NVJM, rédigé 25/2/2018 et 1/3/2018, publié 2/3/2018
Harry Potter et l'histoire inachevée
Chapitre 59 : L'écolier mafieux
Plusieurs jours ont passé depuis mon entrée fracassante dans la grande-salle. Tout ce temps durant, tout en restant discrètement en contact avec Peter la nuit venue pour gérer à distance la nouvelle phase de développement de ma mafia, je fis en sorte de nouer des relations cordiales avec tout le monde. Du moins ceux qui ne me hérissaient pas trop les poils.
Les semaines allant tranquillement, je me rapprocha de toutes sortes de manières de différentes personnes. La jeune Susan Bones, en particulier, fut une amie précieuse. Elle fut la première à comprendre ce qu'il se passait entre moi et Luna, et fit son choix tout aussi vite, venant à mon encontre pour me proposer de monter un duo, voire un groupe, qui pourrait œuvrer à étudier en commun pour améliorer nos résultats. Il faut croire qu'elle avait lu dans mes pensées, car c'était exactement l'une des choses que j'avais l'intention de faire. Constituer un noyau dur de gens pensant comme moi.
Constituer le noyau dur d'une future armée.
D'un futur pouvoir.
Trois élèves dont je n'ai pas retenu les noms se proposèrent pour se joindre à notre duo dès la seconde « séance ». Aussitôt, avant que Susan ne puisse parler, je prévint que le « programme » d'entraînement était déjà prévu et qu'il faudrait attendre que celui en cours soit terminé avant qu'un autre soit commencé. En fait, je n'en avais absolument rien à faire de respecter cette organisation ou non. Tout ce qui m'importait était de m'imposer comme figure d'autorité, ce qui fit parfaitement effet, mon charisme et mes notes aidant.
Pour tenter de recruter plus de monde encore, dès la troisième séance je parcouru les différentes salles communes pour proposer à des premières années, mes bonnes notes bien en vue, de les aider à trava… à s'amuser en apprenant. Très vite, ce furent dix personnes qui m'entourèrent dans l'une des salles d'entraînement à disposition des élèves, et une quinzaine la séance d'après.
Tout allait bien, mais ça ne dura pas. Quelques jours après le commencement de ce petit plan, Luna apprit et surtout comprit aussitôt ce que je faisais, et décida immédiatement de s'y mettre à son tour. Et… à peine avait-elle affiché sur le panneau des annonces à l'entrée de la grande-salle qu'elle ouvrait un club d'entraînement commun que ce furent des dizaines et des dizaines de bouseux qui se précipitèrent pour lui lécher l'anus. Berk ! Quelle bande de cons !
Résultat, début février, il y avait deux groupes concurrents qui se voyaient d'un mauvais œil, l'un sur-organisé mené par ma douce poigne, et l'autre dirigé d'une main de fer par la charmante gouvernance totalitaire d'une Luna dépassée par son propre succès. Ses pions étaient si nombreux à avoir mordu à son hameçon qu'elle avait bien du mal à dominer ses troupes. Mouahaha, bien fait pour ta gueule !
Mais je me doute bien que ça ne durera pas. Elle est aussi douée qu'intelligente, il ne lui faudra pas longtemps pour repérer les potentielles perles autour d'elle, les prendre sous son aile et leur permettre de s'élever. Il faut que je fasse attention, sinon tout ça sera très dangereux dans l'avenir.
De mon côté, je fis très vite comprendre à ceux qui étaient à mes côtés -seulement huit en nous comptant moi et Susan, car beaucoup nous avaient quitté pour rejoindre Luna-, que dans mon groupe, nous n'avions que des buts très précis : travail et efficacité ! Bien loin du groupe de Luna, où plein d'imbéciles foutaient le bordel et ne cessaient de s'amuser plutôt que travailler à leur avenir. Parmi ces sous-êtres, Ron était bien placé pour obtenir le titre de roi des cons. Étrangement, ça ne m'étonna pas du tout.
Une certaine forme d'amitié naquit dans ma troupe, si bien qu'à la veille des vacances de Pâques, plusieurs projets extrascolaires étaient nés. Outre les entraînements classiques pour lesquels nous avions prévu de nous retrouver de temps à autres, je proposa aussi qu'on se retrouve tous sur le chemin de Traverse, histoire qu'on puisse… hum… s'équiper un peu mieux que ce qui se faisait jusqu'à maintenant. Notamment, mes objets semblaient souvent baver sur mon uniforme, aussi fis-je en sorte que ma mafia m'en fasse livrer plusieurs modèles. Cela enchanta mes membres, qui m'en remercièrent chaleureusement. Les quelques filles furent particulièrement ravies, car j'avais dit à mes couturières de ne surtout pas lésiner sur la richesse et la beauté lors de la conception, et ça se vit sur le résultat final. D'une magnifique féminité...
Au fil des semaines et des mois, la différence de gestion entre les deux groupes fit son effet. Luna parvint finalement à se choisir des lieutenants capables pour maîtriser son groupe, mais il était déjà en grande partie trop tard, quasiment tous les élèves souhaitant un bel avenir étaient autour de moi. Certes, entre un groupe de plus de deux-cent membres et un autre d'une vingtaine seulement, il y avait une sacrée différence. Pourtant, si une guerre rangée devait éclater entre nous, je n'aurais aucune peine à gagner, car j'entraînais les miens activement, et les habituait à se battre en groupe et à compter les uns sur les autres, ce que Luna était bien en peine de faire.
En parlant de tensions ! Très vite, il y en eut effectivement. Ce ne furent d'abord que quelques insultes par ci, par là, les uns disant aux autres que leur groupe n'était qu'un ramassis d'amateurs, ou que j'étais un idiot jaloux de Luna, toutes ces sortes de choses… mais vers le mois de mai, tout s'accéléra soudain lorsqu'éclata la première bagarre. Un certain Ronald W. eut la stupidité de vouloir flanquer son poing en pleine face d'un de mes membres. Une rigolade. Même encerclé et désarmé à un contre dix rouquins de ce genre, il aurait pu s'en sortir sans le moindre problème, car je leur enseignais aussi à se défendre sans baguette, au cas où ils en soient privés. Et ça fit son effet, d'autant plus que le rapport de forces était largement en ma faveur : j'avais bien fait comprendre aux miens d'éviter autant que possible de se déplacer seuls, et ils avaient bien assimilé la leçon, à tel point que ce furent dix baguettes qui transformèrent Ron en ouistiti poilu du bulbe, une espèce magique de macaque réputée pour sa pitrerie. Ça lui va si bien !
Dès que la nouvelle se répandit, ce fut comme une déclaration de guerre froide. D'innombrables bagarres naquirent dans tous les couloirs. Dès qu'aucun professeur n'était en vu, nombre d'élèves se mettaient sur la tronche en biais, abandonnant toute rationalité pour frapper là où ça faisait physiquement mal dans le cas des suiveurs de Luna, et là où ça faisait moralement souffrir pour les miens. Les idiots ne durent qu'à leur avantage numérique de parvenir à maintenir le statuquo.
Et maintenant, je me retrouvai en train de monter les escaliers menant au bureau du vieux shnock. Inquiété par les récents évènements, il m'avait convoqué pour tenter d'y mettre fin. Dire que mes tripes se tordaient dans tous les sens serait un euphémisme. Elles devaient probablement aller jusqu'à m'enlever toute ressemblance avec un humanoïde tant je les sentais partir dans tous les sens. Fort heureusement, j'avais plus ingurgité de potion anti-gerbe que de quoi que ce soit d'autre au précédent repas.
Grand bien m'en fit, car à peine fus-je entré dans le vieux bureau qu'un regard effroyablement suspicieux me scruta sans s'en cacher, pas même derrière ses lunettes en demi-lune. « Bonjour monsieur Potter, » me dit-il sur un ton paternaliste qui me hérissa les poils.
« - Bonjour professeur. Comment allez-vous aujourd'hui ? » Il ne fallait surtout pas qu'il me voit comme un danger politique, sinon il n'aurait aucun mal à m'éliminer ! Même si… ce sont là mes vieux démons qui parlent. Si je peux, je me montrerai timide, mais si je n'ai pas le choix, alors on dira adieu à ce Ryry là !
« - Je vais très bien monsieur Potter, et vous aussi je suppose, au vu des récents évènements. »
« - Il faut croire… je devine pour quelle raison vous m'avez convoqué, les bagarres ayant eu lieu entre les membres de mon groupe d'études et ceux de la secte de miss Lovegood. »
« - Je n'appellerai pas miss Lovegood une sectaire, à votre place… ses camarades l'admirent pour l'exploit qu'elle a réalisé, elle a bien gagné le mérite qu'ils lui offrent. »
« - Hum… »
« - Vous ne semblez pas convaincu… » lui non plus, il sembla suspicieux un instant et me fixa froidement. N'hésitant guère, je fis de même en souriant gentiment, donnant l'impression de n'être rien de plus qu'un gentil garçon studieux, alors qu'en vérité je déployai toutes mes capacités occlumenciennes pour lui résister, et ne laissait paraître que les souvenirs d'un garçonnet inoffensif. Il se détendit rapidement, bien que je me doute que ce n'était qu'une façade, et qu'il avait des alarmes qui résonnaient dans la tête.
« - Pourquoi souhaitez-vous m'entretenir des troubles récents, professeur ? Pour autant que je sache, je n'ai été prit dans aucune bagarre. Je n'ai été ni agresseur, ni agressé. »
« - Allons monsieur Potter, nous savons tous deux très bien que vos camarades vous ont choisi comme responsable de votre petit groupe d'étude. C'est pour cela que vous êtes ici. Pour y mettre fin. Dites à vos amis de cesser ces rixes, sans quoi je devrais dire à nos professeurs de sévir ! Certains pourraient bien risquer le renvoi de l'école ! » Ah, c'en est à ce point ? Tu veux m'affaiblir en renvoyant les miens ? Eh bien, c'est ce qu'on va voir, vieille barbe…
« - Professeur, je comprends tout à fait ce que vous voulez me dire. Tout. » Et j'insista bien sur le "tout", histoire qu'il prenne conscience que je n'étais pas dupe de ses vieilles ruses de politicien. « J'en toucherai mot à mes camarades, vous pouvez compter sur moi. » Il sembla resplendir un instant, un franc sourire naissant. Il se leva, s'apprêtant sans doute à me congédier, mais je l'arrêta aussitôt. « Toutefois… » lui dis-je tranquillement, « je ne pense pas que cela suffira ».
« - Vraiment ? »
« - En effet. Si vous daignez le remarquer, jusqu'à présent, de toutes les bagarres ayant eu lieu, celles provoquées par des membres de mon groupe ne représentent guère qu'à peine dix pourcents de toutes. C'est bien peu pour nous en tenir responsable. Pourquoi miss Lovegood n'est-elle pas convoquée elle aussi, pour répondre de ses responsabilités bien plus grandes que les miennes ? »
« - Allons monsieur Potter, » dit le papy-gâteau de retour, « vous savez bien, tout comme nous tous, que jamais Miss Lovegood ne ferait une chose pareille. Certes, peut-être que quelques chahuteurs parmi ses camarades ont pu avoir un comportement désagréable envers vos amis, mais rien jusqu'à présent ne permet de penser que les choses ont eu lieu comme vous l'avez souligné. »
« - Je comprends TOUT à fait ce que vous voulez dire, professeur. »
« - Je vous en remercie… mais ? Car je suppose que vous n'avez pas terminé. »
« - En effet. Comme dit, je parlerai à mes camarades, en espérant que ce soit réciproque, mais je ne doute pas un instant que ce sera sans effet. En vérité, il ne faudra pas compter sur nous pour nous laisser agresser sans nous défendre, ce n'est pas le moins du monde envisageable. » Le voyant prêt à répliquer, je leva la main en signe de paix, l'interrompant aussitôt. « Ce n'est pas un point discutable. Je vais plutôt vous proposer une solution qui sera bien plus efficace… »
« - Je vous écoute, » dit-il en se penchant légèrement vers moi, l'air méfiant comme s'il écoutait la proposition d'un de ses adversaires lors d'une séance de l'assemblée du Magenmagot.
« - Pour canaliser les tensions entre les différents élèves, pour les inciter au calme et à la maîtrise, il faudrait quelqu'un qui les connaisse, quelqu'un qu'ils écoutent et qui puisse rapporter aux professeurs quels sont les problèmes, les inquiétudes des élèves. Il faudrait que vous annonciez à l'école l'idée de la création d'un poste de délégué des élèves. »
« - Et quelles seraient les responsabilités de ce… délégué ? »
« - Gérer les tensions entre les différents élèves. Rapporter leurs inquiétudes, revendications et autres idées aux professeurs. S'assurer de régler les conflits en toute impartialité. En somme, être le représentant des élèves auprès des professeurs. Cela signifierait la possibilité d'enlever ou rajouter des points, d'assister aux réunions de professeurs pour apporter le point de vue de quelqu'un connaissant mieux les élèves qu'eux… et peut-être d'autres choses encore qui viendront par la suite. » Je le vis se décomposer discrètement au fur et à mesure que je parlai, sa barbe semblant flétrir. Héhéhé !
« - Votre idée est intéressante, mais inapplicable. Nous avons déjà les préfets, deux dans chaque maison, et en plus un couple de préfets-en-chefs pour tout coordonner. Tout est déjà prévu. »
« - Vraiment ? Pourtant, il me semble que les préfets ne sont rien de plus que des élèves sages ou suffisants ne pensant qu'à réviser ou profiter de leur pouvoir. Ils retirent des points par pur chauvinisme de maisonnée ou par favoritisme, les injustices sont constantes et flagrantes. Trouvez-vous vraiment que vos préfets soient utiles ? Et ne parlons pas des préfets-en-chef. Dois-je vous rappeler que l'année dernière, monsieur Brown et miss Smith ont été surpris dans un placard en train de baiser… »
« - Restez poli je vous prie ! » me sermonna-t-il. Je fis comme s'il n'avait rien dit.
« - …en train d'avoir des rapports sexuels torrides au point qu'en pleine nuit et à un étage de distance, le boucan qu'ils ont fait a réveillé tous les serdaigles ? Et tout le reste de l'année durant, ils ont plus passé de temps à s'embrasser au vu et au su de tous, et à profiter de la moindre ronde pour se retrouver, plutôt qu'à accomplir leurs devoirs. Je crois d'ailleurs savoir que miss Smith a accouché récemment de leur premier enfant… c'est dire le sérieux qu'ils accordaient à leurs responsabilités. Et de mémoire d'élèves, c'était pourtant les plus consciencieux préfets-en-chefs depuis sept années. C'est vous dire à quel point ce système est périmé et ne fonctionne plus du tout. Il n'est que la risée des élèves, et une honte pour Poudlard ! Allons professeur, décidez-vous ! Mettez fin à l'archaïsme, faites en sorte qu'un délégué des élèves soit élu par eux ! »
Bien évidemment, ma proposition était totalement inacceptable. A sa place, jamais je n'aurais dit oui. Et… « Il en est hors de question, monsieur Potter. »
« - Vraiment ? Est-là votre décision ? »
« - Effectivement. »
« - Alors cela met fin à notre entretien. » Et je me leva dignement sans plus mot dire, pour m'en aller tranquillement. En arrivant, j'étais l'accusé, et maintenant me voilà juge.
« - Monsieur Potter ! Veuillez vous rasseoir ! Je n'ai pas terminé ! » Mais je fis la sourde oreille. « Monsieur Potter ! Dix points en moins à Poufsouffle ! » Ah ! La bonne blague ! Croit-il vraiment que j'en ai quoi que ce soit à faire ? Je ne suis pas l'un de ces gamins stupides qui peuplent son zoo…
Le lendemain, je fêla d'un premier coup l'édifice traditionnel de Poudlard lorsque tous les élèves et professeurs reçurent gratuitement un exemplaire d'un magazine nommé « Le Journal de Poudlard ». Les journalistes de ma mafia avaient travaillé toute la nuit pour écrire des articles bien supervisés par Peter, qui avaient pour but de s'adresser au cœur des élèves et frapper de plein fouet leurs sentiments. En page de couverture se trouvaient quelques photos -fausses, mais qu'importe- montrant les préfets dans des situations pas le moins du monde à leur avantage, histoire de les tourner en ridicule, et les gros titres criaient -littéralement- à qui voulait bien l'entendre à quel point ce système de représentation des élèves était obsolète, et devait être changé.
« - Monsieur Potter ! Dans mon bureau, immédiatement ! » s'énerva Dumbledore dès qu'il eut fini de s'étouffer avec ses tartines au citron. Oups ! Quel idiot ! Les regards de toute la grande-salle le quittèrent aussitôt pour converger vers moi d'un seul chef. Héhéhé ! Tous avaient de fait aussitôt compris que "l'élève qui avait fait cette proposition au directeur", comme relaté dans ce journal, c'était moi !
Me levant calmement et dignement, je vins sur le chemin central, grandit par l'attention portée sur moi, marchant tranquillement en regardant le vieux schnock en souriant. Il dû sentir qu'il avait fait une bêtise, car il me regarda en fronçant les buissons plus que je ne l'avais jamais vu faire. Et à peine étais-je monté sur l'estrade où se trouvait la table professorale que je me retourna sans prévenir, et commença aussitôt à parler, la voix claire et nette, discrètement amplifiée d'un sort.
« - Mes amis ! Depuis maintenant de nombreuses années, nos préfets ne sont rien de plus qu'une affiche montrant au monde à quel point notre école régresse ! Orgies ! Indiscipline ! Injustice et irrespect ! Favoritisme et punitions imméritées ! Nombre d'entre nous ne supportent plus ce système archaïque ! C'est dans l'optique de le changer que J'ai été rendre une visite au directeur Dumbledore, hier, et que JE lui aie fait par de MON idée d'élire UN délégué des élèves ! » Et outre toute la modestie de la première personne, j'insista bien sur le "un" et le masculin, histoire de bien faire comprendre que ce devait être un garçon, moi, qui obtienne ce poste ! Et surtout pas une fille -Luna-, aussi injuste cela puisse paraître. Mais la passion touillée par mes paroles spécialement travaillées pour leur connerie, nul doute que bien peu d'imbéciles parviendraient à comprendre ce qui était en train de se jouer, et qu'encore moins feraient attention à de si petits détails…
» Il ne faut pas que nous acceptions que cela continue ! Nous sommes élèves ici, nous avons des droits, et surtout le droit au respect de nos avis ! Avoir un délégué pour nous défendre est bien le MINIMUM que nous puissions vouloir ! C'est pourquoi je me présente comme candidat à ce poste ! Mes amis, qu'en dites-vous ? Voulez-vous continuer à étudier dans de mauvaises conditions, ou bien avoir une école optimisée pour VOUS ?! » Et nombre d'attardés se levèrent aussitôt pour applaudir, une véritable ovation !
…non, pas une ovation…
…un plébiscite.
Du coin de l'œil, je vis Luna, froidement assise sur sa chaise, l'air stoïque et les yeux écarquillés. Visiblement, elle ne s'attendait pas le moins du monde à ce qui venait de se passer en moins de cinq minutes. Héhéhé, chacun son tour d'être surpris, maudite traîtresse !
Tout mon plan fonctionna parfaitement. Malgré les plaintes des préfets arrachés à leurs petits privilèges, Dumbledore fut obligé de céder à la pression populaire, et le poste de délégué des élèves fut créé, avec tous les pouvoirs que j'avais exposé au vioque la veille.
Quand je disais qu'Harry Potter est de retour, ce n'était pas des bêtises !
…
A suivre…
Quelques commentaires svp ? Ayez pitié d'un pauvre taré…
J'ai tellement aimé écrire ce chapitre que je l'ai fait d'une traite… vous aussi vous avez aimé ?
Je gère une conversation sur Discord, où j'ai réuni plusieurs auteurs et lecteurs de talent. Vous êtes intéressé(e)s ? On y discute fanfics, on se lance des défis, on parle en vocal, et surtout on raconte une incommensurable masse de blagues de merde… n'hésitez pas à entrer en contact avec moi ! Pour me trouver sur Discord, cherchez NVJM#3762.
