Coucou les filles *-*

Avant toute chose, j'ai un message pour Chech... Nom de dieu, si tu savais à quel point je me suis sentie conne... mais coooooooooonne... mais vraiment... J'ai un caractère aussi pourri que mes personnages et ça donne une nana qui démarre au quart de tour... :-/ L'incident vient pas de toi, hein, je suis une pro des quiproquos via messages, si tu savais ce que ça m'a déjà coûté... Enfin voilà, je suis tellement mais tellement désolée d'etre le gros boulet que je suis... Jte kiffe, je t'aime, et jme fais toute petite... XOXO

Piran : coucou toi :) Amsterdam, oui je connaissais déjà mais je ne m'en lasse pas :) c'est tellement... calme ! j'espère que ce chapitre te plaira ^^

Silly girl : tadaaaaaam

Lau : Merci ! Ouiii j'adore Emmett ! Quand j'aurais fini cette fic (si un jour j'y arrive, elle me semble interminable mouahahahha) je ferais une fic sur lui *-* Promis, Bella n'a pas demandé à Rosalie de mener l'enquete, ben oui, elle aime Miky, hein ^^ Ouiii je voudrais pas être à la place d'eddy, le pauvre mdrrr Mike et Jacob ? Tu es sérieuse ? la pauvre Bella si elle voit son mec finir avec un gars, mais pour une boite de chocolat (pleine XDXD ) je pourrais pas lui faire ce coup là mdrrr

Guest : Des photos dans la presse pour qu'Alice tombe dessus ? Crois moi j'ai fait mieux hihi

Momo6 : Oh oui Tanya fait un bon travail, sinon Bella bosserait pas avec ^^ Si Mike n'était pas là pour sortir avec Bella, la fic serait trop courte ahahah alors meeme si ça torture eddy, c'est pas grave, je prends quand meme hihihi Emmett... effectivement il ne faut pas se mettre en lui et son match :D pauvre Rosalie ! Eddy va finir avec Bella, tu crois ? ^^ Une pièce spirituelle de détente ? c'est pas mal *-* mais c'est pas ça lol

Vous avez battu le nombre de reviews de 800 calories, vous êtes géniales *-* les meilleures *-* prochain objectif, battre mon reccord perso de comme par magie ahahahah

Les quelques paroles présentes dans ce chapitre ne sont pas de moi, sinon je serais riche et sous les tropiques

Ce chapitre est un peu court, mais vous verrez, jvous ai offert un petit extrait du chap' prochain *-*

Chapitre 13

Les flashs crépitaient de toutes parts alors que les journalistes criaient de plus en plus fort pour attirer son attention. Isabella était sur le tapis rouge comme un poisson rouge dans son bocal : elle évoluait lentement, pas à pas, comme si elle était née pour cela, distribuant des sourires et des signes de la main à un maximum de personnes.

Parfois à répondre aux questions des journalistes, auprès des barrières de sécurité érigées de chaques côtés du tapis, parfois au centre de l'allée, elle était naturelle et chaleureuse.

Autant j'avais apprécié sa robe alors que l'on était dans sa chambre, autant, sous l'attention des flashs, je trouvais Isabella magnifique. Elle arborait un immense sourire qui illuminait ses traits et faisait pétiller ses yeux.

Moi, en revanche, c'était une toute autre histoire. Je n'avais pas le droit d'être directement à ses côtés à causes des photographes - pour ne pas gâcher leurs clichés et parce que mon travail pour elle ne devait pas s'ébruiter - et devais garder une distance de plusieurs mètres entre nous, ne pouvant pas lui assurer une sécurité maximale. De fait, je n'arrêtais pas de regarder partout, fouillant des yeux le concentré de journalistes, les fenêtres de la boîte de nuit ainsi que tous les bâtiments avoisinnants.

Il serait tellement facile d'attaquer n'importe qui lors de soirées comme celle-ci, c'était affligeant ! Les immeubles qui surplombaient la rue étaient idéaux pour n'importe quel sniper, quant à une agression à l'arme blanche par un faux journaliste... Une sueur froide commençait à perler sur ma nuque et je n'attendais plus qu'une seule chose : qu'Isabella cesse de poser et file à l'intérieur !

Son regard croisa le mien et je vis ses lèvres mimer un « ça va » auquel je répondis par un hochement négatif de la tête. Je lui fis, aussi discrètement que possible, un signe de l'index vers la porte d'entrée pour tenter de lui faire comprendre mon problème et, à ma surprise, elle comprit ma demande. Après quelques sourires aux objectifs, elle se tourna pour se diriger directement vers la porte derrière laquelle elle disparut.

Clairement, j'avais échoué... je n'étais pourtant pas censé la perdre de vue !

Quitte à être photographié au pire moment, je fis un sprint du trottoir, sur lequel j'étais toujours, jusqu'à l'entrée. J'allais faire la une des tabloïdes avec pour titre: « Le pire des gardes du corps que l'on n'ait jamais vu »...

Je projettais le poids de mon corps sur la double porte qui s'ouvrit plus facilement que ce que j'aurais cru. Je trébuchais dans un sas faiblement éclairé et cherchai Isabella d'un regard circulaire. Les portes se refermèrent sur le bruit d'un rire étouffé. Elle était là, adossée sur le mur attenant à la porte, à l'abri d'éventuels regards extérieurs. Son expression était visiblement inquiète mais je la connaissais désormais suffisament pour savoir qu'elle était en train de se mordre l'intérieur de la joue pour s'empêcher de rire.

- Est-ce que ça va ? Vous étiez livide !

- J'ai pas aimé le manque de dispositif de sécurité, c'était n'importe quoi dehors !

- Oh ! Elle prit quelques secondes comme pour analyser la situation : Ben maintenant on est à l'intérieur ! Elle se remit à sautiller : on va voir Daddy Yankee ! Oh mon dieu je m'en remets pas !

- J'ai vu ça... Gromelais-je au moment où elle se saisit de mon poignet pour me faire avancer.

- Oh allez, cessez d'être grincheux ! On va bien s'amuser !

De toute évidence, le tutoiement était resté dans la limousine.

Nous franchîmes une des deux portes qui se trouvaient à l'opposé de l'entrée pour arriver au coeur de la fête. (La seconde devait probablement être le vestaire.)

- A quoi ça sert d'envoyer des invitations nominatives s'il n'y a personne pour controler qui vient ? Avais-je crié pour couvrir la musique assourdissante, dans l'espoir qu'elle m'entende.

- On s'en fiche : on va voir Daddy Yankee !

- Ben oui, on s'en fiche de la sécurité...

Elle frétillait comme une carpe hors de l'eau. Elle était devenue une Alice fois dix !

La salle était plutôt bien éclairée par les différents spots en mouvements, me permettant de pouvoir garder un oeil sur Isabella, au cas où. La musique était à plein volume, saturant mes oreilles. L'ambiance était à son comble, même si tous les invités n'étaient pas encore arrivés ( la file des voitures qui patientaient alors qu'Isabella faisait ses plus beaux sourires aux photographes en était la parfaite illustration. ). Ceux présents étaient déjà au bar ou sur la piste de danse à se déhancher sur les airs latinos déversés par les enceintes. Chacun reprenait les choeurs en même temps que les versions originales et s'exclamait ponctuellement et d'une même voix, à des moments que je ne pourrais identifier, des « Daddy » en levant les bras en l'air.

J'avais beau avoir déjà entendu des chansons de l'artiste, j'étais loin de partager l'engouement dont tout le monde faisait preuve.

Isabella et moi nous faufilâmes jusqu'à centre de la piste de danse, mon poignet toujours dans sa main et elle était la première à crier, le sourire aux lèvres, quand le morceau s'y prêtait.

- Et il est déjà arrivé votre Papy Yankee ?

Je savais qu'elle n'allait pas aimer, mais je n'avais pas pu m'en empêcher. Elle me frappa l'épaule de sa main valide, un peu plus durement que ce qu'elle avait prévu vu l'expression qui s'afficha sur son visage.

Elle refusa de commenter l'affront que j'avais fait mais répondit tout de même à ma question avec un sourire :

- Il attend que tout le monde soit arrivé, sinon c'est pas drôle !

La chanson changea pour un titre un peu plus lent.

- AAAAH j'adoore cette chanson !

En la regardant crier des « Ohohoh » et des « no no no », je me demandai si elle avait avalé des piles éléctriques avant de venir... Et combien !

Ceci étant, un immense sourire ne quittait pas ses lèvres et elle semblait s'amuser comme jamais. En revanche, ce n'était pas du tout mon cas ! Déjà parce que, ne sachant pas du tout comment danser sur ce genre de... son, j'étais le seul individu à être quasiment statique sur la pisteet surtout parce que je ne perdais pas de vue que j'étais là pour le travail.

Il y avait certes du monde, mais pour autant nous n'étions pas les uns collés aux autres, ce qui, à mes yeux, représentait moins de risque, me laissant le temps de voir venir tout danger éventuel. De plus, il n'y avait pas de mezzanine, comme dans certains boîtes de nuit, réduisant alors les possibilités de s'attaquer à elle. Il me suffisait donc de ne pas la quitter.

- Oh allez, Edward, dansez ! C'est pas tous les jours l'anniversaire de Daddy ! Faites au moins comme moi !

Ses gestes étaient fluides, son corps ondulait selon le tympo, ses mains avaient l'air d'être partout à la fois sur son corps : ses hanches, ses cheveux, en l'air, et j'avais la certitude que jamais, même si je devais suivre des années de cours de danse, je n'aurais sa grâce.

- Bougez au moins votre tête en rythme ! Cria-t-elle pour couvrir la musique. Bon sang vous êtes désespérant ! Et les épaules ? C'est faisable ça ?

Toujours aussi élégamment, elle bougea en cadence le haut de son corps de droite à gauche. Il me fallut quelques instants et un sourire moqueur de sa part pour me rendre compte qu'elle obéissait à un shéma particulier : droite, gauche, et deux fois à droite puis gauche, droite et deux fois à gauche. Anticipant la honte qui allait s'abattre sur moi, je tentais de reproduire la même chose, tentant de suivre le rythme. L'avantage du reggaeton étant que les pulsations sont bien marquées.

Bon sang Alice, pourquoi ne m'as-tu jamais appris à danser ?

-C'est ça ! Hurla Isabella, avant de continuer, moins fort mais tout aussi perceptiblement : enfin presque.

Elle leva ses coudes à hauteur d'épaules et continua à danser, ignorante des regards alentours qui se posaient déjà sur elle. Elle sembla se contre-ficher de la présence d'autres personnes, comme si nous n'étions que nous deux sur la piste.

Soudainement, la musique se coupa et alors qu'Isabella écarquillait ses yeux et s'apprétait à se plaindre, une voix puissante, relayée par les enceintes, se fit entendre :

-Bonjour Seeeattle !

Hystérique, la jeune femme qui, une fraction de seconde plus tôt comptait râler sur tout et n'importe qui, se mit à hurler de joie !

Ma soeur un jour de soldes...

Elle attrapa mon bras et le serra aussi fort qu'elle le put, sans même s'en rendre compte :

- C'est lui ! C'est lui ! -et comme je manquai de réaction, elle détourna son regard qui s'était porté sur la scène pour me regarder : Eddy ! C'est luiiiii !

Eddy fut tout ce que je retins. J'avais une nouvelle règle avec ce surnom, ma famille et elle pouvaient l'utiliser.

Je portais mon regard sur le fameux chanteur pour y découvrir un homme bien plus banal que ce à quoi je m'étais attendu. Quitte à me rabâcher les oreilles au sujet d'un homme, autant qu'il soit séduisant, non ? Ben c'était pas tout à fait son cas... bien que d'une banalité stupéfiante, il fit crier toutes les personnes présentes dans la salle. Toutes, sauf moi !

Il commença aussitôt à interpréter plusieurs morceaux et je n'existais plus aux yeux d'Isabella. Elle n'en avait que pour la scène et son chanteur favoris. Je n'étais pas particulièrement jaloux, parce qu'en toute objectivité, il était passablement moche, mais j'avais nettement préféré le moment où elle avait tenté de me faire danser.

- A boire ! Me cria Isabella, le sourire toujours aussi grand, avant qu'elle ne s'accroche à mon bras pour fendre la foule jusqu'au bar situé à l'opposé de la scène.

Il y avait beaucoup de monde au bar et je me doutai qu'il allait nous falloir patienter un long moment avant de pouvoir avoir, ne serait-ce, que l'attention d'un des barmen submergés.

- Vous prendrez quoi, Edward ?

Fini le Eddy? C'est toujours mieux que Cullen...

- Un diabolo menthe !

Isabella haussa ses sourcils comme si j'étais en train de me transformer sous ses yeux en un alien, ou comme si elle s'adressait à l'individu le plus idiot d'un village. Elle soupira profondement sans chercher à me contredire et fit face au bar. J'avais déjà des difficultés à boire de l'alcool dans l'appartement bien qu'il n'y y avait aucun danger, alors en pleine soirée c'était hors de question.

Isabella posa un de ses escarpins vernis sur le repose pied d'un des nombreux tabourets qui longeaient le comptoir et prit appui sur sa jambe afin de se hisser sur le bar pour s'y retrouver à moitié allongée, histoire d'avoir l'attention des employés.

Avait-elle oublié à quel point sa robe était courte ? Heureusement, pas assez pour trop en montrer mais suffisament pour que je me place derrière elle, de sorte à ce que personne ne puisse voir le haut de ses cuisses. Ne voulant pas non plus profiter de la situation, je me tournai aussitôt, faisant face à la foule. Décidément, c'était trop d'émotions pour moi !

- Une Caïpirinha et heu... un diabolo menthe !

Elle avait craché ma commande comme s'il s'agissait d'une insulte, mais je préférais refuser l'alcool dans ce genre de soirée, quitte à ce que ce soit la seule chose professionnelle qu'il me reste. Rapidement, elle tapota mon épaule pour me tendre mon verre avec une grimace, elle ne cautionnait visiblement pas qu'on l'on puisse boire un diabolo dans une soirée comme celle-ci. Ses doigts autour de son verre étaient à peine refermés et semblaient toujours raides.

Je ne voulais même pas savoir d'où elle avait sorti les billets qui payèrent nos consos.

Nous nous accoudâmes au bar, observant la foule en délire et le chanteur qui performait sur la scène.

- Eddy ? Qu'est-ce que tu fais là ?

Cette voix, que je pouvais parfaitement identifier en n'importe quelle situation, y compris dans une boite de nuit bondée dont les enceintes hurlaient suffisament pour qu'on finisse avec des acoufènes, me statufia.

- Jasper ? Qu'est-ce que tu fiches ici ?

- J'accompagne Alice qui a gagné un concours avec son école.

Mon regard scanna la pièce à la recherche de ma petite soeur : si elle me voyait siroter un verre en compagnie d'Isabella Swan, elle allait me tuer. Cette dernière ayant entendu ma conversation me donna un discret coup de coude dans les côtes avant de s'éloigner vers la piste. Alors qu'elle partait, je la vis piocher quelque chose dans le bustier de sa robe pour sortir son téléphone. Sans le vouloir, je venais d'apprendre où elle avait placé sa monnaie !

Elle commençait à se mêler dans la foule quand mon téléphone vibra :

« Gardez un oeil sur moi. C'est préférable plutôt que prendre le risque que votre soeur apprenne pour votre emploi. »

- Alors Alice est à Seattle et elle ne comptait pas venir me voir ?

- Tu en aurais eu le temps ?

- Pas vraiment, mais j'aurais aimé le savoir quand même.

Brusquement, une mini tornade déboula de nul part pour se jeter à mon cou :

- Eddy ! Oh mon Dieu ! Je ne m'attendais tellement pas à te voir ce soir !

- Hey attends, c'est Daddy Yankee quand même ! Fis-je en tentant d'imiter l'excitation d'Isabella à grands renforts de gestes exagérés.

- Tu parles, tu n'en n'as jamais rien eu à faire de Daddy... nan mais attends ! Ma soeur beugua, en écarquillant les yeux : tu bois un diabolo menthe ? Sérieusement ? Ca veut dire que tu travailles ? Ta star est là ? Han c'est pas vrai ! Il faut que tu me présentes !

Alice lissa les plis inéxistants de sa robe en sautillant sur place alors que mes yeux ne cessèrent de faire des aller retour entre elle et Isabella qui se déchaînait sur la piste. Personne ne s'approchait d'elle et j'étais serein, pour l'instant.

La chanson prit fin et une nouvelle commença, la même que celle sur laquelle Isabella avait dansé, dans sa chambre.

-Haan j'aime trop cette chanson ! Cria ma soeur alors que les premières notes résonnaient à peine.

Les sons électros se répétaient en un rythme aussi rapide que celui d'une mitraillette alors que la foule toute entière se mit à sauter sur place en criant des « Oh » de manière régulière, couvrant quasiment la voix du chanteur. Il répéta la même phrase en espagnol à trois reprises avant d'étonner une quatrième qui prit fin dans un « duro » crié d'une seule et même voix par la foule en liesse.

Alice me perça les tympans, alors que même Jasper se mettait dans l'ambiance, décidément, j'étais le seul à être réfractaire !

Commença alors le premier couplet dont les vers étaient tous ponctués par la foule de « duro » dont les spectateurs ne connaissaient probablement pas le sens.

Alors que j'essayais désespérément de comprendre les paroles, toujours en espagnol, Daddy fit signe à quelqu'un dans la foule, lui demandant de venir sur scène. Sans arrêter de chanter, son micro dans une main, il aida une jeune femme à se hisser sur l'estrade.

L'ambiance s'éléctrisa subitement alors qu'Alice devint... hystérique. Elle tourna son visage vers moi, des larmes glissaient sur ses joues :

- Oh mon dieu, c'est eeeeeeelle ! Eddy c'est elle !

Elle pointa du doigt la scène et je prêtais une plus grande attention à la femme qui était montée sur scène aux côtés du chanteur. Alors qu'il entamait le premier refrain, elle ponctuait chaque phrase en se rapprochant de lui pour avoir accès au micro et chanter, d'une voix claire mais exagérément niaise : « dame mas gasolina ! ».

Je me rendis compte, aidé par les hurlements incontrolables de ma soeur, que la jeune femme sur scène était Isabella.

Est-ce que vous l'aviez vue venir la petite tornade brune ? hein ? non hein XD

Je sais, je sais, le chapitre est court ^^

Mais j'ai de quoi me faire pardonner ...

"- Tu m'en voudrais si jte disais que je suis contente que tu te sois fait tirer dessus?

- Heu... je sais pas. D'un côté, vous savez c'est douloureux...

- Et de l'autre côté? - ses lèvres frôlèrent ma peau alors qu'elle parla.

- De l'autre côté, je suis bien ici.

- Edward? -Elle se recula légèrement, me demandant implicitement de me retourner.

Nous nous fîmes face et nos yeux s'ancrèrent instantanément. C'était le moment où jamais de tout stopper et d'aller me coucher, après une bonne douche froide, mais elle posa une main sur mon torse et la seconde, celle blessée qui allait sévèrement l'élancer, une fois l'alcool éliminé de son organisme, sur ma joue, me faisant oublier toute résolution.

Son visage s'approcha lentement du mien, son souffle caressant mon visage. Je savais que c'était une erreur, que mon travail était en jeu, mais pour rien au monde je n'aurais interrompu les choses. "

Pardonnée ? XD