Salut les giiiiiirls !
Comment ça va ?
Piran : Je sais pas si tu as vu, mais je t'ai répondu par MP, sur ton compte, parce que je t'ai rédigé un roman ! XD
Lau : Merciiii ! Je vois que la pédiatrie a surpris tout le monde XD j'adoooore ça ! *-* Aaaah Edward stresse vite dès qu'il perd la main ! OOOOh un an de pizzas gratuites *-* Moi j'épouse direct la personne qui m'offre ça ! ahahahahhah mais non, c'est pas ça ^^ On est d'accord, bosser et pouvoir mater en même temps c'est trop génial... (et je sais de quoi je parle mais chuuuuuuut ) mouahahahah
Merci beaucoup !
J'en dis pas plus, je vous laisse profiter du cadeau de bella à Edward ;)
Certaines d'entre vous ont trouvé ce que Bella a offert à Edward (pour celles qui ont eu l'exclue, j'ai rajouté une petite conversation), mais personne n'a trouvé ce qu'Edward a offert à Bella... ahahah
J'espère juste que c'est pas trop dur pour vous de vous projeter dans la période des fêtes, est-ce utile de vous dire que quand j'ai écrit ces chapitres là, j'étais en plein dedans ? hihi
Chapitre 18
Le retour fut silencieux et ce n'est qu'en arrivant dans le salon qu'il fut rompu par Isabella :
-On se retrouve à midi et demi dans le salon, soyez bien habillé, mais pas trop quand même.
-Encore un projet mystérieux ?
Elle se tourna vers moi, un grand sourire aux lèvres, alors qu'elle montait déjà les escaliers :
-Vous n'avez pas idée !
J'aurais pu croire que jouer au père Noël pour des enfants malades m'aurait empêché de m'endormir rapidement : le fait de voir leurs regards émerveillés -et d'en être partiellement responsable !- était une des plus belles expériences de ma vie, seulement le sommeil me gagna aussitôt ma tête posée sur l'oreiller.
Ce furent trois coups frappés sur la porte de ma chambre qui me réveillèrent :
-Edward, j'espère que vous êtes debout : on part dans dix minutes !
J'étais loin d'être prêt et me préparai en un temps record pour rejoindre Isabella à midi vingt neuf dans l'entrée. Dans la hâte, j'avais porté mon choix sur le costume brun que Clara et Isabella avaient choisi pour moi à mes débuts ainsi qu'une chemise blanche dont je n'avais pas fermé les derniers boutons : bien habillé mais pas trop. Je me figeai devant Isabella, attendant son avis. Elle inclina sa tête sur le côté avant de lâcher :
-C'est pas mal. Vous avez fait des progrès point de vue vestimentaire !
J'aurais pu me passer de la fin de sa phrase… la mode et l'assortiment des vêtements entre eux, c'était l'affaire de ma sœur, pas la mienne ! Ceci étant, Isabella me fit un grand sourire et j'oubliai aussitôt qu'elle venait de me vexer.
Alors que j'avais dû faire des efforts pour être présentable, elle, elle portait un jean slim et un sweat-shirt noir deux à trois tailles trop grands, ses cheveux étaient attachés dans un chignon vite et mal fait.
Deux poids deux mesures.
Dans l'ascenseur, elle appuya sur le bouton qui mène au garage, donc pas de limousine. Même si une fois de plus je ne savais pas où nous allions et que c'était contre-professionnel, cela me tendait moins que la veille. Mais je restais curieux :
-On va où ?
-Manger !
Je n'obtins pas plus d'information, était-ce parce que notre nuit en pédiatrie avait été extraordinaire ou parce que la surprise que je lui avais concoctée approchait à grands pas, mais je ne m'inquiétais pas. Non pas que j'avais une confiance aveugle envers l'organisation de la jeune femme mais mon intuition me disait que tout se passerait pas, notre journée allait être géniale, bien qu'épuisante.
A ma grande surprise, ce fut Isabella qui prit le volant, comme la veille, et je montais docilement sur le siège passager de la Porsche Panamera. Elle sortit du garage et s'inséra aisément dans la circulation. Elle conduisit jusqu'à sortir du centre ville et roula en direction du lac Union.
- Je peux vous poser une question ?
- Bien sûr ! Sauf si vous cherchez un indice sur votre cadeau ! Un large sourire étira ses lèvres alors qu'elle ne lâchait pas la route des yeux.
- La personne qui nous a ouvert la porte, hier soir, m'a confié que c'était la première fois que vous vous déplaciez en personne pour vous occuper de la décoration alors que vous financez tout depuis des années. Qu'est-ce qui a changé ?
- A votre avis ? -Je vis son sourcil s'arquer avant qu'elle ne doive poursuivre son explication, étant donné que je ne percutais pas.- Vous êtes arrivé !
Ce fut à mon tour de hausser un sourcil : je ne voyais pas le rapport avec moi.
- Et en quoi ma présence change les choses ?
- Et bien, vous êtes avec moi h24, je peux faire ce que je veux de vous ! - Elle éclata de rire avant de se reprendre : En réalité, mobiliser Emmett le soir de Noël alors qu'il avait déjà tout lâché pour moi me faisait profondément culpabiliser. Il passait le réveillon avec nos parents puis avec Rosalie quand elle a débarqué dans sa vie, alors je ne me voyais pas trop le réquisitionner pour ce genre de chose. Mais je commençais à détester le fait de ne pas participer moi-même, alors je profite un peu de vous, j'avoue !
- Et ca me va très bien !
Oh oui, ça m'allait qu'elle veuille profiter de moi !
Après une dizaine de minutes, elle stoppa le véhicule devant le Canlis, l'un des restaurants les plus côtés de la ville. Nous étions en double file et elle ne coupa pas le moteur.
J'avais alors cru que l'on attendait un voiturier pour pouvoir aller manger en tête à tête dans l'un des plus grands restaurants de la ville -et me réjouissais déjà à cette idée- mais il n'arriva pas et le moteur continuait à tourner.
-Appelez-moi à la fin de votre repas et je viendrais vous chercher.
-Vous venez pas avec moi ?
-Oh non, ça serait trop bizarre !
- Et vous allez faire quoi, vous ?
-Je retourne dormir !
Mon idée de rendez-vous en tête à tête se cracha brutalement au sol.
-Ca va pas être possible : je vous laisse pas toute seule !
-Je vais rentrer me coucher, qu'est-ce que vous voulez qu'il m'arrive ?
-La dernière fois que je vous ai laissée seule, vous vous êtes cassé deux phalanges !
Le ton était doucement en train de monter entre nous.
-Stop ! Sortez de cette voiture et allez profiter de votre cadeau, nom d'un chien !
Elle se pencha par-dessus moi et ouvrit ma portière :
-Allez Cullen, dehors ! Me gâchez pas Noël !
C'était peine perdue que d'essayer de lutter contre elle. Emmett m'avait souhaité bon courage pour supporter sa sœur et m'avait demandé comment je m'en sortais avec elle, j'aurais dû saisir les sous entendus. Même si Isabella pouvait être adorable et d'une générosité sans borne, elle restait incroyablement têtue.
Je quittai la voiture et restai immobile, à moitié sur la route et ne bougeais pas avant de voir la Panamera prendre à droite sur la rue et disparaître. Je pénétrai dans le restaurant sans vraiment savoir à quoi m'attendre. Allais-je devoir manger tout seul avec moi-même ? Le cadeau que je lui avais fait était bien mieux ! Le maître d'hôtel s'approcha directement vers moi pour me demander de le suivre, sans même demander mon nom.
Isabella semblait avoir tout organisé.
Je me laissai guider au travers d'une grande salle qui ne contenait pas plus d'une demie douzaine de tables rondes. La décoration était somptueuse, bien que sobre et épurée : ils avaient marié quelques touches argentées à un blanc qu'Alice aurait sûrement qualifié de « crème », créant ainsi une décoration élégante qui devait très probablement être à la mode. La vue splendide sur le lac, offerte par d'immenses baies vitrées, ne gâchait rien ! Isabella m'avait déposé dans le genre d'endroit où le prix d'un coca est à deux chiffres. Je n'étais pas certain d'y avoir ma place et regrettai de ne pas porter une cravate.
On me fit passer une porte pour arriver dans l'arrière salle, plus petite, plus intimiste. Une seule table ronde, parfaitement drapée de nappes blanche et argent, se trouvait au centre de la pièce. Je ne prêtais pas plus attention à l'aménagement luxueux du lieu : mes yeux ne quittaient plus les personnes assises autour de la table.
Comment avait-elle fait ça ?
-Eddy, mon chéri !
Au moment où je passai le seuil de la porte, mes parents, Alice et Jasper se levèrent de leur chaise pour m'enlacer fermement. Incapable d'effectuer le moindre geste, je passai passivement de bras en bras puis ma sœur, en riant, me guida jusqu'à la chaise qu'ils m'avaient gardée. En m'asseyant, je repris mes esprits :
-Mais qu'est-ce que vous faites là ?
-Cache ta joie ! Fit mon père avant de s'esclaffer.
C'était tellement surréaliste de tous nous retrouver ainsi, dans l'un des restaurants les plus en vogue de la ville... C'est ma mère qui me répondit alors que des étoiles avaient pris place dans ses yeux :
-Et bien écoute, on a reçu une grosse enveloppe, à la maison…
-Quand ?
Je voulais absolument savoir si Isabella avait organisé ça avant ou après que l'on se soit pris la tête au sujet du réveillon.
-Oh je sais plus mon chéri, ce devait être début décembre, pourquoi ?
C'était donc avant que je ne râle à l'idée de ne pas voir ma famille… j'étais un imbécile…
-Pour rien, continue.
-Je disais ? Ah oui une enveloppe ! Figure toi qu'à l'intérieur, il y avait nos quatre billets d'avion, aller-retours, la réservation de l'hôtel, et quand je dis « hôtel », je devrais dire « palace » ainsi que différents horaires pour des taxis ! On a même reçu des places pour la grande roue!
-Ah oui, tout ça ?
Isabella avait peut-être mauvais caractère mais je lui avais fait une scène pour voir mes proches alors qu'elle avait déjà organisé leur séjour à Seattle, probablement parce qu'elle culpabilisait à l'avance… Je n'étais pas mieux qu'elle !
-Maintenant, Eddy, dis nous qui c'est ! -Alice, ma pile électrique…
-Parce que vous êtes vraiment venus ici sans savoir qui vous invitait et sans pouvoir remercier personne ?
-Heu… oui.
-C'est hyper prudent dites moi…
-Oh allez ! On reçoit pas tous les jours des invitations tous frais payés pour voir notre fils !
Un serveur, guindé, nœud papillon et tiré à quatre épingles arriva pour distribuer les menus avant de s'éloigner aussi vite qu'il était arrivé. Autant j'avais pensé au prix du coca, autant je n'avais pas pensé au fait que les prix ne seraient même pas inscrits sur la carte (sûrement de peur que l'on quitte les lieux avant de passer commande !).
Ma mère dut voir ma tête car elle m'expliqua :
-Le repas est aux frais de la personne qui nous a invité. Tu crois toujours qu'on aurait dû refuser ?
J'haussai un sourcil sans répondre, en revanche je sentis mes lèvres commencer à s'étirer dans un sourire que je tentai aussitôt de réfréner. Isabella avait été adorable.
-Edward tu rougis ? Pourquoi tu rougis ?
-Non je rougis pas !
Jasper était bien trop observateur !
Mes proches me racontèrent alors qu'ils étaient arrivés la veille et qu'ils allaient repartir en début d'après-midi. Ils avaient pu faire le tour de la ville en limousine et ils me montrèrent toutes les photos qu'ils avaient faites depuis le Seattle Great Wheel, la grande roue qui surplombe la baie. Nous passâmes notre commande et alors que j'étais extrêmement gêné de manger ainsi aux frais d'Isabella, mes proches, quant à eux, n'hésitèrent pas pour en profiter et demander homard et foie gras. Mon attention se porta alors sur des langoustines flambées.
Bien évidemment, ma famille avait amené avec elle les cadeaux de Noël que je leur avais fait livrer à Chicago pour les ouvrir ce matin-là et ils me remercièrent longuement. L'apéritif servi, ils me donnèrent les miens, comme si leur présence pouvait ne pas suffire !
Mes parents m'avaient payé un aller retour pour deux personnes à Chicago sans date précisée et valable pendant un an...
Avaient-ils réellement pensé que je puisse y aller avec mon employeur ? J'avais beaucoup de mal à imaginer Isabella chez mes parents : c'était surréaliste ! Elle ferait une syncope rien qu'en voyant les murs de la chambre d'Alice ! Cette dernière, avec l'aide financière de Jasper m'avait offert les partitions piano de l'intégralité des musiques d'Isabella… Aux yeux de ma sœur, c'était un clin d'œil à la soirée pendant laquelle nous nous étions retrouvés par hasard au bar, juste avant qu'elle ne rencontre Isabella. C'était probablement une façon pour Alice de me remercier pour avoir parlé de ses créations.
-Et d'ailleurs, tu sais que quelqu'un est passé à l'hôtel, hier soir, pour récupérer la robe ?
-Ah oui ?
-Oui, comme si toutes les stars de Seattle savaient pour ma venue ! Bref un homme taillé comme une armoire à glace est passé récupérer mon travail.
-Oh c'est super ça !
Isabella avait probablement missionné son frère pour aller chercher la tenue qu'Alice avait confectionnée. Ma coloc n'avait simplement pas été très maligne à l'idée d'envoyer directement quelqu'un sans faire semblant de s'interroger sur la présence d'Alice, heureusement qu'elle était trop obnubilée par le fait d'avoir vendu sa toute première robe à une star internationale comme Isabella pour se rendre compte de la bizarrerie que c'était.
-Et du coup, Eddy, toujours aussi satisfait de ton travail ?
-Oui, oui, la preuve : vous êtes là.
-Oh oui ton patron a l'air d'être vraiment sympa…
Décidément, parler avec Jasper était comme marcher sur des œufs. J'appréhendais à chaque fois d'en dire trop :
-Et bien oui, on s'entend bien…
-Vous vous entendez bien, hein ?
-Et bien oui, il y a une certaine forme de complicité entre nous, tu sais à force de vivre ensemble.
-Une forme de complicité ?
-Oui, on partage les mêmes délires, les mêmes silences, c'est bien ça qu'on appelle être complices, non ?
-Si, mais il est où le problème, parce qu'il y en a un, n'est-ce pas ?
J'appréciais Jasper, sincèrement, mais j'aurais préféré qu'il fasse d'autres études que psycho.
-Et bien disons que j'aime vraiment ma vie actuelle….
-Mais… ?
Oh il m'agaçait !
-Disons que j'ai tendance à oublier…
-Oublier quoi ?
-Que c'est qu'un boulot ! Bon t'as fini ? Tu veux que je te paie la psychanalyse ?
Tout le monde s'offusqua autour de la table et ma mère prit le relais :
-Oh Eddy, chéri, calme toi, veux tu.
Mon ton était effectivement monté, comme souvent dès que ça touchait Isabella de trop près. Je pris une profonde inspiration avant de pouvoir profiter de leur présence pour avoir enfin quelqu'un a qui parler de tout cela :
-Disons que j'ai tendance à oublier que ce que je fais est un travail, j'y ai trop pris goût. J'ai juste envie de faire ce que je fais par plaisir et non pour un salaire. Et à chaque fois que ma paie est versée, c'est la bulle dans laquelle nous vivons qui éclate.
-En fait, Eddy -la voix de ma sœur était douce, comme si elle s'attendait à ce que je me fâche contre elle- tu es amoureux d'elle ? Parce qu'on est bien d'accord que ton patron est une femme...
C'était quoi cette question ? Je pouvais pas être amoureux d'Isabella… c'était impossible ! Je pourrais pas travailler pour elle si c'était le cas. Sa vie serait en danger si je laissais ce genre de sentiments s'installer. Mais en même temps, si j'avais envie de ne plus percevoir de salaire et la protéger comme tout homme se doit de protéger une femme qui lui est proche… n'est-ce pas que je voulais du rôle de petit ami à ses côtés ? J'étais resté un long moment le regard dans le vide à ne pas savoir quoi répondre.
-Oh mon bébé c'est super ça ! Je suis tellement heureuse que tu aies trouvé quelqu'un !
-Non maman c'est pas aussi simple…
-Bien sûr que si ! Arrête juste de trop réfléchir !
-Quand bien même… -quelles infos pouvais-je livrer sans dévoiler l'identité d'Isabella ?- son cœur n'est pas libre et appartient déjà à un autre homme.
-Oh…
La déception fut générale autour de la table et le sujet changea. Le repas avait été agréable et les plats étaient un véritable régal. Nous étions à la fin du dessert quand j'envoyai un message à Isabella pour qu'elle vienne me chercher.
Au moment où les serveurs vinrent reprendre nos assiettes vides, nous nous réjouîmes de ne pas avoir à éprouver le stress de l'addition, je ne voulais même pas connaître le montant de notre repas !
Nous quittâmes le restaurant après un dernier regard sur la vue offerte sur le lac Union. Une limousine attendait mes proches devant l'entrée et je repérai l'Aston Martin aux vitres teintées un peu plus loin. Les membres de ma famille la remarquèrent également mais personne ne fit de commentaire, même Alice qui, j'en étais persuadé, ne souhaitait qu'une seule chose : courir jusqu'à la voiture et ouvrir la portière conducteur pour voir qui était au volant.
Nous prîmes le temps de nous saluer, d'autant que j'ignorais quand j'aurais l'occasion de les revoir.
Nous nous enlaçâmes tour à tour et Jasper ne put s'empêcher d'en profiter pour me glisser à l'oreiller :
-Tu as deux choix devant toi : ou tu refoules ce que tu ressens et tu passes à autre chose ou tu évinces ce type.
Évincer Mike… Pouvais-je vraiment faire ça à Isabella ? Aurais-je vraiment la force d'ignorer mes sentiments ?
Je laissai mes proches pour me rapprocher de l'Aston et, après un regard circulaire, j'ouvris la portière passager, laissant s'échapper le volume -à fond !- d'un des derniers morceaux à la mode. Les tympans d'Isabella n'allaient pas rester sains très longtemps !
En me glissant sur le siège, je me rendis compte que ma famille était toujours sur le trottoir à nous fixer, un grand sourire affiché sur leurs lèvres. Le parfum délicat d'Isabella avait envahit l'habitacle.
Refouler ou évincer…
Isabella baissa le son de la musique pour demander :
-Bien mangé ?
-C'était excellent ! La surprise était absolument géniale !
Était-ce le cadeau qu'elle m'avait fait en lui-même où était-ce son parfum qui m'hypnotisait mais je ne pus me retenir et mes lèvres virent se plaquer sur sa joue.
-Merci Bella !
Après tout, elle m'avait bien autorisé à l'appeler hein, autant en profiter ! Elle rit et ce son compléta la perfection de cette journée.
Elle commença lentement à rouler, s'arrêtant sur le côté de la limousine, comme pour permettre à ma famille et moi de nous dire une dernière fois au revoir malgré le verre teinté. Puis nous nous mîmes en route jusqu'à l'appartement.
-Ne reste plus que votre cadeau !
-Han, c'est quoi ?
-Je peux pas vous dire, sinon ce ne sera plus une surprise.
-Ca va me plaire ?
-Normalement oui, mais je suis pas certain à cent pour cent.
Même si son regard ne quittait pas la route, je vis un grand sourire sur ses lèvres et un sourcil s'arquer.
Son cadeau, ça serait quitte ou double.
Message à FanDeFanfiction, ah si j'ai fait une petite fin sadique XD
Alors, ce cadeau ? Bella n'avait-elle pas raison de refuser à eddy de partir pour Chicago ? Vous comprenez maintenant que vous m'avez fait délirer à être autant fâchées contre elle ahahah
Est-ce qu'on n'adore pas toutes Jasper dans ce chapitre ? Sans vouloir spoiler quoi que ce soit : refouler ou évincer sera un leitmotiv pour notre eddyroudoudou mdrrrr
Le prochain chapitre sera... rhalalala... en doute modestie, ce sera une tuerie ! *-*
