Disclaimer : Kuroko no Basuke et son univers ne m'appartienne pas, aussi, je ne fais aucun bénéfice sur cette fiction.

Information : Ce texte a été écrit pour le cadre du calendrier de l'avent 2018.

J'ai fais une petite entorse dans un élément du mangas. Ne criez pas à l'infamie, vous découvrirez que cela arrive sous certaines situations. Je vous laisse chercher cette condition aux fils des chapitres. J'espère qu'il vous plaira, même si Kuroko's basket est terminé depuis longtemps


Mot du jour : Bilboquet

Shinji finit par remarquer le changement de comportement de Rinnosuke. Il s'en inquiétait surtout quand Izuki Shun lui avait demandé s'il s'était disputé avec lui. À de nombreuses reprises, il lui avait essayé de le questionner, mais son ami évitait. Alors, Shinji avait pris les devants. Il lui avait annoncé un changement d'horaire et l'avait fait venir une heure à l'avance.

Quand la sonnerie retentit, le joueur de basket s'était précipité pour ouvrir la porte. Il fit rentrer Rinnosuke et l'invita à s'installer directement dans sa chambre. Après leur échange, la nervosité s'emparait du jeune garçon, qui ne savait pas comment aborder le sujet.

Dans la cuisine, il prépara rapidement des collations et le rejoignit. Il vit Mitobe à sa place habituelle, le visage surpris d'être le premier arrivé.

— Désolé. Je t'ai donné une heure plus tôt, Rinnosuke. C'est parce que je voulais un peu te parler.

L'intéressé se mit à soupirer.

— Écoute. J'ai la sensation que tu es en colère et je voudrais savoir pourquoi. Tu sais.

Rinnosuke le regarda, étonné. Puis son expression se referma rapidement. Il lui fit signe qu'il n'était pas en colère contre lui. Ensuite, il se courba pour s'excuser de son comportement. À cet instant, Shinji se doutait qu'il se sentait coupable.

— Dis-moi ce qui t'arrive, Rinnosuke ? demanda Shinji, en s'approchant de lui.

Sans prévenir, le muet le prit fortement dans ses bras et le serra. Shinji fut légèrement déstabilisé par cette éteinte, mais il l'en empêcha. Il l'imita dans son action, car il pressentait qu'il en avait besoin. Il ne s'attendait pas à un murmure dans son oreille :

— Arai était dans la même école que moi. Nous étions toujours ensemble, mais on n'a jamais été ami, révéla Rinnosuke.

Shinji fut surpris d'entendre la voix de son camarade. Pourtant, il ne le rompit pas dans son monologue.

— Il était jaloux, je crois. Il me volait tout ce que j'aimais et je ne veux pas qu'il m'éloigne quelque chose d'encore plus précieux. C'est plus important qu'un bilboquet pour un enfant.

Shinji sentait ses tremblements. Il se doutait que Rinnosuke ne dirait jamais quelque chose de mal à un camarade de classe, sans raison. Cependant, sa moitié n'avait rien à craindre. Il l'aimait plus qu'autre chose. Rinnosuke devait en être rassuré.

Soudain, la sonnerie retentit.