NVJM, rédigé 9, 10 et 11/9/2018, publié 14/9/2018.
Harry Potter et l'Histoire inachevée
Chapitre 87 : Mystère comprit
L'éruption magique prit fin alors que plus un mouvement ne se faisait voir sur le champ de bataille. Tout était dominé par le vacarme assourdissant du dôme de la cité, qui s'effondrait dans un ouragan de poussière. Le sol se convulsait partout, les falaises de simple terre autrefois accolées à l'antique structure s'effondrant sans ce soutien nécessaire. Des milliers de civils Fidèles, n'ayant pas eu le temps de fuir, chutèrent de dizaines de mètres de hauteur pour se retrouver ensevelis dans une tombe de tourments, leurs corps aussitôt déchiquetés par les soubresauts du terrain, ou s'écrasaient en contrebas dans les avenues de la cité.
La forêt interdite n'était plus.
Poudlard agonisait, laissant échapper une multitude de volutes de fumée. Plus une seule de ses tours ne s'élançait vers les cieux, la grande salle était devenue un gouffre de cadavres hurlants, l'escalier principal relia le vide au vide avant de s'effondrer à son tour. Le parc lui-même, autrefois étendue parfaitement plane, était ravagé de milliers de cratère fumants dans lesquels la mort semblait préférable à la vie. Au-dehors, plus un sorcier ne bougeait pour autre chose qu'agoniser en un doux chant d'horreur. Seuls les sous-sols semblaient avoir échappé à l'apocalypse, l'éruption s'étant arrêtée trop tôt pour leur donner le coup de grâce.
« - FEU À VOLONTÉ ! » hurla la dictatrice Luna ! « Transformez-moi tout ça en engrais ! » Pourquoi donc s'encombrer de cadavres ?
Les soldats Fidèles ayant échappé au spectacle se reprirent tant bien que mal pour obéir à leur phéromonieuse maîtresse, qui en rajouta une dose au cas où en se déhanchant de plus belle partout où elle passait, courant de cohorte en légion pour distribuer soubresauts de nichons charmeurs et ordres hypnotiques. Les blessés incapables de reprendre le combat furent exécutés sans pitié, leurs armes et armures aussitôt redistribués aux civils et les cadavres élevés en murs défensifs. Au cas où.
Les batteries d'artillerie reprirent leur service ! BOUM ! Plusieures centaines se remirent à cracher leur feu sur les ruines, se concentrant là où des murs tenaient encore debout et pouvaient peut-être abriter des réfugiés.
« - Pas de pitié pour les Purs ! Aucun prisonnier ! Aucun survivant ! » hurla de plus belle Luna, prise dans une crise d'hystérie vengeresse, autoalimentant son fanatisme destructeur par une propagande bien plus destinée à vaincre ses propres derniers doutes qu'à faire aller de l'avant ses soldats déjà complètement soumis à sa volonté.
Pouvoir et puissance ! C'est avec un rictus satisfait, enivrée par son succès, qu'elle prit place sur un nouveau fauteuil de mâles pour assister au spectacle. Que ça pouvait être jouissant ! « Cessez le tir ! » ordonna-t-elle après presqu'une heure de bombardement. « Éclaireurs ! Allez inspecter les ruines ! Voyez s'il reste des survi… » Elle s'interrompit soudain en entendant un cri…
« - PITIÉ ! » hurlait une voix au loin, provenant de Poudlard. Bien que magiquement amplifiée, ça ne pouvait effacer l'usure presque aphone la prenant. Son propriétaire devait être complètement épuisé. Un drapeau blanc jaillit bientôt des ruines, accompagnant ce cri tel une partition. Reddition !
« - Victoire ! » sourit Luna ! « Éclaireurs, allez vous assurer de leurs intentions ! Seule la reddition totale, immédiate et sans condition sera acceptée ! » Et, se tournant vers ses gardes-du-vagin, « préparez les pelotons d'exécution. » C'est qu'il n'y avait pas de temps à perdre ! Après une bataille venait toujours le moment du nettoyage… il n'y aurait aucun Pur survivant, et seuls les mâles assez bien membrés et les femelles aptes à être réduites à l'état d'utérus vivant seraient laissés en vie. Les autres n'étaient que d'inutiles objets à éradiquer ou des esclaves à asservir.
Très vite, tout un flot de sorciers hagards sortit tant bien que mal des divers accès encore praticables à travers les ruines de Poudlard. Totalement démoralisés, presque tous blessés, épuisés, affamés, ce furent près de deux-mille survivants qui clopinèrent jusqu'à leur conquérante, menés par…
…
« - DUMBLEDORE ?! » s'horrifia Harry en observant la scène depuis l'une des caméras magiques de son système de surveillance, miraculée de l'effondrement de la forêt. Dissimulée dans un des ultimes arbres bordant ce qui fut un parc, elle ne laissait aucun doute sur l'identité du leader des sorciers.
Une tempête de pensées s'empara aussitôt de lui. Que faire ?! Fallait-il tenter une sortie pour jouer le tout pour le tout, ou bien laisser aller jusqu'à être totalement submergé lorsque la grognasse viendrait l'éliminer ?
« - Fleur et les petites sont-elles à l'abri ? » demanda-t-il à l'un de ses esclaves.
« - Oui maître, nous les avons transférées dans un des bunkers souterrains avec plusieurs serviteurs. Les réserves sont suffisantes pour qu'elles puissent survivre en autosuffisance pendant au moins dix ans. Nous pourrons sceller tout accès en ultime recours. »
« - Bien… » ce souci évacué, il se reconcentra sur la situation présente. Il fallait prendre une décision, et vite !
La seule idée potable qui lui venait à l'esprit était la sortie, pour foncer aussi vite que possible jusqu'à la grognasse et l'abattre telle la chienne qu'elle était ! Sa mort, et de fait la fin de ses influences magiques, permettrait de rompre instantanément les charmes la liant à ses esclaves, qui pourraient retrouver leur maîtrise d'eux-mêmes tant bien que mal. Pour les mauvais côtés de cette action, il ne risquait pas grand-chose d'autre qu'échouer et mourir, ce qui arriverait de toute façon s'il ne faisait rien.
C'est en se disant cela qu'il repensa fugacement à sa belle et leurs enfants. C'était pour elles qu'il faisait ça !
« - Tout le monde dans le grand-hall ! Sur le pied de guerre ! Nous tentons la sortie ! » Lui-même alla chercher son meilleur balai magique. Vite, plus vite !
…
« - À L'ATTAQUE ! » Mille trompettes sonnèrent aussitôt en réponse ! S'il fallait jouer leur baroud d'honneur, autant le faire avec autant de gloire que possible !
Les portes de la tour-palais claquèrent à son ordre, et le millier de ses soldats encore vivants, tous parfaitement alignés, firent jaillir un flot de sorts de mort sur les gardes-du-vagin chargées de les empêcher de sortir ! Prises par totale surprise, elles furent toutes abattues avant de pouvoir réagir ! « EN AVANT ! CHARGEEEZ ! » Plusieures centaines de balais furent aussitôt enfourchés, alors qu'une forte troupe s'empressait d'aller nettoyer la cité de toute opposition. Il ne resterait pas une seule de ces maudites gardes-du-vagin ! Quand bien même aurait-on fait preuve de clémence, ce qui n'était pas à l'ordre du jour, elles étaient bien trop fanatisées à leur maîtresse pour avoir la moindre utilité si celle-ci venait à mourir.
Le ciel s'ouvrant grand face à eux, il leur fut facile de s'envoler tel l'éclair pour jaillir au dessus des armées Fidèles soumises. Profitant d'un remarquable effet de surprise, cet oiseau d'humains fonça droit sur ça cible principale, sous le regard abasourdit des sorciers qui s'arrêtèrent dans leur reddition tête basse pour se redresser et assister au spectacle.
Immédiatement alertée par ses gardes-du-vagin constamment sur le pied de guerre, Luna put instantanément s'occuper de la menace. « AVADA À VOLONTÉ ! » hurla-t-elle, et les cieux s'illuminèrent de dizaines de milliers de sorts de mort, toute l'armée se retournant contre le dernier général Fidèle !
« - BOUCLIERS ! » hurla Harry en réponse, ayant eu l'intuition d'une telle attaque avant même qu'elle ne se prépare. Et alors que chacun s'englobait d'une défense aussi solide que possible, les trajectoires étaient brusquement modifiées par des sorts de répulsion surpuissants, permettant aux volants de bénéficier de l'effet du principe de réaction ! Propulsés vers le haut, ils échappèrent à la totalité des sorts les visant ! « EN AVANT ! » ordonna encore Harry, enthousiasmé à l'idée d'être face à l'ultime confrontation avec sa grognasse de rivale !
Mais tout le monde n'était pas de son avis. Pour Luna, l'idée de voir cette attaque à sa magnificence aller plus avant était pire qu'une insulte, c'était une menace d'une innommable ampleur. Tant de mâles de si peu de valeur fonçant sur elle ! Ses gardes-du-vagin ressentirent immédiatement sa méfiance et entrèrent en une folle hystérie pour protéger leur maîtresse ! « DÉGAGEZ ! » hurla celle-ci, enragée !
Oubliant toute raison et ne laissant plus parler que la fusion de son instinct et de ses hormones, elle fit jaillir ses pouvoir aussi fortement que possible, agita ses seins en une danse frénétique ininterrompue, et entama un déhanchement d'un érotisme tel qu'aucun eunuque ne pourrait refouler sa soudaine érection. Ses cheveux se déployèrent tout autour d'elle, immense toile à la chorégraphie hypnotique d'un érotisme suintant de malfaisance. Ils se mirent à pousser pour atteindre une taille démesurée, plusieures fois la hauteur de leur propriétaire déjà grande, pour occuper la majeure partie du champ de vision de leur cible, incapable d'en détourner les yeux, impitoyablement charmée.
Faisant appel à toute sa frustration sexuelle, s'imaginant un instant être en face du mâle élu intolérablement récalcitrant, son corps s'auto-convainquit en un instant qu'il fallait employer les grands moyens pour le soumettre à sa volonté reproductrice et le violer de force. Sa production de phéromone entra en une expansion telle que tout ce qu'elle avait relâché pour soumettre ses troupes fut attiré par l'attraction irrésistible exercée par cette femelle en chaleur.
N'ayant plus qu'une pensée en tête, ne s'autorisant plus aucune limite, elle se mit à mouiller pour relâcher plus encore son appétit sexuel vorace, faisant couler des flots de cyprine qui s'envolèrent pour se joindre à son aura tumulte et tueuse surtout, à ses cheveux d'or reluisants de cruauté, à ses phéromones si concentrées que quiconque s'y confronterait serait asphyxié en un instant. Elle se perdit tant et tant dans ses délires et fantasmes qu'elle ne vit même plus le mâle face à elle mais se focalisa exclusivement sur le pénis-humain qu'elle allait pouvoir réduire en esclavage, arracher de son entrejambe et utiliser jusqu'à ce qu'il soit si déchiqueté que même elle en aurait pitié.
« - GRAAAAH ! » Un hurlement de pure haine désireuse jaillit de sa bouche, ses yeux s'illuminèrent de toute l'avidité de se malveillance ! Telle une flèche, tout ce que son corps exsudait jaillit droit dans les airs vers sa victime !
Tout n'avait duré qu'une seconde.
Totalement surpris par ce soudain déchaînement de puissance, Harry tenta de stopper son balai, submergé par une peur primitive qui lui fit tout oublier de ce qui l'entourait. Aussitôt heurté de plein fouet par l'inertie de sa troupe devenue son tombeau, il bascula en avant droit dans le piège ouvert face à lui !
Aussitôt, les cheveux devenus prédateurs le ligotèrent si fort que toute circulation sanguine quitta ses membres pour se concentrer sur son membre, redirigée de force par les phéromones qui envahirent tout son être jusqu'à lui faire perdre toute notion de réalité. Si inarrêtable fut la voluptueuse marée qui le frappa qu'il ne sentit même pas le contact du sol lorsque ses os s'y brisèrent. Et dans son ultime pensée rationnelle avant de perdre tout contact avec le réel, il se dit qu'il aurait dû reprendre de ces potions d'apaisement sexuel dont sa belle l'avait drogué, voici de cela de si lointaines heures. Leur effet avait cessé entretemps.
Sitôt fut-il au sol que les gardes-du-vagin obéirent au désir de leur maîtresse en le redressant et lui arrachant tous vêtements, pour exposer sa gloire à l'appétit d'un viol aussi barbare qu'imaginable.
Il attendit, son esprit soumit impatient de se la faire arracher. Tout pour satisfaire sa maîtresse !
Non ! En son fort intérieur, la petite voix de son esprit, assiégée aux tréfonds de son cerveau, lui hurlait de ne pas céder !
Oh oui, encore ! Ses pensées ne cessaient de se déchainer en rêves érotiques mettant en scène sa merveilleuse maîtresse, cette gloire féminine éternelle qui aveuglait ses yeux de beauté !
La salope ! Depuis longtemps maintenant il se doutait qu'elle tenterait de le violer, mais avait toujours espéré pouvoir y résister ! Elle lui paierait ça, un jour !
Surexcité, son esprit se mit à jouir incontrôlablement, fut soudain envahi de plaisir, submergé par ses pulsions primitives qui…
…il heurta de plein fouet un mur de toute la vitesse de son balai, s'y écrasant avec un bruit répugnant d'os brisés et d'organes compressés ! C'est du moins ce qui lui sembla lorsqu'un choc indescriptible le fouetta soudain. Se réveillant, il eut l'impression que le monde s'amusait à tournoyer autour de lui, un orchestre de batteries et de grosses caisses livrant bataille d'un côté puis de l'autre de son esprit.
Revenant tant bien que mal à la réalité, il comprit qu'il avait reprit tout contrôle de lui-même, que ses volontés ne se battaient plus pour le contrôle du corps. Ouvrant les yeux, il vit face à lui le conglomérat d'érotisme sanguinaire qu'était devenue Luna. Ses pouvoirs de nouveau maîtrisés mais non moins rayonnants, elle exsudait toute la satisfaction que l'on pouvait ressentir en voyant son plus grand rival ainsi à sa merci. Car pendant qu'il luttait mentalement, les gardes-du-vagin l'avaient assailli de tous côtés, le ligotant et le menottant de liens d'ablation magique. Totalement entravé. Totalement dominé.
« - Navrée Potter, » rit-elle avec un rictus en disant long sur sa jouissance de le voir à ses pieds, « tout est fini maintenant. La victoire absolue est à moi ! » Et elle partit dans un incontrôlable rire hystérique. Démente.
Et lui baissa la tête. Acquiesçant sans le dire à cette triste réalité. « Si je pouvais tout recommencer encore une fois, je me mettrais dès que possible en quête des parents de cette putain avant même sa naissance, et je dépècerai sa mère sans aucune pitié, quitte à m'y prendre avec le corps de bébé que j'aurais à ce moment là… Mais je n'aurais pas cette joie. Pas encore… J'ai échoué. »
L'échec. Le résumé de toute sa vie.
« J'espère simplement que Fleur et les petites vont pouvoir s'en sortir… je suis désolé mes chéries, je ne pourrais pas vous voir grandir… j'aurais été un mauvais père… » Une larme de honte et de regrets lui coula alors qu'il se désolait d'au final ne pas avoir pu être meilleur que son alcoolique de paternel.
De longues secondes passèrent sans que rien de mette fin à son existence. Pas d'avada. Pas de lame tranchant sa gorge, rien. Étonné, et quelque peu intrigué par cette clémence, il releva la tête pour voir sa tortionnaire afficher une moue hésitante. « Qu'y a-t-il, Lovegood ? » Elle mit un moment à répondre, comme prise en une intense réflexion.
« - Potter, tu as conscience que je n'ai qu'une envie, c'est te torturer à mort, puis dépecer ton cadavre et torturer encore le moindre morceau de ta personne ? »
« - C'est réciproque. J'adorerais te livrer à tous les violeurs les plus psychopathes que le monde peut receler. » Le regard haineux échangé à ce moment en disait long sur leurs antagonismes.
« - J'hésite pourtant, » avoua-t-elle.
« - Pourquoi ? »
« - Parce que cette histoire n'est pas encore finie, et je crains fort que tu n'ais un rôle important à y jouer. Si je t'élimine, il est bien possible que je me condamne moi aussi. »
« - Que veux-tu dire ? » Cela faisait déjà de nombreuses fois qu'elle insinuait une telle chose. Mais qu'est-ce que cela pouvait bien signifier ? Il n'y comprenait rien !
« - Espèce d'imbécile, » grogna-t-elle en serrant les dents, lui jetant un regard dédaigneux. Qu'il pouvait être aveuglément stupide ! Ne pas voir tous les signes qui s'accumulaient lui paraissait improbable ! « Tu vas assister à mon triomphe, Potter. Et après, tu passeras un peu de temps en prison, en agréable compagnie, que je puisse avoir loisir de te choyer et de décider de ton sort. Tu n'es pas d'assez bonne qualité pour être mon mâle, mais peut-être ferais-je de toi le premier reproducteur de mes élevages… » Et elle se détourna pour se reconcentrer sur la présente affaire.
» Avancez ! » Ordonna-t-elle aux sorciers, qui s'étaient arrêtés à mi-chemin entre elle et les ruines de Poudlard, ne sachant que faire, totalement démoralisés et désemparés, attentivement surveillés par l'armée Fidèle.
Albus Dumbledore à leur tête, ils avancèrent en clopinant, tête basse, autant par fatalité qu'en espérant pouvoir ainsi donner pitié à leur conquérante. Le vieillard, plus vouté que jamais auparavant, avait une robe noire de poussière et de cendres, sa barbe à moitié calcinée réduite à l'état de souvenir lointain, ses célèbres lunettes en demi-lune disparues, probablement tombées dans la tourmente. Il paraissait totalement pathétique.
« - Dumbledore ! » hurla Harry à l'intention de sa némésis en même temps heureux de le voir ainsi humilié, et déçu de ne pouvoir le torturer à satiété comme il en avait tant rêvé. « Où sont passés Voldemort et l'Autre ? »
Le vieillard usé lui lança un regard las, pour répondre mystérieusement : « Ils se montreront lorsque le Destin aura une nouvelle épreuve à nous soumettre. »
Un cri de pure panique retentit soudain. Tout le monde se tourna en un instant pour voir… Luna ? Elle semblait absolument terrifiée !
« - Qu'est-ce que tu as dit ? » parvint-elle à murmurer à Dumbledore, d'une voix brisée d'angoisse. Toute tétonnante maîtrise oubliée. Une brève lueur brilla dans les vieux yeux calculateurs, mais s'éteignit aussitôt. Comme résignée.
« - Je vois que je ne suis pas seul… bienvenue chez les pions, miss Lovegood. » Il ne dit plus rien après cela, tête baissée et plongé dans une catatonie que nul ne lui avait jamais vue.
Un nouveau cri monta de la bouche de Luna. Le visage déformé d'horreur, mains se saisissant de sa tête et ongles déchiquetant ses joues, elle tomba à genoux, tentant de parler mais n'y parvenant pas. Plusieures personnes voulurent l'aider, ses gardes-du-vagin lui proposèrent tout ce qu'elle voulait, mais sa magie se mit soudain à pulser violemment, répondant à son trouble et empêchant quiconque de s'approcher, envoyant même valser les plus proches. Elle perdait le contrôle de ses pouvoirs sous le coup de la panique !
Un autre hurlement naquit bien vite de sa bouche grande ouverte, surprenant la foule et forçant chacun à se boucher les oreilles en grimaçant de douleur ! Quelle voix !
Et elle agît. Se releva tel l'éclair.
Se jeta sur un garde. Dégaina sa dague.
Et se trancha les veines.
« - Elle a comprit, » commenta simplement Dumbledore.
…
À suivre…
Luna a compris une partie du « grand mystère » de la fic. Et non, sa réaction n'est pas exagérée. Héhéhé… et oui, elle s'est suicidée.
Prochain chapitre, révélation de l'identité de « l'Ennemi ». Préparez vos machines à dépecer l'auteur.
Je gère une conversation sur Discord, où j'ai réuni plusieurs lecteurs et auteurs de talent. Vous êtes intéressé(e)s ? On y discute fanfics, on se lance des défis, on parle en vocal, et surtout on raconte une incommensurable masse de blagues de merde… n'hésitez pas à entrer en contact avec moi ! Pour me trouver sur Discord, cherchez NVJM#3762.
