Pour ceux et celles qui suivent mes fanfictions, je tiens à préciser que comme mon année scolaire est terminée, j'ai beaucoup plus de temps pour écrire, donc publier !
Revenons à Alesia. Les passages qui sont en italique sont des rêves d'Alesia, des Flash-back (vous allez comprendre pourquoi plus tard) dans mon contexte. Sur , je ne suis pas sûre que ça va apparaître correctement. Par précaution, je vais séparer chaque partie avec de magnifiques petites lignes, comme je viens de faire. J'espère que ça va fonctionner ! (Sinon, merde !)
Le compte à reboursLa jeune fille de quinze ans passa devant la salle du conseil de l'Olympe. Les dieux étaient encore entrain de parler de choses tout à fait banales. Enfin, jusqu'à ce qu'ils se mettent à parler de ce qui l'intéressait.
-L'heure approche, commença Zeus. Bientôt, il faudra qu'elle aille à la colonie. Nous ne pourrons plus la cacher ici très longtemps.
-Elle est prête père, intervint Arès. Débarrassons nous de cette sale gosse !
Elle réagit fortement à cette insulte, mais en gardant le silence. Cela faisait presque cinq ans qu'elle écoutait le grand conseil en secret sans se faire voir et il ne fallait absolument pas qu'ils se rendent compte qu'elle était là les observant.
-Arès ! Dois-je encore te rappeler que sans elle nous allons périr ? Et bon sang ! Cesse de la traiter comme une moins que rien, elle a déjà assez souffert comme ça ! répliqua Hermès.
Ce dernier se leva, prêt à se battre avec le dieu des voleurs.
-Tu dis ça juste parce que tu as pitié d'elle ! Tu es faible !
-Pour t'avoir vu te battre plusieurs fois avec elle et t'avoir vu perdre à chaque fois, je dirais que c'est toi le faible !
Ils dégainèrent tout deux leurs armes, mais furent arrêtés dans leur élan par une déesse qui n'avait pas encore parlé jusqu'à maintenant.
-S'il-vous-plaît écoutez moi, dit doucement Hestia.
Ils se rassirent en entendant la voie rassurante et chaleureuse de la gardienne du foyer.
-Je vous prierais de vous calmer. Nous sommes déjà en guerre contre Gaïa, ce n'est pas le moment d'en commencer une autre entre nous. N'ai-je pas raison ? Mon frère, dit-elle en se tournant vers Zeus, nous ne pouvons pas l'envoyer en bas tout de suite. Il faut attendre ses seize ans, là seulement, la prophétie commencera.
Tous réfléchirent quelques instants face à cette proposition et le Seigneur du Ciel rendit son verdict :
-Soit. Tes paroles sont sages ma sœur et je vais les écouter.
La jeune fille retint son souffle et partit en courant vers sa chambre. Il ne lui restait qu'un an… Si peu avant d'être plongée dans cet endroit avec les demi-dieux. Elle s'avança vers un de ses murs et commença à graver la date sur le marbre blanc, elle inscrivit ensuite quelques mots et se jeta sur son lit. C'était une tradition qu'elle avait commencée à son arrivée dans le palais des dieux. Une autre journée où son avenir avait été décidé sans qu'elle ait son mot à dire… Ne cesseront-ils jamais ? Ne comprendront-ils jamais que moi aussi j'ai mon point de vue ? pensa-t-elle avant de sombrer dans le sommeil...
Le premier rayon de Soleil de la journée toucha ma peau et je me réveillai immédiatement. Je sursautai légèrement en constatant que je n'étais plus dans ma chambre et me rappelai que j'étais dans le bungalow trois à la Colonie des Sang-Mêlé. Soupirant, je regardai le réveille-matin sur ma table de chevet et vis qu'il n'était que six heures du matin. Je me levai et allai me passer un peu d'eau sur le visage. J'avais de petites cernes violettes sous les yeux qui ne tardèrent pas à partir au contact rafraichissant qu'offrait l'eau. J'allai ensuite prendre une douche en me plongeant dans mes pensées. Cela faisait deux fois de suites que je rêvais. Pas normal du tout. D'habitude, les sang-mêlés « normaux » font des rêves, mais pas moi parce que je ne suis pas normale. Et ça pour bien des raisons. Revenant à moi, je regardai mon bras gauche et vis que je portais encore un bandage dessus. Oui j'avais un bandage sur le bras depuis trois ans maintenant à cause de ma marque. Je le retirai doucement et observai les 12 symboles qui ornaient mon avant-bras. Soudain, l'un deux « s'illumina » faiblement. Je ne sursautai pas en voyant l'emblème de Mnémosyne devenir doré puisque cela faisait deux jours que cela avait commencé. Deux jours que je voyais un symbole « s'illuminer ». La première fois, c'était celui de Thétys et ensuite, Thémis. Je pensais à la situation, quand :
Toc toc toc
Je sursautai légèrement à l'entente de coups sur la porte.
-Alesia ? demanda Percy. Tu sors bientôt ? Parce que j'aimerais bien me préparer.
-Ouais, attend deux minutes ! lui criai-je en fermant l'eau.
Je sorti de la cabine de douche et entrepris de me sécher, ce qui fut facile puisque je n'eu qu'à penser à moi sèche et ce fut fait, puis je remis mon bandage. Mes cheveux qui étaient bruns à cause de l'eau redevinrent couleur blé lorsque je passai une main dedans et ensuite, je m'habillai d'une paire de jeans pâlie par l'usure et d'un chandail à manches courtes… orange. Orange avec un pégase et les initiales de la Colonie, CHB, inscrite. Je sorti de la salle de bain perplexe et demandai au fils de Poséidon si c'était lui qui avait mis ce t-shirt dans mes vêtements. Je ne m'en étais pas aperçue parce que me connaissant je ne regarde jamais les vêtements que je prend avant de m'habiller.
-Oui c'est moi, me répondit-il. Tous les pensionnaires en ont. C'est notre emblème en un sens.
-Ok, mais ce n'est pas du tout ma couleur…
-T'inquiète, t'es pas obligée d'en porter un à chaque jours !
Je lâchai un soupir de soulagement et lui laissai la place. Il me demanda de l'attendre pour me faire la visite guidée du camp. Je m'installai en, l'attendant, sur le quai rattaché au bungalow et regardai le ciel. Il prit une demi-heure avant de me rejoindre et nous nous dirigeâmes vers le réfectoire pour déjeuner. Il m'expliqua que le matin et le midi, on pouvait aller à n'importe quelle table, mais pas le soir. C'était une nouvelle règle depuis l'alliance du Camp Jupiter et de la Colonie des Sang-Mêlé suite à la défaite de Gaïa. Juste avant que nous montions les marches, il me retint par le bras. Des pensionnaires commençaient à arriver.
-C'est une tradition de recevoir un collier de cuir à son arrivée ici. À chaque été, on reçoit une perle indiquant la quête ou l'événement marquant de l'année. Il me tendit le morceau de cuir en question. Je sais que ça paraît idiot d'avoir ça autour du coup sans rien dessus, mais bon c'est ton premier été !
Il se passa une main dans les cheveux, légèrement embarrassé. Je lui lançai un regard interrogatif, puis il se mit derrière moi et releva mes cheveux que je retins avec mes mains. Il passa le cordon autour de mon cou, mais au lieu de revenir face à moi, il écarta lentement l'épaule droite de mon chandail, révélant une cicatrice. Ma cicatrice. Je m'écartai vivement de lui en laissant retomber mes cheveux sur mes épaules.
-Qu'est-ce que c'est ? demanda Percy.
-Une longue histoire.
-Écoute Alesia, je sais que ça fait que quelques heures qu'on se connaît, mais tu peux me faire confiance !
Je hochai la tête. Je savais que je pouvais lui faire confiance, mais la question n'était pas là. Lorsqu'il le saura, pourra-t-il l'accepter ? Pourra-t-il accepter que je ne sois pas comme lui ? Pourra-t-il accepter ce que je suis, qui je suis ? pensai-je. Je ne sais même pas qui je suis… Pour changer de sujet, alors que nous nous dirigions vers notre table, je lui posai une question à propos de ses perles.
-Elles sont pour quoi les tiennes ?
Nous nous assîmes face à face et je regardai son collier. Il y en avait cinq. Une avec un éclair, un morceau de peau d'animal, un labyrinthe, l'Empire State Building et la dernière avec un bateau dessus.
-Celle-là, c'est pour ma première quête quand j'avais douze ans pour récupérer l'éclair volé de Zeus, elle, pour ma « quête », disons que ce n'était pas vraiment la mienne, dans le mer des monstres pour récupérer la Toison d'Or. Ma troisième, c'est pour la bataille du Labyrinthe, ma quatrième pour la bataille contre Cronos et la dernière, pour la quête des Sept.
J'avais tressailli lorsqu'il avait prononcé Cronos. Pas de peur, mais d'une autre raison… Je fus coupée dans mes pensées lorsque plusieurs personnes se laissèrent tomber à nos côtés. Deux blonds s'assirent de bord en bord de Percy et je les reconnu comme étant Jason Grace, qui avait maintenant des lunettes carrée noires, et Annabeth Chase qui salua le fils de Poséidon d'un baisé sur les lèvres. Ah oui, ils sont en couple ceux-là, me rappelai-je.
-Tiens c'est la première fois que je ne suis pas obligée d'aller te réveiller Percy, remarqua Annabeth.
-Elle m'a réveillé ! s'indigna le fils de Poséidon.
-Hey ! Surtout te gêne pas ! répliquai-je.
Je lui balançai un coup de pied sur la jambe en dessous de la table, puis vint Piper Mclean qui avait une plume dans les cheveux et qui s'assit au bout du banc à droite de son petit-ami, Frank Zhang et Hazel Lévesque qui s'assirent à ma droite, le fils de Mars au bout. Ils furent suivis par un satyre aux cheveux bruns bouclés -qui se présenta à moi comme étant Grover Underwood- qui s'assit au bout de la table près de la fille d'Aphrodite et par une fille aux longs cheveux noirs et aux yeux bruns foncés qui s'assit à gauche d'Annabeth.
-Alesia, je te présente Reyna la fille de Bellone.
Elle me fit un simple signe de la tête auquel je répondis.
-Hey les gars ! fit une voix derrière nous.
C'était Leo Valdez.
-Salut, Alesia c'est ça ?
J'acquiesçai et commençai à boire un peu de jus d'orange qui était apparu dans mon verre.
-Je voulais te présenter quelqu'un ! C'est ma petite-amie Calypso !
Je manquai m'étouffer à l'entente de ce nom. Je me retournai alors que le fils d'Héphaïstos me présentait.
-Cal' voici la nouvelle dans le trois Alesia, euh…
-Oceanos. Alesia Oceanos, dis-je à sa place.
Je la détaillai du regard alors qu'elle s'assoyait à ma gauche, les yeux ronds de surprise. Elle ne devait pas s'attendre à ce que j'arrive aussi tôt. Et moi, je ne m'attendais pas à la voir ici… Elle avait des cheveux châtains avec une légère teinte caramel et des yeux bruns. Nous déjeunâmes tranquillement, sans encombres, sans questions à mon sujet enfin…
-Est-ce que tu vas participer au Capture-l'Étendard cet après-midi ? me demanda Piper.
Je reposai la fourchette qui m'avait servie pour manger et lui répondis :
-Je ne sais même pas en quoi ça consiste.
-Et puis, renchérit Percy, elle n'a pas encore d'armes !
Je souris à cette remarque puisque « techniquement » je n'ai pas d'armes.
-C'est un jeu de guerre, pour répondre à ton questionnement, dit Annabeth. Deux équipes, les rouges et les bleus, s'affrontent dans la forêt avec pour frontière, le ruisseau. Une équipe gagne lorsqu'elle arrive à faire passer la frontière l'étendard adverse. Les équipes sont formées par alliance entre bungalow.
-Ok… Je crois que je vais plutôt regarder aujourd'hui.
-Tu vas pouvoir faire connaissance avec Calypso alors ! dit Leo avec enthousiasme.
Je lui souris avec difficulté et lui répondis :
-Bien sûr…
Percy coupa court mes pensées pour commencer la visite guidée. C'est sans regrets que je quittais alors la table.
Nous avions vu toute la Colonie, de fond en comble, en passant par l'arène jusqu'au mur de lave. Nous avions dîné, puis nous étions retournés à l'arène où, possiblement, je pourrais trouver quelque chose pour me défendre. Arrivés, Percy ouvrit le hangar à armes, comme il l'appelle. Il m'invita à l'intérieur et commença à me demander mes préférences en matière d'armes.
-T'es plus corps-à-corps ou combat éloigné ?
-Corps-à-corps, mais je me débrouille en éloigné.
-Épée, lance ou poignard ?
-Les trois. L'épée est pratique, la lance est simple, mais le poignard, bien que court, est meurtrier.
-Sérieusement, comment veux-tu que je te trouve une arme si tu ne me donne pas d'informations concrètes ? dit-il exaspéré.
-C'est parce que j'en ai pas besoin ! dis-je en riant.
Il se frappa le front du plat de la main et nous sortîmes, moi hilare et lui, découragé. Le temps d'arriver au réfectoire une nouvelle fois, il fut déjà le temps du « fameux » Capture-l'Étendard ! Percy se dirigea vers les bleus qui était constitué de Poséidon, Hadès, Athéna, Déméter, Hermès et bien d'autres. Ils étaient contre Arès, Zeus, Aphrodite, Apollon, Héphaïstos… Je m'étais figée en haut des marches lorsque tout le monde tourna son attention vers moi. C'est à ce moment très précis que Calypso arriva à mes côtés et me fit signe de la suivre, voyant que je ne savais pas où aller. Elle se dirigea vers Chiron qui me regarda d'un regard bienveillant. Je fus arrêtée par un commentaire lancé par un Arès qui s'avérait être celui que j'avais presque tué la veille alors qu'il tabassait un gamin. Gamin qui s'avérait un Déméter.
-Alors comme ça Jackson ta nouvelle petite sœur inattendue est trop peureuse pour se défendre ? Elle attend que Poséidon vienne la secourir comme la fifille à son papa ?
-Dylan la ferme, lui dit Percy.
Dylan provoqua l'hilarité chez ses demi-frères et demi-sœurs avec ses propos tandis que je serrai les poings.
-Je. N'ai. Pas. Peur.
-T'as dit quoi pauvre fille ?
-J'ai dit que comparé à toi qui t'ai fait battre par, euh, moi ! Eh bien je n'ai pas peur de m'attaquer à plus gros que moi, comparé à toi qui t'en es pris à un gamin ! lui dis-je ne me rapprochant dangereusement. Un conseil, tu ne devrais jamais, JAMAIS, mettre Poséidon et moi dans la même phrase si tu tiens à ta virilité.
Je me retournai, mais me ravisai au dernier moment et lui envoyai mon poing au visage.
-Deux fois en deux jours que je te brise le nez… Faudrait pas que ça devienne une habitude !
Je marchai vers Percy qui me regardait, les yeux grands ouverts de surprise, et lui dis :
-Fais-lui mordre la poussière à ce connard !
Je me dirigeai vers Calypso qui souriait et lançai un clin d'œil au Déméter que j'avais défendu la veille.
Cela faisait environ cinq minutes que la partie était commencée et que Chiron nous avait laissé, Calypso et moi. Nous nous étions éloignées un peu et j'engageai la conversation alors qu'on s'assoyait sur un rondin de bois près du réfectoire.
-Comment es-tu parvenue à quitter Ogygie ?
-Oh ! Un jour, Leo a atterri sur l'île. Il est tombé amoureux de moi et lorsqu'il a du quitté, comme tous les autres avant lui, eh bien… Il a juré sur le Styx qu'il reviendrait me chercher pour m'emmener loin… Ça m'a fait perdre mon immortalité, mais ça valait le coup ! elle finit son explication en souriant rêveusement.
-Mais Percy n'était pas déjà allé sur l'île ce siècle-ci? C'est complétement insensé !
-Tu sais, les Parques font ce qu'elles veulent avec qui elles veulent.
-Ouais, c'est ce qui m'énerve chez elles, dis-je. Je rêve du jour où elles ne seront pas capables de manipuler le destin de quelqu'un ! Là tu peux être sûr que je vais devenir ami avec cette personne ! Ah !
Nous rîmes un bon coup ensemble. Ça faisait du bien de pouvoir parler à quelqu'un dans, presque, la même situation que moi. À ce moment-là, on pouvait facilement voir que quelque chose nous reliait. Elle cessa de rire et me regarda.
-Tu sais, je ne t'imaginais pas comme ça...
-Comme quoi ? demandai-je.
-Tu as l'air joyeuse, mais dans tes yeux, c'est là qu'on voit toute la souffrance et la tristesse qui habitent ton âme.
-Une âme ? Je ris doucement. Est-ce que j'en ai au moins une ? Je me redressai. Lorsqu'ils vont le savoir c'est ce qu'ils vont dire que je n'ai pas d'âme.
-Je sais, je sais… À combien es-tu rendue ? demanda-t-elle en désignant mon bras gauche.
-Trois. Il nous reste neuf jours avant que ça commence…
-Chouette, ça rend l'atmosphère vachement joyeuse.
Nous entendîmes soudain des cris de joie et nous retournâmes au réfectoire où nous constatâmes que les bleus avaient gagné ! C'est sous cette euphorie que nous allâmes souper et que plus tard, j'allais aller à mon premier feu de camp à vie.
Percy et moi venions de rentrer de la mini fête qu'était le feu de camp. J'étais exténuée à force d'avoir parler à tout le monde pendant plus de trois heures. Dès que je fus changée en pyjama et Percy aussi, il me regarda sérieusement.
-J'aimerais que tu m'explique ce que j'ai vu ce matin.
Je soupirai.
-D'accord. J'avais huit ans quand je me suis faite cette cicatrice. Je… J'avais décidé, sur un coup de tête, d'escalader un gros bâtiment. J'avais réussi, mais à peine trente secondes après que je sois arrivée en haut, un griffon est arrivé, m'a agrippé le dos et m'a jeté du haut du toit du bâtiment. Ce que tu as vu n'est qu'une infime partie de ce quoi elle a l'air.
-Montre-moi…
Je me retournai dos à lui et levai le bas du t-shirt qui me servait de haut de pyjama. Je l'entendis retenir son souffle en voyant la longueur de ma blessure. Elle s'étendait de la base de mon cou à droite, jusqu'à la fin de mon dos.
-Pour… Pourquoi tu n'en as pas quatre ?
-Ses trois autres serres étaient trop courtes, heureusement pour moi.
Il acquiesça et alla se coucher ce que je ne tardai pas à imiter.
Je me réveillai le lendemain matin à la même heure que la veille et fit les mêmes choses, sauf plus rapidement. Percy que j'avais soit disant réveillé se leva à son tour et alla occuper la salle de bain. Pendant ce temps, j'avais ôté mon bandage et me remémorai le rêve que j'avais fait cette nuit-là. Ça avait été ma chute provoquée par le griffon. Je m'étais vue tomber et hurler de douleur lorsque le choc contre le sol était arrivé. Quelque fois, rien qu'en y pensant, je pouvais encore sentir cette douleur sourde dans mon dos. Percy sortit à ce moment-là et découvrit ma marque.
-C'est quoi ?
Je cachai mon bras derrière moi, mais rien à faire, il l'empoigna et le regarda.
-C'est un tatouage ?
-Une marque. Je suis née avec tandis qu'un tatouage non. Nuance.
-Elle représente quoi ? demanda-t-il. Parce que je ne reconnais aucun symbole.
-Les Titans…
-Ah. Alors c'est ÇA que tu cachais en dessous de ce bout de tissus !
-Bandage. Je te pris d'utiliser le terme politiquement correct.
Juste quand je finissais de parler, un symbole devint doré. Théia aujourd'hui. Percy me regarda éberlué et me demanda ce que c'était. Je lui répondis
-Ça veut dire que quatre jours sont passés et qu'il en reste huit.
-Huit avant quoi ?
-Huit avant les cinq jours du Ciel, avant la vengeance du Ciel, avant la destruction de la terre, expliquai-je.
-Quoi ?
Je pris une grande inspiration avant de déballer le reste de mes explications.
-C'est un compte à rebours Percy…
Dites-moi ce que vous en avez pensé en commentaires !
IfAuror
