Coucou les filles !

Ca y est , c'est vendredi ! Que j'aime ce jour ! Non seulement il annonce la glandouille du week end mais aussi les publications !

J'ai un coucou à faire à Gwen Who qui nous a fait le plaisir de poster un chapitre en plus le week end dernier sur La Rencontre Qui Changera Nos Vies ! *-*

Big up également à lolo-la-furie et son Unlikely love, à LILI 26 et sa sublime traduction de End Island.

Un kissou également à vavaamoi pour être suffisamment barrée pour nous offrir un Aro-Bella XD

Réponses aux reviews :

AAAAAAAH vous avez dépassés les cent reviews ! Je vous ai surkiffé cette semaine ! J'ai failli vous poster un chapitre pour vous remercier mais ma correctrice m'a temporairement fait faux bonds et je voudrais pas trop resserrer l'écart entre les chapitres publiés et ceux qui ne sont pas corrigés :/

Lau : ahahah Hey ! Il fallait bien que je lui trouve à défaut ! Imagine toi qu'il a grandi avec Esmée alors il n'a jamais vraiment eu besoin d'apprendre à faire à manger XD

Momo6 : Ahahah hypothèse à garder de côté ;) on s'en reparlera à chaque fois qu'on verra Mike si tu veux XD Tu es triste pour eddy et sa famille ? Ce chapitre tombe bien alors XD J'attends ton commentaire sur ce chapitre avec impatience, tu verras pourquoi. Jacob jaloux ou protecteur ? mouahahah tu verras dès les premières lignes de ce chapitre ! XD Et effectivement, Bella ne s'ouvre pas beaucoup ! Sinon c'est pas drôle !

Limilovemaisenfaitj'aipasdevinéquic'est XD : Coucou toi ! Contente de te voir parmi nous ! Mike, gay ? Je sais pas ! Il y a déjà pas mal d'hypothèses qui circulent sur lui ! XD Jacob en grand frère ou avec un béguin? Hihi réponse dès les premières lignes ! Alice ? Non, je peux te le dire sans tout dévoiler : elle ne devinera pas ! C'est pas faute de chercher pourtant XD Edward et Bella qui vont se croiser à la sortie de la salle de bain? Oui c'est possible ça ahaha Bonne lecture ;)

Sinon, je sais que j'ai déjà bien raconté ma vie et que vous voulez juste lire le chapitre, mais j'ai une dédicace tout à fait personnelle à passer. J'espère sincèrement que mes parents ne tomberont jamais (ô grand jamais ! ) sur mon compte FF -bizarrement surtout à cause de 800 Calories!- et pourtant ce chapitre et les deux prochains leur sont dédiés.

Avec tout mon amour...

Chapitre 8

Quill et Embry avaient quitté le studio d'enregistrement pour rejoindre le salon et je m'apprêtais à faire de même quand je me rendis compte qu'Isabella et Jacob n'avaient pas esquissé le moindre mouvement vers la sortie. Je me rassis, bien trop curieux.

- Jle sens pas trop, tu sais.

- Ah bon ? J'ai pourtant eu ton aval, et celui des gars aussi. Tu semblais apprécier mes morceaux quand on les jouait. Qu'est-ce qui cloche alors ?

- Rassure-toi, je parle pas de tes compos, elles sont géniales. Non je parle de ton Edward.

Mon attention fut piquée au vif, je me redressai sur le siège, trop content de pouvoir profiter du miroir sans tain.

- Edward ? C'est quoi le souci avec lui ?

- Je te l'ai dit : jle sens pas.

- Et donc, je devrais le virer parce que tu le sens pas ?

- Tu le ferais ?

- Edward est parfait comme garde du corps, et si t'as pas d'argument qui tienne la route, il est hors de question que je ne fasse même que penser à le virer.

- Mais vous êtes là, tous les deux, tout le temps, il pourrait se passer n'importe quoi sans que qui que ce soit ne soit là pour l'empêcher. Je pourrais m'installer ici, je te protégerais moi.

Jacob haussa un sourcil en avançant d'un pas. Je sautai sur mes pieds, prêt à intervenir si besoin, sentant la tension monter entre eux.

- Tu es incroyablement paranoïaque ou juste stupidement jaloux ?

Isabella croisa ses bras sur sa poitrine en signe de défi. Elle faisait une tête de moins que Jacob et devait peser la moitié de son poids, et pourtant elle était là, ses pieds ancrés dans le sol, étonnamment calme. Venant de quelqu'un qui s'était fait agresser peu de temps avant et qui avait tellement peur qu'elle voulait un garde du corps à temps complet, c'était plutôt impressionnant.

- Edward est compétent et consciencieux, alors il reste. Et il ne se passera rien entre lui et moi, tout comme il ne se passera rien entre toi et moi. Le sujet est clos.

Isabella sortit du studio en claquant la porte, laissant Jacob à l'intérieur qui, de rage, donna un coup de pied dans un des pieds de micro qui tomba. Visiblement surpris par ce qu'il venait de faire, il ramassa le matériel d'une main tremblante avant de sortir à son tour.

Alors lui aussi est intéressé…

Je ne savais rien de lui que, déjà, je n'avais pas eu confiance : de toute évidence, j'avais eu raison. La question était : représente-il une menace vis-à-vis d'Isabella ? Il semblait plutôt impulsif, jusqu'où était-il capable d'aller ? Dans le doute, je ne le lâcherais pas d'une semelle à chaque fois qu'il serait chez nous.

J'ouvris doucement la porte, conscient que je n'étais probablement pas censé avoir assisté à cette conversation. Personne n'était dans le couloir, sûrement tous occupés dans le salon, je me faufilai alors jusque dans la salle de sport le plus silencieusement possible. Après un petit coup d'œil aux poissons, je pris une des serviettes disposées sur une des étagères et quittai la pièce en fermant la porte avec plus de force que nécessaire, de sorte à me faire entendre.

Je rejoignis le salon en faisant semblant d'essuyer la transpiration de mon visage puis de ma nuque. J'ouvris le frigo, à la recherche d'une bouteille d'eau et m'installai à nouveau sur un tabouret. Ils étaient tous les quatre assis sur les canapés et parlaient des morceaux qu'ils venaient de jouer.

Ils partirent assez rapidement et Isabella cuisina.

...

La semaine passa rapidement. La durée de nos footings n'avait pas été allongée mais je courais plus facilement, ma respiration restait fluide, j'arrivais même à tenir une conversation.

Isabella travaillait énormément dans la salle de mixage. Elle repassait encore et encore les bandes enregistrées avec ses musiciens. Elle leur avait demandé de rejouer certains passages chez eux en s'enregistrant pour qu'elle puisse réarranger des morceaux.

Elle m'avait expliqué ne pas vouloir travailler avec une maison de disque de sorte à être plus libre dans ses créations. Elle gardait de mauvais souvenirs de son premier album pour lequel elle avait dû interpréter des textes qui ne lui convenaient pas du tout. Elle s'était alors servie de l'argent qu'elle avait touché avec (et qui n'était pas entré dans les caisses de son producteur !) pour payer l'amende qui lui permettait de se séparer d'eux et l'équipement pour faire les arrangements elle-même. Elle m'avait également confié adorer cette partie du travail.

J'avais passé ma semaine dans la salle de mixage avec elle, la regardant travailler. Je n'avais aucun doute sur le fait que son métier la passionnait.

- Vous jouez d'un instrument, vous ?

- J'en ai joué, oui, mais c'était il y a longtemps, dans une autre vie.

Elle détacha son regard de sa table de mixage pour poser ses yeux sur moi en haussant un sourcil. Je n'avais pas besoin de lui expliquer, elle avait déjà compris que je faisais référence à ma vie avant mon engagement. Elle coupa la musique et fit pivoter sa chaise pour me faire face.

- Vous jouiez de quoi ?

- Piano.

- Ça vous manque ?

- Oui. Parfois mes doigts pianotent tout seuls.

- Vous avez joué pendant combien de temps ?

- Huit ans. Mon piano est toujours chez mes parents. Un splendide piano à queue, laqué noir. Un Steinway et Sons, une pure merveille.

- J'imagine, oui.

Elle se reconcentra sur son travail après avoir commandé des pizzas. Le repas livré, nous nous installâmes devant la télé et, rapidement, elle prit la parole :

- J'ai un truc pour vous.

- Pour moi ?

Au lieu de confirmer, elle glissait sa main entre les coussins du canapé sur lequel elle était assise et en extirpa une enveloppe bleue et blanche qu'elle me tendit.

- Qu'est-ce ?

- Ouvrez, vous verrez bien.

Docile et très curieux, je fis ce qu'elle me demandait, avant de beuguer.

- J'avoue que je ne comprends pas.

- Vous êtes un peu lent, non ?

Elle me fit un sourire qui me montrait clairement qu'elle se moquait de moi.

- Un aller-retour pour Chicago ?

- Yep.

- Vous m'accompagnez ?

- Qu'est-ce ce que vous voulez que je fasse dans votre famille, Cullen ? Et puis vous n'avez pas signé un contrat de confidentialité pour que je débarque chez vos parents au bout de deux semaines !

- Je peux pas accepter, ma place est avec vous.

Je replaçai les billets d'avion dans l'enveloppe avant de la poser à côté du carton de sa pizza et mordis dans une part de la mienne.

- Même le meilleur des gardes du corps a besoin de prendre des jours de repos, je vous en propose deux et demi. Vous étiez prêt à partir le week-end dernier, pourquoi est-ce que ça a changé depuis ?

- Parce que maintenant c'est concret. Je peux pas vous laisser toute seule.

- Oh, arrêtez, on sait tous les deux qu'il ne peut rien m'arriver ici, et Emmett est pas loin si besoin. Écoutez, vous n'avez pas vu votre famille depuis que vous avez été blessé, et dieu sait combien de temps avant d'être rapatrié vous ne les avez pas vus. Alors reprenez vos billets et dépêchez-vous de manger, une voiture passera vous prendre dans deux heures.

J'allais râler une fois de plus quand elle trouva un dernier argument :

- Et puis comme ça pour pourrez jouer du piano.

C'est comme ça que je me suis retrouvé sur le pas de la porte, mon sac de voyage calé sur l'épaule.

- Pas de bêtise ce week-end, hein.

- C'est promis, Cullen. Je serais sage comme une image. J'ai encore pas mal de travail de toute façon et je me limiterais à courir sur le tapis.

- Je culpabilise beaucoup de vous laisser.

- Oh, stop ! Partez, c'est l'ordre de votre employeur ! Voyez cela comme une permission.

- Vous êtes bien loin de la peste qui est venue à mon entretien d'embauche…

Elle rigola et je me rendis compte que nous étions physiquement un peu trop proches, comme si notre séparation était difficile pour nous deux. Je fis un pas en arrière, préférant ne pas prendre de risque.

- J'avais beaucoup de travail, j'étais en train de virer mon frère et avais dû me déplacer toute seule sans personne, alors oui, j'étais un peu tendue.

- Je vous en veux pas, mais je suis content que vous soyez différente.

- Allez filez Cullen, ça devint un peu trop guimauve là.

- Ok, et heu, merci infiniment pour le week-end.

Elle me prit fugacement mais fermement dans ses bras et son parfum me troubla quelques instants. Elle se recula, un peu trop tôt à mon goût :

- Vous m'autoriseriez à entrer dans votre chambre pour que je m'occupe des crevettes ?

- Elles vont bien, enfin pour ce que j'en sais.

- Faut, au moins, que je les nourrisse.

- Ya pas de soucis, et puis c'est un peu chez vous après tout.

- Oui, mais c'est votre chambre. Allez trêve de bavardages, si vous ratez votre avion, je vous en voudrais.

Elle me poussa vers la porte, signe qu'il était temps que je parte. Une fois dans le sas, j'appuyai sur le bouton d'appel de l'ascenseur. Des picotements le long de ma nuque me firent faire un rapide volt face. Isabella était là, appuyée sur le chambranle, les bras croisés sur sa poitrine. Elle me fit un grand sourire :

- Je surveille que vous partiez bel et bien. Vous seriez capable de rester dans le sas pendant deux jours.

Je souris en retour, l'ascenseur arriva à ce moment-là.

- Profitez-en bien.

- Merci, bon week-end à vous.

Je m'engouffrai dans l'ascenseur et fixai Isabella jusqu'à la fermeture des portes. Une Audi A7 m'attendait au bas du bâtiment, son chauffeur debout à côté du véhicule pour m'accueillir.

- Edward Cullen, pour l'aéroport ?

- C'est bien moi !

Je n'étais pas particulièrement serein à l'idée de la laisser seule mais elle ne m'avait pas vraiment laissé le choix et je devais avouer que je n'avais pas vu mes parents depuis plus d'un an et demi, lors de ma dernière perm avant que je ne sois blessé : je n'avais pas voulu imposer à ma famille la vision de l'homme que j'étais devenu. Il avait fallu que je rencontre Isabella pour me rendre compte à quel point ma décision avait été égoïste. J'avais eu peur de leur regard et leur jugement sur moi, oubliant qu'ils avaient failli perdre un fils et un frère. Oui, c'était profondément égoïste. Il avait fallu que je parle d'eux pour me rendre réellement compte qu'ils me manquaient.

C'était donc une bonne chose que j'aille les voir, et ça me permettait de m'éloigner d'Isabella. Accepter la possibilité que je puisse avoir des sentiments pour elle signifiait prendre un risque vis-à-vis de sa sécurité : je ne pouvais pas la protéger correctement si mes sentiments voilaient mon objectivité. Comment avais-je pu me laisser distraire à ce point ?

Pour entrer dans la Team Six, élite de l'élite des Seals, la première chose que l'on nous apprend est de rester focalisés sur nos objectifs, être détachés et concentrés, alors pourquoi aimais-je autant l'entendre rire ? Pourquoi détestais-je chaque homme qui franchissait le seuil de notre appartement ? J'avais été tellement contrarié quand ses musiciens avaient débarqué à l'appartement, faisant éclater notre petite bulle de confort...

Il fallait que je prenne à tout prix mes distances avec elle, d'autant qu'elle allait se fiancer. Elle avait dit à Jacob qu'il ne se passerait rien entre elle et moi, et elle avait raison, ce n'était pas professionnel et j'avais déjà été viré de l'armée, il était hors de question que je perde cet emploi-ci.

Mon chauffeur me déposa à l'aéroport et je réussis à rapidement me repérer à l'intérieur jusqu'à trouver mon terminal. Je fis la queue pendant vingt minutes pour m'enregistrer sur le vol et laisser mon bagage puis patientai une demie heure de plus pour passer la sécurité. C'était bien plus long que les embarquements militaires !

Une fois dans l'immense zone d'attente, je repérai un café et fis une fois de plus la queue mais pour un café et une pâtisserie cette fois-ci. L'appréhension me nouait tellement l'estomac qu'une fois assis, attendant le début de l'embarquement pour Chicago, je ne réussis pas à croquer une seconde bouchée de mon gâteau. Je le replaçai dans le sac de papier kraft dans lequel on me l'avait donné et sirotai ma boisson.

J'ignorais totalement comment mes parents allaient m'accueillir : je ne les avais même pas prévenus de mon arrivée, je voulais leur en faire la surprise. Sauf que du coup, j'étais là, sur un banc, à angoisser à l'idée de voir ma propre famille. J'avais peur de les avoir déçus : j'avais perdu ma carrière de militaire, j'avais refusé de les voir, que ce soit lors de mon hospitalisation comme à mon retour, bref, je n'avais pas été le fils que j'aurais dû être. Je n'étais pas celui qu'ils avaient élevé.

Pire encore, j'étais physiquement diminué, j'avais blessé le corps qu'ils avaient mis au monde et ça, moi-même, je ne me le pardonnerais jamais. J'avais vu bien trop de choses à la guerre, j'avais fait bien trop de choses, de celles qu'aucun être humain ne devrait affronter, il était impossible de s'en sortir indemne : même psychologiquement je n'étais plus le même et j'avais honte de rentrer à Chicago si cassé.

L'embarquement commença et je trouvai rapidement ma place. A peine assis, je tentai d'approfondir ma respiration, exagérant chaque inspiration, les yeux fermés, de sorte à refouler mon stress. Nous avions à peine décollé que quelqu'un tapota mon avant-bras. J'entrouvris les yeux de sorte à voir que la personne à ma gauche était captivée par un film sur son ordinateur, en revanche, celle de droite, une grande blonde plutôt jolie, passa la première moitié du vol à me faire du rentre dedans sans subtilité.

Avant de rencontrer Isabella, j'aurais pu me laisser séduire, ne serait-ce qu'afin que le vol me semble loin long, sans jamais aller plus loin qu'une conversation sympathique, mais à cet instant, j'avais juste envie que la jeune femme me laisse tranquille. Pour autant, j'étais trop bien éduqué pour lui faire comprendre clairement, alors elle mit deux heures avant de se lasser et de passer à autre chose.

J'aurais aussi bien pu me laisser faire, justement pour oublier Isabella, mais imaginer n'importe quelle autre femme à mes côtés me nouait plus le ventre que le fait de revoir ma famille. Ma voisine une fois silencieuse, je réussis enfin à m'endormir pour me réveiller au moment de la descente de l'avion, à cause de la différence de pression.

Il me fallut une heure entre le moment où l'avion toucha le tarmac et le moment où je pus récupérer mon sac. La sangle calée sur l'épaule, je sortis de l'aéroport à la recherche d'un taxi, mais, une fois de plus, un véhicule m'attendait, le chauffeur debout à côté avec une pancarte à mon nom. Je lui signalai ma présence et il chargea mon sac dans le coffre. Assis à l'arrière, je lui donnai l'adresse et il se mit en route.

J'avais abattu des hommes de sang-froid, sans sourciller, à de multiples reprises, et pourtant, à mesure que nous nous rapprochions de la villa, mes mains devenaient moites et l'air semblait se raréfier.

Le taxi sortit de l'autoroute et commença à s'enfoncer dans la banlieue chic de la ville. Rapidement, je reconnus les lieux : le collège, l'école de musique, le terrain de foot où nous passions nos week-ends avec mes camarades de classe... : j'étais chez moi pour la première fois depuis longtemps.

Nous remontâmes une légère colline jusqu'à arriver devant la villa qui m'avait vu grandir. A part deux ou trois massifs de fleurs, rien n'avait changé. Les immenses baies vitrées que nous devions laver à chaque fois que nous faisions une bêtise, Alice et moi, étaient encore là pour illuminer l'intérieur, la façade était toujours immaculée : ni les années, ni la guerre n'avaient transformé la maison où j'avais grandi.

- Je vous récupère dimanche à 15 heures, ça vous convient ?

- C'est parfait, merci. Et heu, je dois régler quelque chose ?

- Non monsieur, c'est déjà fait.

Je le remerciai une fois de plus quand il sortit mon sac du coffre. Tremblant, comme un jeune enfant convoqué dans le bureau du proviseur après avoir fait une bêtise, j'approchai de l'entrée. Je pris une profonde inspiration avant d'appuyer sur la sonnette.

J'attendis quelques secondes avant d'entendre du bruit à l'intérieur, puis une silhouette floue apparut de l'autre côté de la porte vitrée. Quelques millisecondes plus tard, elle s'ouvrit.

Un immense bisou à mes parents à moi !

Hey, dites, vous avez revu votre point de vue sur Isabella ? XD

Hey, je relie ce chapitre en regardant Daredevil sur Cstar, ça me rappelle trop imprégnation mode d'emploi *-* vous l'avez lu? :)