Salut mes beautés !
Quoi de mieuxqu'une magnifique journée sous le soleil ? Un ptit chapitre ^^
Piran : Edward avec un tablier, j'avoue que c'est un de mes fantasmes hihi Effectivement, Bella gagne bien sa vie ahahah et Tanya... bah c'est Tanya hein mdrrrr
Oui c'est vrai, Amsterdam a un petit côté Disney ! *-* il m'a fallu voir ta review pour m'en rendre compte par contre hihi. Quant à faire l'aller retour en train, j'avoue qu'avec les grèves j'avais un peu peur ^^
Lau : Merci ! OOOOh la pizza trafiquée ! *-* je vais y penser ! Heeey les chocolats c'est trop bon ! je serais du genre aussi à taper dedans avant même de les offrir loool La guerre froide entre Edward et Bella... ça va pas durer longtemps ^^ Oh tiens, je viens de me dire que Tanya et Jacob finirait bien ensemble ^^ Dommage, j'ai d'autres projets pour Jacob ^^
Momo6 : Ah oui c'est vrai que Bella peut pas casser le nez d'un loup mdrrrr La pièce secrète... Vous finirez par savoir... mais pas tout de suite en tout cas mdrrrr Alice qui habille Bella ? on en reparlera après le chapitre de vendredi prochain ;) Je dis ça mais je dis rien hein ! ahahah Tanya ? Bin elle fait du bon travail ^^ Eddy, pauvre chou ? Attends, t'as rien vu mdrrrr Je crois que je suis la seule à aimer Mike ahahah enfin avec Bella bien sûr *-* Trêve de bavardages et place à Emmett hiiiiii
Chech : J'ai gardé ta review pour la fin, le meilleur pour la fin, hein. Je fais appelle à toute ma diplomatie pour te répondre, et heureusement qu'il se passe une semaine entre ton commentaire et ma réponse, ça me laisse le temps de formuler quelque chose de poli : Je ne suis pas à une lectrice prêt, alors arrête de lire si tu le souhaites. Quant à te prévenir à la fin de la publication, rappelles toi que tu es un guest et que je ne peux donc pas te prévenir, quand bien même je ne l'aurais pas fait. Reviens fin Novembre !
Note à Lumilove : ça va pas vraiment être un croisement à la sortie de la salle de bain, mais ça devrait te plaire ahahah
Bonne lecture à vous !
Chapitre 12
- Alors Edward, tu t'en sors ?
- Heu, c'est plutôt à ta sœur qu'il faut demander ça, pas à moi.
- Jte demandais pas si tu faisais bien ton travail mais si tu arrivais à la supporter !
- Oh ? He bien, disons que ça dépend des jours !
Nous nous esclaffâmes tous les deux en entrechoquant nos canettes de bière, sans alcool pour moi. Les White Sox affrontaient les Mariners, Chicago contre Seattle et ni Emmett ni moi ne voulions manquer ça, nous étions donc tous les deux avachis sur les canapés à invectiver les joueurs. J'avais rencontré Rosalie et avais découvert un ventre doucement arrondi par la grossesse. Isabella avait été aux petits soins avec elle et était en train de lui faire une manucure-pédicure à l'étage.
- Pourquoi vous n'avez pas le même nom de famille ?
- Hein ?
- Swan et McCarty.
- Oh ça ! Sûrement que Bella McCarty, ça faisait pas vendeur.
- Ah ?
Je m'étais sincèrement attendu à une explication un peu plus profonde. Mais alors que je replongeai dans le match, il reprit la parole, un pli soucieux entre les sourcils :
- Ou alors c'est pour se démarquer de la famille.
- Elle semble t'apprécier pourtant ! Il m'avait semblé comprendre que ça avait été compliqué pour elle de se séparer de toi.
- Pour une fois, le problème vient pas de moi !
Il but une grande gorgée de bière en me regardant du coin de l'œil. Il semblait comprendre que je n'étais pas prêt de lâcher l'affaire puisqu'il expliqua :
- Disons simplement que c'est un peu tendu entre elle et nos parents.
- Pour quelle raison ?
- Ca mon gars, c'est pas à moi de te le dire.
Il se pencha par-dessus les accoudoirs pour me mettre une tape amicale sur l'épaule.
Nous étions totalement absorbés par ce qui se passait sur l'écran, encourageant les joueurs de nos équipes respectives quand le match se coupa brusquement, laissant place à une vue en plongée de l'intérieur de l'ascenseur, l'habituel livreur de pizzas avait les bras chargés.
- Le boîtier ! Il est où ce maudit BOÎTIER ! Emmett, hystérique, était en train de retourner les coussins du canapé, trop pressé de voir la suite du match. Il renversa la table basse alors que mon regard scannait le salon.
- Bouge tes fesses !
Légèrement effrayé de le voir dans cet état, je sautai sur mes pieds et il se précipita sur le canapé où j'étais assis pour jeter chacun des coussins. Angoissé à l'idée de rater une action et désespéré de ne pas trouver le boîtier à temps, il plongea ensuite au sol pour vérifier s'il n'était pas tombé dessous.
- Oh, vous fichez quoi les gars ? Cria Isabella à l'étage, les mains sur la rambarde, le visage plus énervé qu'inquiet.
- Le boîtier a disparu ! Le boîtier a disparu bon sang ! Et le livreur est là ! Et je vois pas mon match !
Il frôlait l'hystérie…
- Oh, ça ? Il est sur le comptoir de la cuisine, à côté du blender. Elle haussa les épaules comme si de rien était et fit demi-tour pour rejoindre Rosalie dans sa chambre.
Emmett bougonna dans une pâle imitation de sa sœur en sautant par-dessus le bar et saisit brusquement le fameux boîtier en renversant le blender qui chuta pour se briser sur le sol. Il activa la montée de l'ascenseur et se réinstalla sur le canapé après avoir réinstallé un coussin.
- Il est pas censé rester sur la table basse ce fichu truc ?
- En principe, si, mais moi jdis ça, jdis rien.
Je réinstallai docilement la table basse ainsi que le reste des coussins avant d'aller réceptionner le repas. Les filles commencèrent à descendre au moment où je distribuais les cartons sur la table ainsi que la salade composée de ma coloc : elle faisait un nouveau régime en vue d'une soirée très médiatisée.
- Sympa, Emmett, le blender éparpillé partout dans la cuisine...
- Ouais je m'en occuperais à la fin du match... si j'y pense...
Rosalie prit place aux côtés de son mari et c'est tout naturellement qu'Isabella vint s'asseoir sur le même canapé que moi en levant les yeux au ciel en entendant le manque de motivation dans la voix de son frère.
Alors qu'elle passait devant moi, je me rendis compte que sa démarche était tout sauf naturelle. Je me penchai rapidement pour voir ses pieds, effrayé qu'elle ait pu se blesser d'une quelconque manière, pour découvrir de ravissants machins roses qui séparaient ses orteils les uns des autres pour ne pas abîmer sa pédicure.
Je n'y avais jamais prêté attention, mais elle avait de magnifiques petits pieds, pâles et lisses. J'avais juste envie de les prendre entre les mains pour les masser pendant des heures.
Et ça, c'est professionnel ?
- Au fait, Rose, je t'ai pas demandé, mais tu as une date d'accouchement ?
- On n'a pas encore de date fixe, mais c'est pour fin Mars.
- Oh c'est super ça ! Ils auront ni trop chaud, ni trop froid ! C'est parfait ça !
- Ouais et d'ailleurs, intervient Emmett, j'ai enfin prévenu les parents ! Ils sont super contents comme tu dois t'en douter…
- Oui ils doivent être fiers de toi !
Isabella et Emmett échangèrent un regard lourd de sens alors que Rosalie fixait sa pizza, se faisant toute petite.
- Bref, bien évidemment, ils viendront à Seattle à la naissance.
- Ah oui ? Alors je vais devoir choisir entre voir mes neveux -ou nièces ! - et éviter mes parents…
- J'espère bien que tu seras la première à voir mes bébés, après nous ! T'as pas intérêt à fuir la ville alors que je serai tout juste papa ! Et puis ça serait peut-être le moment de vous réconcilier.
Elle fusilla son frère des yeux avant de l'ignorer totalement et d'enfourner dans sa bouche plusieurs grandes feuilles de salade.
Leur conversation à demi-mots n'avait en rien compromis l'ambiance de la soirée, égayée par la passion d'Emmett envers le match qui se jouait sous nos yeux. Il en cracha même sa pizza au moment où son joueur vedette manqua une balle.
- Alors Edward, mener de front vie sentimentale et vie professionnelle, c'est pas trop compliqué ? Me demanda Rosalie qui admirait ses ongles fraîchement vernis.
- Quelle vie sentimentale ? J'ai pas de vie sentimentale ! Je ris de ma propre blague alors qu'elle penchait sa tête sur le côté :
- Ben justement, c'est pas trop compliqué ?
- De quoi ?
- De trouver quelqu'un sans sortir d'ici.
- Oh t'inquiète ! Fit Emmett en s'esclaffant. Il a rencontré Tanya !
Eurk !
J'enfouis mon visage entre mes mains avant de les passer nerveusement dans mes cheveux, comme si ça pouvait faire sortir de ma mémoire l'attitude obscène de la jeune photographe.
- Pitié parle pas d'elle ! Cette fille est totalement cinglée ! J'ai eu peur d'une femme, pour la première fois de ma vie !
- Tanya est une vraie nympho ! Rosalie rit avant de rebondir : même à moi, elle m'a déjà fait des avances !
- Sérieusement ? Je dois la considérer comme dangereuse ?
Isabella tapota mon genou :
- C'est uniquement pour vos parties génitales qu'elle est dangereuse mon ptit Cullen !
Tous les trois se mirent à rire à mes dépends.
- Plus sincèrement, Edward, vous êtes prêt au célibat forcé pour toute la durée de votre contrat ? Vous savez que c'est un contrat sur le long terme, n'est-ce pas ? Ça fait un peu prêtrise, non ?
- Jusqu'à la fin de sa carrière et que toute menace soit écartée. Récitai-je en omettant la partie qui stipule les modalités d'une démission : il était hors de question que je quitte cet emploi.- Et pour ce qui est de la prêtrise, je sacrifie peut-être ma vie sentimentale mais j'ai pas fait vœux de pauvreté.
Mon regard parcourut le salon pour s'arrêter sur l'aquarium des méduses qui éclairait d'une lueur bleutée la pièce. Mais Rosalie, entêtée, ne lâcha pas l'affaire :
- On peut peut-être jeter un petit coup d'œil dans nos contacts et voir si quelqu'un pourrait te plaire, non ? C'est quoi ton style ? Cheveux longs, courts, peau mate, foncée, hommes ou femmes ?
La gorgée de bière que je m'apprêtais à avaler ressortit soudainement, arrosant la table basse et les dernières parts de pizzas restantes.
- Eddy, t'es crade !
- Aaaah ! Isabella, à moitié choquée, poussa mon épaule en riant ! Là, je suis contente d'avoir une petite salade sur les genoux, sans votre bave !
La conversation dévia rapidement sur la grossesse et Emmett et moi reportâmes notre attention sur le match. Chicago gagna, Emmett nettoya ses bêtises et Isabella dut racheter un blender.
...
- CULLEN ! Au secours !
Ma bouteille d'eau tomba au sol, aspergeant le canapé, et je montai quatre à quatre l'escalier pour ouvrir brutalement la porte de la chambre qui heurta bruyamment le mur.
- J'ai besoin d'un coup de main. Avec un petit sourire narquois, Isabella me tourna le dos, exposant son problème.
- Sérieusement ? Vous avez hurlé au secours pour que je vienne vous aider à fermer votre robe ?
- Ben oui, faudrait pas qu'on arrive en retard non plus !
- Non mais j'y crois pas…
Isabella avait relevé ses cheveux dans un chignon savamment travaillé pour donner un style négligé, j'avais donc vue sur son dos. J'eus du mal à déglutir en m'approchant. Elle avait opté pour une petite robe incroyablement courte et moulante dont la fermeture éclair descendait jusqu'au creux de ses reins. Elle avait réussi à la refermer à moitié, je n'avais qu'à faire le reste, mais alors que j'avais le curseur entre deux doigts, le principe du verre à moitié plein ou à moitié vide s'imposa à moi.
J'avais le choix entre monter ou descendre la glissière. La première option signifiait rester professionnel et passer la soirée en boîte de nuit à serrer des dizaines de mains de personnes dont je n'avais rien à faire. La deuxième possibilité me permettrait de la voir quasiment nue, perchée sur ses escarpins qui rendraient insomniaque le plus chaste des prêtres. Je prendrais le risque d'une baffe mais également d'une nuit que nous passerions emmêlés l'un à l'autre, l'un dans l'autre.
- Bon ça vient ? C'est coincé ? J'ai pas tant grossi que ça quand même ! Si ?
- Non, non. Je me secouai mentalement et refermai sa robe en fixant la peau laiteuse de son dos, à l'endroit exact où un soutien-gorge aurait pu avoir une place.
- Rappelez-moi ce que l'on fête ce soir…
- Oh Cullen, vous êtes un cas désespéré ! C'est l'anniversaire de Daddy Yankee ce soir ! Et moi, moi ! (Elle se retourna pour me faire face et planta ses yeux dans les miens, elle porta sa main à sa poitrine pour souligner l'honneur qui lui avait été fait.) Isabella Swan, il m'a personnellement invitée, bon d'accord, au milieu de centaines d'autres personnes ! Mais il m'a envoyé une invitation à moi !
La voir ainsi me fit penser à ces enfants tellement fiers de recevoir un courrier du Père Noël… Je me grattai le menton :
- Daddy Yankee... Daddy Yankee… ça me dit quelque chose…
- Han !
Sa bouche formait un « O » comme si je venais de proférer la pire insulte qu'elle ait jamais entendue.
- Non mais je vous jure ! Bougonna-t-elle en se dirigeant vers la station d'accueil sur laquelle était posé son portable. Elle cherchait un morceau précis dans sa playlist alors que je me rendis compte de l'endroit où je me trouvais : j'étais dans la chambre d'Isabella Swan !
Alors que les murs étaient aussi blancs que dans le reste du duplex, c'était la pièce la plus chaleureuse. Comme sur l'intégralité de l'étage, le sol était recouvert d'un parquet blanc impeccable mais un tapis moelleux couleur taupe avait été placé sous le lit de sorte que ce soit la première chose que les pieds d'Isabella rencontrent à son lever.
Le montant en bois massif qui entourait la literie était sculpté de magnifiques motifs floraux, jusqu'à la tête de lit sur laquelle était représenté un majestueux cygne en reliefs. Dans le même matériau avait été façonnée une coiffeuse sur laquelle était disposée religieusement une quantité impressionnante de produits de beauté. Un buste de couturier se trouvait à côté de la porte donnant sur le couloir sur lequel ne reposait qu'un chapeau fedora blanc.
J'avais passé tellement de temps avec ma sœur que j'arrivais même à nommer les différentes sortes de chapeaux !
Deux portes, sur un même pan de mur, donnaient probablement sur son dressing et sa salle de bain mais je ne comptais pas tenter ma chance jusqu'à prendre le risque d'y jeter un œil.
De chaque côté de son lit, des baies vitrées offraient une vue imprenable sur Elliott Bay.
Enfin, sur le mur qui faisait face à sa salle de bain se trouvait un aquarium -je n'aurais même pas dû être étonné – tout en hauteur, pas très large, illuminé d'une puissante lumière blanche, il exposait une succession verticale de coraux et d'anémones de couleurs, tailles et formes toutes différentes. Cette fois j'en étais persuadé, ni poissons ni crevettes !
Isabella était toujours penchée sur sa playlist, me laissant, malgré elle, apprécier à quel point sa robe était courte. Ses jambes longues et fuselées me faisaient regretter de ne pas avoir descendu sa glissière. Je tentai de focaliser mes idées sur autre chose que ses courbes et me raclai la gorge :
- Je pensais qu'il était interdit d'avoir des coraux dans un aquarium…
Elle sursauta comme si elle avait oublié ma présence.
- Pas si ce sont des boutures faites in vitro. Et c'est leur cas. Comme j'haussai un sourcil, guère convaincu, elle poursuivit : Croyez-moi Cullen, je m'y connais plus que vous.
Elle reporta son attention sur sa musique pour finalement trouver ce qu'elle cherchait. Les premières notes se faisaient à peine entendre que je reconnus le morceau : la répétition rapide des sons électroniques était facilement identifiable, il datait de l'époque où je vivais encore chez mes parents. Isabella commença à danser au moment où l'intro termina. Un grand sourire collé sur les lèvres, elle se déhanchait à la manière de certains danseurs de hip hop, un petit quelque chose en plus.
Pour quelqu'un qui ne voulait pas être en retard, elle prenait quand même tout son temps.
- C'est lui Daddy Yankee ! Brailla-t-elle pour couvrir la musique.
Je pouvais alors le confirmer : je connaissais certains de ses morceaux.
Je me rendis compte, enfin, qu'elle avait retiré son attelle pour la soirée et ne trouvais pas cela serieux, mais le gardai pour moi.
Après qu'elle eut dansé sur plusieurs chansons, nous nous mîmes en route. Newton ne se joignait pas à nous, le reggaeton n'était pas à son goût. Il n'y avait pas de service de sécurité rattaché à la boîte de nuit, à part deux videurs qui étaient en charge des vestiaires, c'était donc mon rôle de ne pas lâcher Isabella de la soirée, y compris sur le tapis rouge. Elle m'avait imposé le costume gris et la chemise bordeaux, la tenue qu'elle avait jugée trop "sexy" pour la soirée au Meridian. Bien sûr, elle s'était fichue de moi quand je lui avais montré ce que ça donnait, m'imposant d'enlever rapidement la veste et la cravate que j'avais mises.
- On va à un anniversaire, pas à l'église m'avait-elle dit alors qu'elle était prise dans un fou rire.
La limousine qui nous avait attendus au pied du bâtiment s'arrêta à quelques mètres de la boîte de nuit et, comme au Meridian, nous devions attendre notre tour !
- Oh j'y crois pas ! Je vais rencontrer Daddy Yankee ! ! Pépia Isabella qui me parut alors aussi cinglée que ma sœur. Elle posa ses mains sur mes épaules et me secoua : mais tu te rends compte Edward, Daddy Yankee ! Je pourrais mourir après, bon sang !
Je ne pus m'empêcher de tiquer, elle avait momentanément oublié le Cullen.
- Fais pas cette tête, Daddy Yankee, c'est la team six de la musique ! Un vrai dieu ! C'est mon exemple ce gars. Un de mes plus grands rêves, tu sais, c'est de pouvoir enregistrer avec lui un morceau ! Et là jvais le rencontrer, c'est déjà un bon début !
Elle sautilla sur la banquette jusqu'à ce que ce soit notre tour d'arpenter le tapis rouge.
Les deux chapitres prochains seront consacrés à l'anniversaire de Daddy Yankee et heeeu ça va vous plaire ^^
