NVJM, rédigé 3/17, publié 17/3/17

Deuxième chapitre de suite que je suis obligé de finir en direct… plus de 4500 mots écrits aujourd'hui. J'ai failli battre mon record. C'est d'ailleurs pour ça que ça sort si tard. Engueulez-moi dans les commentaires svp, que je me bouge les fesses pour la prochaine fois, hahaha ! ^^

Harry Potter et l'histoire inachevée

Chapitre 30 : L'allée des Oubliés

DRING ! DRING ! DRING ! DR…

« - FLIPPENDO ! »

BOUM ! Aussitôt, l'horrible seigneur des anti-ténèbres qu'est le si honni réveil est projeté contre le mur, heurté de plein fouet par mon sort de coup-de-poing. Mouahaha ! « Ça t'apprendra à me réveiller, saleté ! » pense-j'en ouvrant les yeux tant bien que mal. Regardant l'heure sur ce qui reste du tortionnaire, je vois qu'il n'est encore que six heures du matin. La grasse-matinée a été large. C'est de bonne humeur que je saute de mon lit.

« - Debout Pétunia, » lui ordonne-je en donnant un coup de pied dans le ventre de l'informe avachie au sol qui me sert de tante. « Dépêche-toi, fais tes besoins et utilise les déguisements achetés hier pour te donner une nouvelle apparence. Une différente. On ne sait pas ce qu'on va trouver aujourd'hui, alors soit habillée à la sorcière normale, avec des couleurs neutres, gris clair ou foncé, ce sera très bien. Exécution. » Après ça, moi-même irait me changer. Une perruque blonde fera bien l'affaire. Avec un peu de colle pour que ça tienne en place.

Sans prêter plus d'attention à tatie, je me tourne vers la multitude de sorts de protection que j'ai jetée sur la porte et la fenêtre de la chambre. Le Chaudron Baveur a beau avoir bonne réputation, il ne faut jamais sous-estimer la stupidité des pochtrons qui le peuplent ! Ils seraient bien capables de venir tenter de me voler mon argent ! Surtout que je me suis sacrément exposé en dépensant autant, même si j'ai toujours fait attention à être aussi discret que possible… il ne faut jamais ignorer les abrutis lorsqu'ils voient de l'argent facile.

Effectivement, il y a eu un intrus, vers deux heures du matin. Bénie soit ma maîtrise des sorts de silence, personne n'a rien entendu. Moi non plus. Heureusement d'ailleurs, sinon ma victime n'aurait pas été « juste » transformée en… en… bref. Je lancerai un discret finite à « ça » en sortant, quoi que « ça » soit devenu. En attendant, contentons-nous d'actionner la petite sonnette magique qui est accrochée à la porte. Le son est aussitôt transmis aux cuisines pour signaler que deux petits-déjeuners sont attendus. Je n'ai à patienter qu'une dizaine de secondes avant que la table de la chambre se recouvre automatiquement d'une nappe et d'une multitude de bonnes choses. Miam ! A l'attaque !

En moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, je me précipite à l'assaut pour mettre à l'abri le pot de chocolat en poudre. Saint graal ! Déjà que j'ai la bonté d'avoir prit à manger pour Pétunia, il ne faut pas non plus abuser !

Elle revient rapidement, les cheveux recoiffés comme la veille mais le visage remaquillé pour lui enlever son apparence de déprime humanoïde. Elle paraîtrait presque sympathique comme ça. Sur un signe, elle s'assied à table et commence à manger discrètement. Du pain sec et de l'eau suffiront. La confiture est chasse-gardée ! Elle adore la confiture. Un petit coup d'impérium du bout de la baguette, et il ne me sera pas difficile de m'assurer qu'elle obéisse sans rechigner.

Je me lève quelques minutes plus tard le ventre plein et l'esprit enfin totalement réveillé ! « Allez, debout saleté ! » lance-je à tatie en l'interrompant dans son repas. Puis je me jette rapidement quelques sorts d'hygiène trouvés dans l'un des livres achetés hier, je mets ma perruque et enfin nous sortons tous deux de la chambre. Sans pouvoir manquer l'espèce de… de… qui repeint à moitié les murs. Oups. Mieux vaut ne pas lui rendre sa forme normale finalement. Je me contente de le pétrifier et de m'en saisir pour le balancer par la fenêtre. Ce n'est que lorsque j'entends un gros crac ! que je me penche pour lancer un discret finite, le tout après m'être assuré que personne n'est en train de nous espionner. Paranoïa mon amour. Disons qu'il a eu un accident de balai en volant de nuit. Je ne sais pas encore métamorphoser de balai, et encore moins faire des transformations définitives, alors je sacrifie mon coûteux Comète en le jetant par-dessus bord. Grumble, que d'argent gâché ! Ça m'apprendra à mal doser mes pièges ! Bah, je n'aurais qu'à profiter de la nouvelle apparence de tatie pour aller en racheter un. Je nettoie vite fait ce qu'il reste dans le couloir, j'enlève mes sorts, et voilà ! Ni vu ni connu.

Bon, revoyons le programme du jour ! Cet après-midi, nous avons rendez-vous avec le guichetier gobelin sur l'Allée des Oubliés. Si cet imbécile s'imagine que je crois à son histoire stupide de « contact » qui serait intéressé par mon piège… il empestait bien trop l'ambition et l'avarice pour pouvoir être honnête. Pire que moi, c'est dire.

Mais d'ici à cet après-midi, nous avons bien du temps à passer ! Et pas question de le perdre inutilement ! Je ne connais pas l'Allée des Oubliés, et il n'est pas question de me rendre dans cet endroit sans avoir repéré les lieux. Et pas question non plus de nous y faire repérer, tatie et moi. C'est pour ça que je lui ai dit de changer d'apparence. Si cette allée est ce que je crois, le plus inaperçu serait qu'elle s'y promène transformée en sculpture de déesse, mais il ne faut pas trop exagérer non plus. Et puis de toute façon, aucune magie ne pourrait enlever sa laideur à Pétunia. Sans parler de son air con.

Nous sommes rapidement de retour au bar du Chaudron, puis de là sur le Chemin. Et pendant que nous marchons vers notre but, je réfléchis à l'emploi du temps que j'avais prévu à l'origine, avant que ce rendez-vous ne vienne tout chambouler… je prévoyais de ne passer sur l'allée des embrumes que dans la nuit, pas avant, afin de pouvoir profiter de ses « vrais » magasins. Pas des quelques machins stupides qu'on trouve n'importe où sur le Chemin, et qui ne sont là que pour tromper l'attention des aurors.

Bon, ben… tout bien réfléchi, léger changement de programme. Je pensais profiter de la journée pour me rendre dans des centres commerciaux moldus et y faire une razzia identique à celle du Chemin, mais je vais remettre ça à demain. Aujourd'hui, l'Allée des Oubliés ! Cette nuit, l'Allée des Embrumes ! Et demain, les moldus !

Je m'inquiète un instant en pensant que cette absence prolongée risque de déclencher les alarmes de Privet Drive… je ne me suis jamais absenté aussi longtemps. Pendant un instant, j'ai espoir que rien ne se produira, après tout quand j'étais à Poudlard, j'étais absent des mois durant sans que rien ne se produise. Mais le doute m'envahi aussitôt une fois de plus quand je me dis que le vieux schnock a probablement adapté les défenses à ce moment là… bah, on verra bien plus tard ! Qui ne risque rien n'a rien !

Alors que nous tournons soudain pour nous faufiler dans l'espèce de moitié de couloir ravagé qui sert d'entrée à l'Allée des Embrumes, j'impérium à tatie de faire profil bas. Jusqu'à maintenant, elle a joué le rôle d'une personne fière, imbue d'elle-même et surtout méprisante avec autrui. Ici, dans les bas-fonds du monde sorcier, il vaut mieux se montrer discret, voire soumis, si on veut vivre assez pour ne pas servir d'engrais aux épidémies qui doivent pulluler dans cet espèce de bidonville. Elle se couvre les cheveux d'un foulard sombre, et moi-même d'une capuche.

Traverser l'Allée n'est pas très long, elle n'est pas très grande, à peine deux cent mètres, loin du kilomètre du Chemin, et il n'y a presque personne à cette heure. Juste des mendiants encore endormis et des pochtrons en train de cuver. Nous ne sommes pas le moins du monde embêtés pendant notre traversée, ma folie merci.

« Allez au fond de l'allée des embrumes, et entrez par la porte entourée de deux chênes miniatures en pot. Les locaux de cet investisseur sont au numéro cent vingt-cinq. » C'est ce qu'à dit le gobelin. Reste juste à espérer que ce ne soit pas un piège. Surtout qu'en plus, l'Allée des Embrumes est en courbe, pas moyen de voir ce qu'il y a au bout tant qu'on n'y est pas ! Un endroit parfait pour une embuscade ! C'est donc fébrile et un peu inquiet que je continue mon chemin, main dans la main avec tatie. Pour me rassurer, je m'imagine qu'il s'agit de maman, même si ce n'est pas facile d'ignorer le dégoût que ce simple contact m'inspire.

Il ne nous faut que quelques minutes pour parvenir à la fin de l'allée, et à part deux types louches qui cuvent, il n'y a rien ! RIEN ! Pas de chênes, même pas la moindre mauvaise herbe ! Et cette puanteur ! Même Pétunia a un mouvement de recul ! C'est dire à quel point cet endroit est répugnant, si même de la merde ne veut pas s'y trouver !

Je m'efforce au calme un instant pour réfléchir. Après tout, ce n'est pas forcément un piège. Si l'Allée des Oubliés est ce que je crois, nul doute que tout ce petit monde préfère être aussi caché que possible du ministère et de ses aurors. Hum…

Alors que je n'oublie pas de jouer la comédie en me faisant passer pour un gamin apeuré, et que j'impérium discrètement à Pétunia de prendre un air réfléchi, la déformant grossièrement –tout le monde sait que la réflexion ne fait pas partie de ses habitudes-, je remarque un truc étrange… les deux types louches, avachis contre un mur, apparemment en train de cuver. Ils ont tous deux une position sans équivoque : ils ne sont pas affalés contre le mur. Mais en train d'y prendre appui pour bondir sur n'importe quel ennemi qui viendrait ici. Et puis… sur leurs vêtements, au niveau du torse… il y a deux petits arbres cousus d'or.

Et l'illumination se fait soudain ! Ce sont des gardes ! Des plantés ! Ce sont eux les chênes en pot !

…tu parles d'un jeu de mots à la con ! Digne d'un auteur de merde !

Je cesse de maudire le gobelin et son test à deux balles pour impériumer à tatie de prendre la suite des opérations. Elle se dirige donc vers les deux guignols, et moi je traîne à sa suite en me cachant dans sa robe. « Puis-je entrer ? » demande-t-elle sur un ton inhabituellement gentil. Wow, ça change !

« - V'z'êtes qui ? Hic-hic-qui ? » bafouille un garde, jouant à la perfection son rôle de pochtron. Problème, que répondre ? C'est que j'ai pas envie de nourrir les égouts moi !

Une idée me vient rapidement. S'ils sont ce que je crois, ils comprendront. Sinon, ils ne devraient pas réagir. Un petit coup de baguette, et…

« - Je suis une fidèle, » dit Pétunia sur le ton de la confidence, assez fort pour les gardes l'entendent, et assez bas pour que personne ne puisse espionner.

Un double « Rrzzz… » est la seule réponse que nous obtenons. Ils se sont endormis ! Est-ce un signal pour dire que c'est bon sans trahir leur masque ? Peut-être. Je fais donc signe à tatie que nous pouvons passer, et elle se dépêche d'ouvrir la porte pour nous faire entrer.

Un CLAC ! plus tard, la porte est refermée et nous sommes passés ! Hourra ! Je peux enfin souffler ! C'est que j'ai eu sacrément peur que ma vie s'arrête ici ! Mais pas le temps de rêver ! Je me reprends aussitôt pour surveiller l'endroit !

Nous sommes dans une petite pièce totalement vide, avec juste une porte massive à l'autre bout. Hum, eh bien il n'y a pas beaucoup de choix ! C'est toutefois à tous petits pas, craignant le moindre piège, que nous avançons vers notre but.

A peine avons-nous mit le pied dehors et fait quelques timides pas, le temps de nous habituer au soleil soudain éclatant, que nous nous arrêtons de stupéfaction ! L'Allée des Oubliés ! C'est bien ce que je pensais !

L'incroyable ne réside pas ici dans l'Allée en elle-même, mais dans ses occupants ! Il y a d'innombrables races représentées dans les marchands, les badauds, les enfants qui s'amusent en courant partout… Centaures, Nains, Gobelins, Nymphes, Elfes de maison libres, Strangulots, Loups-Garous plus ou moins transformés… tout est différent du Chemin de traverse ! Et pas qu'au niveau des occupants, mais aussi de l'ambiance, de la mode, des marchandises, et de tant d'autres choses ! Ici, tout le monde semble heureux, tout le monde est poli. Loin de l'austérité morbide des sorciers, qui se couvrent de plus de vêtements que dix moldus, ici tout le monde prend grand soin de son apparence. Les hommes sont vêtus pour prendre un air aussi charismatique que possible, et les femmes cherchent par tous les moyens à mettre en valeur leur beauté. Certaines se baladent même les seins à l'air, le plus normalement du monde, portant des vêtements prévus pour cet effet, et personne ne vient leur reprocher ! Vraiment, je suis à milles lieues du Chemin ! Un instant, je me croirais revenu à l'époque de l'Union !

Je me calme bien vite. À Pôdlad aussi, tout m'avait paru merveilleux au premier regard, puis quand j'avais pu voir à travers les voiles de lumière, j'ai découvert une caserne remplie de soldats fanatisés. Ne nous emportons pas, je sens que mon impression sera totalement renversée d'ici à la fin de la journée.

Il est à peine plus de sept heures du matin, et pourtant la rue principale est bondée ! Ces gens vivent la nuit ou quoi ? Nous nous faufilons donc tant bien que mal entre les uniformes et les paires de seins, et je remercie mon impérium et mon absence d'hormones ! Sinon, je sens que Pétunia aurait fait un scandale de voir tant de "poufiasses" s'exhiber, et moi-même je me serais laissé déconcentrer, à n'en pas douter !

Le premier magasin qui attire mon attention est un marchand de tapis volants et de plein de machins dans le genre ! Je ne vois pas en quoi jouer au fakir pourrait m'être utile, mais allons tout de même voir, on ne sait jamais !

Je n'ai guère le temps de vous décrire toutes les merveilles d'ingénierie magique que j'ai pu voir ici, je me contenterais donc de vous dire ce que j'ai acheté. Pas de tapis, ce n'est ni discret, ni pratique, mais des sortes de cabines et de caisses servant au transport de biens et de personnes via portoloin. C'est tout simple, et ça évite de ressentir les effets désagréables du transport, sans compter que ça offre une protection efficace si le lieu d'arrivée n'est pas sûr. Restera plus qu'à trouver des portoloins, car ils ne sont pas fournis.

En plus de cette première boutique, il y a aussi de nombreux marchands identiques à ceux du Chemin. J'ai déjà tout ce qu'il me faut, alors je me contente d'un petit passage très rapide dans chaque endroit afin de compléter ce que les sorciers ne vendraient pas. Potions, livres, ustensiles de toutes sortes… Mine de rien, je me retrouve bien vite avec un sac sans-fond totalement plein !

Tout en continuant notre route, j'aperçois du coin de l'œil une "boutique", si l'on peut dire, de mercenaires magiques. Intéressant ça… je me demande dans quelle mesure ils font le travail demandé. Pour s'afficher comme ça, ça ne doit rien être d'illégal, mais qui sait… je verrais un jour pour faire appel à leurs services. Je relève l'adresse sur un petit papier que je cache dans mon caleçon, pour être sûr de ne pas me le faire voler.

Hum ? Des maçons géants ? Tiens, intéressante cette boutique ! Je me demande ce qu'ils vendent… si c'est ce que j'imagine… nous entrons vite fait, et je constate aussitôt à quel point les sorciers peuvent être en retard technologiquement. Enfin, euh… magiquement plutôt. Des espèces de cubes enchantés sont vendus à des prix exorbitants, mais garantissent des effets vraiment très intéressants ! Par exemple, agrandissement de l'espace intérieur d'une pièce, sans modifier l'espace extérieur ! On peut aussi modifier la forme d'un endroit, toujours vu de l'intérieur, ajouter une pièce dans une autre… des portes d'apparence normale peuvent être placées contre un mur pour conduire à des endroits particuliers, comme une pièce non-contigüe, ou même carrément une autre maison ! Et sans effet de transport désagréable !

Réfléchissant à quoi tout ça pourrait me servir, j'envisage immédiatement une quantité d'idées tout simplement ahurissante. Mais il faut que je me calme ! N'oublions pas que je suis encore logé dans mon placard. Je n'ai besoin de rien d'autre qu'éventuellement l'agrandir. Ça, ce serait vraiment utile.

Quelques minutes plus tard, nous ressortons tant bien que mal, Pétunia portant dans ses bras mon corps tremblant de la tête aux pieds. Car je me suis évanoui… DIX MILLE GALLIONS ! PAR METRE CARRÉ ! Même tous mes efforts pour jouer la comédie n'ont rien pu faire ! La graine de radin qui vit en moi a flétri en un instant !

Me reprenant tant bien que mal en reposant pied à terre, je me console en me disant que cet argent n'a pas été inutilement dépensé. Surtout qu'il y a une garantie que l'objet est réutilisable une fois. J'espère que c'est vrai, sinon je prendrais d'assaut leur magasin pour me faire rembourser ! Géants ou pas !

Le prochain magasin qui m'intéresse est un tapissier. Si j'avais été dans le monde moldu, je n'y aurais pas mit les pieds, pas de temps à perdre à décorer la maison des Dursley ! Mais là, il ne faut pas oublier que nous sommes chez les Magiques ! Il ne faut rien sous-estimer !

Nous entrons donc par pure curiosité, pour nous retrouver immédiatement dans un tout autre monde ! Wow, c'est vraiment magnifique ! Toutes ces tapisseries sont si bien faites qu'on se croirait face à des photographies ! Sans compter avec tout l'art qui se trouve dans leurs motifs ! Certaines représentent des forêts si détaillées qu'on les croirait vivantes, d'autres des villages pleins de vie, ou encore des foules chantantes ou des personnes en particulier, comme s'il y avait eu volonté de faire un portrait.

Mon regard est vite attiré par une incroyable merveille bien mise en évidence au beau milieu de la boutique. Je me demande pourquoi il y a une barrière autour de cette tapisserie ci… elle représente une femme, mais quelle femme ! Habillée à la mode de l'époque de l'Union, pas loin de ce que nous avons vu ici avec leur nudité bien vue, elle est absolument magnifique, tout en elle semble l'incarnation de la perfection. Epoustouflante. Je reste à la contempler de longues minutes, oubliant toute notion de temps.

Je sens soudain une main se poser sur mon épaule, et il me faut tout mon entraînement en occlumencie et comédie pour m'empêcher de sauter à la gorge de l'ennemi, et adopter un comportement normal ! C'est-à-dire pousser un petit cri de peur complètement ridicule.

« - Elle est magnifique, n'est-ce pas ? » demande une vieille femme, la vendeuse sans doute, que je n'avais pas remarqué. Eh, on est dans un magasin d'antiquités en un sens, les marchandises se ressemblent toutes ! « Fais attention, ne reste pas trop longtemps à la contempler mon petit, sinon tu risques d'y perdre la raison. »

« - Comment ça ? » Je crois que je comprends, mais j'ai du mal à y croire.

« - Cette femme, c'est une Vélane, dans une de leurs traditionnelles robes d'apparat. Rien que ça a de quoi retenir le regard pour l'éternité, mais en plus la tapisserie toute entière est cousue avec des cheveux. Les siens. Elle les a patiemment donnés au fur et à mesure de leur pousse pour pouvoir obtenir ce résultat. C'est pour ça qu'il y a cet effet hypnotique, les cheveux de vélane attirent le regard, comme toute leur personne. Et ceux-là ont en plus été enchantés pour accentuer leur effet. »

« - Elle est à vendre ? » demande-je en oubliant d'impériumer à Pétunia de le faire.

« - Désolé mon garçon, mais non. Celle-ci n'est pas une marchandise, mais un souvenir. » Du doigt, elle me montre un écriteau fixé sur la barrière, et que je n'avais pas vu auparavant. Un simple « N'oublions pas » marqué dessus. Et je comprends. Il s'agit d'une référence au génocide des Vélanes. Il est vrai que ces femmes magnifiques avaient une réputation exemplaire en tous points à l'époque de l'Union, et même après. Avant leur massacre et leur oubli par le monde.

Après une dernière séance de contemplation -non je ne suis pas un pervers et oui elle est vraiment magnifique à ce point là-, je me décapite les yeux pour me détourner de la tapisserie. C'est qu'il faut que je visite la suite.

Nous ressortons finalement une dizaine de minutes plus tard. Encore une fois, nous avons rempli un de nos sacs sans-fond ! Plusieurs même ! Heureusement qu'ils ne prennent pas plus de place pleins que vides !

Les merveilles que j'ai acquises n'ont pas volé ce nom ! Car les images qui y sont tissées ne le sont pas au hasard, mais ont des rôles très importants. Par exemple, le village que j'ai vu en entrant est en fait une espèce d'armoire, où chaque maison est un espace de rangement raccordé à une poche enchantée par un sans-fond ! Une autre, qui représente plein de scènes différentes, sert à dissimuler des souvenirs que l'on aurait envie de cacher, un peu à la manière d'une pensine, et elle permet même de les revisionner après ! Elle m'a coûté un bras celle-là, mais pour une fois je ne regrette pas cette dépense, elle valait vraiment son coût ! Un autre encore, illustrant l'entrée d'un château fort, a en fait une jumelle, et toutes deux ont la même utilité que les portes que j'ai vues chez les maçons géants ! Nul doute que je vais en faire un sacrément bon usage, héhé !

Du coin de l'œil, j'ai une fois de plus la confirmation que bien peu de choses ici sont comme chez les moldus ou les sorciers. Une boutique s'affiche en grand, « MAISON DE PROSTITUEES, famille Xenger de mère en filles ». Et il y a plusieurs clients qui attendent à l'extérieur, sans complexe, personne ne les regardant de travers. Tout semblant normal. C'est sûr, ce n'est pas chez les « autres » qu'on verrait un truc pareil.

Un marchand d'armes se tient non loin, vendant toutes sortes de lames, du simple poignard jusqu'à toutes sortes d'épées impressionnantes. Bien entendu, il ne fait nul doute que toutes sont enchantées. Je m'en achèterai bien, mais un garde plutôt impressionnant est posté à l'entrée, et contrôle toutes les personnes qui approchent. Aucune chance que je puisse passer. Tant pis.

Le prochain magasin intéressant est un potionniste. Et le proprio est un loup-garou ! Transformé ! Et en pleine maîtrise de lui-même !

Je farfouille vite fait, et en dehors des grands classiques que j'ai déjà achetés au Chemin, j'ai encore une fois la confirmation que les mœurs de l'endroit sont vraiment différents de ce à quoi j'ai été habitué ! Potions de soin côtoient sans complexes philtres de contraception ou d'endurance sexuelle, fioles de mort liquide ou sortilèges concentrés ! Bon, évidemment les plus dangereux sont protégés et hors de portée des mains baladeuses, faut pas exagérer non plus.

Après quelques minutes à fouiner, nous ressortons chargés à bloc, et un autre sac sans-fond totalement rempli ! C'est que la centaine que j'ai acheté ne va pas me suffire à ce rythme là ! Entre les fioles de soin garanties bien plus efficaces que celles des sorciers, les philtres de concentration, d'endurance physique, d'apprentissage accéléré, de sentiments en boîte… mon porte-monnaie souffre, décidément !

Un fripier se trouve non loin de là. Enfin… plutôt un marchand de tuniques. Il n'y a que ça. Trois modèles seulement, un façon uniforme pour les hommes, et deux pour les femmes, avec décolleté plongeant ou poitrine totalement nue. A la mode de l'endroit. N'ayant pas envie de subir l'hideuseté de Pétunia et n'ayant aucun cadeau à faire à une quelconque fille, je me contente de regarder le rayon hommes. Et mon cœur rate un battement en voyant… des runes ! Ce sont des vêtements enchantés, comme à l'époque de l'Union ! Merveilleux ! Alors cette incroyable technologie a perduré !

Mais je suis vite déçu en voyant la liste des runes qui peuvent les équiper. C'est très intéressant, certes, mais bien loin d'être du même niveau qu'à l'ancienne époque. Les sorts de résistance ne font pas mieux que retenir des coups de poing plutôt que des éléphants comme avant, il n'y a pas d'armure intégrée… je retire ce que j'ai dit, l'antique technologie n'a pas perdurée, au mieux son idée a-t-elle été retrouvée.

Mais ne nous attardons pas sur ce qui n'est plus ! Je ne suis pas un de ces pitoyables passéistes qui me donnent des envies de meurtre chaque fois que je les entends déblatérer leur stupide « c'était mieux avant » ! Je suis un aveniriste, je vais de l'avant avec passion, et peu m'importent les obstacles !

Et le prochain obstacle à affronter, c'est justement l'un des pires qui soient ! L'appétit ! C'est qu'avec toutes ces boutiques que nous avons faites, il est bientôt midi, le petit-déjeuner est loin ! Je cherche du coin de l'œil s'il n'y a pas un restaurant par ici, même une petite gargote me conviendrait. Et je suis servi ! Les habitudes moldues semblent mieux accueillies ici que chez les sorciers, car je vois au loin un grand panneau hurlant –littéralement- « sandwicherie ». Nous nous y précipitons rapidement ! Miam, j'espère qu'il y aura des frites !

Il est maintenant plus de treize heures, nous sommes tranquillement assis sur un banc dans un magnifique petit parc coincé entre deux maisons. Au moins ici, il y a un certain souci de l'esthétique ! Pas comme dans la montagne de crasse qui sert de Chemin aux sorciers !

Nous sommes passés devant le numéro cent vingt-cinq pour gagner ce petit parc, et depuis je suis très inquiet. Car il s'agit d'une veille bâtisse en ruines. Enfin, je dis en ruines mais en fait elle est occupée. Même si ça doit être par des espèces de libertaires stupides, vu son état de délabrement.

Quatorze heures viennent rapidement, il est temps de se présenter là-bas. Pendant notre petite détente dans le parc, j'ai eu le temps de réfléchir à ce que je pourrais faire pour parvenir à garder un minimum de maîtrise de la situation. Cachés derrière quelques arbres, nous en avons aussi profité pour revêtir de nouveau notre apparence de la veille, celle avec laquelle nous avons traité avec le guichetier Gobelin, à Gringotts. Ben oui, tant qu'à faire autant éviter de trahir l'une de nos fausses identités. C'est que c'est précieux ces machins là.

Il ne nous faut que quelques instants pour nous présenter à l'entrée du bâtiment. Un simple « toctoc ! » plus tard, la porte s'ouvre sur un couloir vide, et une voix nous invite à entrer. Sans que nous ne voyons personne. Ça pue le piège à plein nez. Mon inquiétude me reprend. Surtout qu'à peine sommes-nous à l'intérieur que la porte se referme dans un gros claquement qui me fait sursauter ! Je me dépêche de jouer la comédie, et je me réfugie dans la robe de tatie comme le ferait n'importe quel gamin de mon âge.

Quelqu'un sort d'une pièce, et sans dire un mot nous invite à le suivre. Nous traversons plusieures pièces et grimpons quelques escaliers avant de nous retrouver dans une pièce toute sombre, avec des volets si bien condamnés qu'ils ne laissent pas passer la moindre lumière, malgré leur état de délabrement plus important que celui de Dumbledore. C'est dire. Là encore, l'endroit a été aménagé pour donner une impression désagréable à des visiteurs qui ne s'y attendraient pas. Pas de chance pour eux, je vis dans un placard depuis des années. L'obscurité, ça me connaît !

« - Madame Pénélope Trasaţion ? » demande une voix que je reconnais rapidement.

« - Et à qui avons-nous affaire ? » répond tatie. Une faible lumière est allumée en réponse, et le guichetier gobelin se révèle aussitôt. Evidemment. Plus prévisible, tu meurs. Il est nonchalamment assis à un bureau massif, entouré de deux gros bras. Des versions gobelines de Crabbe et Goyle, sans doute. On se croirait dans un mauvais film, où une bande de mafieux amateurs tente de faire peur à d'autres, plus rusés.

« - Vous me connaîtrez sous le nom de Kernarkadoff, » (I) dit-il. « Ça vous suffira. » Ce n'est bien sûr pas une question.

« - Et que nous voulez-vous en réalité ? » demande Pétunia sur un ton exemplairement méprisant. Pour un peu, je croirais qu'elle a prit des leçons auprès de Rogue ! C'est dire ! « Je suppose que vous n'avez que peu d'intérêt pour la proposition d'affaire de mon mari ? »

« - En vérité, si. Votre proposition à la banque m'a beaucoup intéressé. Il y a bien longtemps que nous autres gobelins avons envie d'investir dans le monde moldu, nous ne sommes pas aussi racistes ni méprisants que les sorciers. Mais malheureusement, à cause des ministères, nous ne pouvions pas le faire sans trop révéler notre étendue réelle, nous avons dû nous contenter de minuscules actions sans réel intérêt. » Il se leva, et commença à faire les cent pas tout en parlant. « Mais vous voilà soudain ! Avec une excellente proposition ! »

Il se retourne soudain en claquant les mains sur son bureau, l'air menaçant, ses douze canines de sorties ! C'est qu'il fait peur comme ça, ma parole ! Je me serre de plus belle contre tatie, et ce n'est pas de la comédie cette fois !

« - Vous m'avez proposé des intérêts de trois pourcents. J'en veux dix ! Et en échange, je puis vous garantir que… vos affaires dans le monde magique vont prospérer. Mon second ici présent… » il désigne un type maigrichon resté dans un coin, totalement silencieux et encapuchonné, « …est un homme de confiance qui travaille en relation avec le ministère de la magie. Nous pourrons sans peine vous trouver de nombreux clients, et vous indiquer des affaires intéressantes. »

« - Vous plaisantez ! Dix pourcents, c'est beaucoup trop enfin ! » Répond aussitôt Pétunia. « Mon mari est talentueux en affaire, mais lui-même à ses limites ! Ce sera possible au début, mais plus la somme grandira et plus ce sera difficile d'atteindre une telle somme d'intérêts ! »

« - Ça, très chère, ce n'est pas mon problème ! Estimez-vous heureuse que je me sois contenté d'une seule dizaine ! Je ne vous ai pas posé des conditions, mais des ordres. Nous ne concluons pas ici un contrat, mais un… accord amical. Je suis certain que vous n'avez pas envie que votre très cher mari reçoive la visite de mercenaires prêts à le tuer pour quelques simples piécettes. Et au cas où vous en doutiez, j'ai déjà toutes les informations qui me sont requises. Mes menaces ne sont pas du vent. J'ai vérifié tout ce que vous m'avez dit à la banque, hier, et il y a effectivement une société nommée Trasaţion & Co qui travaille chez les moldus. L'infiltrer au besoin ne sera pas bien difficile. »

Evidemment que les Trasaţion existent, abruti ! Tu croyais que j'allais inventer ce nom totalement au hasard ? Je ne suis pas né de la dernière pluie ! Bon ok il s'agit d'une société de nettoyage, pas de financiers…

« - Avons-nous un accord ? » demande-t-il en esquissant un sourire de prédateur. Mais arrête ça enfin ! Spèce d'auteur sadique !

Il me paraît tellement effrayant que je n'ai même pas besoin d'impériumer à tatie de jouer la comédie !

« - Nous avons un accord, » répond-elle d'une voix chevrotante.

« - Parfait ! » Il semble soudain bien plus amical, son visage semblant presque gentil. Il ouvre alors un des tiroirs de son bureau. « Voici des miroirs à double-sens, » dit-il. « Vous connaissez ? »

« - O… oui. »

« - Très bien. Ceux-ci sont artisanaux, de moins bonne qualité que ceux du commerce mais débarrassés de la trace du ministère. Ils nous permettront de rester en contact si besoin. Et le petit parchemin que voici indique une adresse où nous envoyer des hiboux si besoin. Aucun de nous n'a vraiment l'intention de se faire remarquer dans son logement normal avec d'incessants va-et-vient volatiles. » Il nous tend son miroir, et tatie le glisse rapidement dans son sac à main. « Avez-vous des questions ou des remarques ? » demande-t-il sur un ton de fausse politesse. En vrai, il n'en a rien à faire.

« - N… non, rien. » Répond tatie.

« - Alors dehors ! Maintenant ! » ordonne-t-il.

Alors qu'un des sbires du gobelin nous entraîne brusquement vers la sortie, nous poussant régulièrement dans le dos, je fais mine de tomber sur le paillasson de l'entrée. Et pendant que tatie se penche pour m'aider à me relever, sa large robe trainant sur le sol et cachant ce que je fais, je glisse vite fait de nombreuses fioles de potions sous le tapis ! Héhé ! Et pas n'importe quelles potions ! Disons que celles-ci ont… un effet explosif. Béni soit le marchand loup-garou et l'organisation de son magasin. Pas dur de comprendre que quand des potions sont gardées dans des armoires différentes bourrées de protections et d'enchantements anti-explosions, c'est parce qu'elles ne s'aiment pas vraiment.

Une fois le gobelin tué par cet accident absolument accidentel, j'utiliserais Pétunia déguisée pour faire peser sur ses sbires restants la peur d'une menace importante, via le miroir à double sens. Comme ça, ils pourront me servir de mafia, et mon plan d'escroquerie sera sauf, de même que ma fierté. Oui je sais, la fierté, l'honneur, tout ça, ce sont des conneries. Mais je n'aime pas qu'on se moque de moi comme l'a fait le gobelin. Et s'il faut que je me débarrasse d'autres, je n'aurais qu'à utiliser les mercenaires qu'il y a pas loin. J'ai relevé l'adresse. Ou envoyer un hibou piégé. Boum ! Hahaha !

Mon petit méfait accompli, je me relève vite fait en laissant couler quelques larmes. Sincères. Eh, rigolez pas ! C'est que ça fait mal de s'érafler le genou ! J'aimerais bien vous y voir moi !

Maintenant, il ne nous reste plus qu'une chose à faire. DÉGAGER D'ICI ! Le plus vite possible ! Car nul doute qu'une fois que mon plan aura marché, s'il marche bien sûr, peu importe que ce soit le gobelin ou un autre merdeux qui soit tué, nous aurons plusieurs puissants magiciens à nos trousses ! Et mieux vaudra être loin à ce moment là ! Nous nous dépêchons donc de quitter l'Allée des oubliés, marchant à grands pas et ne prêtant plus aucune attention aux magasins nous entourant. Pas grave, j'essaierais de revenir plus tard.

Alors que Pétunia referme la porte nous ramenant sur l'Allée des Embrumes, une explosion retentit au loin. Des cris horrifiés suivent aussitôt.

Et hop, un gobelin de moins. Ça lui apprendra à me sous-estimer.

A suivre…

Commentaire svp ? Paraît que ça évite les trop longues notes d'auteur…

Devinette ! Au chap 28, je vous avais demandé si vous aviez une idée de ce qu'était l'Allée des Oubliés. Il y a eu plusieures bonnes réponses, bravo ! Maintenant, essayez de répondre à celle-là : un nouveau personnage de premier plan va être introduit dans quelques chapitres, au 33 si je ne découpe pas de chap d'ici là. A votre avis, de qui s'agit-il, et quel sera son rôle ? N'hésitez pas à donner vos idées dans les commentaires ! Indice, ce n'est pas un OC.

Je mets ici un petit index des onomatopées (=bruits) que j'utilise dans mes textes, pour qui ne les connaîtrait ou comprendrait pas.

- « Mouahaha ! » : rire sadique complètement cliché. Imaginez-vous le rire des ridicules seigneurs des ténèbres du fantasy-comique.

- « Nyark ! » : rictus sadique.

- « Grumble ! » : grommellement signifiant un fort mécontentement.

- « Aglbzt? » : marmonnement sans aucun sens prononcé au réveil, pour illustrer l'état d'endormissement du personnage.

- Il arrive aussi que je déforme volontairement différents mots, pour accentuer leur impact sur le lecteur. Par exemple, « quoi » devient « kwoa ». D'autres encore : kèskesékesa (qu'est-ce que c'est que ça), nièskiya ? (qu'est-ce qu'il y a ?), etc…

- Mon usage de la ponctuation est capital pour bien comprendre certains passages. Si vous voyez un passage qui vous paraît bizarrement écrit mais qu'il n'y a pas de fautes, analysez-le en lisant à voix haute et en accentuant la ponctuation. Vous aurez l'air con, mais puisque vous me lisez, c'est signe que vous êtes déjà bien atteints.

- Si je mets d'autres onomatopées, je les expliquerais en bas des chapitres les concernant. Si j'y pense.

Et j'en profite aussi pour un index des sorts que j'utilise régulièrement :

- Flipendo : Sort de coup de poing. Aussi nommé « juste punition contre les tortionnaires matinaux ».

- Expelliarmus : Sort de désarmement. Surtout utilisé par ces demoiselles pour désarmer les puceaux trop mal armés.

- Epluche-patate : Sort de décapitation. Sert aussi à éplucher les patates et autres.

- Imperium (formule : impero) : Discours politique/idéologique très convaincant. Totalement interdit et usage puni de prison à vie.

- Avada-Kedavra : Sort de mort, tue à coup sûr. Sert aussi à faire des réserves de viande pour l'hiver.

- Presse-purée : Sort de… berk. Sert aussi à faire de la purée de légumes ou de fruits.

- Finite : Sort d'annulation, pour mettre fin aux autres sorts.

- Feudeymon : Sort de briquet. Sert aussi d'incinérateur généralisé quand on en perd le contrôle.

- Endoloris, Doloris : Sort de chatouillis. Pratique aussi pour soumettre les récalcitrants ou punir les imbéciles. Voldy a un faible pour les chatouilles.

- Reparo : sort de réparation. Sert à réparer des objets cassés, détruits ou brûlés à condition que leur forme chimique soit dans le même état qu'auparavant. Harry l'a testé sur la mentalité des Dursley, sans résultat.

I. Kernarkadoff : goblinisation du nom de Bernard Madoff, l'homme réel devenu le « plus grand escroc de l'histoire » grâce à l'escroquerie dites de la « pyramide de Ponzi », utilisée ici par Ryry.

Commentaire svp ? Paraît que ça évite les trop longues notes d'auteur…