient face approfondissant toujours plus le baiser. Après ce baiser, Ciel posa doucement son front contre celui de son si cher Sebastian.

- Vous feriez n'importe quoi pour me retenir, n'est-ce pas, jeune maitre ? sourit narquoisement Sebastian.

- Je n'y peux rien si je ne veux pas être laissé seul part le démon que j'aime, répondit Ciel.

Les joues de Ciel s'étaient tintées de roses. Il n'avait pas l'habitude de dire « Je t'aime » et faisait souvent des métaphores pour le dire à son diable. Sebastian adorait ses moments. Ce moment où on voyait dans les yeux de Ciel qu'il ne se souciait pas de la suite. Ce moment où l'on voyait dans ses yeux qu'il ne faisait attention qu'au moment présent.

Sebastian soupira tout en souriant. Il décida de laisser son jeune maitre faire ce dont il avait envie. Après tout, c'était son devoir de majordome. Et puis, c'est moment était si rare qu'il devait être savouré.

Le majordome voyait la gêne dans l'expression de Ciel au vu de ce qu'il s'apprêtait à faire. Ce n'était pas souvent qu'il prenait les rennes. Cela donnait alors un petit Phantomhive tout à fait timide (même s'il refuserait de l'avouer) mais aussi tout à fait mignon.

- Le démon que vous aimez, vous aime aussi, murmura sincèrement Sebastian.

Sans qu'il ne sache pourquoi, le majordome vu une larme couler sur le visage du petit Phantomhive. Celle-ci fut vite essuyée par son détenteur.

- Monsieur ?

- Ce..ce n'est rien… Juste… que… j'ai tellement encore du mal à y croire… Certes, des souvenirs me reviennent quand tu me disais cela…. Mais… C'est en rêve du coup.. J'ai pas l'impréssion que c'était réel… Et… Et comme jusqu'à il y a peu je ne savais pas que c'était vrai…et…ça me fait tant de chose quand tu le dis…

- Et pourtant, c'est bien vrai, je vous aime de tout mon cœur de diable !

Ciel embrassa Sebastian de manière fougueuse. Après tout, Ciel était soit un trop plein ou un trop peu d'émotions. Il pouvait être confiant le jour, apeuré la nuit. Calme en apparence puis d'un coup éclater tel un orage. Ciel était les extrêmes : la nuit et le jour, l'humain et le démon, l'enfant et l'adulte.

Par la suite, une fois le baiser finit, le bleuté posa sa tête dans le creux du cou de son cher majordome respirant calmement. Il voulait profiter de chaque instant. Sebastian fut un peu dérouté que Ciel ne fasse plus rien d'autre. Il était un peu déçu aussi… Lui qui s'attendait à un jeune maitre audacieux ! Il lui fallait quelque chose pour que Ciel continue… Le majordome voulait aller plus loin.

- Eh bien, si c'est tout, je vais y aller maintenant.

- Non, reste, dit fermement l'enfant. Et puis… Si jamais il se montrait ? Il pourrait me faire du mal non, vu qu'il veut se venger de toi !

- Je ne pense pas, et puis, même s'il s'en prenait à vous, je le sentirai de suite et reviendrai tout aussi vite. Mais vous pouvez me suivre aussi au manoir, proposa Sebastian.

- Non, je n'ai pas envie…

- Vous êtes bien capricieux, jeune maitre. Vous êtes d'humeur enfantine ?

- Oh tais-toi !

Ciel détourna le regard et rougit un peu.


J'observe mon jeune maitre pour voir ce qu'il va faire. Il prend bien soin de ne pas me regarder. Ça me fait sourire. D'un coup je vous vois vous tendre signe que vous aller prendre sur vous pour faire quelque chose. Je me réjouis de voir quoi. Il emprisonne mes lèvres avec les siennes. Ce qui commence par un baiser chaste fini par un baiser ardent. Je sens le corps de mon jeune maitre chauffer… et cela à bien des étages. Il murmure à mon oreille :

- Je vais te donner une bonne raison de rester encore un peu… Après je te relacherai pour ton si précieux travail.

- Etes-vous jaloux du travail qui m'attend ? je vous taquine.

- Tch… Bref, ne fais rien pour l'instant.

Sans plus attendre, je sens les petites mains de mon jeune maitre s'affairer autour de ma chemise. Il caresse d'abord mon torse pour sentir mes muscles. Ensuite, il remonte au-dessus de ma chemise pour en défaire chaque bouton lentement. Au fur et à mesure je sens ma bouche qui s'assèche. Qu'allez donc vous faire après ? Monsieur écarte ma chemise de sorte que mon torse soit visible. Il place dès lors ses mains sur ma peau dévoilé. Puis, avec douceur, il commence à déposer des baisers sur mon cou et le long de ma machoire. Je soupire de complaisance. Je sens ses mains frôlés mes tétons, je frisonne. Tout cela est fait une telle candeur que c'en est d'autant plus appréciable ! Puis, je ne sens plus ses baisers ni ses mains. J'ouvre mes yeux (je n'avais pas remarqué les avoir fermés pour profiter). La vue que mon jeune maitre me donne me surprend. Il est si mignon comme ça…. Il est descendu de mes genoux (je ne l'avais pas senti non plus). Il est assis sur ses talons, au sol. Il est très rouge mais continue quand même, quand bien même il doit prendre sur lui pour faire ce qu'il va faire. Il a un égo sur dimensionné après tout.

De manière hésitante, il tend ses mains vers mon pantalon de plus en plus serrant. Il défait ma ceinture puis passe une main à l'intérieur de mon sous-vêtement. Quand sa main rencontre ma virilité tendue, je frissonne. Je vois mon jeune maitre rougir d'autant plus. Il se met alors sur ses genoux. Je me lève et lui sursaute un peu de surprise retirant sa main. Je baisse rapidement mon pantalon et ce qui l'accompagne avant de me rasseoir.

- Cela sera plus facile ainsi, je souris.

Mon jeune maitre ne répond pas. Il se mord la lèvre inférieur pour éviter certainement de rougir encore plus mais cela ne marche pas évidement. Il tend sa main vers ce qu'il convoite et l'attrape. Je l'entends souffler entre ses dents : « Qu'est-ce que je ferais pas pour un diable d'idiot… ». J'ai un rire silencieux. Vous êtes redevenu vous-même vis-à-vis de moi. Comme avant votre vengeance. Ça fait du bien.

Monsieur se penche légèrement et lèche timidement au début. Il commence par la longeur avant de repartir vers le gland. Il le prend en bouche. Il le suce avec soin. On voit qu'il veut tout faire pour que ce soit agréable et ça l'est beaucoup. Il resserre un peu plus ses lèvres puis commence des vas et vient plus profond. Je sens le bas de mon ventre se tendre. Quelques grognements s'échappent de mes lèvres. J'essaie de tenir le plus longtemps possible avant de venir dans sa bouche délicate. Surpris, il avale tout d'un coup. Je vois ensuite qu'un peu de semence coule au coin des lèvres de mon jeune maitre. Je me penche vers lui et lèche. Mon jeune maitre en rougit d'autant plus. En même temps, il rougit très facilement.

Silencieusement ensuite, il vient se rasseoir sur mes genoux.

- Ne trouvez-vous pas injuste que je sois le seul avec le moins de vêtements ?

Avant même qu'il n'ait le temps de répondre, il se retrouve déjà nu assis sur mes genoux.

- Hé ! Tu as utilisé tes pouvoirs ! ça aussi c'est injuste ! proteste-t-il.

- Il y a beaucoup d'injustice dans ce monde après tout. C'est ainsi qu'il est fait. Quelle chose est juste et qu'elle autre ne l'ai pas. Par exemple, est-il juste que vous soyez si mignon quand vous rougissiez ou est-ce injuste car cela trahi vos sentiments ?

- P-pas besoin de me prendre en exemple….

Je souris à mon maitre puis, sans plus attendre, je plonge sur son cou. J'embrasse chaque parcelle de celui-ci y laissant quelque marque violacée. Je le sens qui s'impatience de plus en plus.

- P-plus… gémit-il. ...V-Vas-y main-maintenant…

- Très bien jeune maitre, dis-je en déposant un baiser sur ses lèvres.

Je présente trois doigts à sa bouche. Il les prend docilement et les lèche consciencieusement. Comprenant que je n'ai pas accès à son entrée interdite depuis la position dans laquelle il est, il se met sur ses genoux de part et d'autres des miens. Etant ainsi en face de moi, il m'enlace au cou attendant impatiemment la suite. Je glisse un doigt dans son entre secrète. Au début, il se tend un peu avant de se relacher. Un deuxième rejoint le premier et mon jeune maitre gémit. Je fais quelques cisaillements avant que le troisième n'entre. Monsieur gémit déjà tellement… S'en est presque indécent tant c'est excitant. Après l'avoir bien préparé, je retire mes doigts. D'un sourire narquois, je lui dis :

- Faites donc le reste seul, monsieur. Je ne ferais rien de plus… Oh vous pouvez bien m'ordonner de continuer mais cela ne serait pas vraiment… juste… d'utiliser ce « pouvoir » comme ça.

- Q-que- ?! M-mais…

- Oh allez-y ! Vous qui sembliez si entrepreneur tout à l'heure !

Je le vis marmonner dans ses dents et j'entendis à un moment « satané démon » passer. C'était un vrai plaisir quand j'ai pu recommencer à le taquiner comme je l'avais toujours fais auparavant.

Rouge pivoine, mon maitre se positionne et s'empale lui-même lentement de la longueur de mon membre. Il a une respiration de plus en plus saccadé et se tient fortement à moi. Des goûtes de sueurs perlent sur son front et je sens ses jambes tremblaient.

- J-je…Je dois vraiment faire ça seul… ? demande-t-il. Je…J'y arriverai pas…. S'il te plait Sebastian…. Continue, me supplie-t-il.

S'il vous plait, dites-moi comment peut-on résister à ce jeune Phantomhive suppliant tremblant d'envie et d'excitation ? On ne peut pas. Et puis… il est si mignon… Quand bien même je le dis, ce n'est pas assez. On ne peut savoir à quel point il l'est à moins de le voir comme moi.

- Très bien, je capitule.

A vrai dire, je ne pourrais pas en rester là. Pas maintenant que je suis dans l'intérieur si chaud et serré de Ciel Phantomhive. Je donne quelque coup de bassin mais cette position ne satisfait pas. Lentement, j'entoure les épaules de mon jeune maitre et nous couchent sur le sol même sans même briser notre si cher contract. Enfin, je suis libre de mes mouvements et je commence des va et vient de plus en plus rapide et de plus en plus puissant devant un jeune maitre de plus en plus gémissant, criant mon nom, l'implorant même !

Le temps s'arrête. Nous sommes là. Mon jeune maitre et moi, faisant l'amour à même le sol.


Le monde autour n'existe pas. Il n'existe plus. Tout ce qu'il existe sont deux corps fondu l'un dans l'autre ne sachant où l'un finit et où l'autre commence.

Les autres bruits cessent. Seuls des gémissements de deux démons résonnent dans la pièce.

Partout est un néant que l'amour illumine. Deux démons s'aiment et s'explorent pour le prouver.

Des baisers volent, des gestes ce perdent jusqu'au moment où tous deux atteignent le septième ciel.

- Je t'aime Sebastian… dit le démon aux cheveux bleutés. Tu ne peux savoir à quel point je t'aime.

- Moi aussi, jeune maitre. Moi aussi.

Peu importe les menaces qui courent. Ils sont à deux. Et à deux, ils sont invincibles.


J'aime bien cette fin x) ça fait happy end pour une fois xD Mais attention ce n'est pas la fin héhé :P

Dans ce chapitre j'ai mal écrit deux trois truc... Genre : Ciel prend les reines... Cela change TOUT le sens de la phrases xD Déjà la je sais pas si j'ai bien écrit rennes... Bref x) Sinon aussi, a un moment Sebastian disait : ..il passa sa main sous mes sentiments. ça ne veut rien dire x) Mais bon avec la fatigue...(là venait d'écrire fatique... -')

Bref, à au prochain chapitre ! Laissez une petite review ^^