Coucou les fiiiiilles !
Vous avez été formidables ! Honnêtement, je m'attendais à avoir pas mal de réponse, mais je ne pensais pas que j'en aurais autant ! 20 reviews! Mon propre reccord est battu ! Vous êtes des amours ! Fêter mon anniv' avec vous a été formidable, j'ai alors passé une super journée avec vous ! *-*
J'aurais voulu laisser un extrait aux guests, mais ce n'est pas possible, j'aurais du le préciser, mais il est vrai que je n'y ai pas pensé : / du coup, j'ai pas mal de réponses à vous donner ^^
Guest 1 : hihi, j'avais prévenu que la suite tomberait rapidement ^^ merci beaucoup ! c'est toujours un plaisir de poster un chapitre *-*
Guest 2 : Je crois qu'il y a surtout une grande part de connerie chez Mike ahahah Merci beaucoup !
Lili 11 : Merciii ! *-* ça me fait très plaisir !
Pauline P : hiiiiii merci ! c'est super de fêter son anniv' avec vous !
Emelyne : ahahah j'adore son rêve aussi ! Hey, les pizzas sont sacrées pour tout le monde, non ? mdrrrrr
Berenice : Aaaaaaaaah ! hey! je n'avais plus de nouvelle de toi, je me disais que tu m'avais abandonnée ^^ je suis contente de savoir que cette fic te plaît ! bises !
Lau : Merci ! Oui, j'avoue que je me suis faite plaisir, hein ^^ aaaah Bradley Cooper *-* Le rêve de Bella ? ahahah elle est pas nette cette fille XD Bella/Mike, je dirais rien... ^^ mais t'inquiète, jvais faire venir jacob, et il n'y aura pas de doute sur lui XD
Chech : Tu m'as tuée XD Malheureusement comme tu n'as pas de compte, je n'ai pas pu t'envoyer quoi que ce soit, mais hop, voilà le nouveau chapitre.
Momo6 : et quoi, il peut pas regarder les fesses d'Eddy en se disant qu'elles sont plus musclées que les siennes ? mouahahahah Merciiii
Silly girl : Merciiiiii ! Est-ce que bella couche avec Mike ? Et bien on est du point de vue d'Eddy, alors c'est le genre de récit que vous n'êtes pas prêtes d'avoir, en revanche, au fil du temps, vous aurez la réponse ;)
Laura : Merci ! Je suis contente d'apprendre que cette fic de plait ! C'est tellement opposé à tout ce que j'ai pu écrire que ça me stresse un peu ^^
Merci à toutes ! *-*
Dans les lignes à venir, vous trouverez une idée empruntée à Lolo-la-furie. Merci à toi ma coqui... heuuu ma beauté XD allez faire un tour sur sa fic Unlikely Love, elle est completement barrée XD
Chapitre 7
Le réveil avait été difficile pour nous deux et bien plus tardif qu'à l'habitude, ainsi, pour la première fois de la semaine, nous n'étions pas allés courir. Au lieu d'un footing au réveil, Isabella avait cuisiné des crêpes que nous avions mangé assis au comptoir de la cuisine. Nous n'avions pas évoqué son cauchemar, ni le fait que nous avions passé la nuit ensemble, une partie de la nuit du moins.
Une fois le petit déjeuner englouti, elle était allée s'enfermer dans la salle à laquelle je n'avais pas accès et dont je ne savais rien, quant à moi je décidai de passer ma matinée dans la salle de sport pour travailler mes bras.
Après plus d'une heure d'exercices, ma coloc déboula dans la pièce, elle ouvrit la porte avec tellement d'entrain que celle-ci alla cogner contre le mur.
- Cullen, filez sous la douche que je puisse m'occuper de vos cheveux après.
J'avais eu espoir qu'avec la nuit mouvementée que nous avions passée, elle ait pu oublier cette histoire de cheveux, mais c'était mal la connaître. C'est pourquoi, une demi-heure plus tard, je me retrouvais assis sur une chaise, au milieu du salon, face à la télé qui diffusait alors un documentaire sur la faune et la flore de la forêt amazonienne pendant qu'Isabella s'amusait grandement avec mes cheveux. La seule chose qui me rassurait était que je n'avais ni vu ni entendu de ciseaux, ceci étant, elle m'avait soigneusement caché tout l'équipement dont elle avait besoin, de sorte que je ne puisse même pas me préparer à ce qui m'arrivait.
- Alors, dites-moi Cullen, il y a quelqu'un qui fait battre votre coeur à Chicago ?
- Non, pourquoi ?
- Je sais pas, je grappille des informations.
- Mes parents, ma sœur et son petit ami sont là-bas.
- Et personne ne partage votre vie ?
- Pendant six ans, ça a été ma Patrie, et non, maintenant il n'y a personne d'autre que vous dans ma vie.
- C'est triste pour vous. Vous avez de bons contacts avec votre famille ?
Elle tira maladroitement un peu trop sur mes cheveux, s'excusa et je répondis :
- On a de très bons rapports, simplement l'homme qui est rentré blessé d'Irak n'est pas vraiment le même que celui qui y est parti, alors à ma sortie de l'hôpital, j'ai préféré changer de ville, prendre de la distance de sorte qu'ils ne voient pas celui que je suis devenu.
- Vous voulez dire que vous ne les avez pas vus depuis que vous vous êtes fait tirer dessus ?
- C'est cela.
- Ils vous manquent ?
- Bien sûr, c'est pourquoi j'échange très souvent par mails et messagerie instantanée avec eux.
J'avais dû avouer à Alice que j'avais quitté la surveillance du parking pour devenir garde du corps, depuis, elle me harcelait sans cesse pour savoir qui je protégeais.
- Et vous, vos parents ?
- Hum ? Tenez-vous tranquille sinon je vais vous louper.
Le message était clair : le sujet était délicat. Le silence s'installa entre nous et je me laissai absorber par le destin d'un puma affamé dans la jungle. Isabella tournait autour de moi, tirant parfois un peu trop des mèches mais restait majoritairement douce. Je sentais une certaine tension au niveau de mon cuir chevelu mais en ignorais la cause.
Je ne pouvais m'empêcher d'espérer que son interrogatoire sur ma vie sentimentale n'était pas aussi innocent que ça.
Au bout d'un long moment, pendant lequel le programme télé avait changé pour un documentaire sur la vie dans les plaines hostiles d'Alaska, Isabella cessa de s'agiter, ne retouchant que quelques mèches, c'était du moins l'impression que j'avais. A aucun moment je n'avais entendu le bruit d'une paire de ciseaux et cela m'avait rassuré.
- Mon gain c'était bien de pouvoir faire ce que je voulais pendant deux heures avec vos cheveux ?
- Oui, pourquoi ?
Ça, ça me rassurait moins.
- Bougez pas, il me reste encore quinze minutes !
Il était encore temps pour elle d'aller chercher de quoi couper mes cheveux et je sentis l'appréhension monter en moi. Je tentai de la refouler en approfondissant ma respiration et regrettai de ne pas avoir posé de conditions avant qu'il ne soit trop tard.
Ceci étant, Isabella revint rapidement avec rien de moins que son téléphone portable dans les mains. Mes cheveux allaient être sains et saufs ! Elle se plaça face à moi pour me photographier et une petite voix m'informa que ma dignité n'allait pas aussi bien s'en sortir de ma tignasse.
Elle mit son téléphone dans sa poche en arborant un immense sourire et reprit sa place dans mon dos. J'ignorais toujours ce qu'elle faisait, mais elle agissait beaucoup plus rapidement qu'avant. La tension sur mon cuir chevelu s'amenuisait à mesure que les mains d'Isabella s'activaient.
Un coup d'œil à ma montre m'indiqua qu'il ne restait plus que deux minutes de suspens et l'en informais. Je sentis la pulpe de ses doigts passer sur mon crâne avant qu'elle ne forme de légers cercles.
- J'en ai fini avec vous, faut que jme remette à bosser si jveux pas me faire lapider demain !
- Il se passe quoi demain ?
- Mes musiciens débarquent pour commencer officiellement la maquette.
Isabella alla chercher son ordinateur dans son studio d'enregistrement et je sautai aussitôt sur mes pieds pour courir jusqu'à ma salle de bain et voir le désastre.
Ma surprise fut complète quand je vis la même coupe qu'à l'habitude, à savoir un désordre phénoménal. Je pris quelques mèches entre mon index et mon majeur, cherchant une mèche plus courte que l'autre, mais non. Deux heures à les triturer pour que je ne puisse rien voir, qu'avait-elle bien fichu ?
Décontenancé, je retournais dans le salon. Elle était assise sur le canapé qui faisait face aux méduses, elle prenait quasi systématiquement la même place, une guitare reliée au casque sur ses oreilles était posée sur ses genoux. Elle grattait lentement les cordes en fixant l'ordinateur portable face à elle. J'étais surpris de n'entendre aucun son. J'avais beau ne pas m'y connaître énormément en musique, je pouvais tout de même différencier une guitare électrique d'une classique et c'était la première fois que j'en voyais une reliée à un casque et un ordi.
Je pris place sur le second canapé et la fixai pendant qu'elle travaillait.
Occasionnellement, Isabella arrêtait de jouer pour retourner à son écran et y taper quelque chose. Elle était hyper sérieuse et concentrée sur son travail. Une légère ride précoce apparaissait ponctuellement entre ses sourcils, lui donnant un air adorable. J'essayais de ne pas me focaliser dessus et tentai de m'intéresser à ce qu'il y avait à la télé, mais c'était impossible. Je délaissai alors le canapé et commençai à cuisiner quelque chose.
N'étant pas très doué avec une casserole, je décidai de me limiter à des pâtes. Pendant que l'eau chauffait, je fouillais dans les placards jusqu'à trouver une boîte de sauce bolognaise, parfait ! Quelques minutes plus tard, alors que je goûtais une pâte, mon ventre gargouilla et je me rendis compte qu'entre mes cheveux et son travail, nous n'avions pas mangé depuis le petit déjeuner, alors que le soleil était déjà en train de se coucher.
Une fois l'eau vidée, j'ajoutais la sauce et du fromage râpé, je chauffais tout ça une dernière fois avant de partager le repas dans deux assiettes. J'attrapai deux fourchettes, et amenai le repas sur la petite table.
Une fois dans son champ de vision, Isabella releva la tête de son écran en haussant un sourcil. Elle jeta un rapide coup d'œil à la verrière et se rendit compte que le soleil déclinait : elle aussi avait perdu la notion du temps.
- Vous avez cuisiné ?
- Oui m'dame !
- C'est adorable !
- C'est risqué surtout.
Je ne pus réprimer un sourire en lui avouant mes piètres capacités en cuisine. Elle posa sa guitare à plat à ses côtés et referma son ordinateur avant de le décaler. Elle me retourna mon sourire alors que je posais son assiette face à elle.
Je commençais à me dire que son sourire valait la peine de m'être fait tirer dessus, des mois plus tôt...
Nous mangeâmes devant la rediffusion d'une série médicale, rapidement ma coloc prit la parole :
- Hum, c'est bon ce que vous avez fait.
- C'est surtout pas cuit...
Mes pâtes était au stade très, très, al dente.
- Oui mais la sauce est bonne.
- C'est une conserve.
- Bon ben l'intention était bonne alors.
Elle sourit franchement, me faisant me sentir comme le meilleur cuisinier au monde.
- Vous avez fait quoi à mes cheveux ?
- Ahah ça reste entre mon portable et moi ça !
- Je finirais par voir cette photo !
- Oui, si vous arrivez à craquer la sécurité !
Elle éclata de rire avant de poursuivre :
- Mais ne vous inquiétez pas, Cullen, vous étiez trop mignon !
Elle riait encore quand elle recommença à manger. La soirée se déroula tranquillement. A un moment donné, mon regard se posa sur son téléphone, négligemment posé sur la table basse. Lentement, de manière à ce qu'elle puisse me stopper si c'était déplacé, je saisis son portable avant de me réinstaller confortablement. Ce modèle, qui n'était pas vraiment sur le marché, s'activait à l'aide de l'emprunte de son propriétaire, puis avec un code numérique d'au moins huit chiffres puis avec modèle à tracer pour relier des points entre eux.
Je n'avais définitivement pas de quoi craquer l'accès à ses données, encore moins à ma photo.
Le jour suivant, je réussis à courir plus facilement que les jours précédents et j'étais plutôt fier de moi. Nous avions changé d'itinéraire pour ne pas toujours prendre le même, par mesure de sécurité, et ma respiration fut moins laborieuse que les précédentes fois. J'avais à peine eu le temps de m'étirer et de me doucher que la sonnerie de l'ascenseur se fit entendre. Je dévalai les marches pour apercevoir trois hommes sur l'écran télé.
D'une taille et d'une musculature impressionnantes, ils arboraient la même couleur de cheveux et de peau : je reconnus le côté indien des musiciens d'Isabella. J'acceptai la montée de l'ascenseur pendant qu'Isabella s'occupait à faire couler du café pour tout le monde.
J'ouvris la porte d'entrée alors que l'élévateur progressait et pris place sur un des tabourets du bar. Un ding annonça l'arrivée des collègues de ma colocataire. Leurs éclats de rire étaient plus révélateurs de leur approche que le bruit de l'ouverture des portes.
- Bellibellaaa ! Hurla l'un d'entre eux comme s'il était chez lui, comme si « Bellibella » était son amie depuis des millénaires.
Ils arrivèrent tous les trois simultanément dans la cuisine et j'eus la désagréable impression de revoir des cafards dans mon salon. La bulle dans laquelle nous évoluions depuis des jours venait d'éclater, me rappelant que l'unique raison de ma présence ici était professionnelle. J'appréciais un peu trop de vivre avec Isabella comme le ferait un couple sans histoire.
- Les gars, jvous présente Edward, Edward voici Jacob, mon guitariste, Quill, mon bassiste et Embry, mon percussionniste.
Nous nous serrâmes la main, par-dessus le bar. Je n'avais aucunement l'intention d'être poli avec eux. Autant je faisais des efforts (beaucoup d'efforts !) pour être courtois avec Newton, parce qu'il était important pour Isabella, autant être agréable avec eux était difficilement faisable.
Le dénommé Jacob, celui qui avait hurlé en entrant sans aucune retenue, serra ma main légèrement plus fort et plus longtemps que nécessaire en me dévisageant.
Tous s'installèrent sur les canapés pour boire leur café alors que je restais perché sur mon tabouret. Je compris rapidement que c'était la première fois qu'ils se voyaient depuis des mois et en conclus qu'ils ne s'étaient pas retrouvés depuis l'agression d'Isabella, même si personne n'en parla clairement. Ils s'étaient envoyés des mails concernant l'album à venir, passés quelques coups de fils mais rien de plus.
Rapidement, ils quittèrent le salon pour rejoindre le studio d'enregistrement. En chemin, Isabella déposa les tasses dans l'évier et s'arrêta pour me faire face. Elle posa doucement sa main sur mon bras et demanda :
- Tout va bien ?
- Oui, oui.
Je n'allais tout simplement pas lui dire que je ne supportais pas ses musiciens alors que je ne les connaissais à peine.
- Ok. Je vous ai expliqué quand je vous ai fait visiter, mais je peux pas vous faire entrer dans le studio, par contre, si vous ne touchez à rien, vous pouvez aller dans la salle de mixage, juste à côté.
- Ca me va. Et promis, je ne toucherai à rien.
Ma paupière se ferma toute seule en un clin d'œil. Alors que j'étais mortifié par tant de familiarité de ma part, elle, elle fit comme si de rien était. Elle alla dans la salle de mixage alors que je la suivais de près, craignant qu'elle ne change d'avis. Dans le couloir, mon regard se posa sur la porte qui m'était condamnée et ne put m'empêcher de m'interroger à nouveau sur ce qu'il y avait derrière.
Du bruit à l'intérieur de la salle de mixage attira mon attention et j'entrai pour voir ce qui s'y passait. Le miroir sans tain me permit de voir les musiciens qui étaient en train de chahuter parmi les pieds de micros et les instruments.
- Messieurs, un peu de calme et de sérieux, je lance l'enregistrement.
Elle appuya sur plusieurs boutons, d'autres s'allumèrent. Elle fit glisser plusieurs commandes vers le haut de la console puis me laissa pour rejoindre ses collègues. Je m'installai le plus confortablement possible dans un siège face au studio d'enregistrement. Isabella me tournait le dos pour être face à son équipe et au micro qui descendait du plafond. Jacob était sur sa gauche, guitare en main, le dénommé Quill était en face d'elle de sorte à ce que je ne puisse pas réellement le voir et Embry était dans le coin au fond à droite, assis derrière la batterie, une machine bizarre à ses côtés. J'apprendrais plus tard qu'il s'agissait d'un sampler, boitier numérique capable de retranscrire de multiples sons de percussions.
Très vite, l'air fut saturé par les basses, le tempo et des notes aux accents latinos. Rapidement, Isabella commença à danser derrière son micro et se mit à chanter, sa voix était illuminée par un sourire que je pouvais facilement deviner. En fermant les yeux, je pus rapidement m'imaginer sur une plage au sable chaud et à l'eau turquoise dans les Caraïbes. Je voyais les palmiers et le ciel sans l'once d'un nuage.
Je ne réussis pas à me focaliser sur les paroles tellement le morceau me transportait ailleurs, en revanche, la voix d'Isabella ne quittait plus mon esprit. Jacob se lança dans un solo, Isabella en profita pour réaliser quelques pas de danse endiablés.
Ils passèrent la matinée à jouer, parfois plusieurs fois le même morceau, ou les mêmes couplets jusqu'à ce que chacun soit satisfait. Assister à l'enregistrement de l'album était un immense honneur, j'aurais pu m'ennuyer, profiter de ce moment pour faire du sport, regarder un film ou mes crevettes, mais pour rien au monde je ne souhaiterais être ailleurs. Je sortis mon téléphone de ma poche et écrivis à Alice.
« Je peux pas te donner de détails, mais j'ai vraiment le plus beau des travails. Tu donnerais tout ce que tu as pour être à ma place en ce moment… »
Il ne fallut que quelques secondes à ma sœur pour qu'elle ne me réponde :
« Aaaah ! Dis moi que tu es à la plage avec Leonardo Dicaprio et qu'il est trop beau en maillot ! »
« Encore mieux…. »
« T'es qu'un sadique ! Pour qui tu bosses ? ? ? »
« Tu sauras pas ! Ahahah »
Quand je relevai la tête pour voir l'intérieur du studio, Isabella avait saisi sa guitare sèche, Jacob avait posé l'électrique pour le même modèle, à peu de choses près, Quill et Embry s'étaient assis sur un canapé, au fond de la pièce.
Les premières notes s'envolèrent, doucement, presque tendrement. La voix d'Isabella emplit l'espace dans un chuchoti. Loin de tous les morceaux qu'ils avaient joués ce jour-là, loin du répertoire que je connaissais de ma coloc, ils entamèrent une ballade nostalgique, presque triste et au combien romantique, du nom d'Unlikely Love.
Cette fois, je portai attention aux paroles : il s'agissait d'une histoire d'amour impossible, de sentiments refoulés. La mélodie était prenante, la voix d'Isabella presque cassée. Le texte était tellement universel que j'eus l'impression qu'il avait été écrit pour moi.
Et voiciiii Jacooooob ahahah Pour celles qui ont eu l'extrait dans la semaine, sachez qu'il correspond au tout début du prochain chapitre.
