Hey girls !

J'ai comme l'impression que vous êtes fâchées contre moi XD XD Vous m'avez bien fait rire ! Oh et vous avez battu mon record personnel de reviews, dois-je donc être sadique pour avoir vos impressions ? ahahah j'en prends note ! *-*

Guest : yeaaaaah ! J'aime tellement faire ma sadique ! *-* c'est ce qui me motive dans la vie ahahahah

Lau : Non mais je vais pas te plaindre, hein ! Lecture de FF au bord de la piscine alors que moi j'étais au boulot quand j'ai lu ta review ahahah

Naan ! j'aime bien "racontage" ! Naan moi je parle pas quand j'ai trop bu, je ris, je pleure, je danse et je fais des lap dance ahahah

Heureusement que les parents sont partis, mais heureusement qu'ils sont venus aussi, sinon je crois que Bella n'aurait jamais fait entrer Eddy dans sa pièce secrète lol

Promis, plus de blague la révélation a bien lieu dans ce chapitre ;)

Laau : AAAAAAh je crois que je ne me suis jamais autant faite engueuler (j'ai pas d'autre mot là! XD ) par une lectrice mouahahahah

Je vois bien ce que tu veux dire : les pubs pour telle ou telle série et en fait ces b***ards ont montrés un extrait de l'épisode en fin de soirée ahah tant mieux si ça donne la même impression , tu ne te trompes pas, j'adore ça ! XD

Tu sais quoi, pour ma prochaine fic je réfléchissais à ne poster que toutes les deux semaines, ben je viens d'avoir ma réponse : vous n'allez pas tenir le coup XD

Pour ce qui concerne Mike, ça va pas tarder ;) je dirais rien de plus.

Alors rassure toi, je suis toute pareille, j'aime pas lire des histoires "d'amour" où tout est trop facile, c'est bien pour ça qu'il reste encore une vingtaine de chapitres XD

Oui, je vous prépare une petite tempête... alors profite du calme lol

Chech : XD Pardon ! Je commence la réa ! Hop, compression thoracique et tout le tralala !

Ca va mieux ? ^^

Silly Girl : MDRRRR ça serait bien, hein ? mais ça colle pas trop avec ma bella !XD dommage ahahah

Catbl2014 : Pardon, pardon, pardon (non en fait je suis pas désolée du tout ahahahah)

Choisir un extrait, c'est toujours délicat, il ne se passait rien d'autre dans le chapitre que cette fin, mais j'avoue avoir ri en lisant les commentaires XD

Merci de m'avoir pardonnée XD promis, la réponse est dans ce chapitre ;)

Momo6 : ahahah il fallait bien faire un peu de suspens avec cette fic toute calme XD mais je suis contente d'être la seule à faire un truc pareil ^^

Hum ..? Comme je t'aime bien... jvais te dire un truc, juste entre toi et moi XD est-ce que tu es sûre qu'il ne le sait pas ? :-P

Piran : coucou ! C'était comment les vacances ? Tu arrives pile pour la GRANDE révélation lol c'est la grande classe ca ! Je suis très contente que cette fic te plaise ! *-* Merci beaucoup pour tous ses compliments !

Comme tu le dis, oui, il reste toujours Mike dans l'équation et le fait qu'Edward travaille pour Bella, ne l'oublions pas ça !

Désolée d'avoir écrit tout cela en préambule mais, comme dis plus haut, vous avez été nombreuses à commenter mon sadisme XD J'espère vous compter aussi nombreuses pour commenter ce qu'il se passe dans mon esprit bizarre lol

Je tiens à remercier MaZelle Fanny, c'est en papotant avec elle que j'ai eu l'idée de cette pièce *-*

Une fois de plus, un très joyeux anniversaire à lolo-la-furie. Avez vous lu sa fic en cours ? Plus vous avancez dans l'histoire et plus vous vous rendez compte que cette fille est totalement barrée ! Est-ce que vous connaissez son âge ? Moi jme dis : qu'est-ce ce que ça va donner dans 10-15 ans *-*

Vous êtes trois à avoir trouvé à l'avance ce qu'il se trouve dans la pièce secrète, bravo à vous !

Bonne lecture !

Chapitre 31

Mes yeux se posèrent dans un premier temps sur l'énorme pouf noir et rond qui trônait au milieu de la pièce. Le centre était creusé par ce qui devait être des heures et des heures à rester assis en son centre et pour autant, il semblait incroyablement confortable. Je repensais au jour où Jacob et Angela avaient passé du temps dans cette pièce, avec Isabella, et je n'eus aucun doute sur le fait qu'ils avaient pu s'asseoir tous les trois dessus.

Au moins, il ne s'agissait pas d'un lit aux draps noirs en soie installé sur une estrade !

Je secouais la tête un peu trop vivement et les murs recommencèrent à tourner autour de moi.

J'entrais de quelques pas à l'intérieur de la pièce. Aucune fenêtre n'était présente pour illuminer l'intérieur et, pourtant, l'éclairage ne manquait pas bien qu'il soit tamisé et plus blanc que n'importe quelle lumière artificielle.

La pièce était plus grande que le studio d'enregistrement et la salle de mixage réunie, plus vaste que ma propre chambre ou encore celle d'Isabella.

Le plus surprenant n'était ni ce qui se trouvait au centre de la pièce, ni la lumière, mais le reste.

Les trois murs devant moi n'étaient qu'étagères métalliques, mis à part un petit espace face à la porte où étaient placés un petit frigo blanc, un grand placard en bois ciselé ainsi qu'un lavabo avec un distributeur de savon liquide et un réceptacle à serviettes en papier fixés au mur. Une poubelle à pédale siégeait sous le lavabo.

Je restais sans voix et commençais à me déplacer autour du pouf, estomaqué par ce que j'avais sous les yeux. Jamais je n'aurais réussi à imaginer une chose pareille.

Sur les diverses étagères étaient alignée une multitude d'aquariums sans décoration, ni plante, ni rien d'autre que des poissons ou divers autres animaux. Chaque étagère comprenait des bacs de la même taille : parfois très petits, souvent longs mais pas haut, des fois l'inverse. Tous les bacs étaient éclairés d'une lumière blanche, certains étaient juste agrémentés de bulles qui partaient de petits boîtiers fixés au fond pour courir jusqu'à la surface, comme dans l'aquarium des méduses.

Un léger grondement s'échappait de toute part et j'en savais alors suffisamment pour savoir qu'il s'agissait du ronronnement des moteurs des filtres.

Mon regard se posa finalement sur les animaux dans les bacs. Certains étaient seuls, d'autres en duo ou en bancs, certains petits, d'autres de la taille de la paume de ma main. Des poissons étaient visiblement blessés -pas besoin d'être aquariophile pour deviner quand une nageoire ou une queue est atrophiée !- d'autres nageaient très près de la surface -pour cela non plus il n'y avait pas besoin d'être un expert pour savoir que ce n'était pas normal ! Il y avait de touts petits poissons gris et ternes et d'autres grands et majestueux.

Sur les trois murs se succédaient de nombreuses variétés de poissons aux tailles, formes et couleurs variées. Je reconnaissais certains pour les avoir vus dans le fameux dessin animé Némo dont le fameux poisson globe, capable de se gonfler et devenir mortel en cas de danger, d'autres m'étaient totalement inconnus comme l'un des poissons qui évoluaient seuls : de forme ronde et très plate, il présentait de splendides stries brunes sur des écailles turquoise.

Mes yeux passaient de bacs en bacs et une succession d'animaux s'offrait à ma vue : quelques-uns d'une forme ovoïde avec de belles couleurs jaunes, orange et bleus, d'autres au corps latéralement comprimé et aux couleurs éclatantes jaune et turquoise. Je reconnus des poissons clowns (merci Pixar !) ainsi que quelques raies en format miniature mais j'étais totalement perdu et ne comprenais pas vraiment ce que j'avais sous les yeux, alors j'admirais tout simplement.

Le plus grand des bacs contenait une demie douzaine de poissons rayés de gris et de noirs au corps plat et d'une hauteur impressionnante d'une quinzaine de centimètres à peu de choses près. Deux filaments partaient du bas de leur corps et ondulaient selon le faible courant de l'eau. Ils étaient magnifiques !

Quelques bacs sur une même étagère semblaient vides et d'autres abritaient ce qui me semblait être des invertébrés : des escargots aux tailles, couleurs et aux formes de coquille différentes se baladaient tranquillement sur les parois, dans d'autres bassins, des étoiles de mer étaient accrochées passivement sur le verre alors que dans l'aquarium d'à côté quelques crevettes s'amoncelaient sur une rondelle de ce qui ressemblait à une courgette.

Isabella me fixait en silence, un sourire indécis fiché sur ses lèvres.

- J'ai quoi sous les yeux ?

- On appelle ça une batterie, elle porta son verre à ses lèvres pour boire une gorgée de vin et continua : ainsi qu'une infirmerie. Si un poisson tombe malade, alors je le place ici le temps qu'il guérisse. Quand je reçois de nouveaux poissons, ils viennent ici le temps qu'une éventuelle maladie se développe, si c'est le cas, je tente de le soigner et sinon il rejoint l'aquarium qui lui est destiné. Ici viennent également les bébés fragiles, ceux qui risquent de ne pas survivre avec leurs congénères.

J'étais sidéré.

- Pourquoi avoir fait autant de secrets autour de ça, alors ?

- A cause des germes, principalement. Certains de ses poissons sont très fragiles. Je travaille en partenariat avec certains des plus grands aquariums des Etats-Unis, on veille à assurer la survie de quelques espèces en voie d'extinction, comme ceux-ci.

Elle s'approcha d'un des bacs avec autant de tendresse qu'une mère qui s'approcherait du berceau de son tout jeune bébé. Elle me désigna un des plus gros bacs où se côtoyaient six poissons de taille moyenne -d'environs cinq centimètres de long- remarquablement élégants tant par la forme de leur corps en ovale avec leurs nageoires effilées que par leur coloris constitué de trois bandes noires soulignées de blanc.

- Ce sont des Apogons de Kaudern ou Pterapogon Kauderni. L'UICN les a déclarés espèce en danger et m'a tout gentiment autorisée à faire partie des quelques personnes à être autorisées à en héberger de sorte à tenter une reproduction.

- Tu es une sauveuse en somme.

- Moui... Je tente de faire ce que je peux en fait. Je ne suis pas non plus la Wonder Woman des aquariophiles, hein !

Elle éclata de rire en portant à nouveau à ses lèvres son verre. Toutefois, il y avait quelque chose qui me gênait :

- Alors pourquoi Jacob et Angela ont pu entrer ?

- Parce que je leur ai fait laver dix fois leurs mains, porter un masque et signer des tonnes de papiers pour garder tout ça secret.

- Je dois me laver les mains, moi aussi ?

- Pose tes fesses sur le pouf, touche à rien et ça ira.

J'obéis docilement et m'assis en tailleur au centre du pouf en tentant de ne pas renverser ma boisson que je portai à ma bouche quand mes yeux se posèrent sur le pan de mur que je n'avais pas encore vu, celui qui était dans mon dos jusque-là. Mon souffle se coupa alors que mon cœur s'accéléra.

La colère monta soudainement en moi :

- Tu m'avais promis qu'il n'y avait aucun danger dans cette pièce !

Au lieu de me contredire ou d'essayer de s'excuser pour m'avoir menti, Isabella éclata de rire :

- Oh mais il n'y a aucun danger !

Dans le mur était encastré un aquarium d'environ un mètre et demi de haut qui arrivait à hauteur des épaules d'Isabella, et prenait toute la longueur du mur, soit cinq mètres de long. Le mur était recouvert de bois marqueté et vernis, faisant admirablement ressortir le bac.

Celui-ci était empli de longues plantes filandreuses, fichées dans une épaisseur de sable sombre, ressemblant à de longues herbes soufflées par la brise. La lumière avait du mal à filtrer à travers tout le bac, le rendant quelque peu sombre, bien plus que les autres aquariums en tout cas. De nombreuses branches jonchaient le fond de manière désordonnée, comme si un ouragan avait sévi dans le bac.

Un banc d'une demie douzaine de poissons naviguait ensemble, tous côte à côte, de manière passive. Leur corps était massif et robuste, inspirant la crainte et le danger. De couleur gris-verdâtre, certaines de leurs écailles reflétaient la lumière en des points dorés. Leur ventre étaient rouge vif, comme s'ils étaient éclairés par le sable, comme si c'était le fin fond des enfers qui irradiait jusqu'à leur écailles.

Ce ne fut pas leurs teintes ou le décor quasiment lugubre du bac qui me firent comprendre ce que j'avais sous les yeux mais la forme même des poissons, leur face pour être exact. Leur bouche était tellement plate que chaque poisson avait l'air de s'être pris un bus de front.

Ces poissons-là, je les connaissais. Je n'en avais jamais croisé mais mes camarades de la Navy m'en avaient déjà longuement parlé.

Des piranhas !

Isabella posa son verre et la bouteille sur le rebord du lavabo avant d'actionner l'arrivée d'eau avec une manette à hauteur de son genou. Elle appuya à plusieurs reprises sur le distributeur de savon avant de se frictionner -très- longuement les mains et les avant-bras avec énormément de soin. Elle rinça ses mains en gardant la pulpe de ses doigts vers le haut et laissa l'eau ruisseler sur sa peau comme j'avais déjà vu les médecins militaires le faire lorsque j'étais en mission.

Elle s'essuya les mains et les avant-bras en tamponnant les serviettes en papier sur sa peau. J'avais l'impression qu'elle s'apprêtait à entrer en chirurgie !

Elle se dirigea vers l'aquarium qui abritait les dangereux prédateurs et fit coulisser une large partie du mur vers le haut, dévoilant le couvercle noir du bac ainsi qu'une multitude de fils électriques stockés dans l'obscurité. Isabella ouvrit une trappe sur le sommet du bac.

J'eus un sursaut de terreur en comprenant ce qu'elle s'apprêtait à faire.

- Oh Bella, tu fais quoi ? Hurlais-je en tentant de me relever du pouf mais j'étais tellement enfoncé parmi les billes de polystyrène que je réussis juste à m'emmêler les jambes et tomber face contre terre, renversant mon verre dans ma chute.

Elle me fixa, visiblement choquée : je ne l'avais pas appelé Bella depuis Noël, sur le bateau. Même devant ses parents je n'avais pas osé.

Elle ne trouva rien à dire, ne rit même pas de me voir affalé face au sol -pourtant ce devait être vraiment drôle à voir !- et plongea sa main dans l'eau !

J'allai lui hurler dessus quand je vis une chose à laquelle je ne m'étais pas attendu : chacun des poissons prit peur et se faufila jusqu'à l'autre bout de l'aquarium en agitant leur queue de manière frénétique.

- Alors, tu vois que y'a pas de danger !

- Je croyais qu'ils allaient te bouffer ! Répliquais-je, mon menton frôlant le sol à chaque syllabe prononcée.

- Oui ! Mes bébés ont une vilaine réputation, à tort ! Pourtant ils sont trop mignons pour faire du mal !

- Moui, ils sont surtout très moches, hein !

Je décidai d'assumer ma posture et plaçai mes mains sous mon menton et relevai mes pieds de sorte à les balancer négligemment de manière mécanique comme le ferait une ado étendue dans l'herbe lors des premiers rayons du soleil au début du printemps. Heureusement pour mon égo, j'étais trop alcoolisé pour me rendre compte de ce que je faisais !

- Et t'as vu ta tronche, Eddy, tes yeux sont ravagés par l'alcool, tu ressembles à rien !

- Han ! Tu n'as pas le droit de dire ça !

- Et toi, tu n'as pas le droit de critiquer mes bébés !

Nous nous fixâmes quelques instants dans un silence rompu uniquement par le ronronnement des moteurs avant d'éclater bruyamment de rire. Isabella dut s'adosser au mur, sur le côté de l'aquarium et elle plaça sa main sur son ventre, comme si ses rires étaient douloureux. Les miens le furent : je perdis le contrôle de ma nuque, mon menton ripa sur mes mains et mon nez rencontra brusquement le sol.

Aïe !

Les rires d'Isabella redoublèrent, la faisant pleurer.

- Tu vas voir ce qui va t'arriver si tu n'es pas gentil avec mes bébés !

Elle chancela difficilement sans cesser de rire et longea son immense aquarium. Ses pieds ripèrent à plusieurs reprises sur le sol pourtant plat, redéclenchant mon hilarité. Elle arriva devant le lavabo et relava ses mains avec autant d'attention que la première fois. L'alcool ne lui faisait oublier aucun détail d'un lavage de main parfait : tout y passa comme précédemment, le dessous de ses ongles, la base de chaque doigt, la tranche de ses paumes : elle n'omit rien. Elle sécha ses mains en tamponnant sa peau avec des serviettes en papier et se saisit de son verre après l'avoir à nouveau rempli. Elle but une gorgée et recommença son manège à nouveau.

Une fois ses mains aussi propres que possible, Isabella se saisit d'une énième serviette en papier pour ouvrir la porte du petit frigo qui se trouvait sur sa gauche. Elle se baissa suffisamment pour pouvoir y saisir ce qu'elle cherchait et en la voyant ainsi penchée, j'eus du mal à déglutir.

Finalement, j'aurais peut-être préféré que cette pièce renferme un lit aux draps de soie...

Elle referma la porte du frigo avec la serviette en papier qu'elle avait toujours en main alors que l'autre renfermait quelque chose que je n'arrivais pas à voir. Elle releva cette main en pliant son coude et un liquide visqueux et rouge foncé coula lentement sur la peau, le long de son avant-bras. Le contraste entre la blancheur de sa peau et la couleur écarlate du liquide était hypnotique et je ne savais pas si je trouvais cela excitant ou répugnant, d'autant plus quand la lumière se fit dans mon esprit.

Du sang.

Avec la serviette en papier qu'elle avait toujours en main, elle ouvrit à nouveau la trappe sur le dessus de l'aquarium qu'elle avait refermée au moment où elle s'était éloignée et plia le papier pour le glisser dans la poche arrière de son jean. Mon regard glissa le long de ses jambes jusqu'à s'accrocher sur ses pieds parfaits toujours nus sur le sol.

Cette femme était la tentation incarnée.

Elle appuya son poignet sur le bord de l'aquarium et se baissa légèrement de sorte à pouvoir observer ses poissons. Elle pressa ses doigts autour de ce qu'elle avait sorti du frigo et je vis quelques gouttes -de ce que j'avais identifié comme étant du sang- tomber dans l'eau.

Les prédateurs s'agitèrent aussitôt, de brusques mouvements secs de leur queue les firent s'approcher de la surface puis d'Isabella. Ils sentaient déjà l'odeur du sang. Elle lâcha ce qui ressemblait à des morceaux de viande dans l'eau, à divers endroits.

Aussitôt que la viande entra dans l'eau, des tourbillons se créèrent, troublant l'eau totalement. Les poissons n'étaient même plus différenciables les uns des autres tellement ils s'agitaient fébrilement, voracement.

Ça, c'était les piranhas que je connaissais.

- Là, je ne mettrais pas ma main par contre ! Déclara Isabella en riant.

- Recule, tu veux bien ! J'aime pas savoir que tu as ça chez toi.

- Chez nous !

- Quoi ?

- C'est chez nous.

- C'est pareil, j'aime pas ça !

- Arrête, il peut rien m'arriver : tu vois ça ? -Elle pointa vaguement l'aquarium mais je ne compris pas ce qu'elle voulait me montrer. C'est du verre, et mes bébés vont pas casser du verre !

- Mouais... ben j'aime pas quand même...

Je me relevais -enfin- avec beaucoup de mal et me hissai difficilement jusque dans le pouf dans lequel je m'affalai en plein milieu.

- Vu que tu es debout, tu voudrais pas remplir mon verre ?

Elle m'observa en haussant un sourcil :

- Il est où ?

Je désignais vaguement la pièce d'un mouvement de la main :

- Quelque part par terre.

- Merci pour la précision !

Elle traversa lentement la pièce en titubant pour me rejoindre et récupéra mon verre qui avait échoué au pied du pouf lors de ma chute. Elle s'éloigna vers le lavabo et se lava les mains avec un grand soin avant de remplir nos deux verres. La bouteille était désormais vide.

Isabella me ramena mon verre avant de s'asseoir à mes côtés. Je me déplaçai légèrement et nous nous enfonçâmes dans le pouf dont la structure se modifia. Isabella réinstalla sitôt ses pieds sur mes cuisses comme si c'était leur place naturelle. Mes mains reprirent la leur aussitôt et mes pouces retrouvèrent ses plantes pour commencer à les masser.

- J'ai une question à te poser.

- Je t'écoute.

- Vous faisiez quoi l'autre jour avec Jacob et Angela, ici ?

- Oh ? C'est secret.

- Je suis sous secret professionnel jte rappelle, tu peux donc tout m'expliquer, je ne répèterai jamais rien à personne.

- En l'occurrence, ce n'est pas un problème de confiance, c'est simplement un projet trop vague pour que je t'en parle. Si c'était plus abouti, je l'aurais fait, et tu aurais été le premier à savoir de quoi il s'agit.

- J'ai un peu l'impression que tu me caches des choses.

- Hey ! Tu dis ça alors que je viens de te faire entrer dans une pièce top secret, on peut pas faire plus confidentiel ! Même Miky n'est jamais venu ici !

Oh oh !

Cullen-3, Newton-1 !

- C'est pas assez... -J'aimais profondément la taquiner, et l'alcool m'aidait à coup sûr à repousser toutes les barrières que je m'étais efforcé d'ériger.

- D'accord. -Elle s'installa plus confortablement encore, ses bras en croix avec son verre qui revenait de temps à autre à ses lèvres. Pose moi toutes les questions que tu veux.

Par où commencer...

Je tiens à remercier toutes celles qui ont participé activement à la recherche de ce qu'il y avait derrière cette maudite porte. Certaines idées étaient farfelues, d'autres hyper géniales.

C'est vous qui faites vivre cette fic !

Extrait du prochain chapitre (et PROMIS c'est pas la fin !)(et re-PROMIS c'est une conversation Bella-Edward!)

"- Tu comptes le dire quand ?

- Dire quoi ?

- Que tu es amoureux !"