Coucou à vous !
Je suis très très contente de vous livrer ce chapitre. Il me plait beaucoup, beaucoup *-*
Guest : hey bien tu vas savoir hihi J'espere que ça va te plaire !
Momo6 : oh ben on va dire que bella s'attend à ce que ce soit compliqué XD J'espère que ce retour à Seattle va te plaire, mais je pense que oui :) Je suis contente que Daddy te plaise. Je me sentais un peu obligée de le faire dragueur, sinon ça n'aurait pas été marrant hihi Tanya, voilà... on aime bien la detester ahahah !
Je suis impatiente d'avoir ton commentaire su ce chapitre 0:-)
Piran : Coucou ! Et oui, Bella cogite un peu au sujet d'Edward, il est de plus en plus présent dans ses pensées, reste à voir comment se passe le retour :) (POV d'edward dans deux semaines ;) )
Lau : Coucou ! Ouiiiii Bella pense de plus en plus à lui ! Ca y est ca chemine et elle est au taquet ! XD Ahah et oui, on est bien d'accord, Despacito va cartonner ! XD oui oui, edward a préparé une surprise ! 0:-)
Bonne lecture à vous !
Chapitre 42
- Ca a été un plaisir de pouvoir travailler avec vous !
- Merci ! J'ai apprécié vous avoir à mes côtés cette semaine.
- Ah oui, même si je ne suis pas Edward ?
Garrett haussa un sourcil, me faisant sourire. J'étais sur le point de prendre mon jet pour Seattle et le jeune homme laissa se fendiller sa carapace professionnelle : jamais il ne se serait permis une telle remarque lors de l'exercice de ses fonctions. Seulement je prenais mon vol sans lui qui décollerait quelques dizaines de minutes plus tard. C'était la dernière fois que nous nous voyions et il n'avait plus rien à craindre de sa patronne.
J'aimais ces moments-là, quand mes employés se comportaient normalement avec moi ! Sauf quand il s'agissait d'Edward qui me propulsait contre ma Porsche en clamant haut et fort que j'étais schizophrène...
- Edward est irremplaçable, mais vous avez bien géré. Si jamais je peux faire quelque chose pour vous, vous dégoter un contrat ou quoi que ce soit, n'hésitez pas, vous avez mon numéro !
- Merci beaucoup Mademoiselle Swan. Ceci étant, travailler par intérim c'est assez sympa : on ne s'ennuie jamais ! La preuve : je viens de passer une semaine aux Caraïbes !
- Je comprends ! -Je lui fis un large sourire en réajustant mes lunettes sur mon nez. Prenez soin de vous !
- Vous aussi ! - Il serra ma main- Prévenez moi quand vous arriverez.
- Pas de soucis.
Je le laissai sur le tarmac et gravis les quelques marches qui menaient à l'intérieur du jet pour m'y installer le plus confortablement possible.
Je sortis mes partitions vierges qui traînaient en permanence dans l'habitable et tentai de noircir les lignes en me disant que ce serait pas mal que mon équipe d'entretien vienne passer quelques heures dans l'avion.
J'avais eu l'espoir que l'intérieur renferme encore le parfum d'Edward, mais c'était trop demander, cela faisait bien une semaine qu'il était rentré à Seattle et son odeur s'était déjà dissipée depuis longtemps.
Les huit heures de vol ne suffirent pas à ce que je puisse composer quelque chose de correct, mes partitions n'étaient qu'un cumul de notes sans queue ni tête qui n'allaient pas ensemble et n'avaient aucune âme. Je froissai mes papiers avec frustration avant de quitter l'avion.
...
Mes mains étaient moites et ma tête tournait. J'avais l'impression que jamais l'ascenseur n'allait arriver au quarante neuvième étage et en même temps, je n'étais pas certaine de vouloir qu'il y arrive. J'étais à la fois impatiente de retrouver Edward et lui raconter tout ce que je venais de vivre, lui dire que j'avais enfin pu accomplir mon rêve et que j'avais l'opportunité de me tourner vers de nouveaux projets, de nouveau objectifs, mais d'un autre côté, j'étais terrifiée à l'idée de le revoir.
Je le connaissais suffisamment pour savoir qu'il avait mal pris le fait que je parte sans lui et savais qu'il allait me le faire payer. Les premiers temps allaient être tendus mais Edward se détendrait quand il comprendrait que j'étais enfin prête à lâcher du lest avec le travail et à tenter quelque chose avec lui. Si ça ne menait nulle part ailleurs que droit dans un mur, et bien au moins nous le saurions. Il fallait que l'on tente l'expérience pour ne rien regretter. Et nous n'allions pas savoir si on ne tentait pas.
Je trépignais dans l'ascenseur, mon sac me sciant l'épaule, j'aurais mieux fait d'opter pour une valise à roulette...
Je ne savais pas si j'allais lui sauter dessus ou si j'allais faire l'adolescente toute timide mais je voulais le voir, il m'avait manqué, c'est tout ce que je savais.
Accomplir mon rêve n'avait pas été aussi gratifiant que ce à quoi je m'étais attendue. Peut-être que ça l'aurait été un peu plus s'il avait été là avec moi pour assister à tout cela.
Mon voyage de Porto Rico à Seattle avait été incroyablement long et plein de questionnements pour en venir à la conclusion qu'une tentative de relation avec Edward prévalait sur ma carrière, maintenant que mon objectif était atteint.
Bien sûr, j'avais de nouveaux projets -Angela en savait quelque chose ! - mais je pouvais bien faire passer Edward avant. C'était une expérience à tenter. Nous avions tous les deux un caractère orageux et de nombreuses disputes étaient à prévoir, mais ça devait sûrement en valoir la peine.
J'avais atterri au SEA-TAC avec une migraine et une grimace au moment où le choc thermique m'avait frappée. Même si j'avais remballé mes tongs et mes shorts, je ne m'étais pas attendue à avoir si froid. Sam, le garde du corps de Miky avait eu la gentillesse de venir me chercher à l'aéroport avec la voiture de mon ami, de sorte à ce que la date de mon retour soit une surprise pour Edward. J'avais même espoir de pouvoir le surprendre en train de jouer sur son Steinway et Sons.
Avait-il gardé cette barbe négligée qui lui allait si bien ?
J'avais pleins d'espoirs... et des projets à deux. Pour la première fois depuis mon départ de chez mes parents, je prévoyais même de prendre des vacances. Je voulais l'amener avec moi sur les plus belles plages : l'Anse Source d'Argent, Maya Beach, l'Atoll Ari... toutes ces plages que j'avais découvert au cours de mes clips et de mes tournées, des endroits que j'avais visités pour le travail, je voulais les lui faire découvrir. Passer du temps avec lui loin des contrats de confidentialité et des tournées de promotion. Je voulais m'étendre sur une plage de sable chaud à ses côtés et regarder encore et encore cet aigle qui étendait ses ailes sur son épaule avec, entre ses serres, une ancre, un trident et une arme à feu.
Je voulais voir sa peau se colorer au soleil, soulignant ses muscles finement ciselés.
Je voulais voir les gouttelettes d'eau salée parcourir lascivement son corps.
Oui, je voulais tout cela. Je le voulais lui. Irrémédiablement.
Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent enfin et c'est d'une main tremblante que j'enfonçais la clé dans la serrure avant de la tourner fébrilement.
Je laissai tomber mon sac au sol -c'était un miracle que mon trophée n'ait pas encore fini en un millier d'éclats !- et me dirigeais vers le salon, un sourire naissant sur les lèvres.
Mes yeux parcoururent la pièce pour s'arrêter sur le comptoir où une tasse fumante de café était posée, Tyler assis sur un des tabourets avait placé ses mains de chaque côté.
Tyler faisait partie des deux gardes du corps qui nous avaient accompagnés lors de notre soirée catastrophique de Noël et je savais qu'Edward avait -quelques semaines plus tôt- compté sur lui pour le remplacer à mes côtés.
Mon sang déserta mon visage alors que ma tête se remit à tourner. Je perdis toute politesse et lâchai froidement :
- Où est Edward ?
Pour toute réponse, le jeune homme enfonça sa main dans une des poches de son sweat à capuche et en sortit une enveloppe blanche qu'il fit glisser sur le bar dans ma direction. Mes oreilles bourdonnèrent quand je reconnus l'écriture d'Edward : "Bella" était inscrit sur le papier blanc et légèrement froissé.
Sans un regard pour Tyler, je me saisis de l'enveloppe avant de m'adosser au plan de travail. Mes doigts tremblaient tellement que j'eus du mal à décacheter le courrier. Une douleur sourde naissait derrière mes yeux, tout cela ne semblait pas être de bon augure, je n'aimais pas ça : c'était trop étrange.
Pourquoi Edward n'était-il pas dans l'appartement ?
Moi qui l'avais imaginé en train de jouer du piano en m'attendant, la réalité était tout autre et douloureuse.
L'écriture soignée d'Edward s'étendait sur tout le recto de la lettre et je pris quelques secondes pour me demander si je voulais vraiment lire ce qu'il avait à me dire. Je savais pertinemment que c'était mauvais et que ça ferait mal, alors est-ce que le mieux ne serait pas juste de jeter son courrier et d'attendre qu'il revienne à l'appartement ?
Cela étant, la curiosité et l'appréhension prirent le pas et je débutais ma lecture :
" Bella,
Si tu lis cette lettre c'est que tu as trouvé Tyler chez toi et que tu dois être en train de te poser une multitude de questions, un peu comme moi au réveil, à Los Angeles, lorsque tu as déserté pour rejoindre Daddy Yankee je ne sais où.
Sache que je ne fais pas ça pour prendre une quelconque vengeance. Les raisons sont toutes autres.
Cela fait bien longtemps que je me dis que je ne peux pas continuer à travailler comme ça. En fait depuis que j'ai conscience d'être amoureux de toi. Que ce soit réciproque ou non ne change rien, je n'arrive juste pas à garder l'esprit clair à tes côtés, comme lors de cette fameuse sortie à la patinoire.
J'avais alors laissé mes sentiments prendre le dessus et c'est quelque chose que je ne me pardonnerai jamais.
Rien que le temps qu'il m'a fallu pour faire ce que je viens de faire n'est pas sérieux. J'aurais dû partir bien plus tôt mais n'en avais pas le courage.
C'est bien plus facile de me jeter à l'eau alors que tu n'es pas là... C'est lâche, tu ne comprendras peut-être pas mais c'est ainsi.
Isabella, j'ai profité du fait que tu rejoignes Daddy Yankee pour démissionner.
J'ai contacté Emmett et nous avons étudié mon contrat ensemble. Il s'avère que ton nom n'apparaît nulle part sur le contrat et que mes virements sont à son nom à lui : de manière officielle je travaille pour lui et pas pour toi. C'est donc à lui que j'ai soumis la possibilité que Tyler -qui ne doit pas être très loin de toi au moment où tu lis cette lettre- me remplace de sorte à assurer ta sécurité.
Ne m'en veux pas, n'en veux pas à ton frère non plus. Je sais qu'une famille unie est une chose à laquelle tu tiens alors ne lui déclare pas la guerre à cause de moi, s'il te plaît.
J'espère que tu comprends pourquoi je suis parti. Je t'aime trop pour continuer. Mon but est d'assurer ta sécurité et elle est compromise si je reste à tes côtés.
Je sais également que tu as beaucoup de travail alors sache que je pars chez mes parents, à Chicago. Tu connais leur adresse (puisque tu leur as fait parvenir les billets d'avions pour nous rejoindre à Los Angeles - je ne sais même plus si je t'ai remercié pour ça, alors merci infiniment pour la présence de mes proches pour mon anniversaire, c'était un merveilleux cadeau !), tu connais également mon numéro de téléphone.
Alors règles ce que tu as à faire, accomplis tes projets et quand tu y verras clair, quand tu sauras ce que tu voudras... si à ce moment-là je ferais parti de tes projets, alors tu sauras où me trouver.
Je t'aime infiniment, Bella.
C'est pour cela que je fais ça et j'espère sincèrement que tu comprends ma démarche.
Je t'embrasse.
Edward.
PS : merci pour mon Steinway mais comme tu l'auras compris, je n'ai pas vraiment eu le temps de jouer dessus.
Le papier entre mes mains tremblait tellement que j'avais du mal à lire, à moins que ce ne soit ce qu'avait écrit Edward qui ne veille pas s'imprimer dans mon esprit et cheminer jusqu'à ce que je comprenne, jusqu'à ce que ses mots ne prennent sens.
Avait-il vraiment fait ça ?
Je déchirai la lettre en deux avant de tourner brusquement le dos à Tyler qui était resté immobile et silencieux et laissai tomber les lambeaux dans l'évier. Je fis couler l'eau dessus qui dilua légèrement l'encre, comme si ça allait le faire revenir.
Prise d'un doute énorme, je coupai l'eau et montai les marches de l'escalier quatre à quatre et courus jusqu'à la porte de la seconde chambre de l'appartement que j'ouvris brusquement. Elle claqua sur le mur et je stoppai net sur le seuil de la pièce.
Tout ce qui avait fait de cette salle celle d'Edward avait quitté les lieux : ses baskets, son livre de chevet, son réveil, le chargeur de son téléphone... Au lieu de cela, une énorme valise était posée au pied du lit, ouverte et en désordre.
D'un pas chancelant, je traversais la chambre -qui visiblement n'était plus celle d'Edward- pour ouvrir la porte du dressing et voir que ses affaires personnelles avaient disparu, ne restaient que les tenues que Clara et moi lui avions sélectionnées pour m'accompagner sur les différents événements qui avaient ponctué notre relation.
Edward était réellement parti... Il avait profité que je sois en train de réaliser le but ultime de ma carrière pour aller s'installer à l'autre bout des Etats-Unis. Bien sûr, quelque part j'étais contente qu'il soit en mesure de profiter de sa famille mais égoïstement je lui en voulais énormément. Comment avait-il osé ? Lui qui était si soucieux de ma sécurité, il pensait vraiment que c'est ce qu'il fallait faire ?
Une fois de plus, je regrettai cette fameuse escapade à la patinoire, des semaines plus tôt.
Je me laissai glisser contre le mur jusqu'à avoir mes genoux contre la poitrine. Je suffoquais et n'arrivais plus à inspirer suffisamment d'air.
Si je ne m'étais pas éloignée de lui sur la glace, rien de tout cela ne se serait produit. Si je n'avais pas eu si confiance en moi, en lui, ce soir-là, Edward n'aurait jamais confondu son travail et ses sentiments. Je n'aurais jamais remis son professionnalisme en question et nous n'en serions pas là...
Qu'est-ce que j'ai fait ? Mais qu'est-ce que j'ai fait ?
Je me rendis compte que j'étais en train de faire une crise de panique alors que tous les symptômes étaient déjà là. En temps normal, je savais les contrôler, les refreiner, mais celle-ci je ne l'avais pas vue venir et elle était bien trop installée pour que je puisse la gérer. Mon corps se balançait de lui-même d'avant en arrière sans que je ne m'en rende compte.
Des larmes que je n'avais pas senties venir striaient mes joues, rendant ma respiration encore plus erratique qu'elle ne l'était déjà.
Il avait promis de m'aider à sortir de ma tour d'ivoire, nous devions sortir à la boulangerie... Il devait m'aider à dépasser tout cela, au lieu de quoi il s'était enfui à l'autre bout du pays ! Il voulait que j'affronte mes problèmes mais fuyait les siens !
Comment pouvais-je aller de l'avant si lui, ancien Seal, n'affrontait pas les obstacles qui lui barraient la route ?
Il m'avait trahie, lâchée, abandonnée, se cachant derrière un "fais ce que tu as à faire et contacte-moi après"...
Jamais, jamais je n'avais été aussi en colère contre lui, même le jour où il m'avait dit n'être qu'une gamine capricieuse.
Ma vue et mon ouïe se voilèrent avant que je perde connaissance, assise dans l'ancien dressing d'Edward.
...
Je repris conscience quelques instants plus tard, toujours assise contre le mur. J'étais restée déconnectée suffisamment peu de temps pour ne pas être percluse de courbature à cause de la position dans laquelle j'étais restée et n'étais pas tombée sur le côté, risquant de me heurter la tête contre le sol. Les ombres étendues sur le sol ne s'étaient quasiment pas allongées, m'indiquant que pour une fois, je n'étais pas restée inconsciente trop longtemps.
Les symptômes de la crise de panique étaient partis, me laissant juste incroyablement vide et sans force, comme si tout avait été remis à zéro.
Sauf que les jean et t-shirts d'Edward n'étaient pas réapparus.
Je laissais passivement mes yeux fixer le mur face à moi avant de sortir tant bien que mal mon portable de ma poche arrière. J'eus un hoquet de surprise en voyant la photo qui était devenue l'écran de verrouillage de mon téléphone : la photo qu'Alice avait prise d'Edward et moi avant que l'on parte pour la cérémonie... Mon cœur se serra douloureusement avant que je ne déverrouille mon portable pour envoyer un message à Angela lui demandant de venir aussitôt que possible avec Jacob : le prochain album venait de devenir mon projet numéro un, exit Edward et mes envies de vacances !
Avec beaucoup de difficultés, je me remis sur mes pieds et chancelai pour sortir de la chambre. Je connaissais très peu Tyler mais je le trouvais suffisamment incompétent pour m'avoir laissée sans connaissance dans le fond de son dressing. Heureusement pour sa carrière que je n'étais pas suicidaire sinon j'aurais eu largement le temps de faire une bêtise sans qu'il ne lève le petit doigt !
Je m'accrochais au garde-corps pour descendre les marches de l'escalier jusqu'à rejoindre Tyler dans la cuisine qui n'avait pas bougé d'un millimètre. Une fois de plus, je pris appui sur le plan de travail face à lui, tentant de dissimuler l'état dans lequel j'étais.
- Ça fait combien de temps que vous êtes chez moi ?
- Cinq jours. J'ai pu rencontrer William Grant d'ailleurs.
- Hum ? Bien !
Je n'avais même pas eu le temps de contrôler comment se portaient mes bébés...
L'ambiance était tendue. Je lui en voulais d'être là et il le ressentait parfaitement. Aucun de nous n'osait regarder l'autre, si bien que je m'obstinais à fixer le sommet du Space Needle.
- Comment dois-je vous appeler ?
- Mademoiselle ou Mademoiselle Swan, ça sera très bien.
Ma voix était plus froide que ce à quoi je m'attendais mais j'aimais tellement entendre Edward m'appeler par mon prénom entier que je refusais qu'il en fasse de même.
- Très bien, Mademoiselle.
La sonnerie de l'ascenseur retentit et du coin de l'œil je vis Angela et Jacob qui attendaient que l'élévateur soit autorisé à monter.
- On vous a appris à vous servir de la télécommande de l'ascenseur ?
- Oui Mademoiselle Swan, fit-il avant de se laisser glisser du tabouret pour aller chercher le boitier sur la table basse. Il autorisa la montée de mes invités : Angela avait été rajoutée par Edward à la liste des personnes autorisées à me rejoindre dans l'appartement quelques semaines plus tôt. En revanche, il y avait un changement qu'il fallait que j'opère :
- On vous a remis la liste des personnes autorisées à monter ?
- Heu oui, oui, bredouilla-t-il comme s'il venait de faire une erreur en les autorisant à monter.
Je lui tournai le dos, me rendant dans la salle d'enregistrement, anticipant le travail que l'on allait accomplir.
- Bien, vous me ferez le plaisir de retirer Emmett McCarty de cette liste !
Qui c'eeeeeest qui veut me taper ? Ahahahahah
