NVJM, rédigé 25/7/2018, publié 26/7/2018.
Harry Potter et l'Histoire inachevée
Chapitre 80 : Le testament
La gazette du sorcier
Message au seigneur des ténèbres Harry Potter !
Démon ! Votre mère est entre nos mains ! Si vous tenez à ce qu'elle reste en vie, rendez-vous ! Vous disposez d'un délai d'un mois pour déposer les armes et vous rendre ! Au-delà de ce temps, elle sera exécutée !
Ce bout de paperasse ne fit pas long feu entre mes mains. Aussitôt fut-il achevé qu'il se retrouva réduit à l'état de poudre de poussière, savamment déchiqueté, incinéré, essoré, électrifié, et j'en passe ! Toute personne tentant d'écouter à travers les portes de mon bureau de travail devait certainement être devenue sourde, tant j'avais hurlé de rage. Enfoiré de Dumbledore !
Et aussi, imbécile de moi ! Mais qu'est-ce qu'il m'a bien pris de penser que maman-chérie était à l'abri, dans sa petite maison ?! Pourtant, les meilleures défenses imaginables n'étaient rien en comparaison du dôme de magie recouvrant Pôdlad… ma méfiance à l'idée que les autres peuples de l'Union puissent éventuellement obtenir un moyen de pression sur moi m'avait fait commettre une terrible erreur, car voilà que je me retrouvais en pire position que tout ce qui aurait été possible s'ils avaient découvert sa présence en ces murs !
Que puis-je faire pour la sauver ? Me rendre ? Certainement pas ! Négocier ? On va essayer, sans nul doute, mais plus je montrerais d'intérêt pour maman, plus le prix fixé pour la retrouver sera élevé… la reprendre de force ? Hum…
…oui, il n'y a que ça à faire. Parvenir à massacrer tous les sorciers, pour retrouver maman-chérie aussi vite que possible, avant qu'ils n'aient le temps de sérieusement la maltraiter !
La maltraiter ! Rien que ce mot me fit voir rouge, et c'est en poussant un dernier hurlement de rage que je sortis de mon bureau pour aller gueuler mes ordres. Le dos vouté, les mains croisées en arrière, le regard sombre, je faisais reculer d'un pas tous ceux qui me voyaient. Après coup, je pense qu'en effet, mes grognements et autres « Grr ! Pff ! Snarl ! Grogne ! Zut ! Grr ! RAAH ! » ne devaient probablement pas inviter à commencer une discussion.
…
N'ayant pas été décontenancé bien longtemps par l'annonce de la captivité de maman-chérie, j'avais ordonné la tenue imprévue d'une réunion d'état-major avec les représentant et dirigeants des différents peuples magiques. C'est ainsi que face à moi se trouvait réunie la crème des Fidèles, tous impressionnants de charisme, ou de beauté, ou d'un habile mélange des deux.
« - Peuples de l'Union ! Il est temps que nous lancions nos armées à l'assaut de nos ennemis ! » Je dis cela tout en dardant mes interlocuteurs d'un regard seigneurdesténèbresque. Il me fallait bien ça pour faire le poids face aux bêtes de puissance m'entourant. Il y avait là l'élite des Fidèles, et il ne fallait pas les prendre à la légère !
» Commençons par faire le point sur notre situation ! Nous dominons intégralement l'ensemble des iles Britanniques, avec toutes leurs ressources ! Nos forces armées s'élèvent à trente-mille combattants ! Nos troupes sont prêtes à déferler sur l'ennemi ! Outre une excellente maîtrise de leurs baguettes, nos soldats disposent d'armures d'une facture digne de légende ! Nous possédons des centaines de batteries d'artillerie, nos entrepôts débordent de munitions ! Tout est prêt pour notre assaut ! » À peine avais-je terminé ma phrase que je fis un signe à Peter, et il fit apparaître une carte de l'Europe montrant nos positions et celles de nos ennemis.
» Voici maintenant la stratégie que nous allons adopter ! Elle a été décidée en concertation de l'ensemble de nos généraux ! » Je précise ça par prudence, afin d'éviter que les autres dirigeants ne croient que je leur impose mes décisions. Patience, ça viendra. Pour l'instant je suis forcé de respecter la constitution de notre république, mais je finirais bien par établir ma dictature… »
Notre stratégie consistait en un déferlement de la totalité de nos forces -hormis une garnison de défense pour protéger la base-, déferlement qui traverserait la Manche en quelques instants grâce à un réseau de transport par portoloins et transplanage d'ores et déjà paré. Une fois une tête de pont établie en France, précisément sur les côtes du Pas-de-Calais et de Cherbourg, nous userions de nos potions de dopage et de nos balais surpuissants pour fondre en un temps record sur Beauxbâtons, et engager la bataille alors que les sorciers seraient encore endormis. Tout devrait se produire aussi tôt le matin que possible, afin que l'effet de surprise soit total.
Suite à la prise de Beauxbâtons, nous laisserions en plan nos prisonniers, après les avoir dépourvus de leurs baguettes et tous assommés, puis nous userions de la désorganisation provoquée par cette attaque éclair pour rejoindre une colonne d'éclaireurs-saboteurs, envoyés eux à Durmstrang pour s'assurer que les sorciers soient désorganisés par une multitude de sabotages. Provoquer la panique dans les rangs adverses était toujours une bonne chose.
La bataille finale aurait donc lieu au beau milieu de l'école russe. Ce serait probablement un moment extrêmement difficile, mais avec un peu de chance, nous devrions obtenir une victoire rapide, notamment grâce aux petits bijoux que mes ingénieurs avaient mis au point dernièrement… héhéhé, je préfère garder la surprise. Disons simplement que nous avons affaire à une nouvelle génération de balais magiques. En version tank-blitzkrieg-génocide. Oui, tout ça à la fois.
Concernant la traversée de la Manche, vous vous demandez peut-être comment trente-mille soldats et une masse d'équipement considérable allaient bien pouvoir faire pour accomplir pareil exploit sans se faire repérer par les moldus ? Parce que oui, je vous rappelle que nous tout comme les Purs, nous menons une guerre secrète. Faisons-nous repérer par nos amis sans-pouvoirs, et c'est la fin… ils prendraient aussitôt peur et n'hésiteraient pas à nous bombarder de bombes atomiques. Et même sans ça, leurs armées sont si puissantes qu'ils auraient raison de nous en bien peu de temps.
La solution à ce problème est simple. Pour ne pas vous faire repérer par les moldus… utilisez les moldus ! Vous rappelez-vous ce que j'étais avant de devenir le seigneur de Pôdlad ? Le chef d'une mafia. Et d'une grosse. Et j'avais de longue date pris soin d'acheter… hum-hum, de prendre possession d'une multitude d'entrepôts pour faire transiter tous mes trafics. Et il y en avait largement assez pour accueillir les aires d'atterrissage de trente-mille soldats.
« - Y'a-t-il des questions ou des remarques ? » demandais-je avec un regard signifiant que je ferais frire sur place quiconque oserait l'ouvrir. Il y eut pourtant quelques impudents qui… « Seigneur Ragnok ? »
« - Général Potter, au nom de mon peuple, j'annonce que les Gobelins feront tout ce qui est en leur pouvoir pour vous aider à retrouver votre mère ! »
« - Général Potter, il en sera de même pour les courageux vampires ! Comptez sur nous pour explorer toutes les ombres ! » Et ainsi de suite avec les différents autres peuples.
« - Merci à vous, » répondis-je froidement, encore tout aigri mais ne pouvant m'empêcher de leur faire un petit sourire. Même Peter, non loin de moi, semblait commencer à se remaîtriser à l'annonce de ces bonnes nouvelles. Ces derniers jours, son moral avait prit un sacré coup, et il tenait plus de la loque qu'autre chose.
L'espoir demeure.
…
Nous sommes aujourd'hui le seize octobre 1995. Ces lignes sont probablement les dernières que j'écris à postériori. Jusqu'à maintenant, tout ce que vous avez lu l'a été sous forme de mémoires, relatant les faits déjà écoulés. Malgré ma rédaction malhabile et mon manque de talent pour les lettres, j'espère que cette lecture vous aura été agréable. Mais désormais, ne sachant guère ce que j'aurais à affronter, je mets de fait fin à cet ouvrage. Les livres d'Histoire vous conteront peut-être mieux que moi ce qu'il s'est produit.
Il ne me reste plus qu'une seule chose à vous transmettre. Mon testament.
Seize octobre 1995. Moi, Harry James Potter-Black, déclare être sain de corps et d'esprit et n'être soumit à aucune influence extérieure à ma propre volonté.
Ce jour, je m'apprête à partir en guerre contre le seigneur des ténèbres, et ignore si je survivrais. Ce testament a pour but de répartir mes biens moraux et physiques entre les personnes citées plus avant. Il sera déclaré caduc au nom des lois de sang si je reviens en vie.
À ma compagne bien aimée, je lègue dix millions de galions et l'ensemble de mes possessions foncières sur le sol britannique. Puisse-t-elle en faire heureux usage. À elle, je lègue ma baguette magique et ma pensine, avec tous les souvenirs qu'elle contient. Que ces mémoires soient utilisées afin de révéler la vérité au monde de la magie.
Au Conseil de la Magie, je lègue dix millions de galions afin de favoriser la création d'un orphelinat dédié à toutes les victimes de la guerre. Au Conseil de la Magie, je lègue tout le reste de ma fortune afin de promouvoir la paix et la reconstruction.
Moi, Harry James Potter-Black, sain de corps et d'esprit, libre de pensée et de volonté, déclare achevé et primaire le présent testament daté du seize octobre 1995. Puisse l'avenir permettre sa réalisation.
…
Vingt-cinq octobre 1995. Ce fut en ce jour que les armées de la seconde Union magique s'ébranlèrent, quittant en masse l'abri du dôme de magie recouvrant sa cité de Pôdlad pour faire courageusement front face à la mort. En de longues colonnes de gloire, ce furent plus de trente-mille soldats qui s'ébranlèrent à une allure soutenue.
Les centaures cavalèrent fièrement en tête, magnifiques porte-étendards armurés d'or, une longue lance tranchante brandie devant eux pour transpercer l'ennemi. Les suivirent les troupes de choc, avec la cinquantaine de géants aptes au combat. Tous de fer couverts, ils étaient de véritables montagnes de puissance brute. Marchant à pas lents aussi vite que leurs frères chevalin chevauchaient, ils formeraient l'infanterie lourde chargée de s'engouffrer dans les brèches ouvertes devant eux, avant de transformer l'ennemi en crêpes d'organes rissolantes dans leurs propres fluides.
Suivirent ensuite les légions gobelines, immenses, avec leurs trois corps d'armée et leur taille respective. Les plus petits, ceux qui mesuraient moins d'un mètre, n'étaient que rarement en capacité de s'aventurer au beau milieu de la mêlée, aussi s'occupaient-ils des batteries d'artillerie, œuvrant à bombarder l'ennemi où qu'il se présenterait.
Les seconds, ceux qui mesuraient environ un mètre cinquante, étaient de loin les plus nombreux, près de vingt-mille combattants à eux seuls, soit près des deux tiers de toutes les armées de l'Union. Troupes d'infanterie légère principalement, ils étaient équipés d'armures souples couvertes d'une multitude de couches de runes pour les renforcer des arcs magiques connectés à des baguettes, l'idéal pour lancer des sorts sans interruption, se tenaient attachés dans leur dos, prêts à noyer l'ennemi sous un barrage de sorts. Enfin, une épée pendait à leur côté, inflammable à souhait pour cautériser de l'intérieur les organes de l'ennemi, ou pouvant devenir aussi froide que le gel pour les faire pourrir vivants en les gelant.
La troisième variété de Gobelins, les plus grands, ceux dépassant les deux mètres, était la moins nombreuses, mais il y en avait tout de même un bon millier. Leur rôle serait de suivre les géants dans leur œuvre de mort pour tuer les ennemis qui auraient par miracle réussit à passer entre les jambes des plus grands. Les tanks humains avaient en effet ordre de foncer dans le tas aussi vite que possible et de ne pas se détourner afin de constituer constamment une ligne de front recevant la majorité des sorts. Il leur fallait donc des alliés pour nettoyer derrière eux.
Après vinrent les Vampires, étranges sous leurs foulards les couvrants des pieds à la tête et ne laissant pas paraître le moindre morceau de peau. Leurs parasols individuels fermement brandis au dessus de leur tête, ils avançaient vivement en zigzag, cherchant à profiter du moindre morceau d'ombre pour s'abriter du soleil et d'une fin assurée. Leur courage et leur bravoure face à la mort étaient exceptionnels. Leur rôle serait d'user de leur faculté de se déplacer parmi les ombres pour encercler la totalité du champ de bataille et tuer le moindre soldat ennemi qui tenterait de fuir, puis presser petit à petit les troupes Pures pour les presser et refermer l'étau.
Les fées, nymphes et autres vélanes restèrent en arrière afin de se charger des unités de soin œuvrant à la base. Elles seraient en contact constant avec les médecins sur place qui leur feraient parvenir les blessés n'étant pas capables d'activer eux-mêmes leurs portoloins automatiques de retours à la base. Leur présence directement sur le champ de bataille aurait été un risque considérable, de plus, quasiment toutes étant enceintes, cela devenait d'autant plus impossible.
Les strangulots et siréniens furent envoyés quelques temps avant par les mers, fleuves et rivières afin de s'infiltrer au travers des lignes ennemies et saboter massivement un maximum de cibles prédéfinies. Les sources de vivres, mais aussi les infrastructures et les ressources magiques, tels les plants et élevages nécessaires à la préparation de potions. Certains, doués au combat, devinrent des snippers marins, se dissimulant parmi les herbes bordant les cours d'eau afin d'abattre par surprise le moindre adversaire se présentant, et pouvant fuir rapidement pour éviter d'être repéré. Il n'existera sans doute pas de bilan du nombre de leurs victimes, mais il doit sûrement s'élever à un bon millier.
En dernière ligne parurent les loups-garous sous leur forme canine. Exemples vivants de ce que la gloire d'Union pouvait faire, ils affichaient une maîtrise parfaite, mus par leur volonté de démontrer au monde que non, ils n'étaient pas des bêtes sauvages à exterminer, mais simplement un peuple à part entière, descendant des religions paganistes de la préhistoire et de chamans adoptant les corps des animaux idolâtrés. Leur rôle serait principalement de parcourir les champs de cadavre pour achever les ennemis mourants. De par leur nature charognarde et carnivore, ils seraient idéaux pour cela.
Voici quelles étaient les armées de la seconde Union magique. Bien loin de la gloire d'antan, mais sans doute suffisantes pour une victoire éclatante.
…
Alors que les armées allaient bon train, dans la cité de Pôdlad, les principaux chefs s'apprêtaient à prendre leur poste de commandement. En particulier, le seigneur de Pôdlad, Harry Potter, armuré des pieds à la tête, magnifique dans son armure luisante d'or, faisait ses adieux à sa femme.
« - Harry » dit-elle, « ça fait déjà presque un mois que j'ai accouché… » Elle n'eut pas besoin d'achever. Il savait déjà.
« - Tu t'apprêtes à être de nouveau enceinte. » Il lui fit un baiser sur les joues. « Fleur, je te promets que je serais de retour pour voir notre nouvelle enfant grandir en toi. Je te le promets. »
Ils s'étreignirent alors, ne parvenant pas à trouver les mots pour se dire adieu. Ça leur était impossible. Absolument inenvisageable.
Alors qu'ils marchaient pour gagner l'aire des portoloins, il demanda, « Que comptes-tu faire pour t'occuper, en m'attendant ? Tu ne t'ennuies pas trop ? » En effet, elle ne pouvait rejoindre les autres vélanes pour participer aux différents ateliers qui leurs étaient dévolus, du fait de son statut de compagne du seigneur de la cité. Les services de sécurité ne l'auraient jamais accepté.
« - Maintenant que l'orphelinat est sécurisé, maman, Gabrielle et moi avons prévu d'aller le visiter. C'est un endroit qui a une grande importance symbolique tu sais… » Il s'en doutait, effectivement, car y ayant lui-même vécu à l'époque de sa gloire... mais il ne pouvait le lui avouer. Pas avec toutes les oreilles indiscrètes qui les écoutaient. Peut-être cet aveu pourrait-il être fait à son retour. S'il survivait.
« - Fleur, quand je reviendrais, nous commencerons à sérieusement organiser notre mariage. Et bien plus encore. » Folle de joie, elle tenta de se jeter sur lui pour l'entourer de ses bras, mais il disparut à ce moment, l'empêchant de lui communiquer sa joie.
Comme un signe de ce qu'allait leur réserver l'avenir.
…
Le général Potter réapparut directement en France, à l'endroit précis prévu, et rejoignit le corps des autres généraux dès que possible. Il était déjà tard, près de minuit, mais pas question de dormir ! Les potions énergisantes deviendraient la règle pour de nombreuses semaines, à n'en pas douter.
Revue des troupes, inspection minutieuse du plus petit détail possible et imaginable, organisation des cohortes, vérification de chaque instant du parfait fonctionnement des portoloins qui permettraient de jaillir par surprise face à l'ennemi… la guerre magique moderne était radicalement différente de celles des moldus, mais son fonctionnement de base restait semblable.
Ce premier travail achevé après plusieures heures, Harry eut le temps de regagner la salle réservée aux généraux pour un dernier débrief. Au loin, les messagers amenant les rapports des espions et des saboteurs déjà en place étaient de plus en plus nombreux. C'est qu'il fallait une extrêmement bonne administration pour parvenir à gérer une guerre.
« - GÉNÉRAL POTTER ! » hurla un messager en se précipitant vers son maître. Celui-ci se retourna aussitôt, aux aguets en entendant le ton d'urgence dans la voix du nouveau venu.
« - Que se passe-t-il !? »
« - L'ennemi est là ! À Pôdlad ! »
…
À suivre…
Commentaire ? À votre avis, de qui s'agit-il ? De Dumbledore ? De Voldy et l'Ennemi ? De Luna ? Héhéhé !
À l'origine, au moment où Harry place son testament (copié-collé du tout premier chapitre, oui c'est prévu depuis ce moment là), la rédaction aurait dû être radicalement différente, car passant d'un usage rare du présent à un usage quasi-constant… mais j'ai « un petit peu » raté cet effet je crois. Alors pour compenser et pouvoir tout de même avoir l'effet de rupture désiré, je vais désormais tout rédiger à la troisième personne. Ce sera tout aussi bien.
Je gère une conversation sur Discord, où j'ai réuni plusieurs lecteurs et auteurs de talent. Vous êtes intéressé(e)s ? On y discute fanfics, on se lance des défis, on parle en vocal, et surtout on raconte une incommensurable masse de blagues de merde… n'hésitez pas à entrer en contact avec moi ! Pour me trouver sur Discord, cherchez NVJM#3762.
