Coucou mes ptits chatons !

Comment allez vous ? Pas trop mal au ventre à cause du chocolat ? ahahah

Ninidezil : Désespères pas, un jour les chapitres deviendront plus long ahah merci pour ton commentaire ! Tu vas pouvoir avoir le fin mot sur cette fameuse photo ahah

Chech : tu m'as tué toi !

Lau : honnetement ? j'ai pas pensé qu'Alice pourrait relooker son frère ahahah je vais peut-être tenter de caser ça dans les derniers chapitres mais je promets rien ^^ Une ancienne photo ? Hey ! bonne hypothèse ! Réponse dans quelques lignes ! Ooh non vous n'avez pas fini de haïr Jacob XDXD

Momo 6 : Déjà que je trouve que ma fic est longue alors c'est clair que si Eddyroudoudou était aussi professionnel qu'il est sensé l'être, j'aurais pas fini de bosser cette fic ahahah Oh non tu vas pas l'aimer Jacob ahah

Merci à toutes pour vos reviews, les followers et les alertes. J'avais tellement de doutes sur cette fic et au final vous la kiffez, et moi, ben je vous kiffe ahahah

Chapitre 10

- Connecte-toi à Facebook Edward ! M'intima Alice alors qu'elle passait son téléphone à nos parents. Aussitôt leurs yeux posés sur l'écran, ils explosèrent de rire. Je me dépêchai de sortir mon smartphone et allai sur mon mur.

Une photo de moi occupait l'intégralité de mon écran. Une photo que je n'avais jamais vue. Je reconnus aussitôt l'arrière-plan : le couloir d'entrée de mon appartement. Un sourire en coin sur les lèvres, je fixais l'objectif, inconscient de la réalité des faits. Une centaine, voire plus, de minuscules petites couettes trônait sur ma tête, formant de nombreux champignons dont les pieds étaient cerclés d'élastiques multicolores.

La photo était postée depuis un compte au nom de « Ano Nyme » et elle était surmontée de la phrase « J'espère que vous passez un bon week-end ! ». Je savais alors ce qu'elle avait fichu avec mes cheveux… et aurais préféré l'ignorer ! Je sentis la température de mon visage chauffer : j'étais en train de rougir !

- Et bien, Edward, visiblement tu t'amuses bien dans ton nouveau travail ! Fit mon père d'un air taquin qui était rare chez lui.

Comment avait-elle réussi à poster une photo sur mon mur sans que je ne la valide ? Cette femme était un petit démon ! Un commentaire apparut sous la photo, je cliquai sur la notification pour voir qu'Alice avait déjà écrit : elle avait repris son téléphone alors que je l'avais même pas vu faire.

« Je ne sais pas qui vous êtes, mais je vous aime déjà, vous ! », Alice qui déclarait à Isabella qu'elle l'aimait, sans même savoir que c'était à elle qu'elle s'adressait, ça n'avait pas de prix ! Ma coloc, toujours sous son pseudo répondit :

« Si vous avez des photos dossiers, je prends ! »

Alice leva ses yeux de son portable :

- Je suis en train de parler avec ton boss ? C'est une star ?

Je ne répondis pas mais haussai un sourcil. Elle devint hystérique et sautilla sur sa chaise, la faisant grincer.

- Oh mon dieu ! Est-ce que c'est Georges Clooney ? Han ! Si c'est lui jveux une photo dédicacée ! C'est Bradley Cooper ? Oh pitié dis-moi que c'est lui ! Arrange-moi l'affaire pour que je puisse boire un verre avec ! Steuplait steuplait !

Elle s'était levée et faisait les cents pas derrière sa chaise :

- Han imaginez, c'est Isabella Swan ! Jte jure que si tu bosses pour elle et que tu m'as rien dit, t'es un homme mort !

Elle se laissa tomber sur sa chaise avant d'attraper mes mains par-dessus la table :

- Pitié, pitié, si c'est elle, je veux pouvoir passer du temps avec ! Sois mon frère préféré !

- Je croyais que j'étais déjà ton frère préféré !

Je feignis d'être blessé et ma mère vint à mon secours en ramenant notre attention sur le jeu. Ma sœur fixait régulièrement son attention sur l'écran de son portable pour voir si elle lui répondait. Ma mère gagna la partie et nous laissa jouer tous les trois pour partir s'occuper du repas. Je gagnais la partie suivante, malgré plusieurs tentatives de tricheries d'Alice.

Jasper arriva juste à temps à la villa pour prendre son repas avec nous. La possibilité de leurs fiançailles me revint en mémoire et j'eus plaisir à les voir interagir. Ils formaient un très joli couple, très complémentaire. Lui était au calme ce qu'elle était à l'excitation.

Ma mère nous avait cuisiné un filet mignon et des pommes de terre, un vrai régal ! Pour le dessert, Jasper avait ramené des pâtisseries qui me firent penser au jour où Newton avait ramené une boîte vide. J'avais beau être à l'autre bout des États-Unis, tout me ramenait à elle !

Nous étions répartis sur les différents canapés, tasses de thé dans les mains, devant un film d'action quand Alice glapit, les yeux rivés sur son téléphone. Je me tendis aussitôt, de peur qu'Isabella en ait trop dit en commentant sa photo.

- Qu'est-ce qui se passe, chérie ? Fit Jasper en passant un bras autour de ses épaules.

- C'est Isabella Swan !

Et voilà, Alice savait… Elle allait vouloir me tuer ! Jasper regarda l'écran par-dessus l'épaule de ma sœur :

- Allez, c'est pas si grave, ça va aller.

- Non mais tu comprends pas ! C'est tout mon monde qui s'écroule, là !

Ma sœur me tendit son portable et il me fallut tout mon self contrôle pour ne pas trahir ma surprise. Sur le profil officiel de Jacob, qu'Alice suivait dans l'espoir d'avoir des infos sur l'album en cours, un selfie avait été ajouté quelques minutes plus tôt sur lequel le musicien était en train d'embrasser Isabella ! Bien que photographiée de profil, il n'y avait aucun doute sur son identité. Et au cas où ses followers ne l'auraient pas reconnu, Jacob avait ajouté un grand nombre de hashtags pour être certain que tout le monde comprenne les implications de cette photo.

Je pris sur moi pour passer pour un novice en potin et demandai en lui rendant son téléphone :

- Tu m'avais pas dit qu'elle sortait avec un Mike ? C'est qui ce Jacob ?

- C'est un de ses musiciens ! Mais je vois pas ce qu'elle fiche avec ! Mike est tellement mieux !

Si elle savait à quel point le Mike qu'elle avait idéalisé était loin de la réalité… et j'avais beau chercher, je ne comprenais pas ce qu'Isabella faisait avec Jacob... Elle m'avait dit être bien avec Newton alors pourquoi fricoter avec son guitariste ? Avait-elle fait exprès de m'envoyer en week-end pour être tranquille avec Black ?

- Han non ! Supplia Alice en portant sa main jusqu'à couvrir sa bouche. Elle me tendit une nouvelle fois son téléphone. Cette fois, j'étais sur le profil officiel de Newton, il venait de poster une photo de l'intérieur de sa poubelle. Outre des pelures de légumes ou des trognons de pommes, un écrin était ouvert en plein milieu, dévoilant à l'objectif un splendide solitaire. Aucune légende n'accompagnait la photo, mais le message était clair : il y avait rupture !

- Nan mais sérieux, c'est pas possible tout ça ! Je vis un cauchemar !

Alice commençait à pleurer comme s'il s'agissait de sa propre vie, elle était presque flippante. Quant à moi, j'ignorais totalement quoi faire. Je vérifiai mon écran pour n'y trouver aucun message d'Isabella. Je ne savais pas si je devais l'appeler ou la laisser. Gérer les histoires et les émotions des autres, ce n'était pas ce en quoi j'excellais.

La conversation qu'Isabella et moi avions eu à l'arrière de la limousine passait en boucle dans ma tête : elle disait être bien avec lui, c'est une des raisons pour lesquelles je m'étais forcé à taire tout début de sentiments pour elle.

En parallèle, je repensais à la conversation que j'avais surprise entre Jacob et elle : il lui avait dit vouloir être là pour elle, pour la sécuriser et je savais que c'était ce qu'elle cherchait chez un homme.

Jasper resserra sa prise autour des épaules de ma sœur et commença à la bercer doucement. Je fis semblant de m'intéresser au film, l'esprit occupé par ce qui était en train de se passer à Seattle. Au bout d'une demie heure, Alice s'exclama en sautant du canapé.

Elle sautillait sur place, devant l'écran télé, de sorte à déranger tout le monde et avoir notre attention.

- Il se passe quoi cette fois dans le monde des stars ? Fit mon père, un brin lassé.

- Jacob a démenti ! Et Isabella lui a écrabouillé le nez !

Choqué, je n'attendis pas d'avoir le téléphone de ma sœur pour voir ce qu'il se passait et sortis mon portable pour me connecter sur la page officielle de ma coloc.

La dernière mise à jour était la parution d'une photo de Jacob, le nez en sang avec en arrière-plan un appartement que je ne connaissais pas, une légende disait : « Quelque chose à dire à tes followers ? ? ». Il avait répondu parmi les commentaires de la photo : « Le baiser échangé avec Bella était une erreur, un moment d'égarement. La prise de photo et sa parution sont impardonnables. »

J'avais à peine lu les excuses pitoyables de Jacob que mon portable vibra dans ma main. Emmett.

Oh oh !

Je m'excusai, prétextant un besoin naturel, partis rapidement à l'étage et décrochai une fois dans ma chambre :

- Emmett ? Il se passe quoi, là ?

- Il se passe quoi là ? Tu te moques de moi ? C'est à moi de te poser la question ! T'es où ?

- Dans ma chambre.

- Comment ça dans ta chambre ?

- A Chicago. Tu peux m'expli…

- T'es sérieux là ? Qu'est-ce ce que tu fiches à Chicago ?!

Je jetai un coup d'œil à la porte pour vérifier qu'elle était toujours fermée.

- Isabella m'a donné mon week-end, elle m'a même payé l'avion.

- Pourquoi tu m'as pas prévenu alors ?

- Elle m'a promis qu'elle t'appellerait en cas de problème, elle m'a quasiment viré de l'appartement. Je peux savoir ce qui se passe, maintenant ?

- Jacob est passé à l'appart, quand il a vu que t'y étais pas, il en a profité pour tenter quelque chose et l'a embrassée. Bella l'a viré avec perte et fracas et pensait que s'en était fini. Sauf que cet abruti en a profité pour faire une photo et l'a publiée.

- Oui j'ai vu ça.

- Mike n'a pas aimé du tout et l'a plaquée via les réseaux sociaux. Du coup Bella s'est rendue toute seule chez Jacob, sans sécurité et sans prévenir personne et l'a frappé au visage !

- Mais non ? Le nez explosé en photo, c'est vraiment elle qui a fait ça ?

- Hey, c'est pas ma petite sœur pour rien ! Bon sauf que là elle bougonne comme jamais, à tel point qu'elle a pas réussi à m'expliquer où tu étais et surtout, elle s'est cassé deux phalanges, on est aux urgences là.

Je dus m'asseoir pour accuser le coup.

- Elle s'est blessée ?

- C'est ce que je viens de te dire !

- Ok je rentre de suite, je prends le premier avion !

- Attends !

J'entendis une voix féminine en fond sonore mais ne réussis pas à comprendre ce qu'elle disait.

- Elle me dit de te dire que si tu rentres plus tôt que prévu, il arrivera la même chose à ton nez qu'à celui de Black.

- Heu, ok. J'arrive demain soir alors.

- Edward ?

- Oui ?

- Refais-moi un coup comme ça et ça sera la dernière chose que tu feras !

- Et ça sera normal !

Il raccrocha sans plus de cérémonie et je m'affalai sur mon lit. J'avais hésité à quitter Seattle et avais eu raison : cet idiot de Jacob avait profité de mon absence pour tenter une ouverture, contre le gré d'Isabella, et heureusement pour lui que je n'avais pas été là, sinon il aurait quitté l'appartement sur un brancard !

Je pris quelques minutes avant de retourner dans le salon, en passant par la cuisine, je me refis un thé, justifiant que je puisse avoir mis autant de temps pour revenir. La soirée passa sans nouveau rebondissement mais je n'étais plus tout à fait concentré sur le film que nous regardions. Isabella avait fini aux urgences parce que je n'avais pas été là, et ça, je ne me le pardonnerais jamais. En revanche, et pour être honnête, ça m'arrangeait plutôt que Newton l'ait quittée !

Le film termina et chacun alla se coucher, Jasper resta pour rassurer ma sœur qui avait vécu bien trop d'émotions. Comme je m'y attendais, j'eus beaucoup de mal à m'endormir mais pour la première fois depuis des mois, je ne rêvai pas une fois de l'Irak, mais que d'Isabella.

Au réveil, mes cauchemars se confondaient les uns les autres : elle se faisait agresser au couteau, puis me renvoyait pour ensuite publier sur les réseaux sociaux des photos de moi dans mon costume de fin d'études. Je m'extirpai de mon lit difficilement et descendis les escaliers en mode pilote automatique. Il était encore tôt mais ma mère s'affairait déjà en cuisine. Je l'enlaçai, comme je pouvais le faire dans mon jeune âge.

- Tu cuisines quoi ?

- Des pancakes !

Je repensai aussitôt à la mixture à la banane qu'Isabella m'avait vendu comme étant des pancakes de stars.

- Dis, tu m'apprends à en faire ?

- Bien sûr, prends de quoi écrire.

C'est ainsi que nous nous retrouvâmes à faire le petit déjeuner pour tout le monde. Je notai la liste ainsi que les quantités des ingrédients et, alors que la pâte prenait forme et était sur le point de commencer à cuire, je pris une photo de notre saladier pour l'envoyer à Isabella en prétextant à ma mère que c'était pour illustrer ma recette, afin de garder une notion de ce à quoi devait ressembler l'appareil. J'avais besoin de croire que j'étais en mesure de la faire rire, même à distance.

A mesure que les pancakes cuisaient, nous fûmes rejoints par mon père puis Jasper et Alice qui n'était pas encore tout à fait réveillée. Nous nous installâmes tous autour de la table de la cuisine, perchés sur des tabourets. La pâte à tartiner, le miel et le sirop d'érable faisaient plusieurs aller-retours. Ma mère et moi avions été félicités et remerciés à plusieurs reprises.

Je sirotai mon café alors que mon regard passait parmi les différents membres de ma famille. D'un certain côté, j'étais impatient de rentrer, revoir Isabella et vérifier qu'elle se portait bien, d'un autre côté, pour rien au monde je n'avais envie de quitter mes proches. Ma maison n'était ni mon appartement que je partageais avec les cafards, ni celui d'Isabella, non, elle était ici, à Chicago. Le seul endroit où je me sentais aimé, soutenu, en sécurité. Je savais déjà que partir serait compliqué. J'ignorais quand j'aurais la possibilité de revenir mais j'avais bien compris que mettre de la distance avec ma famille avait été une énorme erreur : je leur avais fait peur et nous avais tous fait souffrir utilement.

J'avais également compris, et ça n'avait pas de prix à mes yeux, qu'aucun d'eux ne m'en tenait rigueur. Ma famille m'aimait, quelques soient mes erreurs.

Le petit déjeuner prit fin et je fis la vaisselle. Nous n'étions pas particulièrement démonstratifs et la seule chose que je trouvais à faire était du ménage. C'était pitoyable, mais c'est la seule chose que je trouvais à faire pour eux.

La matinée passa trop vite, je l'avais occupée en jouant du piano pour ma mère. Mes doigts étaient déjà plus souples et mon jeu plus fluide. Nous mangeâmes tous ensemble jusqu'à ce qu'il soit l'heure pour moi de rassembler mes affaires.

Nostalgique et nauséeux, je pris chacun des membres de ma famille dans mes bras. Le soldat qui avait été entraîné à supporter les conditions les plus effroyables étaient bien loin d'ici. J'ignorais si c'était une bonne chose ou pas. Je me sentais plus humain que jamais mais plus faible aussi. J'avais perdu la résistance pour laquelle j'avais travaillé pendant des années.

Le vague à l'âme, je montai dans le taxi, devant la villa. La course se fit sans bruit et une fois de plus, je vérifiai qu'elle était déjà réglée. A l'aéroport, j'enregistrai mon bagage puis passai la sécurité au bout d'une heure d'attente. Je bus un café en attendant le début de l'embarquement, observant les gens aller et venir.

L'embarquement et le vol furent calmes et sans encombre. Cette fois, pas de blonde pour me faire la conversation ou me draguer. Au contraire, mes voisins dormaient pendant le vol et je m'occupais en regardant les films que proposait la compagnie de vol.

Une fois mon sac récupéré à la descente de l'avion, je sortis de l'aéroport pour y trouver, comme à l'aller, un taxi avec une pancarte à mon nom dans les mains du chauffeur. Il hissa mon sac dans son coffre et nous nous mîmes en route jusqu'à l'appartement, sur la quatrième avenue.

Même si j'avais de la peine d'avoir dû quitter mes proches, j'étais content de rentrer voir Isabella. Une fois dans l'ascenseur, je passai mon badge sur la console et l'élévateur se mit en branle. Le stress monta en moi à mesure que les étages défilaient sous mes yeux. J'ignorais dans quel état j'allais la retrouver et n'aimais pas cela. Les portes s'ouvrirent et je pénétrai dans l'appartement.

Isabella était là, sur son canapé, en sweat et jogging, un verre de vin à la main, à regarder la télé. En m'entendant arriver, elle tourna son visage vers moi et m'offrit un sourire chaleureux qui me fit comprendre que j'avais une seconde maison.

J'ai envie de jouer, et vous ?

J'en ai pas parlé dans le chapitre mais vous devez déjà savoir qu'il y a une fameuse pièce secrete chez Bella, alors on va jouer... Donnez moi votre hypothèse, une seule, la meilleure.

Mazelle Fanny, pour des raisons évidentes XD j'ai un autre deal pour toi, je veux savoir si tu as des idées pour le fameux "quatrième pan de mur"...

Si vous tombez juste... je vous envoie le prochain chapitre en exclue totale ! Et il s'y passera pleins de choses ! XD

Pour les guests, si vous tombez juste, je le signalerai au début du chapitre prochain et vous demanderai votre adresse mail pour vous envoyer le chapitre d'après.

Deal ?