Disclaimer : Kuroko no Basuke et son univers ne m'appartienne pas, aussi, je ne fais aucun bénéfice sur cette fiction.

Information : Ce texte a été écrit pour le cadre du calendrier de l'avent 2018. J'espère qu'il vous plaira, même si Kuroko's basket est terminé depuis longtemps


Mot du jour : Café

Rinnosuke déposa un baiser sur les cheveux de Shinji. Cela provoqua un léger frisson chez le jeune Koganei. Il le serra plus fortement jusqu'à ce que la voix de sa sœur parvienne à ses oreilles :

— Koganei. Tu as de la visite ?

Shinji se redressa, surpris par cette arrivée à l'improviste. Il mit un certain temps pour se lever avec regret, et s'éloigna de son sa moitié. Il se dirigea vers la porte avant qu'on lui prenne la main. Son attention se porta vers Rinnosuke, qui l'embrassa soudainement. Le baiser fut long et passionnel, il était de ceux dont Shinji devinait les craintes de son amant. À cause d'un ancien camarade de classe ? Shinji pensait que Rinnosuke s'inquiétait trop, mais il ne pouvait pas à le contredire, car cela lui faisait du bien de voir sa jalousie.

On toqua à la porte, juste derrière lui.

Ce fut le signal qui poussa Rinnosuke à s'éloigner de lui sans un mot. Il reprit sa place, à côté de sa petite table. Ensuite, Shinji ouvrit et découvrit la présence d'Arai Hozumi.

— Salut, Koganei. J'espère que je ne dérange pas ? Salua le camarade de classe. Oh ! Tu es déjà là, Mitobe. Je ne suis pas en retard au moins ?

— Euh… Non. Mitobe est arrivé il y a peu de temps, annonça Shinji mal à l'aise.

— C'est parfait. De cette manière, on va commencer plus tôt le dossier.

Hozumi pénétra dans la chambre telle qu'une tornade. Il salua tout d'abord Rinnosuke, qui le faisait à son grand désarroi. Puis, il s'installa dans un coin libre. Shinji se figea face à la non-gêne de son camarade de classe qui sortait son cahier. Il s'assit à sa place et ouvrit son propre document.

Durant toute l'heure, Hozumi prenait la directive des recherches. Il savait quelles étaient les informations désirées et répartissait les tâches entre eux trois. En apercevant son intelligence, Shinji se trouvait bête face à lui. Il jeta parfois des coups d'œil à son amour qui semblait surtout concentrer par la situation. Shinji commençait à saturer par cette atmosphère pesante.

— Il n'y a plus de jus d'orange. Je vais en chercher, annonça Shinji.

Shinji sortit de sa chambre. Il descendit dans la cuisine où il vit sa sœur avec sa tasse à café.