Coucou !
Je sais, je sais, on n'est pas vendredi... mais j'avais tellement envie d'avoir votre avis sur ce chapitre *-*
Est-ce que vous vous êtes déjà interrogées sur le titre de cette fic ? Est-ce que vous savez déjà d'où il vient ?
Vous vous posez des questions sur Bella et sur Edward, et bien sachez que vous allez avoir quelques réponses...
Et puis, soyons honnêtes, il y a ce fameux extrait... *-* Bref, j'en pouvais plus d'attendre lol
Il faut que je remercie Alexia pour sa review sur Comme par magie : merci beaucoup ! Tes commentaires m'ont beaucoup touché ! J'avoue que quitter l'univers de twilight est... flippant pour moi ! J'aime me cacher derrière un univers qui existe déjà, surtout pour faire du fantastique ^^
et Lau, toujours sur CpM : hey ! c'était la surprise pour moi de voir ta review ^^ tu es adorable et ça m'a beaucoup émue ! Je suis contente que ce débuut de fic t'aies plu, est-ce que tu as lu la suite ou est-ce que tu es passée à autre chose ? hihi
Et maintenant, les reviews de TOEDWY :
Silly girl : j'espère que la suite va te plaire ! Moi j'ai pris plaisir à l'écrire en tout cas ^^
Lau : Ouiiii elle est tellement humaine ! *-* Ca change de la nana hautaine des premiers chapitres hein ^^ Ouais, Eddy a pas de chance, coincé entre deux hystériques... XD XD oooh merci de ta clémence ! trop d'honneur ahahahah
Momo 6 : c'est vrai que la copine d'Emmett est toujours à plaindre ahahah et Mike... je lui dois beaucoup ! XD Heuuu oui Eddy se fait rapidement des films, je crois que l'armée ça laisse pas indemne ;) Quant à Alice... je te laisse voir ce qui va se passer, en croisant les doigts pour que ça te plaise ;)
Jme tais pour te laisser lire le "premier rapprochement" ahahah
A toutes : Avec ce chapitre, on va passer la barre des 200 reviews. Laissez moi vous -re-dire qu'à la base je n'y croyais pas à cette fic, c'est vous qui la faite prendre vie, sans vous elle ne serait rien. C'est pour vous satisfaire que j'ai entamé le 41ième chapite cette semaine, alors merci à vous. Je vous aime *-*
Note : Les paroles à venir ne sont pas les miennes. Si vous ne connaissez pas Daddy Yankee (j'ai été choquée en me rendant compte que vous étiez nombreuses à ne pas le connaitre XD) tapez Gasolina sur Youtube, c'est de ce morceau dont il s'agira dans les lignes à venir.
Je me rendis compte, aidé par les hurlements incontrolables de ma soeur, que la jeune femme sur scène était Isabella.
Chapitre 14
Moi qui étais censé ne pas la perdre de vue, voilà qu'Isabella s'était hissée sur scène sans que je ne m'en rende compte ! Cela étant, elle y était hors de danger et suffisament éloignée de la foule qui l'acclamait.
Le refrain terminé, elle se déhancha à la manière de certaines danseuses vues dans les clips les plus sulfureux. Sans tomber dans la vulgarité, elle devint, si elle ne l'était pas encore, un appel à la luxure.
A un moment, elle s'éloigna vers les coulisses pour en revenir avec son propre micro et recommença à faire échos aux paroles avec sa phrase, très ambigüe : « Dame mas gasolina ». J'avais beau ne pas être très doué en langues étrangères, je n'étais pas assez stupide pour croire que ce type avait fait une chanson qui ne tournait qu'autour de l'essence !
Sur le couplet suivant, Isabella se mit à danser contre le chanteur et pour être le plus honnête possible, je n'aimais pas ça du tout, d'autant qu'il semblait apprécier ça, à en croire sa main qui ne se gênait pas pour se balader : je ne m'inquiétais pas pour sa sécurité, non, j'étais juste... jaloux!
- Han elle est tellement parfaite cette femme ! Hurla Alice
Oh oui, elle était parfaite... mais trop proche de lui !
Soudainement, la musique se tût pour laisser entendre des bruits de moteur et ils se séparèrent. Elle alla se placer sur le côté de la scène, laissant notre attention se replacer sur le chanteur qui, lui, ne la quittait pas des yeux !
Bien qu'à l'écart, Isabella ne cessa de danser malgré ses escarpins, parfois de face, parfois de dos, toujours en rythme et avec un sourire éblouissant.
Sans que je ne m'y attende, la foule recommença à clamer des « duro ! » pour ponctuer les phrases de Daddy Yankee, encouragés par Isabella qui tendait son micro vers les spectateurs. Son micro avait beau être éloigné à ces moments-là, on pouvait toujours distinguer sa voix tellement elle y mettait tout son coeur.
Sur scène, ils s'échangèrent un regard complice qui me fit detester ce type. Ils se firent face pour reprendre le dernier refrain et tout devint bien plus subjectif, comme une parade amoureuse de stars... Pour la première fois, je regrettai que Newton ne soit pas présent, peut-être qu'avec lui dans la salle, elle aurait moins flirté !
La chanson prit fin dans une succession de « oh! » criés par la foule encouragée par Isabella.
Les dernières notes résonnaient encore quand il traversa la scène pour l'étreindre. A l'abri des micros, il lui parla à l'oreille et j'avais envie de frapper ce mec. J'en n'avais pas le droit, je n'étais qu'un employé, je n'avais pas à être jaloux, mais c'était trop tard pour ça.
Le sourire toujours illuminant son visage, elle sauta gracieusement de la scène après lui avoir rendu son micro.
- Oh mon dieu, c'est le moment où jamais ! Il faut trop que j'aille lui parler !
Sans attendre de réponse, Alice nous quitta pour se mêler à la foule et tenter, tant bien que mal, de rejoindre Isabella.
- Si elle se fait jeter par sa Bella, elle ne s'en remettra jamais...
- Tu m'étonnes !
Mes yeux ne quittèrent pas les deux jeunes femmes dont le chemin se croisa au centre de la masse. Je réussis à voir ma soeur s'adresser à ma coloc et une conversation commencer. Rapidement, Alice rebroussa chemin vers nous, un grand sourire sur les lèvres, suivie de près par Isabella. J'haussais un sourcil en direction de ma soeur qui m'ignora.
- Isabella, je vous présente mon petit ami Jasper -elle lui serra la main en prononçant un « enchantée », et voici mon frère, Edward.
Elle me tendit la main alors qu'elle tentait d'étouffer un rire. Sa main tendue était celle qu'elle avait blessée en frappant Jacob et je me rendis compte qu'elle s'en était servie pour tenir son micro ainsi que saluer Jasper. Je fis donc attention à ne pas lui faire mal alors que des frissons parcouraient mon corps.
-Enchantée, Edward ! Sa voix était rieuse : elle s'amusait grandement de la situation : chercher par tous les moyens à ce qu'Alice n'apprenne pas que je travaille pour elle et voir ma soeur nous présenter était assez ironique !
Alice tenta de passer commande auprès d'un des barmen mais, après quelques instants vains, ma coloc prit le relai, attirant de suite l'attention d'un des employés. Nos verres à peine distribués, Alice décida que le moment était venu de tenter sa chance et sortit du sac baguette qu'elle avait sous le bras, une carte de visite et se lança avec aplomb :
- Je suis actuellement en dernière année dans une école de stylisme, je dessine, je réalise..., et ça serait un immense honneur pour moi de pouvoir vous créer quelque chose.
Isabella prit la carte entre ses doigts et fixa le carton quelques instants.
- Alice Cullen... ça me dit quelque chose ! J'ai déjà vu quelques créations à vous ! C'est sympa ce que vous faites !
Ma soeur se tourna vers moi, un sourire éblouissant sur le visage. Je n'étais pas télépathe mais je pouvais voir à quel point elle était reconnaissante que le bouche à oreille que j'étais censé avoir fait se soit révélé fructueux.
Isabella se pencha par dessus le comptoir et récupéra une serviette en papier et un stylo et, alors qu'Alice parlait des créations qu'elle pourrait faire pour la star, ma coloc détourna totalement son attention pour gribouiller. J'osai jeter un coup d'oeil par dessus les épaules des filles pour regarder ce qu'elle écrivait pour trouver une succession de chiffres sans queue ni tête.
Elle releva la tête de la serviette en papier avant de la tendre à ma soeur :
- Ca, ce sont mes mensurations, je te laisse trois semaines pour me faire une robe pour une soirée huppée, foie gras et champagne à gogo. Un truc sexy mais pas vulgaire. Je te contacte dans deux semaines pour payer les tissus et si ça me convient, je te paies la robe, ton prix sera le mien. Ça te va ?
Alice fit une tête digne d'un mérou hors de l'eau : yeux écarquillés et bouche bée. Elle prit quelques secondes pour analyser l'information avant d'hocher la tête frénétiquement. Elle sauta au cou d'Isabella qui tenta de réfreiner un mouvement de recul.
- Oh merci ! Merci ! Merci !
- Au travail maintenant ! Parce que si ça ne me plaît pas, je la prendrais pas, tu t'en doutes, n'est-ce pas ?
- Je vais pas vous décevoir ! Promis !
- J'y compte bien, je te fais confiance. Je vais te laisser, je te souhaite une bonne soirée. Jasper, Edward, au revoir !
Elle s'éloigna vers la piste noire de monde en sortant son téléphone, le mien vibra quasi instantanément :
« Je vous retrouve dans cinq minutes sur la gauche de la scène. »
J'eus alors le temps de recevoir un calin euphorique de ma petite soeur, persuadée que mon bouche-à-oreille concernant ses tenues avait fait le tour des célébrités de Seattle, et saluais Jasper avant de me mêler à la foule pour rejoindre Isabella qui patientait déjà auprès de la sortie de secours.
Nous longions les dédales de couloirs souterrains pour rejoindre le parking et Isabella ne faisait que sautiller partout à mes côtés.
- Olala ! C'était un truc de folie ! T'as vu ça ? J'étais bien ? Hey, dis ? J'étais bien ?
- Vous étiez géniale !
Elle avait retrouvé le tutoiement, comme s'il était dépendant de son humeur. Autant elle, elle se permettait de le faire, autant je ne permettrais jamais de la tutoyer.
- J'ai pas passé un aussi bon moment depuis…
Elle laissa la fin de sa phrase en suspens et disparut de mon champ de vision. J'arrêtai net de marcher pour me retourner : immobile dans le couloir et les yeux dans le vague, elle avait porté ses mains sur son ventre, là où je savais qu'elle avait été blessée.
- Est-ce que ça va ?
- Oui. Oui, oui, simplement… ça a changé beaucoup de choses.
- Vous faites comment pour tenir le coup ?
- J'ai une bonne psy…
- Une psy ? Vous la voyez quand ?
- Jamais !
La tristesse qui avait voilé son visage s'envola aussi vite qu'elle était apparue et elle avanca à nouveau à mes côtés.
- En revanche je l'appelle régulièrement. En général, vous dormez ou vous êtes dans la salle de sport. Sinon je lui envoie des mails si besoin. Mais bref… j'ai chanté avec Daddyyy ! !
Elle sautilla à nouveau avant de s'accrocher à mon bras, euphorique. Nous atteignîmes le parking avant de nous engouffrer à l'intérieur de la limousine. Le véhicule avait à peine démarré qu'elle déboucha la bouteille de champagne placée dans le mini frigo, aspergeant d'alcool les fauteuils et nos vêtements au passage, elle éclata de rire en voyant son carnage. Elle remplit deux flûtes et m'en tendis une, n'ayant toujours pas compris que je n'avais pas l'intention de boire.
Quand la limousine nous déposa au pied du bâtiment, Isabella ne s'était toujours pas remise d'être montée sur scène avec son modèle. Elle traversa le hall d'entrée en chancelant légèrement, la bouteille de champagne toujours à la main.
- Ta sœur est adorable, tu sais. J'ai moyen de faire décoller sa carrière, elle a les capacités pour aller loin, mais je ferais rien sans ton accord. Qu'est-ce que tu en penses, toi ? Tu accepterais qu'elle entre dans ce monde ? Les faux-semblants, l'hypocrisie et tout ça…
Nous entrâmes dans l'ascenseur et elle passa le badge avant d'entrer le numéro quarante neuf.
- Et bien, c'est ce qu'elle souhaite en tout cas, et je sais qu'elle est bien entourée, alors oui, si vous avez les moyens de la faire connaître, ça serait bien pour elle.
- Elle a de la chance de t'avoir…
Elle posa sa main sur mon épaule et la laissa. L'espace sembla se réduite à mesure que nous montions parmi les étages : ses doigts se raffermirent légèrement avant que sa main ne glisse sur mon bras.
- Moi aussi j'ai de la chance de t'avoir, avait-elle murmuré.
Alerte pente glissante !
Je déglutis difficilement, trop conscient des verres qu'elle avait ingurgité.
- Je fais que mon travail.
- Oui mais tu le fais bien...
Ses yeux étaient plongés dans les miens et, alors que j'avais attendu un tel rapprochement depuis des semaines, je commençais à être mal à l'aise, n'étant pas persuadé d'être capable de stopper les choses avant qu'elles ne dérapent.
Le ding annonçant l'ouverture des portes nous fit sursauter et Isabella retira aussitôt sa main de mon bras, comme si elle venait de se brûler sur une plaque de cuisson.
Une fois dans l'appartement, uniquement éclairé par l'aquarium des méduses, elle tituba pour retirer ses chaussures avant de faire coulisser une partie du mur attenant à l'entrée, dévoilant un petit dressing que je n'avais encore jamais vu :
- Ca fait des semaines que je m'embête à monter mes chaussures à la main jusque dans ma chambre alors qu'en fait, il y a un placard dans l'entrée ?
Elle rit en se retournant vers moi, un air taquin sur le visage :
-Oui mais c'était tellement drôle de te voir traverser le salon avec tes baskets et tes manteaux trempés à la main !
Son rire redoubla d'intensité alors qu'elle me laissa interloqué devant le placard que je venais de découvrir. J'y plaçais mes chaussures avant de me retourner pour voir Isabella assise sur le plan de travail, le goulot de la bouteille de champagne entre les lèvres. Sa tête dodelinait comme si les chansons se jouaient encore dans sa tête.
Je la rejoignis pour prendre une bouteille d'eau dans le frigo et m'adossais contre le bar, face à elle. Elle pointa le goulot de sa bouteille quasiment vide vers moi mais je refusais une fois de plus.
-Edward, je t'ai parlé de ma blessure, tu l'as vue, maintenant parle-moi de toi. Montre-moi tout ça !
-On peut en parler mais je ne vous montrerais pas.
-Pourquoi ça ?
-Il faudrait que je retire ma chemise.
-Oh Edward ! On n'a plus dix ans ! Enlève-moi ta chemise !
Note pour plus tard : modérer sa consommation d'alcool !
-Bon tu retires ta chemise ou je m'en occupe ?
Imaginer Isabella en train de déboutonner ma chemise me perturba tellement que je préférai m'en charger moi-même, me focalisant sur le fait qu'elle avait déjà un petit ami et qu'elle avait un peu trop abusé de l'alcool. Je n'étais peut-être pas un exemple de professionnalisme mais j'avais été suffisamment bien éduqué pour savoir que profiter de la situation n'était pas convenable.
La même situation se serait produite après la parution de la photo de rupture de Newton sur les réseaux sociaux et Isabella aurait été sobre, j'aurais sauté sur l'occasion sans réfléchir mais ce n'était pas le cas et je me devais de garder les idées claires.
C'est donc tendu que je me retrouvai torse nu dans la cuisine, dos à ma coloc pour qu'elle puisse voir les deux petits cercles rosâtres qui avaient pris place : l'un sur mon épaule droite, le second au niveau de mon rein, qui avait été frôlé de trop près.
Je focalisais mon attention sur les méduses qui se déplaçaient avec fainéantise dans l'aquarium face à moi pour oublier les yeux d'Isabella posés sur les raisons de ma réformation.
Je sentis, avec surprise, la pulpe de ses doigts caresser la cicatrice de mon épaule, une plume délicate et légère.
- C'est douloureux ? Fit-elle dans un souffle, me procurant des frissons.
- Non. Mon ton était identique au sien.
Ses doigts longèrent mon dos jusqu'à effleurer ma seconde marque, je déglutis difficilement :
- Et celle-ci ?
- Non plus.
- Edward ?
- Hum ? J'avais fermé les yeux depuis un moment déjà : si ce devait être le seul moment intime que nous ayons, je voulais en profiter pleinement !
- Pourquoi un aigle ? On dirait l'emblème des films Hunger Games.
- C'est avant tout celui de la team six, l'unité spéciale des Seals.
Nos voix n'étaient que chuchotements alors qu'à chaque fois qu'Isabella parlait, son souffle venait caresser ma peau.
- Et cette phrase ? - ses doigts caressaient le bandeau qui était tatoué entre les serres de l'aigle, sur mon omoplate indemne - « The only easy day was yesterday ».
- C'est la devise des Seals.
- Ca te manque ?
- Si je ne les avais pas quitté, je n'aurais jamais fini ici…
Elle enserra ses bras autour de ma taille et nicha sa tête contre moi. Ses mains reposaient à plat sur mon ventre et ses doigts dessinèrent aussitôt de douces arabesques sur ma peau. Son petit corps était moulé contre le mien, dans mon dos, accélérant les battements de mon cœur. Je rouvris mes yeux pour fixer le Space Needle au loin.
- Tu m'en voudrais si jte disais que je suis contente que tu te sois fait tirer dessus ?
- Heu... je sais pas. D'un côté, vous savez c'est douloureux...
- Et de l'autre côté ? - ses lèvres frôlèrent ma peau alors qu'elle parla.
- De l'autre côté, je suis bien ici.
- Edward ? -Elle se recula légèrement, me demandant implicitement de me retourner.
Nous nous fîmes face et nos yeux s'ancrèrent instantanément. C'était le moment où jamais de tout stopper et d'aller me coucher, après une bonne douche froide, mais elle posa une main sur mon torse et la seconde, celle blessée qui allait sévèrement l'élancer, une fois l'alcool éliminé de son organisme, sur ma joue, me faisant oublier toute résolution.
Son visage s'approcha lentement du mien, son souffle caressant mon visage. Je savais que c'était une erreur, que mon travail était en jeu, mais pour rien au monde je n'aurais interrompu les choses. Elle ferma ses yeux alors que mon coeur battait tellement fort que je sentais mon pouls au niveau de mes tempes. Nos lèvres étaient sur le point de se trouver quand elle écarquilla les yeux dans un mouvement de recul.
Elle fit un rapide demi tour pour se pencher au dessus de l'évier et vomir son champagne.
Notre soirée était terminée.
A toute fin utile, sachez qu'il y a un code d'accès sur mon ordi et que j'ai caché la clé USB sur laquelle il y a les prochains chapitres, alors si vous me tuez, vous n'aurez pas la suite...
