Hello mes lecteurs adorés !

Comment allez-vous ?

Moi, pas top. J'ai chaud, bébé aussi... Enfin, on a tous chaud de toute façon... Je vis dans le Gard, donc, plutôt dans le Sud... Bref... Ah, attendez, deux hobbits viennent de passer, ils veulent jeter un anneau chez moi... Les gens sont bizarre

Sinon, j'ai pris une décision récemment. Je suis en train d'écrire une Drarry qui sera longue voir très longue et je sais que ça ne plaira pas à tout le monde ici. Je me voyais mal travailler une nouvelle Dramione en même temps que cet ambitieux projet, alors, j'ai décidé qu'en parallèle, j'allais réécrire le Cercle, qui en a grand besoin. Donc, après cette fanfiction, je publierais les chapitres du Cercle. L'histoire ne changera pas énormement mais la narration, oui, totalement car c'est le pire, selon moi. Voilà, vous savez tout !

Bizz et bonne lecture !


Rra :

Cecile : Hey, merci beaucoup ! Et oui, les deux sont à plaindre parce que Drago vient de la blesser mais lui, il souffre beaucoup aussi... Merci encore !

Lily : Tu sais à quel point j'aime Ron ? XD Merci !

Pamplelune : Chez moi, ce sont quasiment tout le temps des boulets XD Et oui, non mais, on insulte pas sa chérie ! Ça va venir ;) Merci beaucoup !


Chapitre 11


12 Novembre 2004

Ce matin-là, Drago arriva au bureau des Aurors avec quelques minutes de retard. Il n'avait pas réussi à s'endormir la veille au soir. Il n'avait pas pu s'empêcher de penser à la façon dont il s'était comporté avec Hermione. Cela avait vraiment dû la blesser car depuis le jour où elle s'était rendu compte qu'il lui avait menti pour ne pas déjeuner avec elle, elle ne lui avait plus adressé la parole.

Elle était venue jusqu'à son bureau pour inviter Harry à déjeuner et l'avait superbement ignoré. La veille au soir, ils s'étaient croisés chez Pansy et Harry mais encore une fois, elle avait fait comme s'il n'existait pas.

Drago aurait dû en être content, après tout, c'était ce qu'il avait voulu en se comportant ainsi. Pourtant, c'était tout l'inverse : il regrettait. Il préférait lui parler, passer du temps avec elle, être son ami plutôt que de n'être personne.

Alors qu'il s'apprêtait à s'asseoir, Harry se leva.

- On doit se rendre dans la salle de réunion numéro une. Le chef nous a demandé de représenter le bureau des Aurors à la réunion budgétaire, expliqua le Survivant.

- Parce que c'est clair que c'est notre boulot, marmonna Drago de mauvaise humeur.

Harry pouffa mais ne répondit pas. Ensemble, ils allèrent dans la salle et s'installèrent, quelques minutes plus tard, Hermione arriva et tous les sièges furent pris.

- Bonjour à tous, merci de votre présence, dit-elle avant de s'installer.

Les chefs de services, ou les personnes qu'ils avaient déléguées à leur place, ouvrirent les dossiers disposés devant eux. Drago laissa le soin à Potter de s'en charger, il ne se sentait pas du tout concerné par ce qu'il se passait et il préférait employer son temps à regarder Hermione et son air déterminé.

- C'est une blague ? demanda le représentant du Magenmagot avec mauvaise humeur.

- Quoi donc ? s'enquit Hermione avec une innocence trop flagrante pour être naturelle.

- Le montant du budget accordé au Magenmagot est de zéro gallions ! s'insurgea l'homme.

- Comme celui de tous les autres services si vous tournez la page, vous comprendrez pourquoi, répondit Hermione avec assurance.

Nouveau silence, ils étaient tous en pleine lecture et Drago pouvait voir que la plupart étaient très mécontents mais cela ne semblait pas ébranler la jeune femme.

- C'est inadmissible ! s'écria le représentant du Magenmagot.

- Non, ce qui est inadmissible c'est que lors de ces dix dernières années, vous avez fait changer trois fois tout le mobilier du Magenmagot pour des sommes colossales quand le bureau des Aurors ou le Service de détournement de l'artisanat moldu ne l'a pas fait depuis vingt-deux ans. Et je ne parle pas de leurs armoires qui ne tiennent que par magie, rétorqua la jeune femme.

- Nous avons besoin de budget pour le bon fonctionnement du Magenmagot !

- Et vous en aurez ! Il vous suffit de déposer une demande de fonds qui sera étudiée. Certes, cela est une contrainte, autant pour vous qui allez devoir rédiger la demande que pour moi qui devrai l'étudier mais ainsi, cela permettra à tous les services d'avoir les mêmes droits. Nous traiterons les demandes les plus urgentes ainsi, certains services pourront remplacer leur mobilier usagé avant que vous ne changiez les vôtres une quatrième fois.

Un silence tendu s'installa avant qu'Hermione ne reprenne.

- Nous ne procéderons ainsi que pour deux ou trois ans. Le temps de permettre à chaque service de mieux s'équiper et de repartir sur de bonnes bases. Ensuite, si tout va bien, nous reviendrons à la distribution de budget classique, promit Hermione.

- Avons-nous le choix ? demanda le représentant du Magenmagot, las.

- Non, ce projet a été avalisé par le chef du département de la justice magique et par le Ministre Kingsley lui-même.

- Bien sûr, s'appeler Hermione Granger et être la meilleure amie d'Harry Potter peut faire des miracles, railla l'homme.

- Pas vraiment. Cependant, présenter des projets logiques, justes et bien structurés peut en faire, rétorqua la jeune femme.

Harry ne put s'empêcher de faire un sourire en coin devant la réponse de sa meilleure amie.

- Bien, s'il n'y a plus de questions, la réunion est terminée. J'attends les projets de chaque service avant la mi-décembre. Vous aurez ainsi une réponse pour la nouvelle année. Merci à tous, conclut Hermione.

Drago était tout simplement subjugué par la façon dont Hermione avait géré sa réunion et le mécontentement du membre du Magenmagot. Elle était belle, sûre d'elle, intelligente, drôle quand les circonstances s'y prêtaient. Elle était magnifiquement parfaite, parfaite pour lui mais le seul problème, c'est qu'elle n'était pas pour lui. Drago secoua la tête pour sortir de ses pensées.

Les personnes se levèrent et quittèrent la salle en discutant entre elles. Très vite, il ne resta qu'Hermione, Drago et Harry.

La jeune femme s'approcha des deux jeunes hommes mais ignora totalement Drago pour aller saluer Harry.

- On sort déjeuner ? proposa Hermione.

- Avec plaisir ! Drago, tu nous accompagnes ?

- Je… commença le blond.

- Oh, il doit certainement s'être engagé auprès de sa mère, intervint Hermione avec un sourire froid.

Drago fut blessé par le ton sur lequel elle avait dit ça, certes, il le méritait mais normalement, la rancune et l'ironie étaient plus des traits de caractères à lui qu'à Hermione.

- Non, je ne peux pas, à plus tard, répondit le blond avant de quitter la pièce.

- Il y a un problème entre vous ? s'enquit Harry.

- Oui mais je ne sais pas lequel et j'ai décidé que je n'avais aucune envie de le savoir.

Devant l'air buté de la jeune femme, Harry jugea plus prudent de ne pas en demander plus. Il lui offrit donc son bras et ensemble, ils quittèrent le Ministère pour une petite brasserie non loin de leur lieu de travail, dans le monde moldu.

Harry commanda deux sodas et leva son verre.

- Je trinque à ton merveilleux travail. Grâce à toi, je vais certainement avoir un bureau qui tiendra sans sortilège de consolidation et avec des portes d'armoires qui ne s'ouvrent pas toutes seules, s'amusa le brun.

Hermione pouffa.

- Ça n'a pas plu à tout le monde, fit remarquer Harry.

- Je l'avais prévu mais c'était vraiment nécessaire. Certes, le Magenmagot est très important mais ce n'est pas une raison pour que leur budget avale celui d'autres services.

- Connaissant ton chef, je suis assez surpris qu'il t'ait laissé faire. Je ne dis pas du tout qu'il est corrompu mais il a toujours avantagé le Magenmagot.

Hermione prit un air un peu gêné avant de répondre.

- En fait, j'ai d'abord montré le projet à Kingsley qui l'a approuvé. Mon chef ne pouvait pas le refuser en sachant que le Ministre s'était extasié en le voyant.

Harry secoua la tête en riant.

- J'aime le fait que tu sois aussi courageuse qu'une Gryffondor que tu es mais que tu sois aussi intelligente qu'une Serdaigle, loyale qu'une Poufsouffle et rusée comme une Serpentard, s'amusa le brun.

La jeune femme haussa les épaules et joignit son rire à celui de son ami.

.

Le soir venu, Harry rentra au Square Grimmaurd et trouva Pansy occupée à laver les carreaux de la cuisine à l'aide d'une brosse à dents, d'un chiffon et de produit nettoyant, à la moldue en somme. Ça ne faisait pas longtemps qu'Harry et elle vivaient ensemble mais il avait déjà compris que lorsque sa petite amie se mettait à faire le ménage, c'était signe d'une grande colère.

- Qu'est-ce qu'il y a ? s'enquit le brun.

- Rien, répondit-elle sèchement.

- Pansy, ne me dis pas rien, je vois bien qu'il y a un problème.

La jeune femme soupira et posa ce qu'elle tenait dans la main avant de se tourner vers le brun.

- Ok, comme je t'ai dit, il me faut un bureau et vu que tu m'as autorisée à me servir de la chambre mauve, j'ai voulu la vider pour la redécorer. J'ai trouvé un carton plein de souvenirs et de photos de toi et d'elle.

Harry ne prit même pas la peine de lui demander à qui elle faisait référence. Il n'y avait qu'avec Ginny qu'il avait partagé quelque chose d'assez important pour en avoir gardé des traces. Enfin, avant Pansy.

- Je ne me souvenais même plus avoir rangé cette boîte ici.

- Et c'est tout ? Je découvre que tu gardes précieusement des souvenirs de ton ex et tu me dis juste que tu ne t'en souvenais pas ?!

- Je ne me souvenais plus avoir gardé tout ça ! On peut la brûler si tu veux, je n'en ai plus rien à faire ! Quand elle m'a quitté, j'ai tout rassemblé pour ne plus les avoir sous les yeux mais je n'ai rien jeté parce que j'espérais qu'elle reviendrait puis j'ai oublié que c'était là, c'est tout.

- Et à présent elle est de retour, dit simplement Pansy.

- C'est vrai, elle est de retour et moi, je suis amoureux. Je t'aime Pansy, fais ce que tu veux de cette boîte car ce qui compte pour moi, c'est les souvenirs qu'on va créer ensemble, pas ceux d'avant.

La jeune femme écarquilla les yeux un instant avant de sourire et de se rapprocher pour embrasser Harry.

- Par Salazar Potter, je ne savais pas que tu pouvais être aussi romantique !

- Il y a plein de choses que tu ne sais pas encore sur moi, s'amusa le jeune homme.

- Et j'ai bien l'intention de passer ma vie à découvrir tout ça. Je t'aime aussi.

- Tu es pas mal dans le style romantique toi aussi, railla-t-il.

- Ne le dis à personne, de toute façon, personne ne te croira !

Ils rirent ensemble avant de s'embrasser tendrement, heureux.


Alors, que pensez-vous de ce chapitre ?

Je vous fait des bisous et vous souhaite une aussi bonne semaine que possible avec ce temps !