Coucou mes petits chats !
Comme pour chaque chapitre, j'enregistre la dernière correction alors que nous sommes jeudi, et bien sachez que je n'attends qu'une chose : le week-end ! XD
Momo 6 : qu'Edward démissionne ? T'es sadique toi ahahahah ! Emmett n'a pas de chance avec Rosalie mais l'inverse est vraie aussi ahah AAAh mais oui c'est vrai, vous n'avez pas encore rencontré Rosalie... ça va pas tarder ;)
Lau : Rhoooo j'imagine tellement bien Emmett et Edward en train de ramer sur la même embarcation ahah genre canoe ou encore rafting XD Que les choses s'apaisent ? heuuu c'est pas pour tout de suite ! XDXD
Je dédicace premièrement à Lolo-la-Furie (si vous suivez sa fic, Unlikely love, sachez que mademoiselle Furie n'a pas accès à une connection suffisament fiable pour poster son prochain chapitre... et oui, il y en a qui ont de la chance et sont en vacances... -moi jalouse ? totalement !- son chapitre ne devrait plus trrop tarder maintenant ;) ). L'extrait qu'elle a lu de ce chapitre il y a des mois l'a traumatisé, elle m'en parle encore...
Secondement, je dédie ce qui suit à toutes celles qui ont jeté le discrédit sur mon cher et tendre Mike... :-P
Bonne lecture !
Chapitre 23
« Si tu savais le nombre de tenues que j'ai vendues en l'espace d'une semaine ! J'ai vidé tout mon stock ! Maintenant je dois travailler sur commande !
Tu te rends compte, même Angelina Jolie m'a commandé une robe de cocktail !
Isabella est un amour ! Et elle avait raison : les prix ce sont envolés ! Les gens se sont battus pour certaines pièces, enchérissant un peu plus tour à tour. Je suis en train de vivre un truc de folie !
Même le directeur de mon école m'a personnellement félicitée !
Hey au fait, je t'ai vu sur le tapis rouge avec Angela Weber, je la connais même pas ! Mais bon, si elle peut nous payer un aller retour Chicago-Seattle c'est qu'elle cartonne ! Tu étais trop beau dans ton costume Lanieri ! Presque aussi beau qu'Isabella ! Ahahah !
Oupsi, je viens de recevoir une nouvelle commande ! Han, c'est Kristen Stewart ! Elle, je lui fais une robe gratos si elle me présente Robert Pattinson en échange ^^
Allez bisous mon frère, la gloire m'appelle ! »
J'étais vraiment heureux pour Alice. Je cherchais un moyen pour remercier Isabella mais elle m'évitais comme la peste, ou la gale.
Nous avions repris nos runnings matinaux, dans une ambiance glaciale, on s'apprêterait à enterrer quelqu'un qu'elle ne serait pas moins amer. Nous repoussions chacun nos limites, à courir toujours plus vite et plus longtemps, dans l'espoir que l'autre cède en premier et capitule, mais non. Nous étions tous les deux perclus de courbatures mais trop orgueilleux pour chercher à baisser le rythme.
Le reste de nos journées n'était pas plus convivial. On ne se croisait que pour les repas pris devant la télé allumée, mangeant sans un mot. J'avais tenté une fois de plus de lui présenter mes excuses pour me heurter à nouveau à un mur froid et infranchissable. On était bien loin de ce presque-câlin échangé sur le bateau.
Mon réveil sonnait déjà depuis un long moment quand je réussis enfin à m'extirper de sous ma couette. En temps normal, j'étais du genre à bondir hors du lit mais pas ce matin-là : j'avais perdu une demie heure à rester la tête sous l'oreiller en priant pour qu'Isabella n'ait finalement pas envie de courir.
J'étais assis sur mon lit, les coudes sur les genoux, la tête dans les mains dans une vaine tentative pour arrêter les murs de tourner autour de moi quand la porte s'ouvrit brusquement sur Isabella, en tenue de sport.
- Bon Cullen, vous fichez quoi, je vous attends moi !
J'avais à peine relevé la tête pour l'observer que mon estomac se contracta violemment. Je bondis aussitôt sur mes pieds et rejoignis le couloir en évitant de justesse de percuter Isabella. J'atteignis les toilettes de ma salle de bain juste à temps pour rendre douloureusement mon repas de la veille. La bile me brûla l'œsophage, la gorge, le nez et mon estomac, une fois vidé, continua d'être saisi de spasmes violents comme s'il cherchait à faite sortir mes entrailles dans la cuvette.
- Hum, je suppose que vous n'allez pas venir courir… Fut la seule chose qu'elle prononça alors que je me recroquevillais contre le carrelage après avoir tiré la chasse d'eau. Les murs dansaient autour de moi et j'étais content de n'avoir plus rien à vomir. Mon corps était immobilisé par de douloureuses courbatures qui, je le savais, n'avaient rien à voir avec nos efforts lors de nos runnings.
Bon sang, j'étais tombé malade, pour la première fois depuis mes débuts à l'armée. Et il avait fallu que je vomisse devant elle. Isabella m'avait suivi jusque dans ma salle de bain et s'était adossée à un mur. J'aurais pu croire que c'était parce qu'elle se souciait pour moi mais, visiblement, elle ne portait d'intérêt qu'à son sport matinal.
- Bon ben jvais devoir trouver une autre solution. Et elle sortit de là sans chercher à savoir si j'étais en train de mourir ou non.
Mon entraînement chez les Marines était bien loin. J'étais censé encaisser la moindre difficulté sans broncher et faire la part des choses mais là, j'étais juste en train de crever. Tant bien que mal et soutenu par le mur, je réussis à retourner me coucher. J'ignore si je m'étais rendormi mais la sonnerie de l'ascenseur me fit sursauter. Emmitouflé dans ma couette, malgré une transpiration excessive, je me traînais jusqu'au rez-de-chaussée en longeant les murs puis le garde corps de l'escalier. Isabella était en train de s'activer dans la cuisine, toujours en tenue de sport.
- C'était qui ?
- Hum ?
Je me hissai autant que possible sur un tabouret alors que mes dents s'entrechoquaient.
- Dans l'ascenseur, c'était qui ?
- Oh ça ? Peu importe !
Je la vis vider dans l'évier les quelques bouteilles d'eau qui étaient jusque là stockées dans le frigo.
- Est-ce qu'on a du doliprane quelque part ? Ma question était rhétorique, bien sûr que nous en avions, mais j'avais espoir qu'elle me donne des comprimés.
- Oh oui ! Et vous savez où ils sont ? Ils sont au fond de l'évier !
- Pardon ? Je sentis mes yeux s'exorbiter. A quoi elle jouait ?
- Je sais pas ce qui m'a pris, c'est peut être à cause des voix dans ma tête, qui sait !
Elle s'éloigna avant que je n'ai le temps de répliquer pour ouvrir à notre visiteur. Je ne sus quoi penser en voyant Ryan, l'un des gardes du corps qui nous avaient accompagnés le jour de Noël, entrer dans la cuisine.
- Salut Edward !
- Hum ? Pourquoi t'es là ?
- Ben on va courir ! Fit Isabella avec un grand sourire. Et pendant ce temps, vous vous reposez, hein, vous avez une sale tête Cullen !
Finalement, bosser dans un parking, c'est plutôt pas mal…
- Allez, à plus Cullen !
Et elle quitta l'appartement avec Ryan comme si je n'existais pas et que ce n'était pas mon rôle de la protéger. J'avais pensé quoi déjà de cet emploi ? Ah oui, qu'il était valorisant…
Tu parles…
J'échouais sur le canapé, à surveiller anxieusement leur retour. J'avais froid comme jamais. Je savais qu'Isabella était frileuse et même par vengeance elle ne couperait jamais le chauffage même pas pour me nuire. En même temps, je ne l'aurais pas cru capable de jeter tout le paracétamol que nous avions en stock.
Je sursautais en entendant les clés dans la serrure, peu habitué à être dans l'appartement alors qu'Isabella serait à l'extérieur. Ce n'était même jamais arrivé ! Je m'étais attendu à la voir aux côtés de Ryan et fus surpris de voir Newton à la place.
- Ah oui c'est vrai que t'as une sale tête Cullen !
- Sympa. Grommelais-je. Et il est où Ryan ?
- Je l'ai croisé en bas de l'immeuble ! Je lui ai dit que j'accompagnais Bella jusqu'ici et du coup il est parti.
- C'est très pro ça ! Crachais-je, amer.
- Oh Eddy, tu veux qu'il lui arrive quoi dans l'ascenseur avec moi ?
Je préférais ne pas répondre mais les gloussements d'Isabella ne laissaient aucun doute sur ce qu'il s'était passé dans l'élévateur. Je tentais de ne pas grincer des dents mais échouai. Isabella chuchota quelque chose à son oreille, ce qui le fit sourire comme un imbécile. Il lui prit la main et ils partirent en courant en direction de la salle de sport.
Il leur arrivait quoi au juste ? Eux qui avaient toujours été discrets s'affichaient de la manière la plus équivoque possible et… j'aimais pas ça ! On était tellement mieux quand ce mec n'était pas là ! Bon d'accord, c'était la guerre froide, mais tout de même, je détestais ce mec ! J'étais d'ailleurs étonné de ne pas l'avoir vu arriver avec ses sacs vides…
Peut-être que moi aussi je devais lui amener un sac vide…
Refouler ou évincer.
Pour la première fois, je songeais à réellement refouler. Elle l'aimait, ce nulos de Newton et moi, elle me détestait suffisamment pour jeter des comprimés de paracétamol dans l'évier. J'étais pas armé contre ça.
Mes yeux commencèrent à piquer et je tentai de me convaincre que c'était un effet de la fièvre même si c'était me voiler la face : j'aimais cette fille, aussi exécrable soit-elle.
Comme pour m'enfoncer un peu plus dans l'amertume, Mike revint dans le salon, torse nu, un sourire stupide collé aux lèvres, pour se diriger vers le frigo et en sortir la fameuse bouteille de champagne hors de prix qu'il avait amenée quelques semaines plus tôt. Isabella le rejoignit rapidement en gloussant comme une collégienne et lorsque mes yeux se posèrent sur elle, j'eus un hoquet de stupeur. Elle ne portait qu'une fine culotte en dentelle et une brassière de sport.
Newton -1, Cullen -1
J'allais mourir. Je voulais mourir.
J'étais prêt à refouler, mais ils n'étaient pas obligés de s'afficher non plus…
Et pourtant… Isabella se jeta avidement sur les lèvres de Newton, le faisant reculer jusqu'au plan de travail. Elle agrippa ses cheveux alors que lui la saisit sous les aisselles avant de changer leur position pour la placer sur le meuble. Isabella enserra ses jambes autour des hanches de Newton et moi… j'avais envie de mourir.
Après un baiser langoureux bien trop sonore à mon goût, il la fit décoller du plan de travail pour rejoindre les escaliers, Isabella collée à lui comme un koala à son arbre, la bouteille de champagne à la main.
Newton, à ma grande surprise, réussit à monter les marches malgré le poids d'Isabella, et je devais admettre qu'il était plus musclé que ce que son corps flasque laissait à penser.
En temps normal, j'aurais protesté qu'il porte ainsi Isabella dans les escaliers, c'était bien trop dangereux, mais rien n'était normal ce jour-là !
Les murs tournaient toujours autour de moi et j'étais bien heureux d'avoir l'estomac vide. Des larmes avaient commencé à s'échapper de mes yeux, brouillant ma vue. Heureusement que j'étais trop mal pour me mettre debout sinon, de rage, j'aurais envoyé valser tout ce qui aurait été à ma portée. Rage contre elle de ne pas vouloir accepter mes excuses. Rage contre lui d'être… lui. Rage contre moi et mon incapacité à évincer ce type.
Je fixais l'aquarium des méduses et fus soulagé d'être terrassé par la fièvre parce que la seule chose qui me vint à l'idée était de jeter une chaise contre le verre. Comme ça. Juste pour me défouler. C'était pas bon pour les méduses, mais c'était très bien pour moi et mes nerfs.
La porte de la chambre d'Isabella claqua, faisant taire leurs rires.
Ils auraient mieux fait de s'enfermer dans le studio d'enregistrement insonorisé parce que même avec la porte close, même à l'étage, j'entendais bien trop ce qu'il se passait en haut. Ils s'étaient probablement appuyés contre la porte vu les coups portés contre celle-ci et j'entendis quelque chose, un vase ou une lampe, se fracasser sur le sol.
Rapidement, des gémissements féminins se firent entendre et s'en fut trop pour moi. Je me relevai tant bien que mal après avoir réajusté ma couette autour de moi et pris appui sur les meubles que je croisais sur mon chemin jusqu'à échouer sur le canapé dans le studio d'enregistrement dont je refermais la porte derrière moi.
Mes larmes n'avaient pas cessé de couler.
S'il y a une quelconque force au dessus de nous, faites que ça ne soit qu'une hallucination !
…
Totalement apathique, je sentis ma couette être déplacée et l'air frigorifié s'insinuer dessous. Grrr ! Je n'osai pas ouvrir les yeux pour chercher à savoir qui me dérangeait de Newton ou Isabella : je savais que j'aurais de profonds vertiges si je jetais un œil.
- Et il est comme ça depuis longtemps ? Fit une voix inconnue qui n'avait aucun respect pour mon sommeil.
- Non, seulement depuis ce matin au réveil. Hier, il était… comme d'habitude, mais là on dirait un zombie. Il va pas me claquer entre les doigts, hein ? -Je n'eus pas besoin de regarder qui me portait autant de considération pour reconnaître Isabella.
- Non, c'est une grippe, rien de plus. Il va être HS une bonne semaine mais rien de plus.
- Une semaine complète ? Et vous pouvez pas le requinquer plus rapidement ? Je sais pas moi : une super piqûre ou une cure de vitamines ?
- À part du paracétamol et beaucoup de repos, vous pouvez pas faire grand-chose sauf ajouter de la vitamine C mais moi, je peux rien faire de plus pour lui.
- Oh bon sang, ça va être pratique cette histoire… Bon ben merci Docteur !
Super… il avait fallu que je travaille pour la grande Isabella Swan pour attraper ma première grippe ! L'image du soldat intrépide en prenait un coup.
Je passais un long moment à végéter dans le studio d'enregistrement, une journée, peut-être deux, sans avoir la force de migrer jusqu'au salon et encore moins jusqu'à ma chambre. De temps à autre, je sentais quelque chose de frais sur mon front, mes joues ou ma nuque mais n'eus pas la force d'ouvrir les yeux pour voir ce qu'il se passait.
Les seuls moments où je tentais vaguement de me reconnecter avec la réalité étaient les fois où Isabella venait m'apporter une soupe et des cachets. Elle ne cherchait pas à me faire la conversation dans ces moment-là mais elle était présente pour moi au lieu de faire le koala avec Newton et c'est la seule chose à laquelle je pensais.
- Cullen ?
- Hum ?
Je reconnus la voix hésitante d'Isabella et même si c'était particulièrement inquiétant de l'entendre être si peu sûre d'elle, je n'eus pas le courage d'ouvrir un œil pour voir ce qu'elle voulait.
- Il serait peut-être temps pour vous de prendre une douche. Ça pourrait vous faire du bien.
- Pas envie. Grommelais-je en me retournant pour lui tourner le dos.
- Cullen, vous puez, là, et vous pourrissez mon canapé.
- Je tiendrais pas debout.
- Je vous prête ma baignoire alors mais pitié faites quelque chose, je supporte plus votre odeur.
- C'est pas moi, c'est la fièvre.
Ça la fit rire et, alors que je m'apprêtai à l'insulter mentalement, je sentis sa main dans mes cheveux.
- Je sais. Ya pas de honte à sentir le fennec quand on est malade, mais un bain peut vous aider à faire tomber la fièvre.
-Ok, ok.
-Bien. Jvais vous faire couler un bain alors. Je viendrais vous chercher après.
- Hum.
Je pris sur moi pour m'asseoir sur le canapé et fus soulagé de me rendre compte que les murs tournaient moins autour de moi que ce que j'aurais cru. Peut-être que je n'allais pas mourir en fin de compte…
Isabella vint me chercher peu de temps après et me soutint jusqu'à l'étage puis m'aida à m'asseoir sur le bord de sa baignoire remplie d'eau. J'aurais souhaité la voir avec de la vapeur s'en échapper, histoire de me réchauffer, mais ce devait être trop demander. En revanche, des montagnes de mousse à la senteur fruitée recouvraient la surface.
- Ca va aller ?
- Ouais.
La nausée m'avait quitté depuis quelques temps, j'étais juste… vidé.
- Ok. Si vous êtes d'accord je vais laisser la porte de la salle de bain ouverte, comme ça en cas de problème je serais là.
- D'accord.
- Bien. Je vous laisse. Vous vous noyer pas, hein. J'ai pas envie d'organiser des entretiens d'embauche moi.
Je me disais bien qu'elle était trop gentille et que ça n'allait pas durer…
- Bon ben je suis à côté hein. -Elle semblait si gênée que c'en était presque mignon.
Elle commença à s'éloigner quand je me saisis de son poignet.
- Isabella ?
Elle se retourna en haussant un sourcil.
- Merci.
Elle me fit un sourire sincère pour la première fois depuis des jours et j'oubliai aussitôt ma résolution de refouler mes sentiments.
Elle quitta la salle de bain et prit place dans sa chambre de sorte à ce qu'elle ne puisse pas me voir. Je me déshabillai, sans être très stable sur mes jambes flageolantes et m'immergeai dans l'eau. La température de l'eau n'était, effectivement, pas aussi chaude que ce que j'aurais souhaité, sans être froide pour autant. Isabella avait eu raison de me pousser à prendre un bain : cela me fit vraiment un bien fou.
Des notes de musique s'échappaient de sa chambre et je n'eus aucun doute sur le fait qu'elle travaillait encore sur son prochain album. Je profitais d'être allongé dans la baignoire pour laisser mon regard vagabonder dans la pièce. Relativement sombre et sans fenêtre, décorée de marbre et de travertin rosés, la salle de bain était élégante et féminine, totalement à l'image de sa propriétaire. Isabella avait prit soin de poser une serviette épaisse et visiblement moelleuse sur le meuble où reposait une quantité de flacons sur le bord d'une vasque, au pied d'un énorme miroir, de manière ordonnée, de même que sur le bord de la baignoire.
Je jetai un coup d'œil vers la porte pour vérifier qu'Isabella soit toujours hors de ma vue et ouvris les différents flacons qui se trouvaient de chaque côté du robinet pour en humer les parfums. Lavande, fleur d'oranger, jasmin. Je lavai mes cheveux avec son shampoing au jasmin, ce n'était pas des plus viril, mais c'était un excellent moyen à mes yeux pour garder son parfum au plus près de moi.
Pitoyable, je sais.
Je restais encore quelques temps dans l'eau jusqu'à ce qu'elle ne soit trop froid.
- Tout va bien dans la baignoire ? Fit-elle depuis l'autre pièce.
- Je reprends vie !
Je sortis de l'eau et m'assis sur le rebord le temps de me sécher. J'entendis le bruit de la porte de sa chambre s'ouvrir puis quelques secondes plus tard se refermer.
- Je vous ai pris une tenue propre qui ne tient pas debout tellement elle est sale. -Je vis un t-shirt être agité dans l'embrasure de la porte ce qui me décrocha un sourire.- J'aurais dû y penser plus tôt, mais c'est pas le cas, donc heu, voilà quoi.
Elle n'osa pas entrer pour autant et je l'en remerciais pour cela : je n'étais pas assez habillé pour ça et pas au mieux de ma forme pour tourner la situation à mon avantage. Je finis rapidement de me sécher et nouai la serviette autour de ma taille pour rejoindre Isabella dans sa chambre. Elle s'était adossée au mur juste à côté de la porte, mes vêtements dans sa main. Elle sursauta en me voyant, visiblement elle ne s'était pas attendue à ce que je la rejoigne.
Je vis ses yeux descendre lentement sur mon torse avant de se fixer sur le pli qui retenait la serviette. Je regrettai d'être à peine assez en forme pour tenir debout. Ceci étant, je notai dans un coin de ma tête que ce qu'elle avait sous les yeux lui plaisait et comptais en profiter plus tard.
-Je… heu… j'ai vos vêtements ! Bafouilla-t-elle en plaquant vivement mes vêtements contre mon torse avant de quitter sa chambre à toute vitesse.
La grande Isabella Swan était troublée devant moi… ça c'est clair que je n'allais pas l'oublier !
Cullen -2, Newton-1
Finalement, ça avait des avantages d'attraper la grippe !
Un mot sur Alice, Mike, la salle de bain ?
Vendredi prochain, vous rencontrerez Rosalie et... vous allez l'a-do-rer !
