Bonjouuur ! J'espère que vous allez bien, en tout cas, moi ça va ! Et voilà le 13ème chapitre de Lines et un prochain affrontement... est en préparation. En effet, on n'aura pas de Clexa avant un tout petit bout de temps (me tapez pas svp vous en aurez à la pelle bientôt). J'ai décidé de me concentrer sur les histoires de gangs pour solidifier l'histoire ! J'espère que ce chapitre vous plaira et y a une petite surprise en bas ! Bonne lecture !


.CHAPITRE XIII.

.Un pour tous.


Lexa et les autres arrivèrent dans le bâtiment des arts. C'était l'un des plus vastes et il fallait s'y connaître un peu pour ne pas se perdre dans les immenses couloirs et les étages qui représentaient chacun, une spécialité. Il y avait quelques étudiants dans le hall, certains tenaient un stand et distribuaient des flyers pour la prochaine exposition, d'autres étaient assis sur des chaises ou à même le sol et dessinaient. Après avoir interrogé une bonne partie des étudiants, ils se séparèrent pour couvrir plus de terrain. Lincoln et Octavia restèrent dans le hall et dans le rez-de-chaussée pour questionner les gens, Anya et Raven partirent dans le sous-sol où se trouvaient les amphithéâtres et enfin, Lexa et Bellamy partirent à l'étage pour accéder aux salles de classe.

La brune entrait dans chaque salle, sans même toquer et balayait les pièces d'un regard pendant plusieurs secondes avant de partir en prenant soin de bien fermer les portes. Bellamy faisait de même, cependant, il faisait l'effort de toquer avant d'entrer. La plupart des salles étaient vides, c'était l'heure de manger. Les seuls étudiants qu'ils croisaient étaient ceux qui composaient tranquillement où ceux qui mangeaient leur panier-repas avant la reprise des cours. Ils atteignirent les toilettes et avant que Lexa ne pénètre dans celles réservées aux femmes, Bellamy lui attrapa le bras, la faisant se retourner. La brune fit deux pas vers lui, le regard interrogateur. Bellamy, un peu surpris par la lueur que dégageaient les yeux de la sportive, recula légèrement, mais se reprit rapidement en main.

« Quoi ? fit-elle, les sourcils froncés.

- Lexa euh… j'ai une question.

- Je sais pas si t'as remarqué mais on n'a pas le temps, dit-elle en entrant dans les toilettes.

Bellamy tint la porte avec sa main de façon à ce qu'elle reste ouverte. Il soupira, refusant d'abandonner si vite.

- Pourquoi est-ce que tu te démènes autant pour Clarke ?

Lexa ne se tourna même pas, elle vérifiait chaque cabine, elles étaient toutes ouvertes et visiblement vides.

- Ça me semble évident, c'est une bonne camarade de classe et elle veut la paix entre nous. C'est quelqu'un de précieux.

- Non je ne parle pas de ça Lexa. Pourquoi est-ce que tu l'as embrassé lors de l'attaque de la maison la dernière fois ? Toi et Clarke vous êtes…

Lexa le regarda enfin, après avoir vérifié la dernière cabine. Elle haussa les épaules puis se rappela les évènements d'y il a quelques jours.

- On pourra en parler autant que tu veux une fois qu'on saura où elle est, dit-elle fermement.

Bellamy baissa les yeux et passa une main dans ses cheveux ébènes et légèrement bouclés.

- Bon… fit-il, oh putain Lexa viens voir ! »

Ladite Lexa accourut vers Bellamy qui était accroupi. Il tenait dans sa main, un crayon jaune avec le nom de « Griffin » gravé en noir. Bellamy et la sportive se regardèrent un court instant avant de rediriger leur attention sur le crayon.

« T'interprètes ça comment ? reprit le brun, les mains tremblantes.

- Clarke ne se séparerait jamais de ce crayon, elle venait juste de l'acheter ! Bellamy tu vas peut-être me prendre pour une cinglée mais je crois que Clarke s'est faite enlevée.

- Pardon ?

Ils se levèrent.

- Les Azgeda bordel de merde, les putains d'Azgeda ils ont chopé Clarke ! hurla Lexa en prenant l'étudiant par les épaules, on a intérêt à prévenir les autres le plus vite possible !

- Comment tu sais que ce sont les Azgeda ?

- Réfléchis un peu, la bagarre Bellamy ! Ça aurait très bien pu être moi ou Raven ! On y va ! »

Elle le prit par le bras et ils se rendirent dans le hall du bâtiment pour rejoindre les autres.


Elle ne voyait rien. Elle avait froid, très froid, mais elle n'avait mal nulle part. Au contraire, elle avait l'impression d'être sur un nuage. Une agréable odeur lui traversa les narines. De la nourriture ? Elle tenta de bouger mais elle sentit que ses mains et ses jambes étaient scellées. Elle tilta. Elle avait été capturée avant de sortir de son bâtiment. Tous ses repères étaient flous, où était-elle, quel jour on était, quelle heure était-il ? Toutes ces questions se bousculaient dans son esprit. Un bruit de porte qui s'ouvrait se fit entendre et elle se braqua, ne sachant pas dans quelle direction regarder.

« On se doit de traiter une princesse comme il se doit ! »

Une voix d'homme, bien grave, rauque et puissante. Elle sentit une présence, elle recula mentalement mais pas physiquement, ses membres étant toujours liés. On enleva ce qui lui gâchait la vue et elle plissa volontairement les yeux, prête à affronter la lumière. Mais aucune lumière ne vint. La pièce était sombre, seule une lampe de chevet placée dans l'angle de celle-ci, sur une petite table l'éclairait. Elle chercha l'homme des yeux, ce ne fit pas dur de le trouver, il se tenait juste en face d'elle, les bras croisés. Elle remarqua qu'elle était sur un fauteuil, les pieds et les mains attachés à celui-ci. La pièce était à peine plus grande qu'une chambre, il y avait un lit, le fauteuil sur lequel elle était assise situé en face d'un autre fauteuil tous les deux de couleur bordeaux, une table basse, un bureau et une table de chevet avec la petite lampe. Les volets des fenêtres étaient complètement fermés, ne laissant pas entrer la lumière. Lorsqu'elle reporta son attention sur l'homme, son esprit s'évapora un instant. C'était celui qui avait manqué de l'assommer. Le grand brun aux cheveux longs et à la barbe taillée.

« Clarke Griffin, t'as mauvaise mine, reprit-il avec ironie.

- Je suis où ? dit-elle difficilement.

- Au quarante-huitième étage de l'IceTiger Tower ma jolie, répondit-il après s'être rassis sur le fauteuil en face de l'artiste.

- D'où tu connais mon nom ?

- On est au XXIème siècle Griffin. Facebook tu connais pas ?

- T'es qui ?

- Je m'appelle Roan.

- Donc vous m'avez capturée ?

- T'es perspicace.

- Vous voulez une rançon c'est ça ? Relâchez-moi, vous perdez votre temps.

Roan se leva du canapé et se pencha vers Clarke. Il planta ses yeux d'un bleu froid dans ceux de Clarke qui se pétrifia.

- Une rançon ? Laisse-moi rire. On veut notre vengeance Clarke. Jus drein jus daun.

- Atohl ?

Il se rassit lourdement sur son fauteuil.

- Les Trikru paieront très très cher.

- Alors qu'est-ce que je fais là ?

- Tu nous as combattus à leurs côtés. On n'est pas dupes, les Trikru et les Skaikru se font la guerre depuis des années, mais les jeunes de votre génération ne savent même plus pourquoi. Ça ne m'étonnerai pas que vous fassiez deux ou trois coups ensemble. »

Clarke ne répondit pas. Elle était abasourdie par l'intelligence dont faisait preuve le brun. Il fallait prendre énormément de recul pour arriver à une telle conclusion. Il avait tout juste, il ne lui aura fallut que l'espace de quelques secondes de bagarre pour comprendre le fil conducteur de l'histoire. Ne voyant aucune réaction de la part de l'artiste, Roan se leva et détacha ses liens.

« Donc tu seras ici jusqu'à ce qu'on obtienne ce qu'on veut.

- Est-ce que…

Il s'apprêtait à partir, mais il s'arrêta.

- Est-ce que je pourrais avoir des feuilles et des crayons ?

- Je peux t'avoir ça. »

Clarke hocha la tête en guise de remerciement. Elle allait lui faire croire qu'elle acceptait son sort et allait tranquillement attendre que les Trikru et les Skaikru défoncent les Azgeda pour la libérer. Parce qu'elle savait très bien que ni Lexa, ni aucun membre de son clan n'allait la laisser dans leurs mains. Mais surtout, elle n'allait pas rester là à rien faire. Elle réfléchissait déjà à un plan d'évasion.


Elle gribouilla le plan de sa « chambre » sur un premier morceau de papier. Elle était tellement concentrée sur sa feuille qu'elle n'entendit pas la porte s'ouvrir. Elle se tourna lorsqu'elle entendit son nom.

« Clarke ?

Une Azgeda. Elle l'avait déjà vue. Elle avait attirée son attention lors d'une soirée dans l'Icebar, Clarke la trouvait mignonne mais affreusement égocentrique. Elle était petite, brune aux yeux bruns clairs. Elle se rappela de son nom.

- Ontari ?

- On n'est pas des inconnues alors, fit-elle, je suis là parce que tu dois aller prendre ta douche. On n'est pas des crades. »

Clarke se leva de sa chaise et suivit la brune. Elle se demandait où était Roan pour que ce soit une autre personne qui aille la voir. Cela faisait deux jours qu'elle était dans cette chambre et n'était pas encore sortie. Il ne faisait pas plus clair dans les couloirs. Elle observait absolument tout, profitant du fait qu'elle était derrière Ontari, la brune ne se doutait de rien. Elle nota l'emplacement de chaque lumière, fenêtre, porte et bouche d'aération. Elles montèrent un étage puis entrèrent dans ce qui pourrait être décrit comme une salle de bain. Clarke se demanda pour quelles occasions ils l'utilisaient, mais elle se rappela très vite qu'elle ne devait être qu'une de leur nombreux prisonniers. Clarke se tourna vers Ontari, une lueur de curiosité dans son regard, ce qui n'échappa pas à l'Azgeda.

« T'inquiète les douches sont personnelles, soupira la brune, je resterai à l'extérieur.

- Ok… »

Ontari ouvrit une des cabines et effectivement, c'était une cabine de douche. Les portes étaient épaisses et la douche était propre et présentable. Clarke hocha la tête, elle n'avait absolument pas à se plaindre. Elle prit les serviettes que lui tendait Ontari et s'enferma dans la cabine, allumant l'eau chaude. Elle avait besoin d'une bonne douche bien brûlante. Alors qu'elle était perdue dans ses pensées, le jet d'eau brouillant frappant sa peau de plein fouet, elle entendit Ontari l'appeler.

« Oui ? fit Clarke.

- Tu connais un certain… John Murphy ?

Clarke fronça les sourcils, bien sûr qu'elle connaissait 'un certain John Murphy' c'était l'un de ses amis les plus proches, comme un frère, le rigolo de la bande quand ils étaient étudiants et l'assassin voleur lorsqu'ils étaient Skaikru.

- J'le connais oui, répondit Clarke, pourquoi ?

- Il est en couple non ?

Clarke comprit qu'Ontari voulait que sa question soit affirmative, mais son brin de voix ne cacha en rien son interrogation. L'artiste n'était pas bête, elle avait clairement comprit, avec cette simple question, que l'Azgeda était intéressée par son ami. En voilà une chose intéressante.

- Oublie c'que je viens de dire, reprit Ontari face au manque de réponse de Clarke.

- Il n'est pas en couple, répondit Clarke en prenant soin d'y ajouter un petit rire, il aime bien tourner autour des filles c'est tout.

- Tourner autour des filles comme Emori ?

- Je sais pas comment un mec comme John Murphy peut t'intéresser.

Elle entendit la brune rire de l'autre côté de la porte. Clarke avait décidé d'y aller franco.

- Qui t'as dit qu'il m'intéressait ?

- Tout me dit qu'il t'intéresse, certaines choses me disent que tu l'intéresse. »

Clarke avait finit de se sécher et ouvrit la cabine de douche, tombant sur une Ontari visiblement déstabilisée. Le sourire machiavélique qui décorait le beau visage de l'artiste ne présageait rien de bon.


Assis sur le petit muret situé en face du gymnase Lexa et Murphy fumaient tranquillement, discutant de tout et de rien. Ils s'étaient beaucoup rapprochés dernièrement et avaient trouvé en leurs personnes respectives, des points communs et des différences qui justifiaient leur amitié naissante. Ce que la brune aimait chez le Skaikru, était sa franchise et sa sincérité. Il avait été le premier à suivre Clarke, avec Octavia, en ce qui concernait son idée de trêve ou de cessez-le-feu avec les Trikru. Ce que Murphy aimait chez Lexa était sa force et son courage ainsi que son humour qui frôlait beaucoup de trop souvent le sarcasme.

« Emori est une fille à problèmes, fit Lexa en soufflant la fumée.

- J'aime les filles à problèmes, rigola Murphy, ça nous fait un point commun.

- Parce que Clarke est une fille à problèmes ? répliqua-t-elle en se tournant vers lui.

- T'auras jamais finit avec elle.

Lexa sourit. Elle savait très bien que John avait raison sur ce point.

- Une fois, reprit Murphy, on poursuivait un mec qui avait détourné un convoi qui nous amenait des équipements. Des chaussures tu vois, ce n'était pas le convoi du siècle. Clarke était folle de rage, elle m'a demandé de prendre un pick-up et de le poursuivre. Elle est montée sur le toit de la voiture et a sauté sur le pick-up alors qu'elle avait une chance sur vingt mille de l'atteindre !

Il marqua une pause, jetant sa cigarette maintenant terminée. Il se frotta le nez avec le dos de sa main et un sourire naquit sur son visage.

- Cette idiote a brisé la vitre du conducteur et est entrée à l'intérieur comme une Totally Spies et l'a éjecté de la voiture. Je m'en souviendrai toute ma vie.

Lexa explosa de rire. C'était inconscient et dangereux, mais elle reconnaissait bien Clarke.

- T'as quoi sur Emori ? reprit le brun.

- On a fait un casse il y a deux ans. Tu ne devineras jamais quelle type d'objet on a volé, souffla-t-elle.

- Hâte de savoir ! Mais attend Lex', Emori n'est pas une Trikru si ?

- Non, elle n'a pas d'appartenance à un clan. Mais c'est une amie d'enfance, et même si ce n'est pas une Trikru, ça ne nous empêche pas de faire deux ou trois coups ensemble. On a braqué un magasin de jouet à Mandayona*.

Murphy explosa de rire, rire plutôt contagieux puisque Lexa le suivit de bon cœur. Pourtant, elle venait tout juste de commencer son histoire.

- Mandayona, vous avez tapé jusque là bas ? pouffa-t-il.

- Ouais j'te jure, d'après elle le système de sécurité est quasi inexistant ! Du coup on se rend là bas avec notre attirail de gang pour leur faire peur tu vois ! On débarque, avec des armes factices et les gens ont eu tellement peur qu'ils nous ont laissés prendre ce qu'on voulait ! Du coup on prend principalement des jeux qui valent cher, des consoles, des jeux de société, des robots et son se casse tranquille. Mais le problème c'est qu'il y a un jeu qui s'est ouvert, j'crois c'était des échecs électroniques, eh bah les pièces sont tombées unes à unes, ça a fait comme le petit poucet genre, les flics nous ont retrouvés en deux secondes !

- Nannnn Lexa, j'te pensais plus pro' que ça, c'est une erreur de débutant ! Ils s'est passé quoi après ?

- Bah on s'était rendues compte qu'un jeu était ouvert, du coup Emori se glisse à l'arrière pour jeter la boîte ! Le problème c'est qu'elle était entre un robot et un vélo pliable du coup elle soulève le robot, la boîte est bien sortie du camion, sauf que le robot est parti avec. Et à cause de son poids, beh ça a ouvert l'arrière du camion et la moitié des jouets sont tombés ! T'aurais du voir sa tête !

- Ohhh meeerde ! »

Ils continuèrent à rire de bon cœur et Lexa jeta un coup d'œil à sa montre. Il était déjà 21 heures passées, Clarke était retenue prisonnière elle-ne-savait-où, son clan était en danger et elle avait cours demain et pourtant, elle était assise sur un muret à fumer et raconter sa vie à John Murphy. Elle soupira, ce genre de dur retour à la réalité ne lui plaisait guère pourtant, c'était nécessaire.

« John, reprit-elle.

- Oulah, j'avais oublié que je m'appelais comme ça, pouffa-t-il.

- Il faut qu'on essaie de trouver des Azgeda et leur soutirer des informations. Y'en a avec qui t'es proche ?

- Hm pas spécialement. Ah si, peut-être la petite Ontari, mais qu'est ce qu'elle est collante.

- Ontari ? Mais c'est génial ça ! Murphy, il faut que tu lui soutires des informations !

- J'veux bien mais comment ? J'vais pas l'attacher à une chaise et…

Murphy se tourna vers Lexa, qui le regardait avec tout, sauf de l'innocence dans les yeux.

- Jonathan Murphy.

- Je vais pas coucher avec elle !

- T'as envie de sauver ta peau et celle de Clarke et par conséquent la mienne, ou pas ?

- Bon… C'est pas très respectueux pour Emori, réfléchit-il.

- Ne couche pas avec alors. Juste, séduis là. Gagne sa confiance. T'es assez vicieux pour faire une chose pareille non ?

Murphy sourit.

- Je suis plus que vicieux. Et toi tu vas te taper qui du coup ?

- Personne, grimaça Lexa, juste qu'il y a une fille de mon groupe qui est une Azgeda, elle s'appelle Echo.

Murphy siffla entre ses dents.

- Echo ? Déjà entendu parler d'elle.

- Par quel intermédiaire ?

Murphy la regarda, les sourcils relevé, traduisant son inquiétude.

- Elle s'était battue avec Octavia au début de l'année, au bar. O' avait finit aux urgences parce qu'Echo l'avait poussée contre une table et elle a eu un traumatisme crânien.

Lexa haussa les sourcils et sa bouche forma un « o » quasiment parfait. Elle avait déjà eu vent de la réputation de sa camarade de classe, mais jamais elle n'aurait cru qu'elle avait envoyé Octavia, l'une des filles les plus solides du campus, à l'hôpital.

- Le genre de fille dangereuse.

- Très dangereuse. Faus attention à toi Lexa.

La brune descendit du muret.

- C'est pas moi qui vais nous sauver Murphy. C'est toi. »

Puis elle se retourna et s'en alla, direction son bâtiment. Elle avait assez traîné pour aujourd'hui. Quant à John, il sortit une autre cigarette de sa poche et l'alluma. Il ne voulait pas que tout repose sur ses épaules et pourtant, c'était le cas. Il ne voulait, en aucun cas, décevoir ni Clarke, ni son clan et encore moins Lexa.


*Mandayona est une ville voisine de Polis (elle porte le nom d'une ville espagnole comme vous avez dû le remarquer xD)

Et voilà le chapitre est terminé ! Alors, comment est-ce que Lexa va-t-elle sauver Clarke ? Dans tous les cas, ça chauffe de plus en plus avec les Azgeda, on n'est pas au bout de nos surprises !

Alors, je voulais aussi vous dire que j'ai beaucoup avancé sur ma prochaine fanfiction Clexa, avec un environnement... inédit ! Je pense poster le premier chapitre la semaine prochaine, ce sera une fic assez longue mais j'étais tellement inspirée ! Je vous en dirai plus la semaine prochaine !

Bisouu~