Yo tout le monde ! Je reviens sur ce recueil pour un drabble écrit dans le cadre de la Nuit du FoF sur le thème « Faute ».
Bonne lecture !
Papier à lettres
« Qu'est-ce que c'est ? »
Entre les mains de Vanitas, comme des pattes d'araignées griffant la feuille, quelque chose qui ressemblait à une lettre, et un stylo. Debout à côté, un blondin aux airs patauds.
« Une lettre d'amour. »
Un ton simple, ordinaire. Comme si. Un regard bleu sur la tête brune.
« Tu écris une lettre d'amour ? À qui ?
— Quoi ? Non, non. Je l'ai reçue.
— Ah. Et tu fais quoi ?
— Je la corrige. C'est bourré de fautes. Tu le crois, qu'il a écrit alangui avec deux « l » ? »
Un ricanement qui prend tout l'espace de la pièce, un soupir qui vient du cœur et puis le bruit des pas, et puis le bruit de la machine à café.
« Et après ?
— Après je la lui renvoie, il re-corrige, et après encore on verra pour la réponse.
— C'est de qui ?
— Sora.
— Sora, ton cousin ?
— T'en connais un autre ?
— Je l'imaginais pas utiliser des mots comme « alangui ». »
Des épaules haussées et puis le crissement du stylo sur le papier. Dans les mains de Ventus, une tasse de café, qui passe à la table où elle se fait saisir par Vanitas, et puis une autre, qui reste dans sa main. Une fumée de cigarette.
« C'est mignon, quand même, qu'il t'écrive une lettre.
— En même temps il a pas de portable.
— C'est quand même mignon.
— Putain, il a écrit cœur avec un « k ».
— Aouch. Mais bon, en même temps, il a sept ans. »
.
.
.
.
?
Voilà. Du coup, je sais pas si c'est plus du fluff ou plus un peu glauque parce que quand même, Vanitas considère l'idée. Mais voilà. Aussi, je sais pas si vous avez remarqué mais y a aucune proposition principale dans aucune phrase de la narration. Oui, ça m'a amusée.
Review ?
À très vite !
