Coucou les filles !
Je suis contente d'avoir réussi à vous surprendre avec ma pièce secrète ahah Comme quoi même si vous commencez à -trop- bien me connaître, j'arrive encore à faire quelques surprises :)
Oh ! Surprise numéro deux dans ce chapitre ahahahah
piran : coucou ! *-* Je suis contente que cette pièce te plaise ! est-ce que ça valait la peine d'attendre une semaine de plus ? ahah j'aime bien gérer les surprises et le suspens, mais ça je pense que tu l'as compris hihihi
Guest : ooooh ! j'adoooore ta théorie ! Je vois que tu me connais trop bien ! il y a effectivement un petit piège avec ce teaser ahah mais non, ils ne parlent pas des crevettes :)
Lau : ça va, pas trop dur le retour ? ^^hiiii je suis contente que ce soit la surprise totale ! les piranhas... baaah fallait bien que je fasse râler Edward ahah mais ces pauvres bêtes ont mauvaise réputation ^^ Non, Mike n'est jamais entré dans cette pièce, mais lui il sait ce qu'il y a dedans hihi
oooh joli slogan pour edward ! ca aurait même pu etre le titre de cette fic ! XD
Les questions seront... pertinentes hihihi promis
Quant à l'extrait... hihihihi je dis rien, je te laisse apprécier *-*
Momo 6 : J'aurais jamais cru que ma pièce secrète prendrait une telle ampleur ahahah mais j'aime ça et je ne suis pas peu fière ! ahahah Contente de t'avoir surprise !
Si je me suis permise de te spoiler ainsi, c'est parce que l'info tombe dans ce chapitre, sinon je ne me serais jamais permise :) Bonne lecture :)
Catbl 2014 : Hello ! oooh merci ! *-* je suis tellement contente de lire ça ! ahahahah si je te dis qu'il reste une petit vingtaine de chapitres, tu penches pour quelle réponse ? XD Je te souhaite une bonne lecture :)
Aude : *-* *-* *-*
Déjà, c'est un grand grand grand honneur pour moi d'avoir été ta première review *-* je suis très touchée !
Merci beaucoup pour tes compliments *-* J'avoue que c'est la première fic où je fais attention au nombre de reviews, pour les autres, j'étais juste contente de voir que les mêmes personnes me suivaient au fil des chapitres. Sauf qu'avec celle-ci, je bats tous mes records ahah
Pour ce qui est de la taille de mes fics, j'y travaille ardemment sur la prochaine, d'où le délais d'attente avant le début de la publication :)
Pour ce qui est de l'âge de mes persos, je ne me suis jamais posé la question ahah en lisant ton commentaire, je me suis juste rendue compte qu'ils ne sont jamais plus "vieux" que moi, mais ca ne va pas plus loin hihi
ooh, merci ! *-* en faire mon métier... ça serait un peu compliqué, mais au moins publier en format papier, pourquoi pas hihi j'ai déjà publié mon os Soiréé d'enfer en numérique alors la prochaine étape c'est les rayons des libraires hihi
Promis, je travaille sur la prochaine fic, mais si le temps me manque un peu hihi
Merci encore pour tous ces compliments *-* *-* je vais avoir du mal à restermodeste après ça ahahaha
En first one, Shadowboxer (parfait du début à la fin ! ), Reste à l'orée de moi, First & Ten (la traduction n'est pas d'une qualité irréprochable mais l'histoire suffisamment bonne pour que je réussisse à passer outre) Incubus anomaly (alors là si tu veux quelque chose de totalement barré XDXD par contre je ne sais pas si la fic est terminée depuis le temps) et enfin Brindille (je vais être honnête, le dernier quart de la fic est différent dans le style d'écriture et m'a un peu déçue mais la fic est tellement belle que je ne peux pas ne pas t'en parler *-* Bon faut quand même avoir le coeur bien accroché ;) ).
Les trois quarts des fics de Vavaamoi et LILI26(avec Facking It qui est peut-être ma préférée numéro deux ^^)
Bon, trêve de blabla, vous avez de la lecture hihi Etes vous prêtes pour les révélations ? LA révélation ?
Bisous les filles !
Par où commencer...
Chapitre 32
- Quand j'ai eu la grippeet que tu es sortie de l'appartement, où es-tu allée ?
- Dans le sas.
- Pardon ?
- Je suis restée dans le sas. Je voulais sortir, te prouver, me prouver, que tu avais tort, que je n'avais pas de soucis avec le fait de mettre un pied de dehors, mais visiblement c'est moi qui avais tort.
- Tu n'as pas réussi à sortir ?
- Même pas à monter dans l'ascenseur ! En revanche, je voulais de contrarier, et je crois que j'ai réussi.
- Ca, je te l'accorde : j'ai fulminé.
Isabella porta son verre à ses lèvres et je fis de même. J'ignorais le taux d'alcool nous avions dans le sang à ce moment-là, mais nous n'étions plus très frais depuis un long moment et un contrôle d'alcoolémie au volant aurait pu être problématique. Heureusement qu'Isabella était hors d'atteinte des paparazzis parce que son état l'aurait été tout autant et faire la une des tabloïdes en étant bourrée c'était le truc de Paris Hilton, pas d'Isabella Swan !
- C'était mon but. La seule chose qui me faisait tenir était de te pourrir la vie. J'avoue que te faire sentir impuissant et incapable m'aidait beaucoup.
- Sympa pour moi !
- C'était mérité.
- Je sais et encore une fois je m'excuse pour tout ça.
- On va pas revenir là-dessus.
- Si jamais tu veux que l'on descende tous les deux, quand l'alcool aura fini de nous ravager le cerveau, on pourra aller s'immerger dans le monde extérieur. On pourra commencer de manière soft par la boulangerie et se donner des petits défis dans ce genre. Tu arrives à courir dehors, c'est déjà bien !
- Courir c'est pas pareil, il n'y a personne en ville et je sais que tu es là si besoin. Mais oui, j'aimerais bien être capable de sortir acheter un bagel. Merci Edward.
- Arrête, c'est rien !
- Par contre, demain nous n'aurons pas le temps.
- Pourquoi ça ?
- Et bien, demain nous partons pour Los Angeles alors on aura guère le temps.
- J'avais oublié ça. On va avoir du mal au réveil.
- Oh que oui !
Isabella s'esclaffa avant d'enfoncer un peu plus profondément sa tête dans le tissu.
- Est-ce qu'il y a d'autre chose que tu voudrais savoir ?
- Tu as dit que cette pièce te servait à stocker de nouveaux poissons, est-ce que tu en as eu depuis mon arrivée ?
- Oui.
- Quand ?
- J'ai profité de ton repas de famille le jour de Noël pour organiser un arrivage sans que tu ne le saches et pendant le week-end que tu as passé à Chicago également.
- Encore une fois, je trouve que ce n'est pas nécessaire de faire autant de mystère autour de cette pièce.
Isabella baîlla et s'étira mais ne sembla en aucun cas vexée.
- Ce n'est pas vraiment moi qui décide, je suis sous contrat avec certains organismes qui ne me laissent pas trop le choix et quand bien même c'est moi la chef donc tu n'as pas ton mot à dire.
Alors que quelques semaines plus tôt elle m'aurait dit ça avec colère, Isabella éclata de rire en portant son verre à sa bouche et appuya la plante de ses pieds contre mes doigts. Je savais que le vin y était pour quelque chose mais j'aimais croire que le rapprochement qui s'était effectué entre nous grâce à la présence de ses parents en était responsable. Pas besoin d'être télépathe ou clairvoyant pour comprendre que ce qu'il y avait entre nous avait grandement changé en peu de temps. J'espérais simplement que c'était de manière irréversible.
L'alcool m'aidait, sans aucun doute, à oublier la menace Newton.
Dans un éclair de lucidité, je me rappelai de la question qui m'était venue à l'esprit au moment où Isabella était descendue accueillir ses parents la veille :
- J'ai une autre question.
- Je t'écoute.
- Est-ce que tes parents se sont déplacés quand tu t'es faite agresser ?
- Attends ! Tu les as bien vus ? Tu crois vraiment que c'est le genre de chose qui les inquiète ? Nooon, c'est plutôt la pluie ou une grève des transports qui les perturbent mais pas leur fille qui se fait poignarder. Sincèrement, je crois qu'ils ont tous les deux eu un défaut à la conception, je peux pas expliquer les choses autrement.
Le sujet était sérieux et sa réponse triste mais un rire incontrôlable s'échappa de ma gorge. Elle avait une telle façon de parler de ses parents que je me retrouvais obligé d'en rire.
- As-tu déjà pensé à écrire un livre sur eux ? Sérieusement, avec un humour aussi abrasif, ça ferait un malheur. Si un jour tu veux opérer une reconversion professionnelle, tu as une voie toute tracée devant toi.
- J'y réfléchirais, mais quitte à changer de voie, je ferais autre chose.
Quelque chose me disait que c'était une question à laquelle elle avait déjà réfléchie.
- Une petite idée ?
- On verra. Pour l'instant ce n'est pas d'actualité.
- Et le mariage ?
- Quoi le mariage ?
- C'est bizarre qu'il n'y est pas de date de fixée.
- On n'est même pas fiancé officiellement, alors non ce n'est pas bizarre.
- Ok.
Le sujet était visiblement sensible, je préférai me taire et ne pas gâcher notre soirée.
- Et moi, est-ce que je peux te poser une question ?
- Oui, bien sûr.
Inconsciemment, mon corps se tendit, j'étais un habitué des secrets professionnels ainsi que des sujets sensibles et visiblement, même après plus d'un an en dehors de l'armée, je gardais quelques réflexes concernant les points délicats : j'ignorais ce qu'elle voulait aborder mais me méfiais.
- Tu comptes le dire quand ?
- Dire quoi ?
Je bus une énième gorgée de vin et me rendis compte que je venais de vider mon verre. Isabella était dans la même situation que moi et tenta maladroitement de s'extirper du pouf pour se relever. La voir se dépêtrer ainsi était tellement comique que je rigolai jusqu'à faire ressortir ma boisson par mes narines.
Aïeuh !
Elle me tira puérilement la langue avant de s'éloigner maladroitement jusqu'à la porte.
Elle venait de l'ouvrir, sa main posée sur la poignée, quand elle porta sur moi ses yeux vitreux et répondit :
- Que tu es amoureux !
Elle quitta la pièce sans un mot de plus, me laissant pantois. Avais-je été aussi transparent que cela ? Je n'avais rien fait d'autre que jouer le jeu qu'elle m'avait demandé face à ses parents, je l'avais certes fait de bon cœur, et y avais pris plaisir, mais c'était ce qu'elle m'avait demandé. En dehors des deux jours précédents, j'avais eu à cœur de taire mes sentiments pour elle, rester aussi professionnel que possible, alors me rendre compte qu'elle avait lu aussi facilement en moi était frustrant et blessant.
Je laissai retomber ma tête en arrière sur le pouf et fixais le plafond : j'étais perdu. Les murs tournaient autour de moi, vite, beaucoup trop vite, comme s'ils cherchaient à me narguer et me faire comprendre que j'avais été faible.
La question était de savoir depuis quand Isabella savait que j'étais amoureuse d'elle. S'en était-elle rendue compte avant que ses parents n'arrivent ? Avait-elle profité de leur présence pour jouer à ce jeu, jouer avec moi ? Etait-elle réellement prête à me payer pour se moquer ainsi ? Avait-elle décidé de tout cela parce qu'elle aussi partageait les mêmes sentiments. Etait-ce sa façon de me dire que ce que j'éprouvais était réciproque ? S'était-elle servie de ses parents pour se rapprocher de moi sans avoir à m'avouer ce qu'elle ressentait ? Sans avoir à l'assumer non plus ?
Bien trop de questions défilaient dans ma tête, chacune d'entre elles était noyée dans une mare d'alcool. Elles flottaient à la surface avant de sombrer dans les méandres de mon cerveau imbibé de vin et tomber dans l'oubli sans avoir eu le temps de franchir mes lèvres.
Isabella mit quelques minutes avant de revenir dans la pièce, notre quatrième bouteille d'alcool à la main, un temps qui me parut bien trop long : je n'aimais pas rester ainsi sans savoir. Peut-être étions nous alors à deux doigts de former ce couple qui me faisait rêver depuis des mois.
- Où en étions-nous ? Demandai-je innocemment, trop anxieux du tournant que s'apprêtait à prendre notre relation. Etais-je réellement prêt à assumer une liaison avec la grande Isabella Swan ? Passer du fantasme à la réalité ? Tout le monde sait que les fantasmes ne sont pas faits pour être réalisés : ils déçoivent à coup sûr.
Mais peut-on être déçu par Isabella Swan ?
- Je te demandais quand est-ce que tu allais de déclarer.
C'est parti pour le grand saut !
- Eh bien je ne sais pas. Avec le travail, le secret, les médias, c'est un peu compliqué, tu trouves pas ?
- Si. Mais quand on aime on est prêt à tout, non ?
- Tu n'as pas tort, mais ça reste terrifiant.
Elle se laissa tomber sur le pouf qui me fit tanguer et, armée d'un tire-bouchon, Isabella s'attaqua difficilement à notre nouvelle bouteille.
- Tu sais, je crois qu'il n'en peut plus d'attendre, il serait temps que vous passiez aux choses sérieuses.
- Comment ça "il" ? De qui tu parles ?
- De Miky bien sûr, de qui d'autre voudrais-tu que je parle ?
Elle gagna sa bataille contre le bouchon de liège et remplit nos verres avant de s'étendre lascivement à mes côtés.
- De personne, fis-je un peu trop rapidement avant que mon esprit ne tilte : quoi Miky ?
- Ben quand est-ce que tu comptes lui dire que tu es amoureux de lui ? Je ne vais quand même pas jouer les entremetteuses, si ? Je n'ai pas envie de retourner dans la cours du collège, moi...
- Mais je suis pas amoureux de lui !
Elle se redressa brusquement sur son coude, faisant tanguer dangereusement nos boissons. Les murs qui avaient arrêté de bouger autour de moi recommencèrent soudainement à me narguer.
- T'es sûr ?
- Ben oui, quand même ! C'est quoi cette idée ?
- Eh bien... Attends, tu en es certain, tu n'éprouves absolument rien pour lui ?
- Je suis bourré pas amnésique !
- On était certain que tu en pinçais pour lui !
- Qui ça "on" ?
- Ben Mike et moi ! Fit-elle comme si c'était une évidence.
Son souffle chaud et sucré par le vin caressait ma joue et l'idiot que j'étais ne trouva rien d'autre à faire qu'ouvrir la bouche de sorte à sentir son haleine sur ma langue.
- Tu pourras lui dire que non, je n'en pince pas pour lui !
- Han, mais il va être tellement déçu ! Ça va lui briser le cœur !
- Et au passage, sachez que je suis hétéro, puisque visiblement il y a eu confusion.
- Mais nooon ! Tu en es sûr ?
- Ben oui quand même !
- Même pour une nuit ? Même pour Mike ? Ca fait des mois qu'il est en kiffe sur toi !
Je m'agitais, mal à l'aise : la conversation prenait une tournure que je n'aurais jamais imaginée.
- Et bien, ce n'est pas réciproque.
- Ca va lui faire tellement de peine !
- Mais comment est-ce que vous vous êtes mis ça dans la tête ?
- C'est toi aussi !
- Comment ça : moi ?
- Depuis le début, tu es gentil avec lui, tu lui fais la conversation, tu es très aimable, tu prends de ses nouvelles et on a bien vu que tu n'agissais pas ainsi avec mes musiciens.
- Ca, c'est parce que je ne les aime pas !
Isabella rejeta sa tête en arrière dans un éclat de rire.
- Donc, tu es en train de dire que Mike, tu l'aimes bien !
- Ce n'est pas ce que j'ai dit !
- Si !
Son rire la fit pleurer.
- Si je suis ainsi avec Mike, c'est uniquement par politesse, parce qu'il est important pour toi. Rien de plus.
- Le moins qu'on puisse dire, c'est que l'on s'est fait des films !
- De vrais Spielberg !
Elle fouilla la poche arrière de son jean jusqu'à trouver son téléphone portable et pianota quelques instants dessus avec difficulté, sans doute pour informer le jeune homme de mon hétérosexualité.
- Attends, mais ça veut dire quoi, que vous avez une relation... comment dire ? Une relation ouverte ?
- Hein ? Pourquoi tu dis ça ?
- Tu cherches à me mettre entre ses bras, ou ses cuisses ou je sais pas quoi, j'imaginais pas que vous étiez aussi ouverts !
- Edward...
- Quoi ?
- Mike et moi, on n'est pas ensemble !
- Hein ?
- Mais Edward, Mike est gay !
J'étais sidéré !
- Mais du coup, vous sortez pas ensemble?
- Ben non ! Chui une femme moi ! S'exclama-t-elle en soupesant brusquement et vulgairement ses seins sur lesquels mes yeux s'attardèrent un peu trop longtemps.
- Je crois que je comprends plus rien ! Et après la parution de la photo de votre baiser, à Jacob et toi, celle de la rupture de vos fiançailles, c'était quoi alors si il n'y avait pas de réelles fiançailles prévues ?
- Mike était bien obligé de réagir d'une façon ou d'une autre ! Qu'auraient dit les gens s'il n'avait rien dit ?
- C'est sûr que les fans auraient été choqués par une absence de réaction. Mais je vous ai vu vous envoyer en l'air !
- Ah non, je crois pas ! Elle rit en frappant légèrement mon épaule du revers de sa main. Ce que tu as vu c'est Mike m'embrasser avant qu'on monte les escaliers, mais rappelle moi ce qu'il fait comme métier...
- Il tente d'être acteur...
- Et visiblement, il est doué ! Elle me sourit et ses yeux pétillaient de fierté vis-à-vis de Newton.
- Mais je vous ai entendu !
- Non, tu as entendu la bande son d'un porno et Mike taper contre ma porte. Encore une fois, je voulais juste t'embêter mais visiblement on s'est planté !
J'enfonçais mon crâne parmi les billes de polystyrène et fixai le plafond alors qu'une migraine commençait à s'installer dans mon crâne.
- C'est pas compliqué, poursuivit Isabella : Mike et moi on fait semblant.
- Mais pourquoi ?
- Et bien je l'ai rencontré à une soirée mondaine, peu de temps après la sortie triomphante de mon premier album, tout le gratin était là, c'était ennuyeux, contrariant et flippant. Lui était là, gentil, simple, normal. La conversation s'est faite tout simplement entre nous. Les hommes qui quelques instants plus tôt n'arrêtaient pas de me coller ont alors arrêté et j'ai commencé à passer une bonne soirée. De fil en aiguille, il s'est confié à moi, m'a expliqué qu'être homosexuel dans ce milieu est une vraie plaie. On a passé notre nuit à parler de sa vie, de la mienne et c'est seulement trois jours après que je l'ai rappelé pour lui proposer un deal.
Ses yeux étaient dans le vague, son menton toujours appuyé sur sa main elle-même soutenue par son coude enfoncé dans le pouf.
- C'était quoi votre deal ?
- Faire en sorte que les hommes me laissent tranquille contre la sécurité de la carrière de Mike.
La réalité s'imposa finalement à moi : Isabella ne sortait PAS avec Mike, la voie était libre. Il n'y avait plus de compétition, plus de point à compter, plus de jalousie...
Victoire Cullen par KO !
Une violente nausée me submergea :
- Je vais vomir...
- Pas sur mon pouf ! Cria Isabella en poussant fermement mon épaule jusqu'à ce que je bascule, me retrouvant sur le ventre et ma tête dans le vide au-dessus du sol. Là... tu peux vomir maintenant ! Je crois qu'on n'ira pas courir demain matin, hein !
Elle se moquait ouvertement de moi mais j'aimais ça. La voie était libre désormais et dégagée, juste pour moi !
Elle tapota affectueusement mon épaule avant de s'allonger sur le ventre à mes côtés. Notre position n'était pas confortable mais tout était alors tellement surréaliste... Un silence commença à s'installer, me mettant mal à l'aise. Je prononçai la première phrase qui me vint à l'esprit :
- Tu m'as dit qu'il y avait des bébés dans tes bacs, je n'en ai pas vu.
- Parce que tu n'as pas regardé ! Elle désigna du menton les quelques aquariums que j'avais cru vides : les alevins sont là.
J'allais pour me lever et les observer mais le vin remonta dangereusement le long de mon œsophage, sans vraiment ressortir pour autant.
- J'irais les voir plus tard !
Elle éclata de rire et consentit à me les montrer ultérieurement.
Nous passâmes la nuit à parler de choses et d'autres, terminant notre quatrième bouteille. Nous savions que nous aurions du mal le jour suivant mais avions préféré occulter cela. Pour ma part, je me demandais activement ce que nous présageait l'avenir, d'autant que je savais que seule ma profession était un obstacle à notre histoire.
Los angeles approche, avec la cérémonie des American Music Awards (je crois que j'ai fait cinq chapitres sur ce truc ahahahah) et l'anniversaire de notre Eddyroudoudouchéri mais je crois qu'il faut qu'on parle d'autre chose...
J'ai dit à certaines que j'arriverai à vous faire aimer Mike... c'était la première étape, seconde étape vendredi prochain :P
Bisous, bon week end et portez vous bien :)
