Bonjour à toutes et à tous ! Désolée pour ce petit retard :/ Comme promis, le septième chapitre de Lines et la tension redescend petit à petit... que dire... le calme avant la tempête ? xD Vous verrez bien ! Bonne lecture ! Les personnages de the 100 ne m'appartiennent pas.


.LINES.

.CHAPITRE VII.

.Arbres et vent.


Le dimanche qui suivit la soirée d'intégration, Lexa n'avait pas bougé de chez elle. À vrai dire, elle craignait les représailles des Skaikru pour l'incident du gymnase. Même si certains Trikru avaient été touchés, ça restait une attaque perpétrée par son clan. Il fallait donc prendre des précautions. Elle avait tout de même appelé son frère le lendemain du carnage, lui indiquant qu'elle avait pu s'en sortir « sans problèmes ». Lui aussi s'en était pas trop mal sorti. Soulagée et pour le moins fatiguée, elle s'était allongée sur son lit, matant un épisode de Fear The Walking Dead. Elle reçut un message d'Anya

Anya - 11:23

Mattes tes mails. On est dans la merde.

Elle fronça les sourcils puis se leva pour aller chercher son ordinateur. Elle l'ouvrit et l'alluma. Une fois sur internet, elle ouvrit sa boîte mail. La boxeuse grimaça à la vue des 13 mails supposés « importants » qu'elle n'avait pas lus, et une bonne cinquantaine qui avaient été classés dans « non désirable ». Il fallait qu'elle fasse le tri, car en jetant un œil sur ces mails-là, elle avait aperçu quelques-uns de la part de ses professeurs. Elle tria sa boîte mail avant d'ouvrir le message le plus récent, datant d'aujourd'hui à 10 heures. C'était un mail de l'université.

Bonjour à tous.

Suite à l'incident de la soirée d'intégration, nous allons prendre des mesures qui auront des conséquences sur votre vie en études supérieures. Ainsi, nous vous communiquons le bilan de cet incident. Nous avons compté un mort et cent-quatre blessés. Une vingtaine d'entre eux ont un pronostic vital engagé. Nous ne laisserons pas une telle catastrophe se reproduire. C'est pour cela que l'Université n'organisera pas de seconde fête cette année, et des fouilles à l'entrée de chaque établissement seront exécutées.

L'impardonnable s'est produit. Nous espérons que vous comprenez les mesures prises.

Bien à vous.

ALIE

La bouche de Lexa forma un « o » et ses yeux s'écarquillèrent. Une centaine de blessés ? C'était une blague ? Et surtout, une personne avait trouvé la mort. Elle passa une main sur son front, jusqu'à ses cheveux, soufflant tout l'air qu'il y avait dans ses poumons. Elle se sentait terriblement mal. Lorsqu'Indra lui avait simplement dit il y a quatre jours, qu'ils allaient « faire exploser le gymnase » en rajoutant le « ne le dis à personne », elle ne s'imaginait pas que ça allait réellement virer au massacre. Elle n'avait absolument pas pu s'y opposer, même si elle mourrait d'envie de le faire. Le gymnase, c'était comme sa deuxième maison : elle y passait le plus clair de son temps, en cours ou pour s'entraîner. Il n'y avait pas que sa salle de boxe qui était partie en fumée à ce moment-là. Son cœur de pierre s'était fendu. Elle se sentait un peu vide en y repensant. Où allait-elle s'entraîner maintenant ? Dans le gymnase nord ? Hors de question. C'est le gymnase des scientifiques, il n'était utilisé que trois jours par semaine et tombait littéralement en ruines. Des légendes urbaines racontaient que des fantômes s'y promenaient, côtoyant les rats et autres adorables créatures. Elle détestait se sentir aussi bizarre, aussi vide. Elle se leva de son lit et attrapa ses chaussures de sport.

Une fois dehors, elle régla sa montre. Aujourd'hui, elle allait courir vingt minutes, un petit décrassage. Elle s'échauffa, s'étira légèrement et entama sa course. Elle ne craignait absolument plus les représailles des Skaikru, et elle comprit vite pourquoi. Des draps, t-shirt, drapeaux et autre tissus de couleur noire étaient pendus aux fenêtres des appartements et bâtiments de l'université. Le campus tout entier était en deuil, même si l'identité du défunt n'était pas connue. Et Lexa salua ce geste puissant, malgré son silence. Après une vingtaine de minutes de course, elle fit demi-tour et s'arrêta quelques secondes sous un arbre pour refaire ses lacets.

« Ah, mais qui voilà ? »

Elle leva la tête, cherchant l'auteur de ces paroles. Mais elle ne vit absolument personne, à part un troisième année de STAPS qui faisait aussi sa course matinale, mais il était à une centaine de mètres derrière Lexa.

« En haut ma grande. »

Elle leva la tête. Un sourire naquit immédiatement sur son visage. Elle ne s'attendait pas à la voir là.

« Tiens tiens, Clarke, tu m'explique c'que tu fais perchée dans un arbre ? C'est plutôt dangereux. »

Effectivement, l'artiste était perchée dans l'arbre, presque invisible à cause des feuilles. Car il en restait encore, malgré l'automne bien entamé et l'hiver qui s'annonçait. Clarke invita Lexa à venir la rejoindre, ne doutant pas de ses talents de grimpeuse. Lexa escalada l'arbre en quelques enjambées puis vint s'asseoir à côté de la blonde. Le fait qu'elle dessinait ne surprit pas la sportive qui se contenta de la regarder faire pendant de longues minutes, tout en reprenant son souffle.

« Je vois que t'as pas chômé, rigola Lexa.

- Toi non plus. » répondit Clarke.

Ainsi, les minutes passèrent. Et Lexa fut vite ennuyée. Elle prit une feuille verte et une feuille marron et les posa sur les cheveux de Clarke. L'artiste ne réagissait pas, elle conclut qu'elle n'avait rien senti. Lexa continua, posant deux, quatre, dix, vingt-huit feuilles sur la tête de Clarke, qui ne bougeait toujours pas. La sportive se mit à rire toute seule, la blonde ressemblait plus à un arbre que l'arbre sur lequel elles étaient perchées.
Ce qui la fit sortir la tête de son dessin était un énorme flash. Elle se tourna brusquement et toutes les feuilles volèrent. Lexa explosa littéralement de rire : elle était en train de filmer avec son téléphone.

« Et Clarke plus des feuilles, ça donne ça ! pouffa la brune.

- Non mais je rêve, Lexa, efface ça !

- Hors de question ! »

Clarke tenta d'attraper le téléphone de Lexa, mais celle-ci leva le bras, l'en empêchant. Cependant, le geste de Clarke fut trop brutal et elle perdit l'équilibre. Elle tomba en arrière, vit sa vie défiler devant ses yeux, puis tout s'arrêta. Elle vit son carnet de dessin et son crayon voler. Lexa lui avait attrapé le bras au dernier moment. Elle la tira avec une force spectaculaire et la remit en place, sur sa branche. Clarke bataillait pour respirer convenablement, aidée par Lexa qui lui indiquait un rythme d'inspiration/expiration afin de la calmer. Une fois remise de ses émotions, Clarke, qui n'avait toujours pas lâché la main de Lexa, secoua la tête.

« Pourquoi t'as fait ça ? souffla Clarke.

- Je voulais un peu d'attention…

Clarke rit doucement, la moue boudeuse de Lexa pardonnait tout.

- T'as reçu le mail ? fit la blonde.

- Ouais. C'est moche. »

Clarke hocha la tête. Visiblement, Lexa n'avait pas envie de parler de ça. Elle observa les alentours, cherchant un sujet de discussion plus productif, et ses yeux tombèrent sur la main de Lexa. Elle pouvait voir ses veines ressortir légèrement et elle trouva ça plutôt sexy. Les mains de Lexa étaient pourtant très féminines, elles étaient claires, fines et délicates. Mais elles restaient des mains de sportive, de boxeuse. Elle remonta jusqu'au poignet. Le poignet gauche de Lexa était bourré de bracelets en tout genre. Des bracelets ethniques pour la plupart, qui donnaient beaucoup de charme à la jeune femme. Curieuse, elle passa ses doigts sur certains d'entre eux, les remettant en place.

« Ils sont magnifiques…

- Chacun à sa propre histoire. » fit Lexa qui ne regardait pas ses bracelets, mais Clarke.

Elle se demandait ô comment la nature avait bien pu produire une aussi belle créature. Ses yeux bleus, rivés sur son poignet, étaient dotés d'une puissante sincérité, deux orifices qui laissaient percevoir l'âme pure qu'avait leur possesseur. Ses cheveux, d'un blond naturel, cascadaient sur ses épaules couvertes par un simple pull en laine violet foncé. Sa peau claire, visiblement douce, traçait son visage si complexe, mais si délicat. Ce qui attirait l'attention de Lexa, c'était le petit grain de beauté qu'elle avait au-dessus de ses lèvres, à droite. Si elle pouvait l'embrasser à cet endroit-là.

« Raconte-moi leurs histoires. »

Clarke leva la tête et plongea son regard dans celui de Lexa, qui se sentit transpercée. Elle secoua la tête, se remettant les idées en place, et montra son premier bracelet à l'artiste, qui l'écouta avec une attention des plus enfantines.

« Le noir aux fines perles rouges, c'est un bracelet que nous as donné Titus lorsqu'ils nous a adopté.

- Nous ?

- Mon frère et moi. Ensuite, le bracelet brésilien vert, jaune et rouge a été fait par mon frère lors d'un atelier en maternelle. Tu peux voir en le regardant de près qu'il est bourré de défauts. Mais moi, je le trouve parfait.

En effet, il y avait écrit LEXA en fil noir sur le bracelet, mais les lettres étaient tordues, et les couleurs un peu mélangées. Certains fils dépassaient çà et là, mais Lexa avait raison. Il était magnifique.

- Le noir avec la perle dorée en son centre appartenait à mon père. Je ne l'ai jamais connu.

- Je suis désolée…

- T'en fais pas, c'est du passé ! Le bracelet vert foncé avec des bandes noires est un bracelet Trikru. »

Lexa changea de poignet.

- Ça c'est ma montre, le noir avec des inscriptions, c'est le crédo de notre clan.

- Jus drein jus daun.

Lexa arqua un sourcil. Clarke était décidément pleine de surprises. Mais la blonde remarqua un dernier bracelet, un fil noir très fin, avec une goutte émeraude.

- Et celui-là ?

Lexa regarda son bracelet, mais ne répondit pas. Elle se braqua inconsciemment, cherchant quoi répondre. Mais au final, rien ne fut dit. Les secondes passèrent, un coup de vent vint balayer les feuilles de l'arbre, en faisant tomber quelques-unes.

- Son nom était Costia.

Clarke fronça les sourcils. Elle avait sûrement du toucher un point sensible chez la sportive, qui se tortillait, visiblement gênée. Elle posa sa main sur sa cuisse, Lexa leva la tête sans la regarder, puis continua

- Elle m'avait offert cet émeraude qu'elle avait pris soin de mettre dans du fil noir.

Clarke regardait le bijou de loin. Elle trouvait son éclat magnifique, pur, comme les yeux de Lexa. C'était les mêmes. Elle comprenait pourquoi la dénommée Costia lui avait offert.

- Elle a été tué lors d'un affrontement, il y a un peu plus d'un an. »

Puis Lexa se tourna pour regarder Clarke, mais la blonde avait subitement baissé les yeux. Elle savait très bien de quel affrontement Lexa parlait. Trikru contre Skaikru, leurs éternelles querelles avaient brisés des cœurs et des âmes dans chaque clan. Tout le monde était concerné par cette rivalité, les chocs étant parfois d'une violence innée et dont le résultat n'était autre que la mort et le chaos. Chaos, l'âme de Lexa en était remplie, les premiers mois qui avaient suivis la mort de sa dulcinée. Puis la haine, qui animait et anime encore son corps aujourd'hui, était le principal moteur de la jeune sportive. Et pourtant, elle se retrouvait là, répétant ses erreurs du passé. Avec Clarke.

Elle retrouvait chez Clarke, ce qu'elle avait trouvé chez Costia.

De l'intelligence, de l'empathie, de la sincérité. Tout, sauf de la haine, malgré leur appartenance à différents clans.

« Je suis désolée Lexa.

Entendre l'artiste prononcer son nom était suffisant pour déclencher chez elle, une vague de frissons.

- Il faut qu'on arrête tout ça. On est sur le point de déclencher une guerre civile. » termina Clarke.

Elles se regardèrent droit dans les yeux. Lexa hocha la tête, puis leva les yeux au ciel, le remerciant de lui avoir donné cet espoir longtemps perdu. Clarke quant à elle, fixa le sol. Son dessin était en train de languir par terre, et elles durent descendre de leur perchoir pour aller le récupérer.


Décidée à changer les choses, Lexa se rendit chez son frère, afin d'avoir une discussion ferme avec lui. Depuis tous petits, Lexa et Lincoln avaient été engrainés dans ces guerres de clans, et n'avaient jamais connu, ne serait-ce qu'une once de paix. Ils leur arrivaient de parler des Skaikru sans tabou, se disant qu'ils devraient peut-être essayer de trouver un terrain d'entente avec les « ennemis ». Bien sûr, ils n'avaient jamais essayé d'en parler à quelqu'un d'autre, même à Titus. Tous étaient très attachés à leurs clans, et pour eux, la paix était impossible à entrevoir. Aujourd'hui, après avoir discuté avec Clarke, Lexa savait que cette paix pouvait être entrevue. Le ras-le-bol n'était pas seulement ressenti chez la brune et son frère. Clarke ressentait aussi la même chose.

Elle toqua à la porte de son frère. Elle attendit plusieurs secondes, puis plusieurs minutes. Elle jeta un coup d'œil à sa montre. Normalement, à cette heure-là, il est censé être chez lui. Elle soupira puis tourna les talons, quand la porte s'ouvrit.

« J'ai sincèrement cru que tu voulais pas m'voir, grogna la brune.

- Heu, salut… »

Lexa se tourna. Elle haussa les sourcils et sa bouche s'entre-ouvrit. Blocage imminent.

Qu'est-ce qu'elle faisait là ?

« Octavia ? » répliqua Lexa, toujours en état de choc.

Octavia était une fille de son groupe. Elle l'a voyait assez souvent, c'était une athlète hors pair. Elle avait déjà eu quelques discussion avec la jeune femme, mais ça n'allait jamais plus loin que le « on est en quelle salle » ou « tu prêtes ton déo ? ». Pour la simple raison qu'Octavia était une Skaikru. Mais dans ce cas, que faisait-elle chez Lincoln ? Alors qu'elle commençait à reprocher silencieusement son frère, elle se rappela ce qu'elle faisait avant de venir. Elle n'avait aucunement le droit de reprocher quoique ce soit à son frère.

« Lexa ! »

Lincoln se montra enfin, se mettant devant Octavia pour faire face à sa sœur. Il était vêtu d'un simple short de sport gris clair. Après avoir vu la tenue de son frère, elle s'attarda sur celle d'Octavia. Elle portait un simple débardeur noir avec un short bordeaux. Oh…

« Je vais repasser plus tard ! fit Lexa en secouant la tête, chassant les idées sales de sa tête.

- Non Lexa, fit Lincoln, entre s'il te plaît ! »

Lexa pencha la tête sur le côté. En voyant son frère insister, elle entra.

Elle était assise en face d'Octavia à la table de la cuisine. Elle but l'eau que son frère lui avait donnée, dévisageant la brune de son regard vert perçant. Sans méchanceté, mais avec curiosité.

« De quoi voulais-tu me parler Lexa ? dit Lincoln en s'asseyant entre les deux jeunes femmes.

- Heu… c'est compliqué.

- Bon, tu dois te demander ce que fais Octavia ici. »

Lexa regarda son frère puis Octavia. Elle hocha discrètement la tête.

« On sort ensemble. » dit fermement Lincoln.

Lexa s'étouffa littéralement avec son eau, suffoquant pendant plusieurs secondes. Octavia fit les gros yeux à son frère, chuchotant un « mais t'es fou ? ».

« Désolée ! Je suis surprise !

- Y'a de quoi, murmura Octavia.

- Non mais attendez, fit Lexa une fois calmée, je n'ai absolument rien contre ça. Au contraire, je suis avec vous à deux-cent pourcent. C'était de ça que je voulais te parler Linc'. Après avoir discuté avec une camarade, je pense qu'on devrait essayer de calmer… tout ça. »

Octavia arqua un sourcil, puis regarda Lincoln. Elle était agréablement surprise. Elle voyait Lexa comme la pure Trikru, qui n'acceptera pour rien au monde que son frère se frotte à l'ennemi. Octavia avait très peur, car elle aussi avait un frère. Mais c'était le parfait opposé de Lexa. Il ne voulait pas entendre parler des Trikru, et tuerai Lincoln s'il apprenait qu'il sortait avec elle.

« Tu vois, je t'ai dit qu'elle ne le prendra pas mal, fit Lincoln à Octavia, lui caressant l'épaule.

- Merci Lexa…

- On devrait sérieusement arrêter construire des murs entre nous, simplement parce que moi Trikru et toi Skaikru, reprit Lexa en s'adressant directement à la petite amie de son frère. Je me suis liée d'amitié avec une camarade sans savoir si elle avait une appartenance à un quelconque clan. Et même après avoir appris que c'était une Skaikru, j'ai continué de la fréquenter. C'est une bonne personne.

- Tu peux dire que c'est Clarke. »

Lexa se tut. Elle fut littéralement gelée par l'affirmation d'Octavia. Lincoln fronça les sourcils, il avait déjà entendu ce nom quelque part. La sportive ne su pas vraiment quoi répondre, Octavia l'avait posé dans une route sans issue.

« C'est une fille bien. Elle a toujours voulu qu'on trouve un terrain d'entente avec vous.

- C'est sûr, répondit finalement Lexa qui regarda l'heure sur sa montre. Oh merde, il se fait tard ! Je vais pas vous déranger plus longtemps, je dois bouger ! »

Elle se leva de sa chaise, embrassa rapidement son frère et serra la main d'Octavia avant de disparaître.


« Aller Clarke, on va s'amuser !

- Personnellement, le coup du gymnase m'a un peu traumatisée. »

Clarke était avec Raven dans le café des Skaikru. Elles avaient réussi à trouver un terrain d'entente en ce qui concernait Finn, et Raven coulait des beaux jours avec le brun. À vrai dire, Clarke s'en fichait maintenant. Elle avait trouvé du réconfort chez une certaine Trikru.

« L'Icebar est un endroit hyper safe. Bien sûr qu'il y aura des Trikru, mais ils ne feront rien, fit Raven.

- Pourquoi ?

- L'Icebar appartient aux Azgeda. Non pas que les Trikru les craignent, mais ils n'ont le droit à aucun traitement de faveur. »

Clarke bu une gorgée de son café. Elle tourna la tête et observa à travers la grande baie vitrée du premier étage dans lequel elles se trouvaient, le paysage qui s'offrait à elle. Malgré l'automne, le ciel était d'un bleu resplendissant. Elle ne pouvait pas refuser une petite soirée dans un bar avec ses amis. De plus, elle repensait à ce qu'elles s'étaient avec Lexa : arrêter ces querelles. À tous les coups, des Trikru seront à l'Icebar le soir où ils s'y rendront. Il faut toujours commencer quelque part.

« C'est ok. » soupira Clarke.


Chapitre terminé ! Oui je sais, un peu court je m'excuse xD Le prochain sera un peu plus énergétique, pour l'instant les choses sont plutôt calmes alors profitons-en. Qu'est ce que vous en avez pensé ? La trêve est-elle envisageable entre Trikru et Skaikru ? Encore un peu de patience.

A la semaine pro'!