NVJM, rédigé 4/2017 publié 28/4/2017

A propos de ce chapitre : un chapitre qui se révèle bien plus « noir » que prévu, avec un fort « réalisme » volontairement mit dans la rédaction. De fait, n'oubliez pas que vous lisez ici des propos tenus par des personnages. En tant qu'auteur, je n'ai rien à voir avec eux.

Si vous n'arrivez pas à lire ce chap, il y a un résumé à la fin…

Harry Potter et l'histoire inachevée

Chapitre 33 : Le Goret

Soudain, j'ai à peine le temps de comprendre ce qu'il se passe que je vois mon placard s'ouvrir, la main répugnante de Vernon posée sur la poignée, et un truc être jeté droit sur moi sans ménagement ! Et bien sûr, je me le prends en pleine tronche ! OUTCH ! Mékèskisépasé ?!

Mais ! Attendez, quoi ? C'est quoi ce truc ?! On dirait que c'est humain ! Eh mais oui, ça a des bras, et des jambes ! Et des cheveux qui me rentrent dans le nez, ATCHOUM !

« - Mais qui es-tu ? » Ne puis-je m'empêcher de demander, ébahi par cette soudaine apparition. Des pleurs me répondent durant quelques minutes, puis finissent par se calmer tant bien que mal.

« - Snif ! Je… je m'appelle… »

Vernon Dursley était un homme qui avait toujours été animé par une seule et unique volonté : lui-même. Il était de ces personnes stupides pensant que tout leur était dû, et que la seule raison de leur existence était d'être satisfait. Et si cela n'est pas un problème pour des gens ayant une bonne mentalité, ça le devient lorsque l'on n'est rien de plus qu'un pitoyable résidu d'être humain.

Dès un âge très jeune, il avait été affublé du très gênant trouble d'une libido particulièrement développée, qui l'avait amené à fréquenter toutes sortes de prostituées, à exercer du chantage sur nombre de jeunes filles de son âge, obtenant leurs faveurs en les menaçant de détruire leurs vies via des photos prises au bon moment, et encore bien d'autres actes répréhensibles.

Ce comportement était, de son point de vue, tout ce qu'il y avait de plus normal. Il était du genre à se prendre pour ce qu'il y a de meilleur, ses capacités cognitives étant si pitoyables qu'il était totalement incapable de douter de lui-même, de quelque manière que ce soit.

C'est d'ailleurs cette déplorable mentalité qui l'avait poussé à épouser Pétunia Dursley. Elle n'était pourtant pas un exemple de beauté, loin de là, n'était ni une riche héritière ni une femme agréable ou intelligente, tout au plus était-elle acceptable dans ces domaines mais néanmoins elle avait le mérite d'être ce qu'il aimait le plus chez une femme : un exemple de soumission.

Vernon n'avait jamais voulu d'enfant. Ces espèces de machins répugnants, agaçants au possible, et surtout parfaitement inutiles. Et pire encore, qui coûtaient de l'argent ! SON argent, durement gagné ! Qui lui permettait d'aller aux putes à volonté ! S'il avait une descendance, il serait obligé de partager avec lui, de réduire son budget-salopes… inacceptable ! Sauf que…

Un jour, alors qu'il se rendait à la maison close de la ville voisine, stupidement affublé d'une fausse barbe ne cachant rien de sa si reconnaissable graisse il était arrêté à un feu rouge, pestant contre les inférieurs qui l'empêchaient de dominer la route comme il se doit. Et l'attente faisant son œuvre, son regard avait vagabondé sur ce qui l'entourait. Et la chose qui attira le plus son regard, hormis le fessier de la jeune serveuse du bistrot du coin de la rue, ce fut… l'école qui se trouvait là. Une école primaire, en pleine heure de récréation, remplie d'enfants surveillés avec amour par leurs poufiasses de madame les maîtresses. Et, sans qu'il ne sache pourquoi, ça lui activa sa libido. Plus que jamais auparavant. Et sur un coup-de-sang, il fit demi-tour violemment, frôlant une voiture venant en face, et partant à toute allure pour regagner Privet Drive. Peu importaient les putes ! Il venait de trouver bien plus à son goût !

Cela faisait maintenant de nombreux mois que Pétunia voulait un enfant. Bien entendu, il avait refusé en faisant rouler ses muscles, et elle s'était soumise. Ce qui était on ne peut plus normal. Mais c'était là quelque chose qu'elle voulait vraiment beaucoup. Après tout, c'était tout à fait normal. Alors elle insistait. Et il avait prit beaucoup de plaisir à refuser de plus en plus fortement, obligeant sa femme à se soumettre à sa force brute à de nombreuses reprises.

À peine fut-il arrivé, garé en trombe, qu'il se précipita dans la maison, ferma la porte à clef et interrompit sa femme dans son ménage tout ce qu'il y a de plus normal. Et se saisit d'elle pour l'emmener à l'étage, dans leur chambre. La jeta sur le lit sans prêter aucune attention à ses cris de peur soudaine. Ferma fenêtre et volets, pour qu'on ne les entende pas.

Et tant pis si Pétunia ne voulait plus. Lui, il le voulait. Il l'ordonnait. Il était supérieur, alors qu'elle se soumette. De force… ou de force.

Surtout de force…

Et merde. Merdemerdemerde. Ces quelques mots étaient un résumé plutôt fidèle des pensées de Vernon Dursley en ce moment. Car sa femme venait d'accoucher. Oh, de ce côté rien de grave. L'accouchement s'était déroulé tout ce qu'il y a de plus normalement. Pétunia restait fidèle à elle-même dans toutes les situations, même les plus exceptionnelles.

Le problème, c'était le bébé. Un garçon. ET LUI VOULAIT UNE FILLE ! Re-merde ! Il était un homme ! Et pas un de ces inférieurs de pédés !

Bon, tant pis. Il l'appellerait Dudley. Un nom ridicule au possible, tiens. Ça lui ferait du bien de pouvoir se moquer de ce gamin, de ce résultat d'une pulsion aussi pitoyable que lui.

« - Vernon ! Regarde ce qu'il y avait devant notre porte ! »

« - Le laitier a encore cassé la bouteille je parie ? » grogne-t-il comme si c'était l'évidence même.

« - Non, un bébé ! »

« - PFQUOARGH ?! »

Une fille ! Une fille ! Faites que ce soit UNE FILLE ! Un vide-couilles sur pattes gratuit, un distributeur à jouissances gratuit, un… un… bref, une femelle !

« - C'est… un garçon ! » Et merde.

Bon, ben… il allait falloir trouver de la marchandise ailleurs. En attendant, on allait bien pouvoir se débarasser de ça. Le placard sous l'escalier ne sert pas à grand-chose, non ?

« - Voici maintenant les informations de ce vingt-huit avril 1986… »

« - …Le Goret, ainsi que nous nommons le pédophile qui a déjà violé trois enfants depuis le début de l'année, a encore sévi, cette fois ci dans le Wessex. Une petite fille de six ans a été retrouvée morte dans un sous-bois, sauvagement détruite par son tortionnaire, plus de sang hors que dans son corps, probablement décédée des suites d'une strangulation sans pitié et d'une hémorragie issue d'une déchirure vaginale massive. Des traces de sperme ont été retrouvées dans le lieu du crime, tout cela ne laissant aucun doute sur ce qu'il s'est passé. Ecoutons maintenant les déclarations du commissaire de police Yann Brenney…

« - Ce crime atroce n'est pas l'œuvre d'un être humain ! Nous avons ici affaire à un animal de la pire sorte, ne vivant que pour assouvir des pulsions barbares, incapable d'imaginer le bien d'autrui ! Nos forces de police font d'ores et déjà tout leur possible pour retrouver cette créature et la traîner devant la justice ! Nous ratisserons tout le pays, investirons de force tous les foyers s'il le faut, mais nous l'aurons avant qu'il ne puisse sévir à nouveau ! Nous ne laisserons pas se reproduire une telle horreur ! J'y mets mon honneur de policier ! »

Ses couilles vides bien carrées dans son fauteuil, l'attardement généreusement arrosé par un énième verre de pinard à deux sous, Vernon Dursley laissa sa moustache frétiller en entendant tout cela. Comment osaient-ils le traiter ainsi ! Un monstre, lui ?! Il était un artiste ! Il composait des œuvres d'art véritables ! Des tableaux vivants d'une beauté inouïe ! Les petites filles, bah… il lui fallait bien trouver de la matière première. Et l'extraire de son contenant aussi. Pas de quoi en faire tout un drame.

Démoulant sa médiocrité du fauteuil à la fin du journal d'infos, il toisa Pétunia de toute sa supériorité patriarcalement patriarcale, et daigna lui dire, « Je vais dans mon bureau prendre de l'avance pour demain. Ne me dérange pas. Sois prête à être femme dès que je reviendrais. » Autrement dit, écarte les jambes de plein gré ou de force.

Et il s'en alla sans attendre de réponse, sûr de sa domination, et pressé d'y être. C'est que ça l'avait excité ces infos, il avait les couilles pleines.

Et aussi des photos à développer. Pas du genre qu'on confie au photographe.

« Impero ! » Le petit garçon afficha un sourire victorieux en voyant les yeux de sa victime devenir vagues. Voilà, il était sous ses ordres maintenant !

Mais… hum ? Tiens, Vernon tremblait. Nul doute qu'il essayait de se libérer, ce gros porc ! C'est qu'il en avait de la volonté, quand il s'agissait de faire ses conneries… bah, IMPERO ! Et encore, Impero, Impero ! Il fallait le soumettre à sa volonté et à son Impérium sans qu'il ne puisse avoir la moindre possibilité de s'en libérer, quitte s'il le fallait à lui ravager sa mentalité déjà bien entamée.

Quelques minutes plus tard, le maître du monde en herbe retourna dans son placard pour continuer à étudier, ne faisant plus attention à sa chère famille, et jeta un sort de silence pour s'assurer de ne pas être dérangé.

Dans le salon, le cousin, la bonne et Le Goret restèrent debout des heures durant, forcés à l'immobilité la plus totale par La Volonté Supérieure de leur tortionnaire. Dans la tête de l'une et de son fils, il ne se passait rien de particulier. Ils se complaisaient de plaisir.

Et dans la tête du Goret, il ne se passait rien, une fois n'est pas coutume. Mais dans son caleçon, l'usine à hormone fonctionnait à plein régime. La chimie de son corps ravagé par la stupidité ne cessait d'envoyer des messages de plus en plus suppliants à son cerveau atrophié. Et elle s'y heurtait à la volonté étrangère qui le poussait à obéir.

Et le choc entre chimie et magie fit des ravages dans les neurones déjà bien estropiés de leurs fonctions initiales. Dans la zone du cerveau affectée au mouvement volontaire, tous les neurones qui n'y étaient pas déjà consacrés se convertirent aux religions contraires de la DISCIPLINE ! et du vidage de couilles.

Nul doute que lorsque l'une serait désactivée, l'autre submergerait tous les restes du peu de volonté que possédait encore ce déchet humain nommé Le Goret.

« - Voici maintenant une déclaration de l'éploré commissaire de police Yann Brenney. Pour rappel, ses jumelles, âgées de deux ans seulement, ont été envoyées par colis à leurs parents, mortes des suites d'un viol d'une sauvagerie sans pareille dans l'Histoire de notre pays, et probablement même de toute l'Humanité. Les images qui vont suivre sont d'une violence insoutenable, éloignez vos enfants de l'écran… » le journaliste fut renvoyé dès le lendemain pour avoir osé montrer de telles horreurs.

Les couilles déjà de nouveau pleines et bien carrées entre les fesses d'une fillette pleurant de douleur et d'horreur, Vernon Dursley regardait les informations sur son petit téléviseur portable, le tout d'un air jovial en se plaisant à faire grincer les amortisseurs de sa voiture, garé qu'il était au fin fond d'une forêt perdue. Hahaha, Vernon VS commissaire, deux à zéro ! Cet imbécile de flicard avait osé le défier, Lui Vernon le Merveilleux, alors il en avait payé le prix.

Le mieux, c'est qu'avec ça, plus de la moitié des policiers s'étaient désengagés de l'affaire. Tous ceux qui avaient des enfants en bas âge ne voulaient pas prendre le risque qu'il leur arrive la même chose. Leurs enfants étaient plus importants que tout. La traque faiblissait.

Désempalant sa victime du moment après avoir tenté d'imiter un goret plusieures minutes durant, d'où son surnom, il se demanda un instant quelle sorte de photos il allait pouvoir en faire… hum, il y avait un arbre aux branches bien ajustées non loin, avec un peu de chance ça tiendrait.

Vernon Dursley quitta le bois une dizaine de minutes plus tard, laissant derrière lui, accroché à un arbre, un pantin atrocement désarticulé. Il ne lui restait plus qu'à rentrer chez lui pour faire usage de toute sa supériorité patriarcalement patriarcale, et de dire à Pétunia de se préparer à être femme. Lui, il avait des photos à développer…

Arrivé à Privet Drive, il gara sa voiture des ténèbres, prenant une dernière fois le temps de vérifier s'il avait bien nettoyé toutes les traces de sang et de sperme. C'est qu'il ne fallait pas que qui que ce soit remarque quoi que ce soit. Surtout pas sa femme et la Volonté Supérieure qui dirigeait ses actions lorsque ses couilles n'avaient pas le dessus. Vu qu'ils avaient besoin du véhicule dans les prochains jours.

La Bête se réveilla en sursaut en pleine nuit, réveillée une énième fois par une érection insupportable, affublé d'une envie impossible à contenir. Il lui fallait le faire, MAINTENANT ! Mais comment, sans éveiller de soupçons ? Hum…

…ah, voilà l'idée ! Il réveilla sa femme en lui secouant l'épaule, et lui dit dès qu'elle fut assez éveillée pour l'écouter, « Je viens de recevoir un appel de mon sous-chef. Un problème à l'atelier de perceuses. Je suis obligé d'y aller en urgence… » Quelques instants plus tard, il dévalait l'escalier tel un éléphant en s'efforçant d'enfiler un caleçon malgré le machin proéminant qui l'en empêchait…

…dans la chambre conjugale, Pétunia avait les larmes aux yeux. Elle savait ce que son monstre de mari allait faire. Ce n'était pas dur à deviner. Elle avait vu les photos, par accident. Leur boîte s'était renversée quand elle faisait le ménage. Et puis il n'avait pas de sous-chef, de toute façon. Elle n'avait qu'une envie, c'était de prendre Dudley avec elle pour s'en aller loin, aussi loin que possible du démon qui partageait sa vie. Mais…elle ne le pouvait pas. Quelque chose l'en empêchait. Une Volonté Supérieure qui lui intimait de rester.

Mais cette Volonté Supérieure ne pouvait pas l'empêcher de faire une chose… alors elle cacha son visage entre ses genoux, pour pleurer autant que possible, tentant de se rassurer en position fœtale. Espérant rapidement sombrer dans l'inconscience pour oublier son horrible vie.

Pendant ce temps là, le troisième adulte des lieux ne remarquait absolument rien, cloitré dans son placard et le sommeil protégé par de puissants sorts de silence qui l'isolaient de tout…

La Bête démarra sa voiture en toute hâte, et roula une centaine de miles pour se garer dans une rue discrète… où de nombreux enfants passaient pour se rendre à l'école. Un endroit discret et peu surveillé. Nul doute qu'il allait pouvoir faire des provisions…

Au fil des années, « Le Goret » devint un nom terrifiant pour tous les parents de Grande-Bretagne. Le système scolaire fut transformé en profondeur pour que jamais, au grand jamais les enfants ne puissent sortir de leurs écoles sans surveillance. La paranoïa devint totale. Une légende urbaine se répandit dans tous les foyers, prétendant qu'un monstre allait enlever les enfants pour leur faire du mal s'ils sortaient dans la rue… un des rares mythes à être vrai. Les enfants en oublièrent bien vite le croque-mitaine caché sous leur lit, craignant Le Goret qui rôdait probablement dans la rue voisine…

En ce premier jour de l'été, d'innombrables Britanniques profitaient des premiers rayons du soleil pour aller dans la campagne faire un picnic en famille. Les Dursleys ne faisaient pas exception à la règle, après tout c'était là quelque chose de parfaitement normal.

Mais les moldus ne sont pas les seuls à apprécier cette tradition. Les magiques aussi la connaissent et l'aiment. Mais là où de riches nobles se contenteraient de se faire servir par leurs elfes de maison dans un coin reculé du parc de leur manoir, les plus pauvres n'avaient pas ce luxe, et devaient s'abstenir, ou prendre le risque de côtoyer les non-mages.

C'était le cas de cette famille là. Un père exubérant, une mère d'une douceur infinie, et tous deux qui regardaient leur petite fille de huit ans avec un amour sans faille. « Tiens ma chérie, attrape le bouchon ! » dit le papa en le lançant en l'air.

« - Un bouchon, ahaha ! » rit la petite, l'attrapant habilement et jouant avec sans attendre. Elle aimait bien les bouchons.

Non loin de là, la on-ne-peut-plus-normale famille Dursley assista à toute la scène avec une horreur grandissante. Des anormaux ! En liberté ! Quelle honte !

Mais alors que Pétunia et Dudley s'indignaient qu'aucun zoo n'ait voulu de ça, Vernon quand à lui était aux prises avec sa seconde personnalité. Celle qui n'était pas soumise à la volonté supérieure de son neveu. Celle que les médias appelaient Le Goret.

Alors, sans pouvoir s'en empêcher, il remonta en toute hâte dans sa voiture. Alluma le moteur en trombe, pressa l'accélérateur, et fonça droit devant lui à toute vitesse.

Personne n'eut le temps de réagir. Seul un accès de magie accidentelle sauva la petite fille, la faisant transplaner à quelques mètres de l'horreur. Et sans qu'elle ait le temps de réagir, une main pleine de graisse se saisit d'elle, et la jeta dans le coffre de la voiture.

Avant que le capot ne se referme, tout ce qu'elle vit furent les cadavres en sang de ses parents.

Et voilà, de retour à Privet Drive. Profitant de la nuit, Le Goret se précipita et sortit sa victime du coffre sans prêter la moindre attention à ses pitoyables tentatives pour se débattre. Il entra dans le couloir en claquant la porte. Voyons, où mettre son jouet ? Hum, sous l'escalier. Ce sera bien, à portée de libido. Il ouvrit la porte précipitamment, sans prêter aucune attention à ce qu'il y avait dans le placard, et y jeta son jouet. Il viendrait faire mumuse plus tard. Pour l'instant, il fallait effacer les traces. Et il laissa sa victime toute seule…

Enfin, presque toute seule. « Mais qui es-tu ? » Demanda la voix d'un petit garçon, l'air ébahi par cette soudaine apparition. Des pleurs répondirent quelques minutes durant, puis finirent par se calmer tant bien que mal.

« - Snif ! Je… je m'appelle… »

A suivre…

Je le répète : vous avez lu ici des propos tenus par des personnages. Pas par l'auteur. Inutile de stupider dans les commentaires. Merci.

Petit résumé de ce chap :

- Vernon est un pédophile, le plus terrible de tous, d'une violence inouïe, à cause d'une libido démesurée, surnommé « le Goret » par les médias à cause de ses cris ridicules semblables à ceux d'un porc, lorsqu'il… bref.

- On apprend qu'il ne voulait pas d'enfants, et que s'il a accepté d'avoir Dudley, c'était en espérant avoir une fille qui pourrait lui servir d'esclave sexuelle.

- Cette mentalité désastreuse est amplifiée lorsqu'Harry ravage son cerveau à coup d'impériums.

- Il enlève, viole, torture et tue de nombreuses petites filles au fil des années, et devenant une légende urbaine effrayant les enfants. Toute la police de Grande-Bretagne est sur ses traces, mais rien à faire. Il demeure invisible, prenant grand soin à dissimuler ses traces.

- Pétunia sait. Elle a compris. Elle aimerait quitter son monstre de mari, mais l'impérium d'Harry l'en empêche. Alors elle se contente de pleurer.

- Harry ne se rend compte de rien, entre ses impériums qui changent les personnalités de sa famille lorsqu'il est avec eux, ses sorts de silence qui l'isolent totalement lorsqu'il n'a pas besoin d'eux, et la prudence paranoïaque de Vernon.

- Un jour où il va piqueniquer en famille, le Goret rencontre une famille sorcière. Sur une pulsion mêlant excitation et racisme anti-magiques, il tue les parents et enlève la petite fille. Une petite fille de huit ans, qui aime jouer avec les bouchons que ses parents lui donnent…

Ce chapitre tient un rôle semblable à celui qui relatait la terrible chute de l'Union magique du début. Alors qu'on pensait que tout allait pour le mieux, avec un Harry semblant tout maîtriser à la perfection, on découvre soudain que c'est loin d'être le cas, et que l'horreur couvait dans l'ombre, attendant son heure…

La petite fille ramenée par Vernon est le perso important dont je vous parlais précédemment. Une idée de qui elle est ?

N'hésitez pas à faire part de vos idées dans les commentaires !