NVJM, rédigé 2, 6 et 7/6/2018, publié 8/6/2018.
Harry Potter et l'Histoire inachevée
Chapitre 73 : L'éveil d'une vierge
Nous arrivâmes finalement non sans mal tout près de ma cachette, habilement dissimulée dans un endroit où, j'en suis certaine, jamais le Potter ne pourrait nous retrouver ! Foi de Luna, il peut bien garder sa maudite Pôdlad ! Donnez-moi juste un tout petit peu de temps et je vous construis une forteresse à l'épreuve de n'importe quelle armée, moldue comme magique !
Vous allez peut-être me dire, « mais Luna, pourquoi avoir l'imprudence de gagner ta cachette plutôt qu'aller aussitôt rejoindre Dumbledore et l'Ordre du phénix ? Avec eux vous seriez non seulement à l'abri, mais aussi protégés par des adultes compétents ! » Alors déjà, votre soi-disant "adultes compétents", vous pouvez vous le carrer bien profond ! S'ils étaient si forts que ça, ils auraient vu venir l'attentat du tournoi, et il n'y aurait pas eu des centaines de morts ! Et ensuite, vous croyez vraiment que l'organisation du vioque vaut quoi que ce soit ? Sérieusement ? Ils ne sont tous qu'un ramassis d'amateurs sans intérêt ! Sans compter que nous sommes tous des élèves, et ces attardés feraient tout pour nous rescolariser plutôt que nous accueillir en tant que soldats ! Des incapables je vous dis !
Non, franchement, je suis bien plus apte à assurer la sécurité de mes camâlerades toute seule. Surtout que… il y a maintenant longtemps que j'ai des prévu divers plans trèèèèès intéressants, mais pour ça, j'ai besoin d'avoir un assez grand nombre de cobayes magiques. Et quoi de mieux qu'utiliser mes groupies ? Eh oui, c'est principalement pour ça que j'ai toléré autour de moi et dans mon groupe d'étude la présence laborieuse de tant et tant de sous-être incapables. Vous croyez vraiment que j'en ai eu quoi que ce soit à faire de leur insignifiance ? Pour moi, ces puceaux et autres vagins sur pattes n'ont jamais été et ne seront jamais rien de plus que des esclaves bon à crever !
Mais pour l'instant, il faut encore que je mette en place quelques petites choses. Notamment faire en sorte qu'ils restent calmes et ne se posent pas trop de questions. « Camâlerades ! » dis-je bien haut après être monté sur un tas de caillasse. Tous les regards se tournèrent aussitôt vers moi.
» Camâlerades ! Les terribles évènements que nous avons vécus ces derniers jours ne laissent aucun doute sur ce qu'il est en train d'advenir ! Un nouveau seigneur des ténèbres s'est révélé en la personne du chien Harry Potter ! Cette ordure nous a tous trompés, il s'est joué de nous de longue date ! Mais il n'aura pas un règne facile, oh non ! Moi, défenseuse de la liberté, je m'opposerai à lui de toutes mes forces, jusqu'à ce qu'il puisse être traîné par terre et mis à mort par la justice ! »
» Camâlerades ! Voulez-vous me suivre ? Voulez-vous vous battre à mes côtés, pour la liberté ?! » Mes mots agrémentés d'un flot de mes pouvoirs, d'un soubresaut de décolleté et d'une quelconque illumination de cheveux eurent tôt fait de les impressionner et de les convaincre qu'ils avaient face à eux une reine de la lumière. Bien, bons chiens.
Lorsque j'achevai enfin mon discours, je vis tous les yeux briller d'une lueur de conviction. Il n'y eut aucune voix discordante. Comme il se doit de la part d'esclaves. Et je profitai aussitôt de leur emphase pour leur faire prêter des serments absolus, suffisamment alambiqués pour que leurs esprits de simplets ne comprennent rien à toutes les tournures de phrase que j'avais dissimulées…
…
Le soir était passé depuis un moment, et la nuit régnait sans partage. Nous étions tous épuisés, tous sauf moi. Bien au contraire, j'étais plus fébrile que rarement auparavant, car une pensée envahissait tous mes sens sans laisser une seule chance aux autres… me calmer !
Depuis maintenant cinq nuits, je n'avais pas pu me caresser et faire en sorte d'apaiser mes pouvoirs de vélane. J'avais été forcée de dresser mes boucliers d'occlumancie aussi puissamment que possible, mais ça n'empêchait pas corps et magie de réclamer le dû qu'ils avaient désormais eu l'habitude de se voir offrir chaque soir. Salaud de Potter qui ne m'avait donné qu'une tente impossible à isoler ! Quand tu seras dans ma salle de torture personnelle, crois bien que tu souffriras durant une éternité ! Il n'y a guère que ton entrejambe que je laisserais intact, pour lui faire subir les pires sévices sexuels possibles !
Entrant dans la chambre que je m'étais aménagée depuis maintenant plusieures années, je fis claquer la porte violemment et me dépêchai de dresser des boucliers aussi forts que possible, comme à mon habitude. Déjà en temps normal il fallait que je fasse attention, alors là, avec les dizaines de puceaux à portée… il fallait que mes défenses puissent sans peine leur résister si je venais à les charmer involontairement. C'est que je tenais à garder ma virginité ! Du moins pour le moment…
Poussant un cri d'excitation folle à la simple idée d'être un jour déviergée et fécondée, je déchirai mes vêtements sans effort, mue par une force surhumaine, faisant jaillir mes plus belles armes, seins et vagin prêts à jeter un sort à tout mâle se présentant ! M'abattant sur le lit, je pris possession de mon clitoris pour aussitôt jouir sauvagement et pousser un hurlement de plaisir extrême alors que mes eaux jaillissaient tout autour de moi. Faisant un intense effort de lucidité, j'enchantai d'un geste un lot de fioles pour récupérer ma cyprine, ce si précieux ingrédient pour potions vélanement convaincantes. Quand je vous disais l'autre fois que tout dans notre corps peut servir en potionnisme…
Revenant sans attendre à mon plaisir, mon esprit se perdit bien vite dans la débauche, et alors que mes doigts amplifiaient sans cesse leur œuvre, que mes seins hurlaient leur envie d'un jour cracher du lait, mon esprit s'emplit de visions de mâles à l'entrejambe surpuissant, glorieusement dressé et prêt à entrer en moi pour y jouer la partition d'un concert de vas-et-viens.
Plus d'une heure passa ainsi, et mes doigts m'aidèrent à m'épancher de toutes parts, dans le moindre recoin de ma chambre. Pour autant que je me souvienne, jamais encore je n'avais aussi longtemps perdu tout contrôle, jamais encore mes eaux ne s'étaient autant répandues autour de moi. Lorsque je marchais inconsciemment, perdue dans les limbes de mon plaisir, j'entendais le flic-flac typique des pas dans une flaque d'eau, mais n'y prêtai pas attention, toute occupée que j'étais à inonder un peu plus le sol. Toute à ma démence, j'enlaçais le moindre recoin possible et imaginable, m'imaginant qu'il s'agissait de mâles m'étreignant avant l'acte salvateur. La colonne métallique soutenant le poids du toit depuis le centre de la pièce me paru telle un membre dressé, et je ne pus m'empêcher de la caresser de tout mon corps, y frottant lèvres de tous côtés pour me mettre à jouir encore plus fort…
« - IIIIIIIIH ! » Des dizaines de hurlements jaillirent du dehors !
Je revins à moi en entendant cela ! Comprenant que quelque chose n'allait pas, je parvins à reprendre le contrôle en redressant aussi vite que possible mes boucliers d'occlumancie, et me précipitai à toute allure sur les miroirs magiques reliés aux runes de surveillances qui entouraient toute ma cachette et faisaient office de caméras.
J'y vis avec stupeur un spectacle magni… horrible, remarquablement excit… raaah non, inquiétant ! Car au dehors, la bonne trentaine de mâles de tous âges semblait être entré en un rut incontrôlable, tous avaient laissé tomber pantalons et caleçons pour se jeter sur les filles ! Je compris avec une sueur froide. Mes pouvoirs avaient jailli de façon si puissante qu'ils avaient réussi à passer mes défenses et à charmer les érections sur pattes, les faisant entrer dans une incontrôlable excitation. Mais comme ils n'avaient pas moyen de me faire des choses, leurs pensées avaient inconsciemment renoncé pour s'épancher sur des vagins plus accessibles…
Réfléchissant à toute allure, je calculai ce que je devais faire aussi froidement que je m'en sentais capable. Si je laissais les filles se faire violer, ça calmerait les mâles, et il me suffirait de détruire l'esprit de ces truies pour avoir des vagins de détournement et me constituer une garde prête à se faire violer à ma place si je venais à perdre le contrôle de mes pouvoirs. Ce serait très utile. Mais le revers de la médaille serait que le traumatisme ressentit, et dont je n'étais pas capable de les soulager, ne ferait d'elles que des loques…
…me décidant sans plus hésiter, n'ayant plus de temps alors que les premières filles voyaient leurs vêtements déchirés, je levai toutes mes défenses et me précipitai toute nue à l'extérieur de ma cachette, faisant aussitôt jaillir mes pouvoirs pour prendre d'assaut l'esprit des mâles et les emplir de mes phéromones au point qu'ils en tombèrent dans les pommes, leur excitation se calmant toute seule alors que je leur jetais un sort de branlette pour les soulager. Ils s'épanchèrent aussitôt de plus qu'ils ne semblaient capables de contenir.
Me tournant vers les filles, je n'attendis pas qu'elles se reprennent de leur terreur et leur jetai à toute allure des sorts de sommeil. Dormez, ça vous fera du bien, et comme ça vous ne m'emmerderez pas.
Soufflant d'épuisement en posant les mains sur les genoux, je me surpris à suer de fatigue, et grogna de mécontentement. Ce n'était pas encore ce soir que j'allais pouvoir dormir convenablement ! Car les évènements se précipitant, me voilà obligée de mettre en œuvre mes projets dès à présent.
Alors que je revenais dans ma chambre pour prendre ce dont j'avais besoin, me revêtant au passage d'une rapide robe de chambre ne dissimulant pas grand-chose de mon corps, je fis léviter un à un les corps endormis de mes camarades pour les trier et les réunir par couples. Je me retrouvai ainsi avec trente-six ensembles de cobayes prêts à subir mes expérimentations, et encore quatre autres filles n'ayant pas de mâles pour compagnons. Peu importe, celles-là n'auront qu'à me servir de gardes-du-vagin comme je l'avais imaginé plus tôt. Je leur détruirais l'esprit et les rééduquerais plus tard.
Faisant disparaître tous les vêtements de mes camarades, déglutissant d'envie à la vue de tant et tant de membres inlassablement dressés, je fis de même avec mes boucliers d'occlumancie, les érigeant aussi puissamment que possible pour être sûre de ne pas perdre le contrôle. Déjà, mes pouvoirs se déchaînaient comme rarement. Dommage que je n'ais pas de culotte de fer pour palier à tout risque…
Bref, peu importe. Ouvrant les diverses boîtes que j'avais amenées, je m'accroupis devant le premier couple. Déglutissant d'envie autant que d'appréhension on voyant le mâle, je me fis violence, puis commença à préparer mon affaire. Ma baguette dans la main, je saisis ma chevelure et en coupa une généreuse touffe pour me retrouver avec nombre de fils de ma soie. Les cheveux des vélanes étaient hautement réputés pour leurs qualités, autant comme tissus que comme conducteurs magiques.
En saisissant un, je le fis tremper dans une de mes fioles de cyprine, touilla un peu en humant mon odeur, empressée d'encore augmenter mes stocks dès que possible. Cela achevé, je retirai le cheveu et l'enroulai autour du membre du mâle pour tenir ses deux baguettes ensemble, la magique et l'autre, faisant un solide nœud autour du pénis et des bourses pour que tout soit englobé. De l'autre extrémité, je l'attachai à la baguette de la femelle endormie pour tout lui rentrer profondément dans le vagin, poussant jusqu'à la garde.
Cela terminé, je saisis ma propre baguette, puis toucha mon cheveu pour y diffuser un flot de pure magie. Le but ? Utiliser la conductivité de mon poil pour l'emplir de mes pouvoirs. Cela fait, je pris en main les érections des deux futurs amoureux forcés pour y diffuser là encore autant de mes pouvoirs que possible. Il ne me fallu guère longtemps. Les vélanes avaient ceci de merveilleux que lorsque leurs charmes étaient en action, rien ne s'y opposait.
Puis finalement, il ne me resta plus qu'à forcer mes cobayes à faire jaillir leur propre magie brute, afin qu'elle remonte le long de mon cheveu et que chacun prenne possession de ce que j'avais mis en place. De cette façon, je l'espérais, la femelle agirait comme une vélane liée à un mâle surexcité par elle. Cette dernière étape fut rapide à mettre en œuvre, il me suffit de leur faire poser un doigt sur leur baguette et des les impériumer pour leur ordonner de faire jaillir leur magie.
Et… tout en me mettant à l'abri suffisamment loin pour avoir le temps de réagir au cas où le mâle se jette sur moi, je levai les sorts les maintenant endormis. Il ne leur fallu que quelques secondes pour revenir à eux, et avant même de prononcer le moindre mot, ils se jetèrent l'un sur l'autre pour s'unir en hurlant de jouie. Un immense sourire me défigura aussitôt ! J'avais réussis ! Hourra ! Vite, il fallait que je me dépêche de faire de même avec les trente-cinq autres couples !
…Et alors qu'une orgie générale démarrait derrière-moi, je me réfugiai de nouveau dans ma chambre, toutes défenses levées et bouclier d'occlumencie abattus, plus excitée que jamais auparavant.
…
Le lendemain, ou peut-être plus tard -je l'ignorais, car m'étant tant caressée qu'il aurait pu s'écouler des semaines-, je sortis de ma chambre de nouveau habillée de ma désormais habituelle robe blanche et ceinture dorée, tout ça pour voir un excitant spectacle face à moi.
Tous affalés au sol, endormis dans le plus simple appareil, les uns dans les unes, les couples que j'avais formés la veille semblaient prêts à recommencer leur orgie dès le réveil. Et c'est ce qu'il se passa effectivement. Dans un incontrôlable rut, les mâles n'avaient rien d'autre en tête que des pensées reproductrices, et les femelles à l'esprit réécrit ne pensaient à rien d'autre que les y aider du moindre recoin possible de leur corps. Tout pour le mâle avec qui elles étaient liées ! Mes pouvoirs par procuration semblaient efficaces.
Alors que mes quatre gardes rapprochées et moi-même travaillions sans relâche pour ériger de sans cesse plus fortes défenses afin de me constituer une forteresse digne de ce nom, le temps passa, et les jours s'égrainèrent tranquillement. Envoyant une de mes soumises enquêter discrètement, elle me ramena plusieurs journaux, la gazette du sorcier aux mains de l'Ennemi, mais aussi celui du Potter. Chacun couvrait l'autre d'insultes en tous genres et d'envolées lyriques scatophiles, mais rien d'utile ne transparaissait. Il ne semblait pas s'être produit le moindre évènement d'importance. C'était probablement le calme après la tempête, les forces étaient épuisées et il fallait les relever.
Très vite, une petite routine s'installa. Les jours allant, mes mâles s'habituèrent petit à petit à leur état de rut permanent, et se maîtrisèrent de mieux en mieux, ne passant plus "que" quelques heures chaque jour à s'accoupler avec leur femelle attitrée. Cela augmenta la main-d'œuvre disponible, et les défenses furent dressées avec sans cesse plus d'efficacité. Ce n'était encore qu'un travail très amateur, car je ne disposai pas d'assez de spécialistes mis sous contrôle, mais ce serait mieux que rien en attendant que je puisse augmenter mes forces.
Peut-être inconsciemment, sûrement en prenant le modèle des autres filles qui passaient leur temps toutes nues, prêtes à tout instant à répondre aux envies de leur mâle attitré, je laissai tomber un à un mes vêtements pour me promener sans cesse plus légèrement. Le premier jour, je raccourcis ma robe pour la faire paraître jupe. Cela n'entraîna pas de comportement agressif de la part de mes camâlerades autres qu'un regain d'excitation vite passée sur leur femelle réservée, aussi me rassurai-je en soufflant de soulagement. Je pouvais aller plus loin sans qu'aucun d'entre eux ne se jette sur moi.
Le second jour, je sortis de ma chambre avec une simple jupe en plus de ma lingerie. J'en étais emplie de fierté. Pouvoir enfin exposer mon corps dans toute sa gloire était un fantasme de longue date. Toutes les vélanes rêvaient de pouvoir ainsi vivre libres d'afficher leur beauté.
Encouragée par mon succès, dès le troisième jour je me contentai de ne garder que ma jupe, sans rien dessous ni plus haut. L'idée de pouvoir enfin accomplir ce rêve m'avait tenue chaude comme une folle toute la nuit, et j'étais encore toute rouge d'excitation. Aussi quel ne fut pas mon bonheur de voir que le contrôle que je gardais sur mes mâles était complet ! Pas un ne tenta quoi que ce soit, seule changea la durée de leur rut quotidien. Ils passèrent des heures enlacés avec leur femelle attitrée à s'apaiser à toute allure, et toutes en riaient de joie. Leur mentalité devenait progressivement celle d'une vélane, même si elles n'en seraient jamais vraiment une.
Le soir venu, je retournai dans ma chambre en courant, empressée de me soulager à mon tour. Voir toute la journée autour de moi des couples s'unir et pousser des cris de plaisir me maintenait dans un constant état d'excitation. Mais je me figeai soudain en passant devant mon miroir, et c'est complètement stupéfaite, la bouche grande ouverte, que je vis mon reflet. Incroyable. Me détaillant des yeux, ce fut pour me découvrir plus magnifique que dans mes rêves les plus fous.
Mon corps tout entier était constamment englobé d'une aura magique toute blanche. C'était l'exsudation de mes pouvoirs. Mais quand, comment ? Je ne m'étais aperçue de rien ! Je n'avais même pas l'impression de faire quoi que ce soit !
Souriante de bonheur en me disant que mon contrôle progressait sacrément vite, je m'examinai tout sourire pour voir les autres progrès. Mes seins avaient encore pris de l'ampleur pour devenir toujours plus ronds et magnifiques. Ils se découpaient désormais du reste de mon corps avec une gloire sans pareille, véritable perfection mammaire. Derrière-moi, mes cheveux ondulaient constamment tel un flot merveilleux, véritables fils de magie pure. Ma peau toute blanche, légèrement pâle et tout simplement parfaite, semblait avoir gommé la moindre imperfection. Je cherchai des yeux toutes celles que je me connaissais, du grain de beauté à la petite tâche de naissance, et fut ravie de n'en rien trouver. Et lorsque je tentai d'apaiser mes pouvoirs, ce fut impossible. Cette exsudation faisait maintenant partie de moi.
Le lendemain, je sortis de ma chambre animée d'une jouie intense, heureuse comme jamais auparavant. Le spectacle de la veille m'avait gonflé le moral à bloc, au point que je n'avais qu'une envie, c'était de mettre en valeur le moindre détail de ma beauté. Pour cela, je m'étais rafistolée une espèce de toge ample, encore une fois toute blanche, qui s'entourait autour de mon cou d'un tissu moulant, descendait amplement le long du dos telle une cape pour dissimuler cet endroit moins désirable de ma féminité, puis se terminait en jupe courte pour tout couvrir de mes fesses et de mon entrejambe dans une floraison de petites arabesques de dentelles à peine visibles. Heureusement que je me débrouillais à peu près à la couture. Et enfin, le tout était serré contre mon ventre nu par, encore une fois, une ceinture d'or reluisante, placée assez bas pour être suggestive.
…non non, vous n'avez pas mal lu, je n'ai pas oublié de décrire la partie recouvrant mes seins. Tout simplement car il n'y en avait pas. Plus question ! Hormis sur le champ de bataille bien sûr, je n'étais pas folle non plus. Mais désormais, lorsqu'il n'était pas nécessaire d'abuser de protections, je n'hésiterais plus à me balader au naturel ! Je suis fière de ma beauté ! Peu m'importerai désormais que quelques sous-êtres aux capacités mentales atrophiées par une stupidité surdimensionnée viennent me traiter de putain et autres noms charmants, leur avis d'attardés ne compterait plus !
Je suis fière de ma beauté vous dis-je ! Et ça, je ne laisserai personne m'en priver !
…
Devenue cheffe d'un noyau d'armée et équipée d'une petite base facile à défendre, je me concentrai maintenant sur le recrutement d'autant de petits chiens que possible pour augmenter mes forces démesurément.
Après avoir mis en place un solide système d'organisation sur le papier, il ne me restait plus qu'à… convaincre diverses personnes de nous rejoindre. En toute liberté, bien évidemment. Le choix leur appartenait. Finir à mes côtés ou en engrais, c'était une proposition généreuse.
Craignant que les sorciers anglais ne soient déjà tous sous le contrôle du Potter ou de l'Ennemi, et ne souhaitant pas m'entourer d'espions, je fis le voyage dans plusieurs pays anglophones tels que les Etats-Unis, l'Australie ou la Nouvelle-Zélande, et pris discrètement d'assaut des centaines de maisons aussi vite que possible, mettant sous contrôle tous leurs occupants. En quelques jours, mes forces armées passèrent de moins de cent badauds à plusieurs milliers, et je n'allais pas m'arrêter là !
J'adore avoir le contrôle ! J'en jouis chaque soir de bonheur ! Pas question de laisser la moindre miette à quiconque ! Je contrôlerai tout, TOUT !
…
Après plusieurs jours à développer mes forces, je me retrouvai avec près de dix-mille couples liés par mes pouvoirs et prêts à crever pour moi tels les chiens qu'ils sont. Mais en attendant que vienne l'heure de se battre, entre diverses séances de jambes en l'air pour leur permettre d'entretenir leur était de co-dépendance et sans cesse renforcer leur soumission à mes pouvoirs, je les faisais s'entrainer durement. Lancer de sorts, sport, études ! Tout était mis en œuvre pour faire de tout ce petit monde une surpuissante armée de mort ! Comme j'avais la chance de ne pas avoir besoin de faire appel à des lois, des droits humains et autres grotesques stupidités typiques d'un Potter, je pouvais répandre ma dictature comme un jet de cyprine ! Euh, une traînée de poudre !
Bien vite, ma cachette devint une véritable base opérationnelle. Habillement dissimulée dans un quartier abandonné d'une ville ouvrière ruinée, je fis concevoir à mes architectes les plans d'une forteresse souterraine aussitôt mis en œuvre par mes esclaves. Le travail avança à toute allure, considérablement facilité par la magie et la dévotion de mes chiens. Dans toute ma mansuétude, je ne les faisais travailler que vingt-heures par jour, leur laissant le reste pour s'épancher l'un dans l'une et les bourrant de potions énergisantes pour les maintenir en étant de m'obéir.
C'est ainsi que bien vite, je me retrouvai à la tête d'une force qui compterait… Bientôt, très bientôt…
…
Alors que le temps passait, il se produisit toutefois un fait étrange. Étant sans cesse plus entourée de mâles dont je m'assurai de la désirabilité, j'aurai théoriquement dû être de plus en plus excitée… et ce n'était pas le cas. Où plutôt, comprenons-nous bien, je l'étais effectivement sans cesse plus, mais je ressentais de moins en moins l'irrépressible envie d'aller me soulager en me caressant. Je pouvais passer la journée entourée des plus beaux mâles sans ressentir la pression de mes pulsions.
Me maîtriser devenait de plus en plus facile au fur et à mesure que mes pouvoirs prenaient de l'ampleur. L'aura qu'ils émettaient autour de moi jaillissait désormais à plus d'un mètre de chaque côté, formant une magnifique sphère blanche me faisant paraître telle une déesse.
Et c'est alors que la révélation me frappa. Ce spectacle ne s'était jamais vu depuis l'Âge d'Or, à l'époque de l'Union magique, et surtout… jamais chez une vélane non-liée.
Il faut croire que les légendes disaient vrai. Je suis parvenue à devenir une vélane éveillée tout en restant vierge.
Prise de vertiges de jouie en m'imaginant cela, comprenant bien vite tout ce que ça signifiait, je ne pus m'empêcher d'aussitôt monter un plan pour vérifier ce qu'il en était réellement.
Escortée d'une trentaine de garde-vagin dissimulées autant que faire se peut, je gagnai une université moldue afin de recruter de nouvelles forces. Je manquais de main-d'œuvre non-magique, et avoir des sous-fifres maîtrisant correctement les savoirs moldus ne pouvait qu'être utile.
Me baladant dans les couloirs l'air de rien, dans ma désormais habituellement toge, attirant tous les regards de par cet habillement, je détonai clairement en comparaison de toutes les putains présentes qui avaient l'indécence de dissimuler leur féminité ! Il y en avait même qui gardaient des cheveux courts, c'est vous dire leur infériorité mentale ! Et c'est ainsi que je me retrouvai très vite suivie par un flot de mâles de plus en plus intéressés à chaque instant.
Rouge d'excitation, je m'engouffrai dans un cul-de-sac pour me retourner vivement, faisant voleter mes seins un instant et arrachant un râle d'envie aux saucisses sur pattes. Et aussitôt, n'attendant pas un instant, je leur intimai l'ordre de se stopper, ce qu'ils firent immédiatement, puis en désigna un qui s'avança sans attendre, détachant déjà sa braguette. Et sans prévenir, je claquai des doigts comme un signal pour faire jaillir mes pouvoirs aussi puissamment que possible ! Un flash de lumière merveilleuse jaillit de mon corps en une fraction de seconde, quasi-instantanément achevé à peine avait-il commencé, et le mâle s'effondra au sol, inerte. Une petite légilimancie me montra qu'il n'était désormais plus qu'un légume, son esprit déchiqueté de toutes parts.
Anéantissement mental, ok.
Ne m'arrêtant pas là, je désignai cette fois du doigt un autre mâle avec une quelconque femelle. Berk, qu'elle pouvait être laide ! Tellement mal mise en valeur qu'elle ne pourrait certainement jamais attirer le moindre homme, avec ses cheveux courts à la masculine, ses vêtements outrageusement amples ne montrant quasiment pas de peau, son maquillage de putain de bas quartier… à vomir. Elle ferait un pion idéal pour mon test. Car quel homme pourrait vouloir d'une telle horreur ? Il fallait être dans un état de désespoir absolument désespéré. Et c'est pour cela que je claquai des doigts à nouveau, cette fois-ci pour emplir le cerveau du pénis sur pattes de phéromones d'excitation et d'images représentant le vagin-mal-rasé. Et il se jeta aussitôt sur elle pour l'entreprendre, tous deux s'unissant d'un amour fou.
Attirance artificielle, ok.
Les abattant d'un simple geste de main, je fis disparaître les cadavres pour laisser place à la suite. Et un petit geste du doigt plus tard, plusieurs d'entres eux se mirent à faire tout et n'importe quoi. L'un caquetait, se prenant pour une poule en battant des bras, un autre tentait de se trancher l'entrejambe à cou de dents, et le pire, c'était deux autres qui jouaient des immondices en s'enculant tels deux démons. Absolument dégoutée, je les abattis immédiatement et fis disparaître les corps pour ne pas assister à ce spectacle répugnant plus que nécessaire. Même s'il s'agissait d'une victoire pour moi : que deux mâles en rut se comportent de façon aussi innommable démontrait que mon contrôle mental était absolument total. Auparavant, dès un tel ordre reçu, ils auraient été incapables d'esquisser le moindre geste, car cela allait à l'encontre de leur instinct reproductif. Que j'arrive à les faire aller outre démontrait ma puissance. (I)
Contrôle mental simulant l'impérium, ok.
Voyant tous mes tests réussis à la perfection, un sourire sadique me prit. Tremblez, mes opposants. Mes pouvoirs sont plus puissants que jamais…
…
À suivre…
Commentaire svp ? Ils ont eu du mal à venir la dernière fois… :(
Je gère une conversation sur Discord, où j'ai réuni plusieurs lecteurs et auteurs de talent. Vous êtes intéressé(e)s ? On y discute fanfics, on se lance des défis, on parle en vocal, et surtout on raconte une incommensurable masse de blagues de merde… n'hésitez pas à entrer en contact avec moi ! Pour me trouver sur Discord, cherchez NVJM#3762.
I. Juste pour note, non Luna n'est pas homophobe, elle est hétérophile (ici sens politique) à un point absolument radical et extrémiste.
