NVJM

Publication plus rapide que la normale… les chapitres précédents étaient si courts que même en en ayant publié deux, je n'ai pas atteint le minimum de mots que je me suis fixé. Donc, voici la suite ! Bon appétit.

Harry Potter et l'histoire inachevée

Chapitre 18 : Papa ?!

Premier jour

« - LILYYYY ! »

« - LILYYYYYYY ! »

Aglbzt ? Gnest-ce que c'est ? Qui hurle comme ça ?

Je me réveille difficilement, les évènements de la veille me revenant aussitôt en mémoire. Je suis né ! Enfin ! Me dire ça me rappelle très vite que… ma mère est là, toute proche ! Penser ça me donne aussitôt de la sentir me prendre dans ses bras, alors je fais instinctivement la seule chose dont je me sens capable : je pleure !

« - OUINNNNN ! »

« - LILYYYYYYY ! À BOIRE ! »

Du coin de l'oreille, à travers mes hurlements et les cris de je ne sais qui, j'entends un mouvement non loin. Je suppose que c'est ma mère, elle s'est endormie tout près de moi hier soir. J'espère qu'elle va bien !

« - LILYYYYYY ! »

GRAAAH, MAIS TA GUEULE ABRUTI ! Qui c'est à la fin, cette espèce d'emmerdeur qui me brise le crâne ?!

« - OUINNNNN ! »

« - J'arrive, James ! J'arrive ! »

Hum ? C'est la voix de Peter qui a dit ça ! Mais quoi, James ? Il parle de mon père ? C'est lui qui hurle comme ça, tel un pochtron ?

Mon instinct n'a pas le temps de me faire hurler de nouveau que je sens de douces mains se saisir de moi. En un instant, je suis serré tout contre quelqu'un. Je reconnais cette odeur ! Maman ! Je me laisse aussitôt envahir par un flot de bonheur. Que je suis bien dans ses bras !

Mais l'instinct reprend vite le dessus ! Je ne m'en étais pas aperçu avant, mais je suis affamé. Alors je sens monter une forte envie de hurler encore une fois !

« - OUINNNNN ! »

« - Chut, du calme mon chéri. Maman est là… du calme… » Rapidement, je sens qu'elle porte à ma bouche un truc un peu boursouflé. Hey, c'est quoi ça ?! ça a une drôle d'odeur… une odeur appétissante… et j'ai faim, tellement faim… je ne peux pas m'empêcher de gober le machin, tentant aussitôt de manger avec les moyens du bord, et ne parvenant qu'à obtenir une petite succion. Mais c'est qu'il n'y a rien à avaler ma parole ! Je m'apprête à hurler encore une fois, déçu, quand soudain je sens un liquide très chaud se mettre à couler sur ma langue. Très chaud, et vraiment merveilleusement bon ! Je m'envole au paradis en un instant ! Je ne me rappelle pas avoir déjà goûté quelque chose d'aussi incroyable !

Du coin de l'oreille, j'entends soudain des pas revenir vers nous.

« - Rien à faire Lily, je leur ai dit que tu avais accouché, mais ils n'ont rien voulu savoir… »

« - Ils ? »

« - Sirius est là lui aussi. Dans le même état… je leur ai donné une potion de cuvage, ça va les assommer quelques heures, et ça devrait aller mieux après. »

« - Oui, je pense… merci Peter. Merci pour tout. » Aussitôt, il devient tout rouge et bafouillant.

« - Oh, euh ! Ce… ce n'est rien. Je veux dire, c'est la moindre des choses. Je n'allais pas t'abandonner. Ça aurait été horrible de ma part. »

Un petit coup de vent à côté de maman et moi m'indique qu'il s'est sans doute agenouillé. « Bonjour petit Harry, » chuchote-t-il. « Tu as de la chance d'avoir une aussi jolie maman, tu sais ? »

Oui, je m'en doute. Mais là, je ne peux te répondre, pas que ça à faire. J'ai faim ! Alors je mordille de plus belle le petit machin qui me donne à manger. Seul un petit rire de ma mère lui répond. Oups, je crois que je la chatouille…

J'ai à peine fini de manger que je sens une incroyable fatigue s'abattre sur moi, telle une montagne insupportable. J'ai l'impression que je pourrais dormir des siècles ! Alors, à peine ais-je relâché le sein de ma mère, rassasié, que je ne puis étouffer un petit bâillement. Entendre les petits rires de maman et Peter alors que je me blottis dans les bras maternaux me fait comprendre que je dois être très comique. Mais pas grave, du moment que je dors.

L'instant d'après, juste avant de sombrer dans de douces ténèbres, je sens qu'on me pose dans quelque chose de très doux… mon berceau, pense-je aussitôt. Et je m'endors…

Deux jours

« - Qu'il est mignon ! »

Zzzzgnya ? Qui c'est qui va là ? Je me réveille en faisant preuve de toute mon éloquence, un « gah ! » retentissant haut dans les airs.

« - Mince, je l'ai réveillé ! Désolé Lily. »

« - Ce n'est rien, ne t'inquiètes pas Remus. Il va vite se rendormir. Tiens, avant que ça n'arrive, tu veux le prendre dans tes bras ? »

Qui c'est ça, Remus ? Je n'ai jamais entendu parler de lui. Enfin, je ne crois pas m'en souvenir. Mais à peine maman a-t-elle fini sa phrase que j'entends comme des pas reculer précipitamment. Je peux sans peine imaginer la scène, avec un Remus cloué contre le mur, les mains tendues devant lui et faisant signe de refuser, tout en disant, « Oh, non ! Je ne voudrais pas prendre le risque de lui faire du mal ! Tu te rends compte, fragile comme il est ! On ne sait jamais ce qu'il peut lui arriver, et… ! »

Il n'a pas le temps de finir sa phrase que je sens les douces mains de maman se saisir de moi, et me placer dans de nouveaux bras. J'ignore qui est ce Remus, mais le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il sent fort ! Pas une odeur désagréable, loin de là, mais un peu… sauvage. Comme si je côtoyais un chien des rues. Mais c'est bizarre, pourquoi il tremble ? Il a si peur que ça de me faire du mal ?

Bah, pas grave ! Il est pas loup-garou que je sache, il n'y a aucun danger. Et puis je n'ai pas que ça à penser, car une chose bien plus importante me vient soudain à l'esprit… ou plutôt au ventre ! J'ai faim !

Et je me remets à pleurer…

Trois jours

Y'a pas moyen, j'arrive toujours pas à distinguer ce qu'il y a autour de moi ! Mes paupières sont comme collées à mes yeux ! A croire que mon petit corps n'est pas encore assez musclé pour parvenir à les ouvrir. Pff, tu parles d'une sinécure ! Voilà bien quelque chose qui ne m'arrange pas. Comme j'aimerais pouvoir voir le doux visage de maman ! Depuis le temps que j'en rêve !

Alors quand je ne dors pas, disons peut-être pendant une heure par jour vu que je ne fais que ronfler, je m'efforce d'ouvrir les yeux. Je contracte les muscles comme pour forcer mes paupières à s'arracher du machin qui les colle à mes yeux, mais rien à faire ! Il est trop bien scellé ! Mais mes efforts aident tout de même, et je finis par parvenir à distinguer quelques lueurs à travers mes fines paupières. Avec le jeu de la lumière, je parviens à distinguer quand quelqu'un se penche sur moi ou quand je suis seul. C'est mieux que rien. Ma cécité ne devrait plus durer très longtemps. J'espère.

Un mois

Je vois enfin ! C'est après plus d'une semaine d'efforts que j'ai, enfin ! pu parvenir à ouvrir les yeux… pour les refermer aussitôt, totalement ébloui ! Argh, mais qui c'est qui a allumé le soleil ?! Je vois à peine que j'ai l'impression de me retrouver totalement aveuglé !

Sous la douleur qui me saisit la tête et me donne mal au crâne, je ne peux m'empêcher de réagir instinctivement… en pleurant ! Graaah, mais tais-toi moi ! Pourquoi est-ce que ce corps doit tout le temps me faire pleurer pour un rien ?!

J'entends maman monter les marches de l'escalier quatre à quatre, accourant pour venir s'occuper de moi. Maman ! Enfin, je vais pouvoir l'admirer ! Depuis le temps que je rêve de voir tout son amour pour moi…

Elle arrive devant moi en un instant, et me voyant réveillé, approche son visage du mien… et, wow !… qu'elle est belle ! Je sens mon petit cœur s'éprendre d'une folle émotion. La voir me sourire me donne envie de pleurer de joie. Elle-même s'émerveille de voir mes yeux d'émeraude pour la première fois, et en a même les larmes aux yeux. Non ! Je ne veux pas la voir pleurer, pas question ! Alors je tends mes petits bras vers elle, comme pour la supplier de me prendre entre les siens… ce qu'elle fait aussitôt avec plaisir, me faisant de petits bisous partout sur le visage.

Que je peux l'aimer.

Quatre mois

« - OUINNNNN ! »

Encore une fois, je braille à m'en casser la voix. Mais pour une fois, ce n'est pas pour demander à manger, ou pour me faire changer la couche suite à une petite fuite. Cette fois, c'est parce que j'ai quelque chose de sérieux à montrer à maman !

Quand je me suis réveillé ce matin, j'ai senti un truc bizarre dans ma gorge… comme si elle avait changée. Et maintenant, à chaque fois que je veux émettre un son, ça sort naturellement, avec plus de facilité que jamais auparavant. Il ne m'est pas dur de comprendre que mon petit corps continue à évoluer, et que je commence à pouvoir parler. Et je compte bien en profiter !

Maman est à peine arrivée à mes côtés, se demandant ce qu'il se passe encore, que j'arrête de pleurer pour la fixer avec un air de boursouf battu. Elle me regarde. Je la regarde. Nous nous regardons. Et je lance ma bombe, un petit « Mum ! » qui retentit bien haut dans le silence de la pièce.

D'abord surprise de me voir parler aussi vite, maman n'en est pas moins enchantée. Elle doit probablement me prendre pour un petit génie en devenir, vu ma précocité. Elle pleure même de joie. Moi aussi. Et pour peu que ce soit possible, son amour pour moi semble faire croître les montagnes pour en rehausser les sommets.

…vous croyez que c'est possible, un bébé affichant un rictus machiavélique ?

Six mois

Voilà maintenant que je me trouve dans la cuisine de la maison, en compagnie de maman. Elle est occupée à préparer le repas de ce soir, et a descendu mon berceau pour pouvoir me surveiller sans mal. J'aime bien quand elle fait ça, ça me permet de l'admirer avec tout l'amour que je ressens pour elle.

A cet instant, je suis debout au bord de mon petit lit, occupé à la regarder travailler. Elle me parle de temps à autres, et moi je lui réponds comme je peux, en faisant attention à ne pas employer un vocabulaire trop compliqué. C'est qu'il ne faudrait pas qu'elle se doute de quelque chose ! Qui sait comment elle prendrait le fait que son bébé a déjà une mentalité d'une quatorzaine d'années ? Même si j'ai confiance en elle, je dirais pas très bien.

Un claquement retentit soudain, annonçant que Jam… papa plutôt –il va bien falloir que je me résigne à appeler ce pochtron ainsi- est de retour du boulot. Bien qu'un peu appréhensif, je suis tout de même content. C'est mon père après tout ! Peut-être va-t-il me faire un petit bisou, comme quand il est sobre ?... bon, certes, ça n'arrive pas souvent… bon, ok, je n'ai pas souvenir que ce soit arrivé, vu que c'est toujours maman qui s'occupe de moi et que quand je me réveille il est toujours soit au travail, soit assommé par le pinard.

Il entre en trombe dans la cuisine, jette sa cape sur une chaise sans y prêter attention, ne fait pas attention à nous et se précipite sur le frigo magique pour en sortir une bouteille de whisky, qu'il débouche et s'enfile en un instant. Evidemment. Sauf que cette fois, pas de chance ! La bouteille est quasiment vide, il n'en a que pour une gorgée. Grognant, il jette sa bouteille sur la table et rouvre le frigo pour en prendre une autre. Mais il n'y en a pas.

« - Lily ! Où est-ce que tu as encore mis mes bouteilles ?! Je t'avais pourtant dit de toujours en laisser au frais ! »

« - Je n'en ai pas racheté, James, » répond Maman en pâlissant. « Il faut que tu arrêtes de boire comme ça, ce n'est pas responsable, et… »

« - DE QUOI EST-CE QUE JE ME MÊLE ?! » Et il se jette sur elle pour lui coller une puissante baffe qui la fait tomber à la renverse. Elle s'effondre au sol, sa tête le heurtant violemment, et ne bouge plus. James, enragé, n'y prête pas attention et lui lance plusieurs atroces coups de pieds, hurlant sa folie, avant de finalement se détourner d'elle et sortir de la cuisine. La porte de la maison claque, et puis plus rien. Il va probablement au bistrot.

« - Maman ? »

Rien. Pas de réponse. C'est inquiétant. De là où je suis, de l'autre côté de la table, je ne vois pas comment elle va, mais son absence de mouvement me rend malade d'inquiétude. Quel enfoiré ! Oser faire du mal ainsi à sa femme ! C'est vraiment monstrueux !

Il faut plus de dix minutes pour qu'enfin, à mon grand soulagement, Maman montre des signes de réveil. Enfin ! Les interminables secondes de l'horloge ont usé ma patience comme jamais.

« - Maman ! » m'écris-je, soulagé de la voir s'asseoir à table, tenant sa tête comme pour l'empêcher de se décrocher. Mais elle ne m'entend pas, et pour cause : à peine s'est-elle assise qu'elle se prend le visage entre les mains, et laisse couler ses larmes sans se retenir.

Je me tais en voyant ça. Et je comprends ce qu'elle peut ressentir, pauvre femme battue.

Le soir, allongé dans mon berceau et repensant à tout ça, je me dis que si un jour j'ai la chance de pouvoir me marier, de pouvoir avoir des enfants, alors je ferais en sorte d'être un exemple de bonté et d'équité. Je ferais tout pour rendre ma famille heureuse, tout pour ne jamais perdre la tête… en commençant par bannir cette saleté d'alcool responsable de ces maudits malheurs.

Je m'endors les larmes aux yeux, le cœur pincé de tristesse, me disant pour la première fois que j'aurais préféré ne pas recommencer ma vie. Juste pour ne pas voir ça. Pour ne pas subir ça. Papa ne m'a même pas fait un petit bisou… enfoiré.

Huit mois

Je me fais chier. Littéralement. Je sais bien que de tels mots ne sont pas très bienvenus dans la bouche d'un bébé, alors je me retiens de les dire à voix haute, mais ils n'en sont pas moins vrais. Je ne sais pas depuis combien de temps je suis coincé ici, dans ce berceau, mais bordel ! Qu'est-ce que le temps peut me paraître long ! Plus long même que pendant mon petit voyage dans le temps, c'est dire.

Depuis tout ce temps, je n'ai pas oublié mes idées de vengeance à l'encontre de tous ceux qui m'ont tant faire souffrir. Je ne me suis pas non plus laissé bercer pour la merveilleuse douceur des bras de maman, Enfin, si, mais vous comprenez. Bref, ce que je veux dire, c'est que je n'ai pas oublié ce qui risque d'arriver dans quelques mois, et que j'ai bien l'intention de l'empêcher comme je peux. Bien qu'avec mon petit corps de nourrisson, ce ne soit pas vraiment facile.

Toujours est-il qu'il est temps de réagir ! Je ne peux rester indéfiniment dans mon berceau, et même si les débuts vont être durs et épuisants, il faut que j'accomplisse la première étape de ma vengeance… marcher !

Alors, dès que maman a le dos tourné, je tente de sortir de mon petit nid, et je m'aventure un peu partout dans la maison, faisant des allers-retours aussi actifs que possible.

…bon, ok, pour l'instant je ne parviens guère à faire plus d'un à deux mètres avant de m'effondrer au sol et de m'endormir, épuisé. Mais, euh… on va dire que c'est mieux que rien ! J'ai encore le temps de progresser.

Dix mois

Le temps passe, maman commence à se méfier sans cesse plus de mes petites escapades hors berceau. Elle a dressé une petite barrière en haut des escaliers, pour ne pas prendre le risque que je ne les dévale par accident quand elle a le dos tourné. C'est gentil ça. Merci maman. Tante Pétunia n'avait jamais prêté attention qu'à Dudley, je ne compte plus le nombre de fois où je me suis rétamé, à Privet Drive… alors avoir quelqu'un qui s'inquiète pour moi d'une manière aussi visible, ça me rend heureux.

Ça fait maintenant deux mois que j'ai commencé à m'efforcer de réapprendre à marcher. Enfin je crois. J'imagine ça par rapport aux différentes dates que j'entends quand mes parents discutent. Mais je ne comprends pas encore tout. Papa parle souvent très fort. Trop fort… je m'inquiète pour maman.

Toujours est-il que j'ai fait beaucoup de progrès ! J'arrive maintenant à marcher plusieures minutes avant que la fatigue ne se rappelle à mon bon souvenir. J'ai bien évolué. Enfin, euh… sauf quand il s'agit de regagner mon berceau. Il est un peu haut pour moi. Alors je continue à m'endormir par terre. C'est que la moquette est douce…

Treize mois

« - LILYYYYYYY ! AU PIED ! »

Je sursaute soudain en entendant ce cri, manquant tomber de mon berceau sous le coup de la surprise. Maman aussi semble étonnée. Il n'est pourtant qu'à peine quinze heures, ce n'est pas l'heure habituelle à laquelle James rentre du travail… « Maman ? » ne puis-je m'empêcher de demander de ma petite voix, inquiet de soudain la voir afficher un air alarmé. A peine le cri s'est-il arrêté qu'elle s'est levée précipitamment, abandonnant toute idée de s'occuper de moi. « Je reviens tout de suite mon chéri, » me glisse-t-elle avec un petit bisou, avant de s'en aller en courant.

« - Je suis là James ! Qu'y a-t-il ? » puis-je entendre du dessous, en tendant l'oreille.

« - Pas trop tôt ! Préparez-vous, toi et Harry. Nous sortons. » A peine a-t-il dit ça que j'entends un bruit de bouteilles s'entrechoquant. Evidemment.

« - Où allons-nous ? »

« - Pas de discussion ! Dépêches-toi ! » Et j'entends clairement le glouglou d'une bouteille qui se vide. Bon, il y a du progrès… au moins cette fois, il fait l'effort de prendre un verre…

Finalement, apparemment assez sobre pour faire preuve d'un minimum de maîtrise de soi et de sociabilité, il finit par répondre. « Dumbledore veut nous voir. Avec Harry. »

Mon sang ne fait qu'un tour en entendant ce nom mille fois honni.

Et je me remets à pleurer.

A suivre…

« Mum », ou « mom », est une abréviation anglaise signifiant « maman ». Je suppose que c'est ça que les jeunes parents tentent généralement de faire apprendre à leurs bébés.

Commentaire svp ? Paraît que ça augmente l'espérance de vie…