Coucou mes chatons ! *-* Comment ça va-t-il ? :D
Dites, je vous ai trouvées un peu tendues vis à vis de Bella ahahah J'adre tellement vous voir rager ^^
Silly girl : ahahah elle avait expliqué à Edward, dans la limousine, après l'anniversaire de daddy yankee, elle trouve chez Mike tout ce qu'elle recherche chez un homme ;) Après, peut-être qu'elle est pas difficile hein ahahah
Momo6 : alors je problème... c'est que moi, Alice, j'en peux plus ahahahah mais tant mieux si les SMS te suffisent XD D'ailleurs, il n'est pas impossible qu'Edward reçoive un message dans peu de temps :) AAAAh que Bella refuse à Edward de partir à Chicago... tu verras pourquoi la semaine prochaine, mais je rappelle juste comme ça qu'Eddy a un contrat 24/24 et 7/7 alors heu, bella elle fait ce qu'elle veut XD c'est elle la boss ! ahahahahah
Lau : Merciiii T'as tout compris, elle est pas très fière de ce qu'elle a fait ^^ et pis si Mike l'apprend, ça risquerait de craindre pour elle ahahah Ah ! On est d'accord, quand Mike fait un cadeau, il fait pas semblant ! Et oui, la bouteille va rester dans le frigo pour un petit moment... jusqu'à ressortir pour un événement spécial, mais chuuut je dis rien... OOOH oui, Edward aurait dû se taire... Contente que tes vacances ce soient bien passées ! Et je suis tout à fait d'accord avec toi, on n'en a jamais assez XD
Piran : Coucou ! Je suis d'accord, c'était un peu un chapitre pourri pour Edward, j'aime tellement être sadique avec lui ! Le pauvre ! Pis Bella ne fait rien pour l'aider !
Bon, sinon mes petits chats... désolée, je suis en train d'essayer de supporter une migraine et la lumière de l'écran est en train de... tout simplement me donner envie de placer ma tête sous les roues d'une voiture alors je vous balance des infos en vrac, me veuillez pas : dans ce chapitre, on va rencontrer un nouveau perso ! Alors qui est-ce qu'on n'a pas encore vu ? James ? Victoria ? Jessica ? Il vous reste quelques minutes avant de savoir ^^ Lundi c'est férié, YOUPI ! il y a 99% de chance que je réussisse à finir cette fic d'ici lundi soir ! Le prochain chapitre sera posté Samedi prochain au lieu du vendredi pour raison d'organisation personnelle et je m'en excuse, mais ce sera le premier des quatre chapitres de Noël et il sera topissime alors ça passe lol Bon je crois que j'ai tout dis... Ah oui : je voulais lancer le concours aujourd'hui mais j'ai la tête qui éclaaaaaaate, jvoudrais seulement dormir... ah oui non je m'égare... bref, lancement du nouveau concours samedi pro ;)
Trêve de bavardage, je me fatigue moi même. Bisous les girls, je vous aime d'un amour heuuu incommensurable (ouais, c'est pas mal comme mot tiens ! )
PS: Merci lolo-la-furie pour sa correction ! Elle s'est fait plaisir XD
-Quoi ? C'est un moyen pour vous de me faire payer ce qui s'est passé l'autre soir ?
Mes paroles avaient à peine franchi mes lèvres que je m'en voulus aussitôt mais j'avais été tellement persuadé qu'elle accepterait que j'aille chez mes parents que je n'en revenais pas. Son expression choquée me fit regretter instantanément ce que j'avais dit...
Chapitre 16
Son ton était froid et je me sentis comme le pire des nuls :
-Non, Cullen, je vous demande juste de faire ce pour quoi je vous paie. J'ai besoin de vous le vingt-quatre au soir, est-ce que c'est un problème pour vous ?
-Non. Non, non il n'y a pas de problème. Pardon. J'ignorais juste que vous aviez quelque chose de prévu ce soir-la, sinon je n'aurais pas demandé à partir. Votre programme du réveillon est inscrit sur notre planning ?
-Non mais moi je sais qu'on est booké. Vous avez vraiment envie de me prendre la tête, non ?
-Non, il y a pas de soucis. J'expliquerais à ma famille que je travaille ce soir-là. Vraiment, je suis désolé.
Je montai rapidement les escaliers pour mettre le plus d'espace possible entre nous : j'avais l'impression qu'il m'était impossible de faire comme si rien ne s'était passé. Je fis durer ma douche le plus longtemps possible, laissant ainsi le temps à la pression de retomber. Une fois sec et rhabillé, je m'apprêtai à redescendre, à la recherche d'une dose de caféine, quand mon regard se posa sur l'aquarium. Depuis que j'avais emménagé chez Isabella, j'avais réellement appris à apprécier ses crevettes, chose que je n'aurais jamais cru possible.
Rouges, jaunes, vertes… plus petites qu'une phalange, elles grouillaient dans tous les sens. A l'aide de plantes, de bois et de cailloux, Isabella avait reproduit un petit chemin blanc qui semblait s'enfoncer parmi les arbres et regarder les petits crustacés évoluer parmi la décoration était apaisant et captivant.
Je passais près d'une heure à fixer les animaux bougeant leurs pattes si petites et leurs antennes à la fois longues et fines. Elles pouvaient crapahuter les unes sur les autres sans jamais sembler s'en préoccuper, soulever les plus petits cailloux à la recherche de nourriture, ou amasser quelques algues sur les plantes qui constituaient le sommet de la forêt reconstituée.
Je n'aurais pas pensé aimer autant un aquarium et il était mon préféré parmi tous ceux d'Isabella.
Je finis par reprendre contact avec la réalité et descendis les escaliers. J'étais prêt, s'il le fallait, à réitérer mes excuses pour m'être emballé, un peu plus tôt. La vérité était que nous avions tous les deux un sacré caractère !
Je la repérai rapidement, emmitouflée dans sa couette, allongée sur un des transats, sur la terrasse, en pleine conversation téléphonique, une tasse de café à la main. Heureusement pour elle, la pluie avait enfin cessé.
J'étais sur le point de mettre en marche la cafetière quand la sonnerie de l'ascenseur se fit entendre.
L'écran afficha la vidéo d'une jeune fille, brune, assez quelconque arborant une paire de lunettes. Je ne la connaissais pas et ne l'avais vu nul part. Depuis qu'Emmett avait brisé le blender, lors du match de baseball, Isabella avait à cœur de laisser le boîtier sur la petite table, me permettant de pouvoir rapidement parler à nos visiteurs :
-Oui ?
-Bonjour. Angela Weber, j'aimerais voir Bella.
Angela Weber ? Ca ne me disait vraiment rien, même dans les magasines d'Alice… Je coupais la communication avec la jeune femme, la laissant patienter en bloquant l'ascenseur et ouvris la baie vitrée après avoir donné un léger coup sur le verre.
-Angela Weber qui veut monter, je fais quoi ?
Isabella sauta sur ses pieds en resserrant sa couette autour de ses épaules :
-Faites la venir. -Elle rapporta son attention sur son correspondant- Docteur Cooper, je peux vous recontacter plus tard, j'ai à faire, là ?
Elle rejoignit sa chambre en mettant fin à sa conversation et redescendit rapidement, son ordinateur portable dans les mains, après avoir posé sa couette. De mon côté, j'étais déjà derrière la porte à attendre l'arrivée de notre visiteuse. Le ding résonna et je déverrouillai la porte pour trouver une jeune femme au style plutôt classique sans pour autant être mise en avant.
-C'est bien ici, chez Bella ?
-C'est ça.
Elle me tendit poliment et timidement la main pour me saluer.
-Moi c'est Edward, le garde du corps.
-Oh, génial ! Moi c'est Angela.
Je la fis entrer dans le salon pour trouver Isabella qui installait une bouteille de vin blanc et deux verres sur la table basse.
-Edward, vous prendrez un verre avec nous ?
-Non merci. En revanche si vous voulez bien, je vais rester dans les parages.
-Pas de soucis. En revanche on va parler boulot, alors vous risquez de vous ennuyer hein…
-Ce n'est pas un problème.
Nous nous installâmes sur les canapés, Isabella toujours à la même place, face aux méduses, l'écran éteint de la télé sur sa droite, Angela et moi étions installés sur le second sofa. Les deux femmes n'étaient séparées l'une de l'autre que par les accoudoirs. Pour ma part, j'étais assis en retrait, curieux d'en apprendre plus sur notre visiteuse.
-Bon je suppose que tu reviens de chez Meyer Reccords, comment ça s'est passé ?
-Je te laisse écouter, tu me diras.
Elle sortit de son sac à main un boîtier en plastique qu'elle tendit à Isabella. Celle-ci l'ouvrit aussitôt pour en extraire un CD qu'elle glissa dans le lecteur de son ordinateur. Rapidement les premières notes se firent entendre… puis les paroles.
Isabella remplit aussitôt les deux verres de vin et elles commencèrent à boire, comme pour oublier ce qu'elles entendaient. Autant je n'avais jamais rien reproché aux textes des chansons d'Isabella qui, bien qu'osés et suggestifs, restaient plutôt correctes, autant ce que chantait la jeune femme timide à ses côtés était sexiste et dégradant pour toute femme qui se respecte.
Sans aucun doute, les morceaux qui s'enchainaient allaient marcher et bien se vendre : le son était entraînant et les mélodies restaient bien en tête, mais je n'étais pas tout à fait certain qu'Angela, sans même la connaître, puisse assumer ce qu'elle chantait. Elles grimacèrent toutes les deux avant qu'Isabella ne stoppe la lecture de l'album.
-Voilà, c'est ce qu'on a enregistré aujourd'hui.
-Et tu as déjà signé leur contrat, concernant la diffusion ?
-Non, juste pour les textes et enregistrer ce que je veux. J'ai une semaine pour décider si je veux faire la promotion avec eux ou pas.
-Si tu viens me voir c'est que tu as déjà une petite idée, je me trompe ?
-Disons que je sais ce que je ne veux pas… et je ne veux pas me produire sur scène pour chanter ce genre de chose.
J'étais un peu perdu dans la conversation, qui était pourtant intéressante :
-Mais du coup, les textes de cet album, ils viennent d'où ?
-De la Meyer Reccords, mes producteurs. Ils ont des morceaux écrits à l'avance et ils se sont dit que ça pouvait me correspondre.
-Et maintenant vous devez décider si vous voulez aller jusqu'au bout avec… ca ?
-Oui… tu vois Bella, même ton garde du corps trouve que c'est mauvais, sans vouloir vous vexer, hein.
-Oh non, pas de problème..
Isabella prit une gorgée de vin avant de prendre la parole :
-Faut que tu réfléchisses pour savoir si tu veux porter ton album jusqu'au bout, en sachant que si tu signes pour la diffusion, tu ne pourras pas revenir en arrière. Je peux pas te dire quoi faire, ça, tu es la seule à le savoir. Tout ce que je peux te dire c'est que si tu en as besoin, je peux te laisser mon studio d'enregistrement quelques heures par jour.
Angela prit quelques secondes pour réfléchir :
-En même temps, composer, écrire, je sais pas faire ça moi. Tu as travaillé, avec Meyer, tu en as pensé quoi ? Ça a bien marché pour toi ?
-Et bien disons que l'argent qu'ils m'ont fait gagner, je l'ai investi de sorte à couvrir la rupture de contrat. Quand ils m'ont contactée, je commençais à me faire un nom sur Internet alors ils ont été un véritable tremplin pour moi. Sans cette coopération, je ne serais pas là où j'en suis aujourd'hui, mais d'un autre côté, je me dis que j'aurais réussi à me faire une petite place via les réseaux sociaux…
-Oui en fait tu m'aides pas trop...
Isabella prit une nouvelle gorgée de vin.
-Je peux pas prendre de décision pour toi, en revanche je peux te laisser les coordonnées de mes musiciens pour que tu te rapproches d'eux afin de leur parler compos. Mais c'est uniquement si tu veux quitter Meyer…
Angela resta dubitative, les yeux perdus dans le vague, alors Isabella approfondit :
-Je ne regrette pas mon partenariat avec eux, mais je ne regrette pas de les avoir quitté non plus.
Angela resta quelques heures encore avec nous, sans prendre de décision pour autant. Nous réécoutâmes à plusieurs reprises son album avant qu'elle ne parte, Isabella, et surtout Angela, avaient fini la bouteille.
...
En ce qui me concerne, j'avais éprouvé de grandes difficultés à trouver un cadeau de Noël à Isabella : mais étant donné que nous n'avions même pas fêté Thanksgiving, j'avais envie de marquer le coup cette fois. Sauf que j'étais tellement en manque d'idée que je m'étais résolu à lui offrir une pizza (parce que je n'avais aucune autre solution ! ) jusqu'à ce que j'eusse une illumination alors que nous patientions dans la salle d'attente déserte de la clinique privée où elle avait rendez-vous pour contrôler son poignet et, éventuellement, retirer son attelle.
Habitué aux stars et aux contrats de confidentialité, le personnel médical nous avait donné rendez-vous en dehors des horaires habituels de consultations ce qui amoindrit grandement mon travail lors de l'entretien, puisqu'il n'y avait quasiment personne dans les locaux.
L'idée du cadeau m'était venue alors que mon esprit divaguait et que mon regard s'était posé sur une table basse croulant sous une trentaine de magasines diverses. Sauf que ce cadeau-là, je n'étais pas certain qu'il lui plaise, ni que je réussisse à le mettre en place.
-Dites, est-ce qu'on a quelque chose de prévu le vingt-cinq ?
-Encore dans vos projets de fêter Noël chez vous ?
Elle n'avait pas été agressive, elle n'avait même pas levé son nez du magasine US Weekly qu'elle lisait.
-Non, pas tout à fait, et puis chez moi, c'est ici, non ?
-Mi casa es tu casa. -Un sourire sembla illuminer sa voix.
-Disons que j'aimerais occuper un peu de votre temps le vingt-cinq, quel créneau horaire serait disponible ?
Cette fois, elle avait relvé la tête, curieuse.
-Au-delà de quinze heures ça me paraît faisable. Pourquoi ?
-Comme ça.
-C'est une surprise ? -Cette fois, ses yeux brillaient.
-Peut-être.
-Han, Cullen, vous me faites un cadeau de Noël ?
-C'est pas impossible.
Elle avait lâché complètement son magasine pour me harceler afin d'avoir une idée de ce que je préparais, jusqu'à ce qu'un médecin ne vienne la chercher. Je ne la quittai pas d'une semelle, l'accompagnant même lors de sa radio du poignet. Nous apprîmes que les deux phalanges qu'elle s'était brisées en frappant Jacob s'étaient reconsolidées et qu'Isabella pouvait retirer définitivement son attelle, à condition de faire attention. Elle était donc toute guillerette sur le chemin pour rejoindre le parking.
-Au fait votre sœur m'a envoyé des photos de la robe qu'elle m'a créée : elle est magnifique. Alice a vraiment beaucoup de talent.
-Je suis content de l'entendre. Vous allez la lui acheter alors ?
-Bien sûr ! Et d'ailleurs, je l'ai pas encore noté sur l'emploi du temps, mais on a une grosse soirée pour le réveillon du nouvel an, la robe sera parfaite !
-C'est bien que je le sache… et vous allez finir par me dire ce qu'on va faire pour Noël ?
Elle ouvrit la portière et lança avant de s'engouffrer dans l'habitacle :
-Non, mais vous allez me remercier de vous faire assister à ça…
...
« Isabella Swan m'achète la robe ! Est-ce que tu te rends compte ?
Elle m'achète une robe bon sang ! C'est le plus beau jour de ma vie !
C'est le début de ma carrière ! »
-Je crois que vous avez fait une heureuse avec cette robe…
Nous étions tous les deux assis dans le salon, Isabella avait retrouvé avec plaisir sa guitare et laissait ses doigts aller au hasard sur les cordes, cherchant sa prochaine compo. Quant à moi, je devais gérer l'euphorie d'Alice, malgré les quasi trois milles kilomètres qui nous séparaient. Même Jasper et mes parents m'avaient contacté pour m'annoncer la bonne nouvelle et se plaindre de l'engouement exacerbé de ma sœur.
Pour le coup, j'étais heureux de la distance entre elle et moi. Parce qu'une Alice euphorique… c'est une Alice épuisante !
-J'y suis pour rien moi : si vous ne m'aviez pas parlé d'elle, je ne lui aurais pas vraiment porté d'intérêt quand elle m'a accostée et si je lui ai commandé une robe, c'est parce qu'elle a du talent, pas pour vous faire plaisir, à vous comme à elle. Donc j'y suis pour rien moi.
-Peut-être, mais vous lui offrez une visibilité incroyable.
Isabella m'avait parlé de la soirée du Nouvel An, celle où elle porterait la robe d'Alice, elle n'allait pas en revenir.
Noël approchait et les photos prises par Tanya lors du shooting étaient enfin sorties. Isabella avait alors fait la une de plusieurs grands magasines qui avaient retranscrit les quelques interviews qu'elle avait accordées par téléphone.
Je devais avouer que Tanya avait fait un excellent travail, non seulement avec son objectif mais également avec les retouches photos : personne ne pouvait imaginer que le shooting avait eu lieu dans un vieil hangar glauque. A la place, on pouvait voir Isabella, dans une pose assez suggestive sur la plage, ou appuyée sur une moto, sur le bord d'une route déserte, le regard perdu au loin. Je comprenais alors pourquoi les deux jeunes femmes travaillaient ensemble depuis si longtemps.
Ma couverture préférée était celle d'Entertainment Weekly sur laquelle Isabella posait avec son short et son haut de maillot de bain sous une neige photoshopée : c'était à la fois décalé et de saison. Alice m'avait même envoyé la photo de la couverture pour me rappeler -au cas où !– que bientôt Isabella porterait une de ses robes.
J'avais réussi à obtenir d'elle que l'on décore l'appartement pour les fêtes. Elle m'avait juste dit dans quelles couleurs elle voulait qu'on habille le salon et m'avait chargé d'acheter tout ce qu'il fallait, avec ses coordonnées bancaires. Vraisemblablement, c'était la première fois qu'elle décorait les lieux pour Noël.
J'avais donc fait livrer un sapin de trois mètres -qui avait réussi à entrer dans l'ascenseur un peu par hasard- ainsi que des guirlandes lumineuses blanches et argentées et quelques unes en plumes rouges. J'avais décidé d'habiller la rambarde de l'escalier ainsi que le garde corps de la mezzanine d'une impressionnante composition faite de branches de sapin parmi lesquelles étaient fixées des petites pommes de pin et des LED argentées. Pour parfaire le tout, j'avais commandé une multitude de boules de tailles variées aux couleurs demandées par Isabella. Le montant était à quatre chiffres mais ça en valait la peine. Les livreurs de l'entreprise avaient signé les contrats de confidentialité avant de repartir rapidement.
Autant Isabella s'était totalement désintéressée des achats, autant elle avait eu à cœur de m'aider à tout mettre en place. Le sapin avait alors trouvé naturellement sa place à côté de l'écran télé, diffusant une douce lueur grâce aux guirlandes lumineuses. C'était l'arbre de Noël le plus majestueux que je n'avais jamais décoré. Quelques boules blanches et argentées avaient trouvé leur place sur les poignées des meubles de la cuisine et quelques décorations avaient fini dans nos chambres respectives. Nous avions passé l'après-midi à tout mettre en place pour finir sur le canapé face au sapin, une tasse de chocolat chaud entre nos mains. Le rendu était magnifique.
Verdict ?
Comme le prochain post sera différé d'une journée... et que je suis très gentille...
" La journée du vingt-quatre Décembre était particulièrement calme. Isabella l'avait passée devant les téléfilms de saison et j'avais l'impression qu'il n'y avait aucun plan de prévu pour la soirée. En temps normal, quand un événement était prévu, Isabella était soit une pile électrique, soit je ne la voyais pas de la journée parce qu'elle se préparait dans sa chambre, mais ce jour-là, elle était léthargique, affalée sur le canapé, et j'eus l'impression qu'elle m'avait mené en bateau pour ne pas passer Noël toute seule. J'étais même allé jusqu'à vérifier la liste des courses en ligne pour voir si elle avait prévu un repas à domicile, avec Emmett et Rosalie, ou même Newton, mais non, pas de dinde ni de champagne. Les prochains achats étaient habituels.
-Alors on fait quoi aujourd'hui ?
Je me tenais debout derrière le sofa, bien plus énergique qu'elle.
-C'est top secret. Mais posez vous un peu : gardez votre énergie, vous en aurez besoin ce soir.
-Et il y a quoi ce soir ? J'ai besoin de savoir, moi ! Niveau mise en place de la sécurité, comment ça va se passer ? On va où ? Est-ce que je conduis ? Je dois prendre quelle route ? Bref, il me faut des infos !
Elle s'assit et se retourna pour me regarder :
-C'est moi qui gère ce soir, c'est mon projet, mon secret. Je conduisais, je m'occupe de la sécurité et de l'organisation .
-Donc je sers à rien ?
Je savais bien qu'elle n'avait pas besoin de moi… "
